McGill farming grad fears she’ll have to leave Quebec because of CAQ immigration plan

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Saturday morning while most people are still sound asleep, 24-year-old Sylvia Mann is tending to the cows on a farm about an hour south of Montreal in Saint-Chrysostome, Quebec.

She has been working at the farm for three years. Five days a week, she’s there at 6:30 a.m. to milk cows and feed the calves. She then returns in the evening to do the same thing. She also has a full time construction job.

“During the summer, I work construction for 10 hours, and then I do another 2 hours here. So it’s 12 hour days,” Mann told Global News.

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She studied farm management and technology at McGill’s Macdonald Campus and dreams of starting her own farm in rural Quebec.

“I would like to start a goat farm! We’ll see what happens,” she explained.

These days, Mann feels like that dream has been shattered.

“I’m nervous, anxious, angry, all the human emotions all at once. It’s not the end of your life but it almost feels like it,” Mann said.

Originally from Long Island, New York, Mann has been in Quebec since she was 18. She applied for residency last year and has been working hard to learn French.

“I’ve been working with a lot of French guys. When I first started, my French was mediocre but now it’s better. I know my accent is funny, but my boss understands me and I understand him`,” she said.

READ MORE: Quebec immigration minister defends cancellation, says 18,000 immigration applicants can re-apply

Last week, Mann became one of the 18,000 people whose immigration application was cancelled after the CAQ tabled its new immigration bill. 3,700 of those applicants reside in Quebec, including Mann.

“My life is here. My boyfriend is here. I love him so I want to be with him and I know he loves me, so I’m not sure what the next step is,” she said.

Mann is a skilled worker, working in the regions in an industry that has trouble finding labour, according to farm owner Mathieu Vincent.

“I really find this a shame,” Vincent told Global. “This is someone who wants to establish herself in Quebec, someone who speaks French, someone who wants to pay taxes here and live here.”

For her part, Mann has started to look for jobs in upstate New York, where her family now lives.

“I’ve been starting to search for jobs in New York, but there aren’t too many farms hiring these days. There’s a different economy there. I’m not sure where I’d work, what I’d do, where I’d live,” she said.

Mann says her post-grad work permit expires in May. Without a Quebec selection certificate, she cannot get a new one.

She worries time will run out.

“The federal government will not have a basis to extend her work permit unless she gets a Quebec Selection Certification (CSQ),” said Neil Drabkin, a Montreal immigration lawyer.

READ MORE: ‘Tinder of immigration’: Quebec outlines plan for how to welcome newcomers

Mann may be able to apply under the new CAQ program that aims to match workers with employers in what immigration minister Simon Jolin-Barrette described as a Tinder-like system. Drabkin says that process takes six months, whereas Mann’s work permit expires in three.

If her application can’t be fast-tracked, Mann fears she may have to walk away from her dreams.

© 2019 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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L’opposition libérale accuse la CAQ de manquer de transparence

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L’opposition officielle a accusé vendredi le gouvernement Legault de manquer de transparence en refusant de dévoiler la hausse prévue des « coûts de système » pour l’année en cours.

Le coût de système correspond au taux d’augmentation des dépenses de l’État estimé strictement pour maintenir le statu quo, donc pour offrir exactement les mêmes services que l’année précédente, sans même prendre en compte les nouveaux investissements ou services.

Dans un débat en Chambre, le député libéral de La Pinière, Gaétan Barrette, a exigé du président du Conseil du Trésor, Christian Dubé, qu’il dévoile le pourcentage de hausse prévu des coûts de système.

M. Dubé n’a pas donné cette estimation précise. Il n’a pas fermé la porte à sa divulgation, mais il a laissé entendre que la décision ne dépendait pas seulement de lui.

« Je comprends très très bien ce qu’il [le porte-parole libéral] demande. Nous allons pouvoir au cours des prochains mois définir quelles sont les priorités et ce qui peut être mis dans les différents programmes, car je me fais répondre : on comprend où vous voulez aller dans la transparence, mais ce n’est pas toujours possible d’aller à cette vitesse-là. »

Le porte-parole libéral n’a pas accepté cette explication. Selon lui, le gouvernement a déjà en main tous les chiffres, mais refuse de les faire connaître. M. Barrette a rappelé à son adversaire qu’il avait eu recours à de nombreuses reprises au mot transparence dans ses interventions, mais qu’il fallait y donner suite.

« Que le ministre ne vienne pas nous dire que ça prend quatre ans. Le ministre commence déjà à dire : « ne nous en demandez pas trop ». Non ! Le coût de système, au Conseil du Trésor, vous le connaissez, vous pourriez le déterminer pour tous les ministères, pour toutes les sous-sections de ministère au prochain budget. Ça, ce serait de la transparence. »

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La CAQ doit sa victoire à une volonté de changement, révèle une enquête

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La Coalition avenir Québec (CAQ) doit sa nette victoire du 1er octobre à la volonté de changement plus qu’à n’importe quel élément de son programme, révèle une enquête post-électorale dévoilée jeudi. Et même : près de 40 % des électeurs caquistes se disent opposés à la promesse phare de François Legault de réduire les seuils d’immigration.

« Tous les partis se font des illusions et se pètent les bretelles en disant, une fois élus, que les gens ont voté pour l’ensemble de leurs politiques, relève en entretien la chercheuse Claire Durand, responsable de ce projet d’analyse des résultats du vote. On voit ici que ce n’est pas vrai », dit-elle en pointant notamment la donnée sur l’immigration.

Les données du sondage commandé aux fins de l’étude montrent que le vote ayant porté François Legault au pouvoir était d’abord circonstanciel — dans ce cas-ci, motivé par la volonté de changer de régime. Quelque 55 % des répondants qui ont dit avoir voté pour le CAQ ont spontanément choisi ce terme (« changement ») pour expliquer leur choix.

« L’appréciation générale des politiques et des idées » de la CAQ a autrement motivé le choix de 17 % des électeurs caquistes. L’autre raison évoquée par un nombre conséquent de répondants — il s’agissait d’une question ouverte — fut celle d’avoir choisi « le moins pire parti » (8 %).

Ceci fait dire à la sociologue Durand que « le vote pour la CAQ apparaît d’abord et avant tout comme un vote négatif », même si la volonté de changement « n’est pas nécessairement négative en soi ». « La suite montrera si ça devient un parti où il y a un appui pour les politiques. »

L’enquête de Mme Durand et de son collègue André Blais se base sur un sondage mené en ligne et par téléphone par la firme Ipsos auprès de 842 personnes (673 d’entre elles ont indiqué être allées voter). Les résultats ont été publiés jeudi dans Options politiques, unepublication de l’Institut de recherche en politiques publiques.

Tous les partis se font des illusions et se pètent les bretelles en disant, une fois élus, que les gens ont voté pour l’ensemble de leurs politiques. On voit ici que ce n’est pas vrai.

 

Les résultats indiquent que les libéraux et les solidaires ont profité d’un vote plus ancré dans le contenu de leur plateforme respective. Près de 36 % des répondants ayant voté libéral ont indiqué « l’appréciation générale » des idées de la formation comme principal facteur de choix. Un tiers des solidaires ont fait de même.

Pour les libéraux, on note aussi que la position du parti en économie a motivé le choix de 13 % des électeurs, alors que l’idée que le Parti libéral du Québec était le « moins pire » des choix a convaincu 12 % d’entre eux.

Au Parti québécois (PQ), le portrait est plus diffus. Selon le sondage, un électeur sur cinq a fait son choix en fonction de l’appréciation générale du programme ; 20 % indiquent que c’est le candidat local qui a motivé son vote ; près de 14 % ont mentionné la question nationale comme facteur ; et 10 % ont voté PQ parce que c’était la moins mauvaise des options.

Reste Québec solidaire, qui a vu ses appuis doubler au soir des élections. Outre l’appréciation générale du programme, on note que les électeurs solidaires ont fait leur choix en soutien aux propositions environnementales du parti (21 %) ; que la volonté de changement a été un facteur pour 16 % d’entre eux ; et que les valeurs du parti (10 %) ou l’adhésion idéologique à celui-ci (9 %) ont aussi influencé le vote.

Immigration

Deux autres questions posées dans le sondage permettent de voir que les Québécois peuvent voter pour un parti sans être d’accord avec tout ce qu’il propose.

Thème important de la dernière campagne, la question des seuils d’immigration divise la population : 42 % des répondants au sondage pensent qu’il faut maintenir les seuils actuels ; 14 % aimeraient les augmenter ; et 44 % estiment qu’il faut les diminuer, comme le propose le gouvernement Legault (d’environ 52 000 immigrants à 40 000).

Les électeurs caquistes sont majoritairement en faveur d’une réduction des seuils (61 %)… mais cela laisse tout de même un tiers de ceux-ci en faveur du statu quo, et plus de 5 % qui aimeraient une augmentation du nombre d’immigrants.

Autre point de convergence entre les électeurs libéraux et solidaires : environ les trois quarts d’entre eux sont opposés à une réduction des seuils d’immigration. Au Parti québécois (dont la position en campagne laissait présager une volonté de réduire les seuils, mais sans chiffre précis), les électeurs se partagent en deux parts égales entre opposants et partisans d’une telle mesure.

Globalement absente de la dernière campagne électorale — après un demi-siècle de domination des débats —, la question nationale n’a pas été un facteur de choix important le 1er octobre. Mais l’étude de Claire Durand montre que la quasi-totalité des électeurs libéraux sont au diapason de la position du parti sur cet enjeu ; elle révèle aussi que les deux tiers des caquistes sont opposés à l’indépendance.

Et si les trois quarts des péquistes sont pour l’indépendance, les solidaires se montrent pour leur part plus divisés : 47 % en faveur, et 53 % en défaveur.

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La CAQ et le PQ ne veulent pas d’un autre débat public sur la laïcité

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Le gouvernement caquiste envisage de ne tenir aucune consultation publique sur le projet de loi visant notamment à interdire le port de signes religieux chez des employés de l’État en position d’autorité.

L’équipe de François Legault veut clore le débat, qui anime la classe politique depuis plus d’une décennie, avant le solstice d’été.

Il n’est pas question de tenir une consultation générale comme à l’hiver 2014. Près de 80 individus et groupes — y compris la famille Pineault-Caron et la communauté des druides du Québec — avaient été invités à l’Assemblée nationale afin de commenter la charte affirmant les valeurs de laïcité et de neutralité religieuse de l’État du ministre péquiste Bernard Drainville.

Il n’est pas question non plus d’organiser des consultations particulières comme à l’automne 2016. Environ 40 individus ou groupes avaient été invités en commission parlementaire pour réagir au projet de loi favorisant le respect de la neutralité religieuse de l’État de la ministre libérale Stéphanie Vallée.

Plus de 10 ans après le dépôt du rapport Bouchard-Taylor, l’Assemblée nationale doit maintenant légiférer, fait valoir une source gouvernementale.

Les élus péquistes sont « prêts à procéder » sans de nouvelles consultations publiques, a indiqué mercredi le chef parlementaire du Parti québécois, Pascal Bérubé. « Le moment est venu de trancher cette question. On veut vraiment une adoption qui aura lieu d’ici juin. L’enjeu est très connu. Ce qui manque, c’est de mettre au jeu le projet de loi », a-t-il déclaré dans un impromptu de presse.

Le PQ propose de frapper les employés de l’État en « position d’autorité » — les policiers, procureurs, juges, gardiens de prison, ainsi que les éducateurs en garderie et les enseignants — d’une interdiction d’afficher leurs convictions religieuses. Il prône aussi l’inclusion d’une clause de droit acquis afin que personne ne perde son gagne-pain après la mise en oeuvre de la loi. « Sur un sujet aussi sensible, je pense qu’il faut viser à avoir le plus large consensus possible », a poursuivi M. Bérubé.

La CAQ n’entend pas pour sa part astreindre les éducateurs en garderie à une éventuelle interdiction du port de signes religieux, mais réfléchit à la possibilité d’inclure une « clause grand-père » dans le projet de loi. « On essaie d’aller chercher un consensus », a affirmé le premier ministre, François Legault, dans un bref échange avec des courriéristes parlementaires.

Le chef du gouvernement n’a pas manqué de souligner l’appel de certains élus libéraux — Sébastien Proulx et Gaétan Barrette, a-t-il nommé — à rallier la recommandation d’interdire le port de signes religieux chez les agents de l’État en position de coercition faite par la commission Bouchard-Taylor en 2008. « Il commence à se former un véritable consensus au Québec », a-t-il soutenu, avant de filer vers le Salon bleu pour la période des questions.

M. Proulx et M. Barrette ont expliqué avoir invité les autres membres du caucus à appuyer le « compromis » Bouchard-Taylor, mais en vain. Depuis, ils sont tous deux rentrés dans le rang, ont-ils assuré à la presse à tour de rôle.

« Certains d’entre nous ont discuté différemment de ce qui était la position traditionnelle parce que c’est sain de pouvoir le faire », a affirmé le leader parlementaire de l’opposition officielle, Sébastien Proulx, mercredi avant-midi. « Au sein du Parti libéral, il y a des débats et c’est tant mieux », a-t-il ajouté, tout en se disant « à l’aise » avec l’absence de toute interdiction.

La posture du PLQ de défendre les libertés individuelles à tout prix est « inattaquable », a fait valoir Gaétan Barrette. « Il n’y a rien d’autre à dire. »

Cette position n’est pas de nature à gonfler les appuis des francophones à l’égard du PLQ, convient du bout des lèvres l’ex-ministre de la Santé. « Il y a un message qui doit aussi être envoyé à la population francophone. On comprend le sentiment populaire, mais un moment donné, les lois sont faites aussi pour s’adapter », a-t-il lancé.

Le leader parlementaire de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, appréhende la reprise d’un « débat qui va être divisif » à la faveur du dépôt du projet de loi sur la laïcité de l’État rédigé par Simon Jolin-Barrette.

Il craint de lire un « projet de loi de catho-laïcité » ou de « laïcité à deux vitesses » qui prévoirait une interdiction de signes religieux chez les enseignantes des écoles publiques « souvent de confession musulmane », mais pas dans les écoles privées « de tradition chrétienne ». « C’est un très mauvais message à envoyer. Ça ressemble beaucoup au message qui a été envoyé à l’époque de la charte des valeurs du Parti québécois », a déploré M. Nadeau-Dubois.

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Port du hidjab: une opinion «personnelle», dit la CAQ

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L’idée selon laquelle le hidjab est un symbole d’oppression n’est pas partagée par tous les membres du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), ont fait savoir des membres du gouvernement mercredi.

« Moi, personnellement, je n’ai pas à dicter ni aux femmes ni aux hommes comment s’habiller dans l’espace public », a déclaré la ministre du Tourisme, Caroline Proulx, à l’entrée du caucus mercredi matin.

La veille, tout juste après avoir été nommée ministre responsable de la Condition féminine, sa collègue Isabelle Charest avait déclaré que le hidjab incarnait à ses yeux « l’oppression des femmes ».

Outre Mme Proulx, la ministre responsable de la Métropole, Chantal Rouleau, s’est aussi distancée des propos d’Isabelle Charest mercredi matin. « C’est le choix de certaines femmes », a-t-elle déclaré.

La ministre des Relations internationales, Nadine Girault, a quant à elle refusé de dire ce qu’elle pensait du hidjab, laissant tomber que c’est « une opinion personnelle ».

Interpellé à son tour, le premier ministre François Legault a dit qu’il n’allait pas « commencer à empêcher des ministres d’exprimer des opinions personnelles » et qu’il « fallait voir selon chaque personne ».

Quant à Mme Charest, elle a dit « assumer pleinement » ses propos de la veille. « Pour les femmes qui doivent le porter et qui se font dicter par la religion de le porter […], pour moi, c’est un signe d’oppression. Maintenant, je sais qu’il y a des femmes qui décident de le porter. C’est leur choix et je le respecte. »

Voyez les commentaires de l’opposition quant à la déclaration d’Isabelle Charest.

 

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Une idée de la CAQ?

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J’aimerais exprimer un commentaire à Mme Marie-Andrée Chouinard qui a signé l’éditorial du 19 décembre.

Si j’adhère à l’ensemble du propos sur l’intérêt de l’outil et de la procédure annoncés hier par le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, je souhaite suggérer une correction. L’idée ne vient aucunement de la CAQ. Cette idée et cette volonté étaient déjà présentes dans les changements apportés à la Loi sur les services de garde éducatifs (projet de loi 143) sous Luc Fortin. M. Lacombe ne fait qu’y donner suite et permettre que les travaux déjà réalisés par les employés du ministère entre-temps puissent faire oeuvre utile. Loin de moi l’idée de défendre à tout prix les libéraux, ils ont fait beaucoup de ravages dans le réseau des CPE, mais il faut rendre à César ce qui appartient à César. On pourra toutefois saluer le choix de la CAQ de s’inscrire dans une poursuite des travaux lancés, ce qui est effectivement cohérent avec les idées avancées par elle. De plus, en dehors de leur entêtement incompréhensible dans le dossier de la maternelle 4 ans, son discours beaucoup plus respectueux à l’égard des CPE et des éducatrices est rassurant et rafraîchissant, surtout que le réseau sort blessé du règne libéral.

Enfin, je ne pourrais passer sous silence le besoin associé à cette nouvelle mesure. Le personnel des services éducatifs devra pouvoir bénéficier du temps et de l’accompagnement essentiels pour réaliser des dossiers de qualité. Les coupes des dernières années ont fait en sorte que ce sont justement les heures allouées à des travaux d’observation, de planification et de préparation de portraits des enfants à remettre aux parents, de même que les ressources humaines en soutien pédagogique, qui ont été diminuées ou carrément abolies dans plusieurs milieux.

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Si la CAQ souhaitait réellement aider les travailleurs de Bombardier

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Le gouvernement de François Legault s’offusque du fait qu’une commande substantielle de matériel roulant de VIA Rail ait échappé à Bombardier et que le gouvernement fédéral n’ait exigé aucune garantie de contenu canadien, même si ce dernier n’a pas le droit de le faire en vertu des accords de libre-échange qu’il a signés.

Toutefois, ces mêmes accords permettent aux gouvernements provinciaux d’exiger jusqu’à 25 % de contenu local, ce qui signifie que Bombardier, qui possède déjà des usines au Québec, serait avantagé dans des appels d’offres pour du matériel roulant destiné à notre province.

Si la CAQ souhaitait réellement aider les travailleurs de Bombardier, au lieu de fermer la porte à l’idée d’une nouvelle ligne de métro dont Montréal aurait grandement besoin, il pourrait se lancer dans ce projet. Dans la foulée, financer le prolongement du métro sur la Rive-Sud et à Laval, réclamé depuis un certain temps déjà, pourrait aussi être sérieusement envisagé. À Québec, il pourrait consacrer les ressources prévues pour un troisième lien à la réalisation d’un projet de transport collectif sur rail (tramway, métro, etc.). Ces projets, surtout à l’approche des élections fédérales, bénéficieraient d’une oreille attentive du gouvernement de Justin Trudeau, qui pourrait être prêt à donner un coup de main.

Ce développement d’infrastructures de transport en commun aurait sans l’ombre d’un doute un impact positif sur la mobilité dans les prochaines décennies, ce qui est extrêmement bénéfique, mais plus complexe à quantifier en termes strictement financiers. De plus, au lieu de contribuer à augmenter la congestion automobile et la pollution qui en découle, ces investissements faciliteraient l’atteinte de nos objectifs de réduction des gaz à effet de serre, et fourniraient un nouveau débouché (modeste, mais pas négligeable) à notre électricité, renouvelable et propre.

Il y a fort à parier que si de tels projets voyaient le jour, cela donnerait de l’emploi aux travailleurs de Bombardier. Si le syndicat qui représente les employés de Bombardier voulait s’assurer de pérenniser les emplois de ses membres, au lieu de critiquer le gouvernement fédéral au sujet du contrat accordé par VIA Rail, il devrait s’activer pour que la CAQ change d’avis et s’engage à financer le transport en commun, surtout lorsque des projets intéressants et prometteurs sont déjà sur la table.

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Roberval passe à la CAQ

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Le premier ministre François Legault a réussi son premier test électoral depuis le scrutin du 1er octobre en arrachant, lundi, la circonscription de Roberval au Parti libéral du Québec.

Les électeurs de Roberval ont appuyé fortement Nancy Guillemette, qui briguait les suffrages sous la bannière de la Coalition avenir Québec, lundi.

Une élection partielle était nécessaire en raison de la démission de l’ex-premier ministre Philippe Couillard, moins de 10 jours après la défaite du Parti libéral du Québec aux élections générales du 1er octobre dernier. M. Legault pouvait appeler aux urnes les électeurs de Roberval à tout moment d’ici avril 2019. Il a fait le pari de le faire moins d’un moins et demi après les élections générales. Pari réussi. La CAQ obtenait plus de 50 % des votes au moment où ces lignes étaient écrites, comparativement à 24,2 % le 1er octobre dernier.

Comme ils l’ont fait en septembre 2012 et en avril 2014, les électeurs de Roberval ont appuyé, lundi, le parti politique au pouvoir. « Le lac est bleu… bleu CAQ ! » s’est réjoui M. Legault moins d’une heure après la fermeture des bureaux de vote. Il a souhaité la « bienvenue dans l’équipe du changement » à Mme Guillemette. « Grâce à cette victoire, on a maintenant 75 députés de la CAQ ! Pas mal pour un nouveau parti », a-t-il ajouté devant des partisans rassemblés à hôtel Château Roberval, lundi soir.

M. Couillard, un « bleuet blanc », avait été réélu le 1er octobre dernier avec l’appui de 42,5 % de la population. Il avait obtenu quelque 5000 voix de plus que la candidate caquiste, Denise Trudel (24,2 %). Mais le candidat libéral William Laroche a échoué à conserver la circonscription de Roberval dans le giron du PLQ, en dépit de l’appui, filmé, de M. Couillard au cours des derniers jours. M. Laroche a terminé la course au troisième rang.

Le Parti libéral est rayé de la carte du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le Parti québécois, lui, est cantonné à la circonscription de Jonquière. La CAQ détient quatre des cinq circonscriptions.

Le candidat péquiste, Thomas Gaudreault, qui briguait les suffrages pour la deuxième fois en deux mois et demi, est passé du troisième au deuxième rang. Ses appuis se sont toutefois légèrement resserrés depuis le scrutin du 1er octobre. Le candidat solidaire, Luc-Antoine Cauchon, a su convaincre environ 11 % des électeurs à voter QS. Il a terminé, comme le 1er octobre, au quatrième rang.

« L’un des arguments qui étaient très présents dans cette campagne [c’est] : “Nous, on veut être du côté du pouvoir”. C’est clairement ce que les électeurs ont choisi », a indiqué le chef intérimaire du PLQ, Pierre Arcand, à Radio-Canada, lundi soir.

Ce sont 34,51 % des électeurs qui ont exercé leur droit de vote.

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La CAQ ne pénalisera pas les écoles défavorisées qui s’améliorent

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Le gouvernement Legault s’est engagé vendredi à ne pas punir financièrement des écoles dont l’indice de défavorisation s’est amélioré.

Un financement supplémentaire est en effet accordé aux écoles qui sont situées dans des zones jugées défavorisées en fonction d’un indice, en vue de fournir des services additionnels aux élèves. Cependant, si la situation économique du secteur s’améliore, le financement leur est retiré conformément aux règles, mais le gouvernement caquiste mettra fin à cette pratique.

À la période de questions vendredi, Québec solidaire (QS) a mené la charge en rappelant que la Coalition avenir Québec (CAQ) s’était engagée à « protéger » le budget en éducation, donc à le mettre à l’abri de compressions.

La députée de Sherbrooke, Christine Labrie, a demandé au ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, si la protection s’appliquait même dans les cas où des écoles amélioraient leur classement selon l’indice de défavorisation, ou si elles étaient alors pénalisées financièrement.

Son collègue, le député QS de Gouin, Gabriel Nadeau-Dubois, a pour sa part fait savoir que dans sa circonscription seulement, ce serait un manque à gagner de 1,3 million. Or cette enveloppe sert à embaucher des orthopédagogues, des orthophonistes, des éducatrices spécialisées, a-t-il expliqué.

« Le ministre a passé quatre ans de ce côté [de l’opposition] en Chambre à déchirer sa chemise chaque fois qu’il y a eu des compressions dans les services aux élèves. Aujourd’hui, il est au pouvoir. On veut un engagement clair. »

En réplique, M. Roberge a reconnu que les données du dernier recensement montraient que certains quartiers s’étaient enrichis et d’autres s’étaient appauvris. Cependant, son gouvernement entend changer les règles pour ne pas réduire le financement des écoles.

« Ça amènerait, si on ne faisait rien, à des coupures l’an prochain. On est au travail pour s’assurer que ça n’arrive pas. Donc, on déposera évidemment des plans, des projets pour protéger les services aux élèves. On ne coupe pas, nous, dans les services aux élèves. »

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La CAQ s’engage à entamer une réforme du droit familial

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La ministre de la Justice, Sonia LeBel, s’engage à entamer une réforme du droit de la famille dans le premier mandat du gouvernement caquiste.

Cet engagement de la ministre survient alors que huit anciens ministres de la Justice — libéraux et péquistes — signent un manifeste réclamant une modernisation du droit de la famille pour ajuster celui-ci aux nouvelles réalités sociales.

En entrevue avec La Presse canadienne, l’auteur du manifeste, le professeur de droit Alain Roy, a expliqué que la réalité moderne est telle qu’il est devenu impératif de procéder à une mise à jour.

Il fait valoir que 40 % des couples québécois vivent en union de fait, et que 62 % des enfants naissent hors mariage et échappent ainsi aux protections offertes par le droit de la famille lors de la rupture des parents.

Les signataires du manifeste estiment à cet effet que l’accès au droit de la famille ne doit plus être le mariage, mais bien la naissance d’un premier enfant, et ce, quelle que soit la forme d’union conjugale.

Réagissant à cette sortie, mercredi matin, Sonia LeBel a assuré qu’elle entamerait les travaux requis prochainement, mais n’a pu donner d’échéancier, se contentant de dire qu’elle serait à tout le moins « suffisamment bien engagée pour qu’on ne puisse plus reculer par la suite ».

Mme LeBel a ajouté qu’elle avait déjà demandé aux fonctionnaires de lui dresser un état de situation sur l’avancement du dossier.

Elle a cependant fait valoir que certains aspects de la réforme proposée impliquaient des changements majeurs dans la portée de la loi et que des consultations publiques seraient nécessaires.

Elle n’a pas voulu s’avancer sur le bien-fondé des propositions du juriste, mais ne s’est pas gênée pour dénoncer l’inaction du gouvernement précédent en la matière.

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