Montréal donnera un coup de pouce aux commerçants éprouvés par les chantiers

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Montréal a dévoilé mercredi les modalités de son nouveau programme d’aide aux commerçants affectés par les chantiers de construction. S’ils répondent aux critères d’admissibilité, les commerçants pourraient recevoir jusqu’à 30 000 $ par année de la Ville.

Les commerçants devront assumer le premier 15 % de perte de bénéfice brut. Ils n’auront pas à soumettre d’états financiers vérifiés pour bénéficier d’une aide financière, mais ils devront fournir une déclaration de revenus. La Ville procédera à des audits pour vérifier la véracité des informations transmises.

Ce programme, qui totalise 25 millions de dollars jusqu’en 2021, comportera un volet rétroactif au 1er janvier 2016 pour les chantiers de la Ville déjà terminés ou en cours comme ceux de Laurier Ouest, Jarry Est et Peel.

La période de rétroactivité a été fixée au 21 septembre 2017 pour les chantiers de la Société de transport de Montréal (STM), comme c’est le cas de celui de la rue Bishop.

Le projet de règlement, qui a été approuvé par le comité exécutif mercredi matin, devra être adopté par le conseil municipal en décembre. La Ville désignera en janvier prochain les premières artères qui seront désignées comme admissibles au programme. Elle s’attend à recevoir les premières demandes d’aide dès janvier. Les paiements devraient commencer à être versés à partir du printemps 2019.

Il s’agit du premier programme du genre au Canada, a souligné Robert Beaudry, responsable du développement économique au comité exécutif de la Ville.

Les commerçants ayant fermé boutique et ceux ayant fait faillite ne seront pas admissibles au programme.

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Après la légalisation, les chantiers à venir pour Ottawa

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Le cannabis récréatif a beau être maintenant légalisé, le gouvernement de Justin Trudeau n’a pas pour autant terminé son boulot. Car de grands pans de son cadre légal restent encore à définir au cours des prochains mois.

À quand les produits comestibles ?

Les libéraux ont voulu procéder par étapes, en faisant du Canada le premier pays du G7 à légaliser le cannabis récréatif. L’herbe séchée et les huiles sont désormais vendues dans les succursales de la Société québécoise du cannabis et sur Internet. Les produits comestibles et les dérivés comme le haschich le seront d’ici un an, a promis Ottawa. Or les produits comestibles représentent pas moins de 33 % des habitudes de consommation des Canadiens, révélait un sondage mené pour Santé Canada l’an dernier. Une première ébauche des règlements qui encadreront leur légalisation (emballage, portions, quantités maximales de THC) pourrait être publiée d’ici janvier, aux fins de consultations au cours des mois suivants. « Ce sera fait aussi rapidement que possible, mais ce doit être fait correctement », a fait valoir mardi le ministre de la Réduction du crime organisé, Bill Blair.

Comment dépister le cannabis sur les routes ?

Les corps policiers québécois assurent qu’ils savent déjà débusquer les conducteurs qui ont consommé du cannabis lorsqu’ils patrouillent sur les routes du Québec. Ils comptent sur le travail d’experts en reconnaissance de drogues et ont recours à des tests d’urine. Un nouvel appareil de dépistage salivaire vient en outre d’être approuvé par Santé Canada. Mais la loi fédérale a aussi créé une nouvelle infraction criminelle : interdit de conduire avec plus de 5 nanogrammes de THC par millilitre de sang. Les corps policiers et le gouvernement québécois étudient ces jours-ci la question, afin de voir s’ils modifient leur façon de faire pour avoir également recours à des prélèvements sanguins. Les postes de police pourraient alors recruter des techniciens qui en seraient responsables.

Pléiades de contestations en vue ?

La ministre fédérale de la Justice, Jody Wilson-Raybould, n’a jamais caché qu’elle s’attendait à ce que des pans de la loi québécoise finissent par être contestés par des citoyens mécontents. Car l’encadrement à la légalisation du cannabis au Québec est beaucoup plus restrictif que ce que prévoit la loi fédérale. Ottawa permet la culture de quatre plants à la maison ; Québec l’interdit. Ottawa a fixé l’âge légal de consommation à 18 ans ; le nouveau gouvernement de la Coalition avenir Québec veut le hausser à 21 ans. Ottawa permet la possession de 30 grammes par personne ; Québec veut abaisser ce seuil à 15 grammes. Des militants pro-cannabis, comme le Montréalais Marc Emery, ont déjà prévenu qu’ils se battraient devant les tribunaux pour défendre des Québécois qui seraient pénalisés par les paramètres plus sévères de la loi québécoise.

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Plus de chantiers à Montréal… et plus de rats

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La multiplication des chantiers à travers la ville de Montréal a entraîné une présence accrue de rats dans les lieux publics, a constaté l’opposition à l’Hôtel de Ville qui presse l’administration Plante d’instaurer un plan de lutte contre ces rongeurs.

Le service 311 aurait enregistré un nombre croissant de plaintes et de demandes liées aux rats au cours des trois dernières années, avec 870 appels en 2015, 875 en 2016 et 919 en 2017. Pour les six premiers mois de 2018, la Ville aurait dénombré 558 appels.

Les arrondissements où les plaintes et demandes d’intervention ont été les plus nombreuses sont, dans l’ordre, le Plateau-Mont-Royal, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Ville-Marie, Rosemont-La Petite-Patrie et Ahuntsic-Cartierville.

Selon les données fournies à l’opposition par des entreprises de gestion parasitaire, Montréal compterait entre 5 et 6 millions de rats qui, pour la plupart, vivraient dans les égouts.

Mais lorsque des travaux sont effectués dans le réseau souterrain, les rats tendent à émerger à la surface.

Le chef d’Ensemble Montréal, Lionel Perez, reproche à la Ville de gérer les problèmes de rats de façon ponctuelle. Il entend ainsi déposer une motion à la prochaine assemblée du Conseil municipal demandant qu’une procédure de dératisation systématique soit instaurée dans le cas d’ouverture du système d’égouts.

L’opposition estime aussi que la Ville doit revoir son système de gestion des déchets domestiques. Lionel Perez croit qu’il faut obliger les commerçants et l’ensemble des citoyens à se doter de bacs plutôt que de sacs de plastique pour les déchets qu’ils mettent en bordure de rue.

La Ville devrait également remplacer progressivement les poubelles ouvertes qui se trouvent sur le domaine public par des poubelles fermées, suggère Ensemble Montréal.

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