Le MilK Kid’s Collections SS19 est en kiosque !

[ad_1]

La mode enfantine se réinvente, tout comme le font les boutiques en matière de distribution, chacun cherchant à séduire une clientèle toujours plus exigeante. L’époque est au mélange des genres, et la Mode comme les modes de consommation évoluent en ce sens. Quand la Mode se tourne vers l’athleisure (contraction d’athlete, athlète, et de leisure, loisir), tendance consistant à conjuguer sport et style, la distribution, elle, regarde du côté phygital(contraction de physique et de digital) de la force de vente, et vise à améliorer l’expérience d’achat en boutique pour mettre les clients en confiance sur le digital. Un défi d’entertainment commercial que Le Bon Marché a relevé en rénovant les 1 600 mètres carrés de son espace enfant, conçu pour être un lieu de vie, de rencontre et de culture autant qu’un magasin. L’heure de l’hybridité a sonné.


Avec le MilK Kid’s Collection SS19, découvrez les nouvelles collections de plus de 200 marques, d’ici ou d’ailleurs. Inspirez-vous avec à nos pages tendances et creusez grâce à nos rencontres des professionnels du secteur. La bible de la mode enfantine à glisser entre toutes les mains ; curieux comme passionnés !

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Le MilK Kid’s Collections SS19 est en kiosque !

[ad_1]

La mode enfantine se réinvente, tout comme le font les boutiques en matière de distribution, chacun cherchant à séduire une clientèle toujours plus exigeante. L’époque est au mélange des genres, et la Mode comme les modes de consommation évoluent en ce sens. Quand la Mode se tourne vers l’athleisure (contraction d’athlete, athlète, et de leisure, loisir), tendance consistant à conjuguer sport et style, la distribution, elle, regarde du côté phygital(contraction de physique et de digital) de la force de vente, et vise à améliorer l’expérience d’achat en boutique pour mettre les clients en confiance sur le digital. Un défi d’entertainment commercial que Le Bon Marché a relevé en rénovant les 1 600 mètres carrés de son espace enfant, conçu pour être un lieu de vie, de rencontre et de culture autant qu’un magasin. L’heure de l’hybridité a sonné.


Avec le MilK Kid’s Collection SS19, découvrez les nouvelles collections de plus de 200 marques, d’ici ou d’ailleurs. Inspirez-vous avec à nos pages tendances et creusez grâce à nos rencontres des professionnels du secteur. La bible de la mode enfantine à glisser entre toutes les mains ; curieux comme passionnés !

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Collections hommes: la caution de Paris

[ad_1]

De l’avis des acheteurs professionnels comme des designers, la capitale offre, cette saison, la plus belle scène pour la création masculine. Les labels américains, britanniques ou encore japonais y régalent le public.

«Paris is exciting! Cette édition est prometteuse!» s’exclame Bruce Pask, le directeur de l’univers masculin de Bergdorf Goodman pourtant coutumier des Fashion Weeks, mardi soir, premier jour des défilés dans la capitale.  56 shows (dont 10 supplémentaires par rapport à l’édition précédente) et 26 présentations, 15 nationalités sont au programme jusqu’à dimanche soir, faisant une fois encore (et même plus que jamais) de Paris la grande capitale de la mode homme. «Sans nier l’importance de la scène londonienne et du salon du Pitti Uomo à Florence, tous les acheteurs, les journalistes se doivent d’être présents ici», poursuit le New-Yorkais. Au regard du calendrier chargé, pour en être, certains designers cherchent à se distinguer à l’instar du jeune Américain Spencer Phipps du label écoresponsable Phipps, qui faisait déambuler, mardi, ses mannequins en pantalons cargos, sweat-shirts et parkas d’expédition entre les jeux arcades de la Tête dans les Nuages. D’autres étirent la journée jusqu’à fort tard – Han Kjobenhavn, de Copenhague, plantait le décor de sa mode urbaine postapocalyptique, à 21 heures dans un bâtiment du Paris Event Center à la porte de la Villette.

Abloh du label Off-White – qui, en bon camarade, était assis au premier rang chez Preston – peut aussi se targuer d’habiller la jeunesse

Heron Preston fait partie de ces petits nouveaux, venus chercher la gloire dans la Ville Lumière. De la clique de Kanye West et Virgil Abloh, l’Américain de 34 ans investit la galerie haute du Palais de Tokyo transformée, pour l’occasion, en hall d’aéroport avec portiques de sécurité, détecteurs de métaux et images de vidéosurveillance en boucle. Ce décor fait référence à l’inspiration de sa collection: le compte Instagram de la Transportation Security Administration. Soit un inventaire loufoque de trouvailles (serpent, homard, tronçonneuse, armes à feu, etc.) des agents de contrôle des aérogares aux États-Unis qui lui inspire un vestiaire mixte à forte connotation utilitaire. Imper en Nylon parachute façon blouse de labo, pantalon large orange D.D.E et pardessus bleu électrique, boots UGG revues et corrigées en des chaussures de chantier… Un uniforme qui se veut celui d’une génération, parcouru du mot «style» inscrit en cyrillique.

Abloh du label Off-White – qui, en bon camarade, était assis au premier rang chez Preston – peut aussi se targuer d’habiller la jeunesse. Hier, pourtant, le gourou des millennials explore une silhouette plus formelle, celle de jeunes garçons en blazers, pardessus XXL, cravates et chemises blanches enfilés sur d’amples jeans resserrés à la taille par un cordon. Bien sûr, ils portent le plus souvent des sneakers. Ce qui fait la grammaire du designer (également directeur artistique des collections masculines de Louis Vuitton) demeure: les symboles et les logos à gogo, les étiquettes ostensibles, les tags à la bombe de peinture sur des blousons et des sweats à capuche. Il n’oublie pas la nécessaire pincée de storytelling à l’américaine à travers des santiags, des casques de football US et des chemises de bûcheron.

Les moins de 40 ans raffolent aussi du streetwear épuré du collectif français Études, de ses vestes d’ouvrier et pantalons cargo en coton rigide, ses surchemises et ses casquettes brodées du nom de la marque, de ses mailles élargies et de son bleu roi strident que les initiés appellent le «bleu Études». Ces derniers ne seront pas déçus. Trouvant son origine dans le New York de Keith Haring dont les graffitis tapissent combinaison de mécano, jean et écharpes, cette collection est la quintessence de ce qui a fait le succès de la marque de Jérémie Égry, Aurélien Arbet et José Lami depuis 2012: une mode cool et authentique.

De superpositions, il est aussi question chez Takashimuroshita The Soloist. Le Japonais, autrefois derrière le label Number Nine, est de retour dans la capitale avec un dressing tout en poésie

«Paris est une scène incroyable, confirme Hed Mayner. C’est le meilleur endroit où défiler aujourd’hui. La jeune création y est très soutenue. La Fédération de la couture et de la mode nous ouvre les portes.» Dans une salle de classe de l’école d’arts appliqués Duperré, le jeune Israélien (diplômé de l’Institut français de la fode) présente sa quatrième collection et c’est l’une de ses plus matures. À partir d’intemporels du dressing masculin (trench, pardessus, doudoune, jeans, pantalon à pinces et chemises) réinterprétés et superposés, il assemble de délicats millefeuilles: la précision de chaque couche, la perfection des finitions, le juste dosage des couleurs sont remarquables.

De superpositions, il est aussi question chez Takashimuroshita The Soloist. Le Japonais, autrefois derrière le label Number Nine, est de retour dans la capitale avec un dressing tout en poésie. Suivant un savant jeu de construction, il reprend la panoplie du militaire, les harnais d’aviateur et la polaire des alpinistes. Il drape les couvertures de survie autour du corps, couvre de zips et de messages de paix les combinaisons de pilote.

Paris est un tremplin. Pour les plus jeunes mais surtout pour les plus aventuriers. JW Anderson semble vouloir sortir de sa zone de confort et visiter d’autres territoires. D’abord, l’Irlandais (par ailleurs directeur artistique de la maison Loewe) délaisse les podiums londoniens pour ceux de Paname. Ensuite, il envoie sur un chemin de sable noir, sous d’énormes ballons en forme de globe terrestre, des garçons ressemblant à de nouveaux explorateurs. Des bottes de randonnées en poulain et des chaussettes hautes zébrées ou imprimées léopard, réchauffent des shorts bouffants grâce à des coulisses. Des chemises de grand-père dépassent de pull-overs cocon et de bombardiers déstructurés, à chauffe épaules en mouton… Sur le podium, certains looks ressemblent à des cadavres exquis ambulants – le styliste n’a rien perdu de ses effets de style et de son excentricité british. Bientôt, sur les portants, chaque pièce prise séparément est ultradésirable et devrait sans l’ombre d’un doute trouver son public. Même parmi les plus conformistes.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Chanel supprime les peaux exotiques de ses collections

[ad_1]

INFO LE FIGARO – Chanel annonce qu‘elle n’emploiera plus de crocodile, de lézard, de serpent ni de galuchat dans ses créations. Cette décision, liée aux problématiques d’approvisionnement en termes d’éthique, est un pavé dans la mare pour l’industrie du luxe.

Rencontré à New York, où se déroule mardi 4 décembre le défilé des métiers d’art Chanel, Bruno Pavlovsky, le président des activités mode de la griffe, a annoncé la suppression des peaux exotiques des collections et donc de sa maroquinerie.

«Chez Chanel, nous évaluons en permanence nos filières d’approvisionnement afin de nous assurer qu’elles répondent à nos exigences en matière d’éthique et de traçabilité, dit-il. Or, il nous est de plus en plus difficile de nous procurer des peaux exotiques – crocodile, lézard, serpent et galuchat – correspondant à nos exigences en matière d’éthique. Deux alternatives s’offraient à nous: trouver le moyen d’assainir la filière, ce qui me paraît de moins en moins réalisable dans l’avenir ; ou nous priver de ces matériaux en inventant une nouvelle génération de produits ultraluxe. Bien que nous recevons de nombreuses commandes de ces sacs, qu’on appelle chez nous «Collector», nous faisons le choix d’arrêter ce type de peaux. Aujourd’hui, un sac exotique doit sa valeur essentiellement à sa matière première et peu à la main. Nous, nous allons privilégier la création, beaucoup le savoir-faire, les finitions, pour obtenir des objets d’exception à partir de matières nobles dont nous maîtrisons complètement le sourcing.»

Un impact important sur l’industrie du luxe

En ce qui concerne la fourrure, autre matière du luxe qui suscite le débat actuellement, M. Pavlovsky précise: «Nous en utilisons très peu en réalité, dans nos collections. Et comme pour le cuir, nous continuons de travailler avec la filière alimentaire et avec des fournisseurs certifiés, traçables.» Cette décision de la part d’une des plus grandes griffes de luxe au monde, devrait avoir un impact important sur l’industrie du luxe, les sacs en peaux exotiques ayant été, ces derrières années, en particulier sur les nouveaux marchés, une manne financière extraordinaire.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Kids Collections : CarlijnQ | MilK

[ad_1]

CarlijnQ défend une mode mixte pour enfants, espiègle, écologique et de fabrication éthique. Cette saison, la collection “Petit royaume” donnera envie à vos petits de jouer et de créer des spectacles. Les tissus bio certifiés GOTS aux motifs uniques (losanges, chevaliers, oiseaux d’amour et grenouilles) côtoyant une maille luxueuse et  du satin vert vont stimuler leur imagination. 


carlijnq.nl/

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Kid’s collections : Little Hedonist

[ad_1]

Couture basique à esprit brut. Bon sens. Qualité. Simplicité. Mais tendance pour les petits. Les tissus les plus doux, parfaitement ajustés. Le thème de la collection automne-hiver 2018 est “Destination inconnue”. Il reflète l’ouverture d’esprit illimitée du petit aventurier. Cette gamme unisexe se porte partout, tout le temps, dans toutes les associations possibles, toute l’année. Peu importe là où vous vous rendez. La destination peut être inconnue.


littlehedonist.nl
A retrouver dans le Kid’s Collections AW18

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس