« La guerre numérique a commencé », affirme la ministre française des Armées

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« La guerre numérique a bel et bien commencé », a ajouté la responsable des forces militaires françaises lors d’un discours (Nouvelle fenêtre) prononcé au Forum international de la cybersécurité à Lille, dans le nord de la France. « L’arme numérique n’est pas seulement pour nos ennemis ou nos fictions. Non. Nous aussi, en France, pouvons défendre, répliquer et attaquer », a-t-elle affirmé.

Les propos de Mme Parly détonnent avec la position généralement adoptée par les autorités nationales, qui consiste à aborder les questions de cybersécurité d’un point de vue défensif. La position française pourrait faire l’objet de discussions à l’international au cours des prochains mois, la France étant un membre influent de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Union européenne.

Le ministère français des Armées a d’ailleurs fait paraître les grandes lignes de ses stratégies défensive et offensive (Nouvelle fenêtre) en matière de guerre numérique, la semaine dernière.

Des chasseurs de bogues

Florence Parly a profité de l’occasion pour annoncer que la France allait mettre sur pied un programme de chasseurs de bogues (bug bounty), qui vise à récompenser les experts en sécurité informatique lorsqu’ils rapportent la découverte d’une vulnérabilité au gouvernement.

Ce genre de programme est très répandu dans le secteur privé, où Google, Facebook et Reddit offrent eux aussi des récompenses.

Ces déclarations surviennent alors que de plus en plus d’attaques informatiques sont attribuées à des groupes appartenant à diverses armées nationales. La Corée du Nord, la Russie et la Chine font souvent les manchettes à ce sujet.

« Nous devons créer des liens entre le ministère des Armées et nos industriels de défense, entre le ministère et les PME, œuvrer pour une Europe de la cyberdéfense, a-t-elle indiqué. Nous devons agir de concert pour une irréprochable cybersécurité. »

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Londres, là où tout commence

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L’absence de grandes maisons au calendrier de la Fashion Week britannique favorise les premiers pas de stylistes qui deviendront, dans la lignée de leurs aînés, d’excellents directeurs artistiques.

De notre envoyé spécial à Londres

Quel sera le prochain designer britannique promu à la tête d’une griffe internationale? L’Écossais Charles Jeffrey avec sa marque Loverboy dont l’excentricité du show, samedi soir dans une fabrique désaffectée de l’East London, n’était pas sans rappeler Alexander Lee McQueen à ses débuts? Le duo de Cottweiler, Ben Cottrell et Matthew Dainty, qui fait évoluer son sportswear urbain entre des vespasiennes installées au douzième sous-sol d’un parking de Barbican Centre? Alex Mullins présentant l’intégralité de son dressing masculin aux volumes extralarges sur des femmes? Ou encore Craig Green, primé du British Menswear Designer Award en 2016, 2017 et 2018 et, surtout, déjà enrôlé par Moncler pour son Genius Project depuis deux saisons?

Pendant trois jours, ce sont quelque vingt nouveaux talents de la Couronne qui ont ainsi occupé les podiums de la London Fashion Week Men’s avec des collections originales, pointues et subversives. Pourtant, ces noms déjà connus au-delà des frontières du royaume ont peu de chance de fonder des marques incontournables, la scène londonienne ayant toujours peiné à transformer des essais prometteurs en entreprises florissantes.

En revanche, ses trublions sont des champions pour rafler la direction artistique de grande maison: de John Galliano – le premier – chez Givenchy puis Dior (à partir du milieu des années 1990), à Kim Jones (actuellement dédié à l’univers masculin de Dior), en passant par Clare Waight Keller (Givenchy), Paul Andrew (Salvatore Ferragamo), Paul Surridge (Roberto Cavalli) et Mark Howard Thomas (Helmut Lang) qui se sont récemment révélés dans leurs nouvelles fonctions. Mais aussi Daniel Lee et Louise Trotter, nommés en 2018 respectivement chez Bottega Veneta et Lacoste, dont on suivra bientôt les premiers pas.

«Suivre sa propre voie»

Nul n’étant prophète en son pays, c’est cependant Riccardo Tisci qui a ravi, au printemps dernier, l’institution londonienne, Burberry. Mais l’Italien n’a-t-il pas, lui aussi, fait ses classes à Londres ? «Il y a, ici, une liberté extrêmement formatrice et stimulante lorsque tu apprends ou débutes dans le métier, confie Kim Jones, venu applaudir des confrères. À 20 ans, tu sors davantage, tu es curieux et tu te nourris de tout. Et cette ville n’a pas d’égal en termes de brassage culturel et d’opportunités de rencontres. Elle permet, à la fois, de capter un maximum d’influences et d’exprimer sa personnalité. Chacun fait ce qu’il veut et il n’y a pas meilleur contexte pour forger son style. Et puis, nos écoles de mode ont toujours été remarquables.»

Daniel Marks, chief creative officer de l’agence The Communications Store, qui représente des jeunes stylistes débutants comme des marques institutionnelles, attribue logiquement une part de ce succès à la Central Saint Martins College of Art and Design et au Royal College of Art. «Je ne sais pas s’il existe des formations comparables en France, aux États-Unis ou en Italie. Nos cursus poussent à révéler la créativité des étudiants. Tous les directeurs artistiques britanniques dont on parle aujourd’hui, ainsi que pléthore d’autres talents occupant des postes importants mais moins exposés dans des grandes maisons, sont issus de ces établissements. La plupart sont même des anciens élèves de Louise Wilson.» Décédée en 2014, la directrice du département mode de la Central Saint Martins de 1992 à 2014 fut un mentor pour nombre d’entre eux, y compris après leurs études. «Elle incitait chacun à affirmer son point de vue, à suivre sa propre voie», se souvient Kim Jones qui, diplôme en poche, ne rêvait que de «lancer ma marque. Cela a plutôt bien fonctionné au Japon et aux États-Unis, jusqu’à ce qu’on me propose de reprendre la direction artistique de Dunhill. Aujourd’hui, parce qu’il est plus compliqué de trouver des fonds et que la perspective du Brexit n’arrange rien, les jeunes diplômés sont tentés d’intégrer directement une griffe».

«Notre Fashion Week est une plateforme de talents riches et variés»

Caroline Rush, la directrice générale du British Fashion Council, organisateur de l’événement

«Faire ses armes dans une grande maison permet d’étoffer la formation au sortir d’une école londonienne, ajoute Daniel Marks. Les enjeux ne sont pas les mêmes, on découvre ce qu’est le big business de la mode, à l’audience beaucoup plus large. N’oublions pas que le secteur a considérablement changé. Il est de plus en plus difficile, pour un designer indépendant, de bâtir une entreprise profitable et de parvenir à définir un style, gérer les fournisseurs et les façonniers, organiser un show, négocier les conditions financières des acheteurs, livrer les commandes à temps… Se lancer seul ou prendre la direction d’un studio, ce n’est pas le même choix de vie.»

La London Fashion Week Men’s, qui s’est achevée lundi soir, a dévoilé moins de talents en herbe que par le passé. Quant à ses meilleurs poulains, ils ont tendance, quand ils commencent à devenir célèbres, à rallier le calendrier de Paris qui attire davantage de professionnels. Dernière (grosse) défection en date, J.W. Anderson qui défilera pour la première fois de notre côté de la Manche, le 16 janvier. En contrepartie, des marques et des stylistes étrangers (Band of Outsiders, Per Götesson, Private Policy) choisissent de présenter leur collection en Albion, dans l’espoir de trouver un public plus attentif aux démarches individuelles. «Notre Fashion Week est une plateforme de talents riches et variés, insiste Caroline Rush, la directrice générale du British Fashion Council, organisateur de l’événement. C’est un écosystème particulier qui favorise les nouvelles initiatives et permet à chacun de laisser libre cours à ses idées.»

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On commence par où pour éviter un naufrage planétaire?

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Pacte au Québec, blitz sur YouTube en France, l’immobilisme des États fait éclore des mouvements citoyens à la pelle. Des gens de plus en plus convaincus qu’à défaut de pilote dans l’avion, chacun peut mettre la main sur le volant pour éviter un naufrage planétaire.

Quand le thermomètre planétaire flirtera avec les trois degrés projetés à l’horloge climatique, ils seront les premiers à être sur les charbons ardents, à se farcir les montées de lait de dame Nature et à subir l’effondrisme annoncé par les chevaliers de l’apocalypse économique.

Julien Vidal, jeune auteur du livre à succès Ça commence par moi, est du nombre. Lorsque les indicateurs seront au rouge, il est de ceux qui auront 50, 60 balais. Alors pour lui, le sort du globe se joue ici, maintenant.

Pas demain en 2030 dans les parlements et autres cénacles du climat où l’on exhibe ses cibles carbone comme d’autres leurs pectoraux. Jouer les bons cop à la COP, avant d’aller recracher ses GES en catimini ou de devenir actionnaire de pipelines achetés en coulisse, ça vous détricote la foi d’une génération en la classe politique. Pas étonnant que toute une frange de la population ne parle plus de politique pour changer le cours des choses et conjugue maintenant au « je » l’avenir de la planète.

 

D’ici à ce que les gouvernements syntonisent le bon poste pour trouver « la fin du monde est à 7 heures », Julien, à l’instar des signataires du Pacte québécois la semaine dernière, est un de ceux qui font le choix d’ausculter leur propre nombril pour alléger leur poids sur la planète.

En Europe, le ras-le-bol citoyen couve aussi. En mars dernier, 25 clients d’un supermarché, en rogne contre le suremballage de leurs produits, lançaient à leur insu, en laissant sur place leur trop-plein de cartons et de sacs cellophane, un mouvement depuis devenu viral dans des centaines de villes sous le nom de Plastic Attack.

En France, à coups de clics et de vues, 60 jeunes youtubeurs inondent les réseaux sociaux depuis le 6 novembre pour inviter leurs potes à faire des gestes concrets pour alléger leur empreinte carbone d’ici la COP24.

Parmi eux, Norman, youtubeur qui draine dans son sillage numérique pas moins de 11 millions d’abonnés, ainsi que Cyril, Lucien Maine, Natoo et autres millionnaires du clic sur les réseaux sociaux. « Imaginez la chance qu’on a, on est la génération qui peut changer le monde », lance Natoo, la star du clip.

Comme les 50 000 personnes descendues dans la rue à Montréal, ils seront des milliers samedi à Paris à fouler le macadam pour dire que l’heure n’est plus à mettre les freins, mais carrément au rétropédalage.

Leur site Web Il est encore temps fait même état de la poussée d’urticaire des cousins québécois. « Le Québec bouge aussi. Nous sommes en passe de faire tomber le premier domino qui enclenchera une vraie transition écologique. Votre action, aussi petite soit-elle, s’additionne aux autres. »

Coup de fouet

Utopistes ? Peut-être. En tout cas, pragmatiques et surtout exaspérés de la procrastination de ceux qui auront levé les pieds depuis longtemps quand le mercure fera bouillir leur quotidien. Julien Vidal est de ces convertis à l’autoactivisme. Réédité quatre fois au Seuil depuis le 6 septembre, son bouquin raconte la conversion enthousiaste de ce trentenaire lambda en écocitoyen, et son périple à travers 365 gestes concrets, faits en autant de jours.

« Ça commence par moi, ça veut dire j’arrête de fermer les yeux, d’être incohérent dans mes gestes », dit l’auteur joint à Paris. En faisant de son quotidien sa ligne de front pour donner une bouffée d’air à l’atmosphère, il a attiré un million de personnes sur son site Web. Vidal a balancé la moitié de ses meubles, adhéré à une coopérative d’alimentation, transféré ses placements dans des fonds verts, sans pour autant devenir ascète. « Je vois ce défi comme une opportunité plutôt que comme une contrainte ou une menace à mon bien-être, à ma qualité de vie. » Car, dans le fond, assure Vidal, sa vie n’a pas tellement changé.

« Je mange, je dors, je travaille et, oui, je fais la fête ! Je me balade à vélo, je prends le train plutôt que l’avion. Ça n’est rien de la catastrophe à laquelle pensent bien des gens. Je consomme mieux, je retrouve le temps que je n’avais plus. Et je fais surtout beaucoup moins de dépenses futiles qu’avant. »

Un discours qui fait écho à celui de Jérémie Pichon, auteur de La famille (presque) zéro déchets, ze livre, un titre loin de sonner comme un thriller, pourtant écoulé à 150 000 d’exemplaires depuis deux ans.

Si 15 % des gens adoptent un mode de vie plus vert, c’est assez pour enclencher une petite révolution. On en est loin, mais ça pourrait arriver.

Dans ma cour

Rencontré lors de son passage à Montréal début novembre, cet ex-activiste écologiste aux côtés de Nicolas Hulot est aussi en désintox de la politique. Il persiste à dire que la somme des gestes individuels peut limiter la poussée de fièvre planétaire. « On ne peut attendre que les gouvernements agissent pour nous. J’ai travaillé avec les politiques pour signer les accords de Grenelle sur l’environnement. On croyait que ça changerait le monde. Or, malgré tous ces plans climat, aujourd’hui, tous les indicateurs sont au noir », déchante-t-il.

Le surfeur, qui vit dans les Landes avec sa famille, est aux premières loges de l’indigestion de plastique recrachée sur les plages. Quand il s’est mis au zéro déchet il y a cinq ans, il prêchait dans le désert. Plus aujourd’hui. « Si 15 % des gens adoptent un mode de vie plus vert, c’est assez pour enclencher une petite révolution. On en est loin, mais ça pourrait arriver. »

Trois ans après avoir amorcé son propre virage, sa petite famille produit 10 kilos de déchets par année, contre 300 kilos pour un Français moyen et plus de 800 kilos pour un Québécois. Il a complètement lessivé son portefeuille d’actifs placés dans des industries qui siphonnent plus que ce que le globe peut donner. « Pourquoi attendre un effondrement financier pour que les gens se réveillent ? On peut subir la transition, et ce sera brutal, ou la choisir, et ce sera plus doux. On a encore la chance de faire ce choix. »

 

Oui, mais la Chine

À ceux qui lui chauffent les oreilles en disant que ces gestes ne font pas le poids face à la Chine ou aux États-Unis, poids lourds des émetteurs de CO2 dans le monde, il rétorque que ces émissions sont en grande partie le fruit des produits que nous consommons, ici. « Si l’industrie produit, c’est que nous achetons. Ce sont nos achats qui alimentent ces industries. Arrêter d’acheter n’importe quoi, c’est la meilleure façon d’avoir un impact sur ce qui se passe à l’autre bout du monde. »

Avec les centaines de millions de visiteurs sur leurs sites, Jérémie Pichon comme Julien Vidal retrouvent une parcelle d’espoir. Si le bateau prend l’eau, hissons les voiles, pensent ces deux éco-optimistes, qui calculent maintenant leurs actifs en bonheur intérieur brut.

« Il faut faire contrepoids aux récits sombres et angoissants. On peut voir ce défi autrement et penser que, quand on agit, on le fait d’abord pour soi. En plus de réduire mon empreinte, dit Julien Vidal, je suis en meilleure forme, je mange mieux. En fait, je cumule du bonheur. »

Et de toute façon, comme le disait si bien Yann Arthus-Bertrand : « Il est trop tard pour être pessimiste. »

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La traque aux particules fines a commencé

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La Mairie de Paris réagit à la pollution de poussières produites par le trafic automobile. Il lui reste à s’attaquer au ferroviaire.

Anne Hidalgo n’était pas là. Mais Christophe Najdovski, son adjoint au transport, et Jean-Louis Missika, chargé à Paris de l’urbanisme, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité, la représentaient, vendredi dernier, dans la cour d’honneur de la mairie de Paris. Entourés d’un parterre de spécialistes de la santé et de représentants de la grande industrie, tous étaient rassemblés autour d’une ZOE électrique équipée de «freins propres»: une voiture dotée d’un dispositif récoltant les particules de plaquettes de frein à disques dégagées lors de chaque freinage.

» LIRE AUSSI – Pollution: des nanoparticules détectées dans le cerveau

Mis au point par le bureau d’études Tallano, ce système d’une centaine de grammes est fixé sur le bras de suspension. Il se compose d’un évent qui canalise les poussières fines. Elles sont ensuite aspirées à l’aide d’une petite turbine électrique activée lors de chaque action sur la pédale de frein. Ce dispositif coûte une soixantaine d’euros et collecte près de 90 % des particules. Il ne nécessite aucun entretien et le changement du filtre s’effectue lors de chaque remplacement des plaquettes de frein. Il est également conçu pour fonctionner pendant toute la vie du véhicule. La récupération de ces poussières peut donner lieu à un retraitement afin de valoriser certaines matières premières contenues dans les particules de freins, alimentant ainsi l’«économie circulaire».

15.000 litres d’air par jour

Cette initiative des élus parisiens est le signal d’une prise de conscience. Le moteur de nos voitures, que les ingénieurs s’appliquent à dépolluer, n’est pas le seul responsable des particules automobiles. Les poussières fines représentent en effet 20 % de la pollution particulaire produite par le trafic routier (30 % avec celle issue du roulement des pneumatiques). Plus inquiétant encore, ces particules sont de très faible taille (de 0,001 à 15 microns) et chargées de métaux. Elles sont extrêmement nocives et pénètrent profondément dans l’organisme. «Plus c’est petit, plus c’est toxique. Lorsque l’on passe de particules de 10 microns à des particules de 0,1 micron, leur nombre, à masse égale, est multiplié par un facteur 10 puissance 6», précise le Pr Bruno Housset, chef du service de pneumologie au centre hospitalier intercommunal de Créteil et président de la Fondation du souffle. Le système pulmonaire est une extraordinaire machine qui brasse 15.000 litres d’air par jour. Sa surface alvéolaire est très étendue (100 m²), mais elle est fine et fragile.

«Plus c’est petit, plus c’est toxique. Lorsque l’on passe de particules de 10 microns à des particules de 0,1 micron, leur nombre, à masse égale, est multiplié par un facteur 10 puissance 6»

Le Pr Bruno Housset, chef du service de pneumologie au centre hospitalier intercommunal de Créteil et président de la Fondation du souffle

Ces nanoparticules favorisent l’apparition de cancers et de troubles cardio-vasculaires. «Une fois qu’elles sont passées dans l’air, vos poumons sont leur meilleur filtre. C’est pourquoi il faut les capter à la source», insistent Christophe Rocca-Serra et Jean-Louis Juchault, associés fondateurs de Tallano. «Ce dispositif de récupération de ces poussières, couplé à une voiture 100 % électrique “zéro émission”, ouvre la voie vers le véhicule propre», se félicite Jean-Louis Missika.

» LIRE AUSSI – Des nanotubes de carbone dans les poumons de petits Parisiens

Reste maintenant aux édiles de la capitale à se préoccuper des particules de freins dégagées par le trafic ferroviaire. Cette pollution est bien plus grave et inquiétante que celle générée par le trafic automobile en raison de son volume, mais aussi parce qu’elle se produit dans des espaces souvent ou totalement confinés (métro). La SNCF, avec le concours de la région Ile-de-France, s’y attaque. La RATP va-t-elle lui emboîter le pas?

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