Le pneu va-t-il devenir connecté et intelligent ?

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NOUVEAUTÉ – A l’initiative du magazine «Pneumatique», les professionnels du pneumatique jettent les bases du futur de l’enveloppe de caoutchouc, alliée indispensable de la sécurité et du confort. Décryptage.

Dans la suite logique de la voiture connectée et intelligente, le pneumatique s’apprête à devenir de plus en plus connecté. Et même doué d’une certaine intelligence. On ne le répète jamais assez souvent: le pneumatique est le seul élément qui relie la voiture à la route. Et à ce titre, il représente l’un des éléments essentiels de la sécurité. Les promesses de ces enveloppes du futur sont nombreuses: amélioration de la tenue de route au profit du confort et de la sécurité, augmentation des performances du véhicule, diminution de la consommation, meilleure prédiction de l’autonomie des voitures électriques, plus d’informations pour le conducteur et amélioration de la conduite autonome.

Mais concrètement, quel type de pneu «futuriste» verrons-nous prochainement sur nos véhicules? Selon les acteurs du pneu, le pneumatique va devenir intelligent, délivrant plus de données en temps réel. Les capteurs TPMS (Tyre Pressure Monitoring System), qui affichent déjà la température et la pression des pneumatiques sur le tableau de bord, seront couplés à un dispositif RFID (Radio Frequency Identification) qui délivrera de nombreuses informations à distance sur le pneumatique.

Ce système permettra notamment de récupérer des données précises sur le degré d’usure des gommes. La porte d’entrée de cette nouvelle offre sur le marché, serait les flottes de véhicules légers et de poids lourds. En effet, ces informations sont précieuses pour les entreprises qui souhaitent diminuer le coût de leurs flottes de véhicules mais aussi les facteurs de risque, tels que les accidents qui coûtent beaucoup de temps et d’argent. Ainsi, les informations transmises au chauffeur lui permettent de réagir efficacement, tandis que les gestionnaires de flotte peuvent assurer une meilleure maintenance des véhicules et intervenir au bon moment si nécessaire.

Cette sécurité supplémentaire a un coût, puisqu’un tel système sera facturé entre 1 000 et 1 500 euros. Selon le distributeur de pneumatiques Euromaster, le retour sur investissement sera toutefois vite atteint, puisqu’un incident entraînant une immobilisation du véhicule coûte très cher aux entreprises.

Le revendeur Point S paraît moins enthousiaste, puisqu’il qualifie ce projet d’«intéressant, mais considère que pour l’instant l’intérêt est avant tout marketing». Il ajoute que les particuliers ne s’intéresseront pas à ces technologies avant l’avènement de la voiture autonome, pour peu qu’elle soit encore personnelle et accessible.

Euromaster, pour sa part, croit en l’avenir de ces pneumatiques intelligents pour le B2B, mais pense aussi que le marché des clients particuliers n’est pas encore viable, puisqu’ils «montrent un intérêt pour les nouvelles technologies mais ne s’en servent pas».

Un obstacle se dresse toutefois sur la route de ce dispositif: en Europe, les données de roulage sont considérées comme des données personnelles! L’accès à ces dernières est donc réglementé et il faudra donc faire sauter ce verrou pour ouvrir la voie aux pneumatiques intelligents.

Dans un futur plus lointain, le pneumatique pourrait relever des défis technologiques encore plus incroyables. Le manufacturier Continental par exemple, parle d’un pneu «vivant», qui pourrait modifier sa pression et la taille de sa jante pour s’adapter à son environnement. Chez Goodyear, on pense plutôt à un pneu contenant de la mousse végétale, capable d’absorber du CO2 mais aussi de créer de l’électricité par photosynthèse.

Mais pour l’instant, ces projets relèvent du domaine de la science-fiction.

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Montblanc se connecte aux codes de l’horlogerie

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EXCLUSIF – Le spécialiste de l’écriture présentera le 15 octobre prochain la Summit 2.

Après avoir lancé, l’an dernier, sa première smartwatch, le spécialiste de l’écriture présentera le 15 octobre prochain la Summit 2. Cette montre, au boîtier de 42 mm, a vocation d’être unisexe. «Nous sommes les premiers à avoir misé sur un habillage 100 % horloger, avec un boîtier en acier brossé, un verre saphir bombé», revendique Nicolas Baretzki, PDG de cette entreprise de Richemont.

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Cette version plus compacte, avec un bracelet interchangeable, offre les mêmes sensations au poignet qu’une montre mécanique de notre collection 1858. Elle bénéficie de la dernière technologie Snapdragon Wear 3100 de Qualcomm et de Wear OS de Google, d’une autonomie renforcée et de fonctions liées au voyage, comme cette application développée pour les astronautes permettant de minimiser le jet-lag.» À 970 euros, cette Summit 2 devrait, selon Montblanc, se vendre à plusieurs dizaines de milliers d’unités.

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