Samsung planche sur une télévision contrôlée par la pensée

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L’entreprise sud-coréenne travaille, avec l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en Suisse, sur le projet Pontis. Ce programme de recherche vise à permettre aux personnes âgées ou en situation de handicap de changer de chaîne, de choisir un film ou d’ajuster le volume sonore sans l’aide d’un tiers ou d’une télécommande.

L’interface cerveau-machine fonctionne grâce à un casque d’électroencéphalographie (EEG), dont les 64 électrodes enregistrent l’activité électrique du cerveau de l’utilisateur, et à un capteur qui suit ses mouvements oculaires. Un algorithme d’apprentissage-machine permet à l’interface de comprendre l’action que l’utilisateur souhaite exécuter.

Samsung et l’EPFL s’emploient également à développer un système capable de remplir les mêmes fonctions, mais en se basant uniquement sur les ondes cérébrales afin de pouvoir être utilisé par les personnes ayant perdu le contrôle de leurs yeux.

Pour le moment, Samsung ne cible que les personnes aux prises avec un handicap, car la pose du casque d’électrodes nécessite l’application préalable d’un gel sur le crâne. « Je ne sais pas du tout si cela sera utilisable un jour par les « patates de canapé » comme nous », a indiqué Martin Kathriner, chef des affaires publiques de Samsung en Suisse.

Le deuxième prototype issu du projet Pontis devrait être prêt pour le deuxième trimestre 2019. Ensuite, il sera testé dans des hôpitaux suisses.

Samsung n’est pas la seule entreprise à s’intéresser aux appareils pouvant se contrôler par la pensée. En mars 2017, Elon Musk, le président-directeur général de Tesla et de SpaceX, a lancé Neuralink, qui planche sur l’implantation de petites électrodes connectées dans le cerveau capables d’interagir avec des machines.

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