Philippe Starck, un créateur ailleurs

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INTERVIEW – Fin d’une année riche pour l’architecte qui, outre des collaborations suivies avec Cassina et Kartell a lancé un parfum et une ­bière à son nom… Mais surtout annoncé sa contribution au projet Axiom Space.

L’infatigable architecte-designer signe le nouvel hôtel Brach, posé dans le XVIe arrondissement de Paris. Sa 27e réalisation en la matière… Au départ, un tri postal de 7000 mètres carrés de 8 étages bâti dans les années 1970. À l’arrivée, 52 chambres et la volonté de concevoir autant un «lieu de vie de quartier» qu’un hôtel de luxe. Les bar, restaurant, pâtisserie, salle de sport du rez-de-chaussée sont ouverts au public. Le lobby est au 1er. Le potager et le poulailler du roof-top, réservés aux locataires des suites. Fin d’une année riche pour Starck qui, outre des collaborations suivies avec Cassina (tables de café polyvalente) et Kartell (Woody collection), a lancé un parfum et une bière à son nom… Mais surtout annoncé sa contribution au projet Axiom Space. Il a été choisi pour designer l’intérieur de la première station spatiale privée. Le vol de 10 jours coûtera… 55 millions de dollars. Premier décollage fin 2020.

Découvrez l’intégralité de F, Art de vivre 

Noël, pour vous, c’est…?

C’est une étoile supplémentaire dans les yeux de ceux que l’on aime et une tentative d’armistice naïve et condamnée.

Votre principal trait de caractère?

Être ailleurs.

Que faites-vous à vos heures perdues?

Je n’ai pas d’heures perdues. C’est ma vie que j’ai perdue à créer.

Le don que vous voudriez avoir?

L’intelligence dans les sciences qui sauvent les vies.

Quel est votre but dans la vie?

Être aimable au sens propre.

Qu’est-ce qui vous rend heureux?

Je ne suis pas certain de l’être. Je crois avoir entrevu le bonheur. Ça avait l’air formidable.

Votre devise?

Lever les yeux le plus haut et le plus loin possible.

Quel titre donneriez-vous à votre autobiographie ?

Une vie ailleurs.

Quel est le film que vous pouvez regarder en boucle?

Je ne regarde jamais deux fois un film. Il y en a tant à voir que je ne vois pas l’intérêt.

Quelle chanson pourrait servir de bande-son à votre vie?

La Quête de Jacques Brel.

Quel est le livre que vous avez le plus lu?

Les Découvreurs de Daniel J. Boorstin.

Vos héros de fiction préférés?

Einstein.

Vos héros dans la vie réelle?

Ma femme.

Quel est votre plaisir le plus coupable?

Changer les gommes et les mines de mes stylos-mines.

Quel est votre endroit préféré dans le monde?

Les milieux de nulle part.

Quelles sont les trois choses que vous sauveriez de votre maison en feu?

Tous les êtres vivants. Le reste, je le regarderais brûler avec soulagement.

Qui inviteriez-vous pour un dernier dîner (vivant ou mort)?

Ptolémée, Galilée, Descartes, Jules César, Napoléon et Victor Hugo.

Quel serait le menu?

Des œufs coque et du très bon vin.

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Le créateur du mois : Toasties

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QUI ? Maria Lye, une parisienne (à Belleville) d’origine australienne, diplômée de Mod’Art International, très vite devenue styliste.

QUOI ? Semelles, moufles, cagoules, selles de vélo… Des accessoires pour toute la famille en peau lainée recyclée qui tiennent chaud ! D’abord, un produit signature, les semelles personnalisables en peau de mouton. Maria développe ensuite sa gamme d’accessoires, toujours dans les mêmes matières (issues des chutes de tissus de peaux lainées des maisons de luxe françaises, australiennes et européennes ; et du liège naturel portugais) le tout,  fait main.

DEPUIS QUAND ? 2016.

POURQUOI ? D’origine australienne et grande habituée des été sans fin, Maria passe un premier hiver très rude à Paris ! Elle, qui a toujours les pieds gelés quand les températures chutent, pense à des semelles amovibles bien chaudes. Elle se rend rapidement compte du gâchis de peaux dans les ateliers (notamment au Portugal, son lieu de production), jetées ou mises de côté. Avec Toasties, elle leur donne une seconde vie !

OU ? Sur le site toasties-paris.com et chez Merci, Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, Smallable, Sept Cinq, Bonton…

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Le créateur d’ Assassin’s Creed présente son premier jeu indépendant

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Un texte de Karl-Philip Vallée

Ancestors: The Humankind Odyssey (ATHO) placera les joueurs aux commandes d’un clan préhistorique, au moment où les premiers singes se sont redressés pour faire naître l’humanité. Ils devront faire de leur mieux pour survivre aux défis que représente le monde hostile de l’Afrique d’il y a 10 millions d’années en parcourant un grand monde ouvert.

ATHO s’inscrira dans la continuité des jeux qui ont fait la renommée de celui qui a donné naissance à Assassin’s Creed, puisqu’il s’agira d’un jeu d’aventure en vue à la troisième personne et que le contexte historique y occupera une place prépondérante.

« Pour moi, c’est difficile de juger, mais plusieurs personnes m’ont dit qu’elles voyaient ma signature assez rapidement dans le jeu, explique M. Désilets. Mais Ancestors n’a rien à voir avec Assassin’s Creed », assure-t-il.

Ancestors: The Humankind Odyssey placera le joueur aux commandes d’un clan préhistorique qu’il devra faire survivre jusqu’à la naissance de l’humain moderne.  Photo : Panache Jeux Numériques

Il n’y a pas que les amateurs des jeux de ce créateur québécois qui y trouveront leur compte, puisque ATHO intégrera également des éléments de survie et de découverte. Selon M. Désilets, cela fera en sorte que chaque joueur vivra une expérience unique qui le forcera à être créatif pour assurer la survie de son clan.

« Chaque fois que tu finis de jouer, tu as une histoire à raconter, explique Patrice Désilets. Hier, quand j’ai joué chez moi, mon clan a été pas mal décimé et je me suis retrouvé avec seulement trois personnages vivants : le plus vieux et deux bébés! Il est reparti à zéro et c’est devenu l’histoire du petit vieux qui a sauvé sa lignée. »

La réalité d’un studio indépendant

Le choix de la préhistoire comme contexte historique n’est pas étranger au fait que Patrice Désilets dirige aujourd’hui Panache Jeux Numériques, son studio indépendant. Il jouit ainsi d’une plus grande liberté de création, mais il doit aussi adapter ses choix à la réalité d’un studio qui ne compte qu’une trentaine d’employés.

« Je me suis demandé quelle période historique je pouvais aborder avec une plus petite équipe, qui ne m’obligerait pas à bâtir une civilisation, se remémore-t-il. C’est là que j’ai pensé à la préhistoire. Ça m’évitait d’avoir à créer des villes et des foules. »

Le monde hostile de la préhistoire forcera les joueurs à être créatifs pour assurer la survie de leur clan.  Photo : Panache Jeux Numériques

ATHO sera présenté pour la toute première fois au public du 9 au 11 novembre au salon MEGA, un honneur que Patrice Désilets est fier de pouvoir réserver aux joueurs d’ici. Comme le jeu est toujours en cours de conception, il s’agira d’un accès très exclusif pour les amateurs, qui devront signer une entente de confidentialité et donner leurs commentaires au studio pour permettre à ce dernier d’améliorer le produit final.

Les joueurs qui assisteront au salon MEGA pourront aussi essayer ViRus 4.0, le nouveau jeu du studio Triple Boris, cofondé par Karl Tremblay, porte-parole de l’événement et chanteur des Cowboys Fringants. Cette expérience de réalité virtuelle proposera aux joueurs de guérir des zombies d’un virus qui se transmet par les cellulaires.

Hommage à Bernard Landry

Avant de raccrocher, Patrice Désilets a tenu à rendre hommage à l’ancien premier ministre du Québec Bernard Landry, décédé mardi à l’âge de 81 ans, qu’il a qualifié de « père de l’industrie québécoise du jeu vidéo ».

C’est en effet Bernard Landry qui avait offert des incitatifs financiers à Ubisoft pour que l’entreprise française s’installe à Montréal, ce qui a ouvert la voie à de nombreux autres studios. M. Landry a également soutenu les programmes d’éducation visant à former des professionnels pour l’industrie du jeu vidéo, souligne M. Désilets.

« Sans lui, on n’aurait pas eu Assassin’s Creed, Splinter Cell ou Deus Ex, affirme-t-il avec une pointe d’émotion. Ces jeux rayonnent dans le monde grâce à un homme qui a dit oui à l’idée d’avoir une industrie du jeu vidéo ici. Il a fait plus que créer une industrie et des emplois, il a donné naissance à des entrepreneurs qui seront un jour la vraie richesse du monde du jeu vidéo au Québec. Ces entrepreneurs vont créer des propriétés intellectuelles qui seront québécoises, et ça, c’est un vrai moteur de richesse. »

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