«20.000 Lieux sur les Mers», dans le sillage des croisières écoresponsables…

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VIDÉO – Ce nouveau numéro du Figaro Live dédié aux croisières mythiques vous embarque à bord de navires nouvelle génération, conçus pour sublimer l’expérience passager tout en limitant leur impact sur l’environnement. Sous l’éclairage de nos invités, une exploration des enjeux du tourisme de demain.

À l’heure où l’univers du voyage est confronté au défi de l’écoresponsabilité, certains acteurs de cette indispensable économie mondiale qu’est le tourisme, font preuve d’un bel engagement en la matière. Pour que voguer sur les mers du monde soit aussi la meilleure façon de découvrir la nature sans en altérer les principes vitaux et la beauté, Ponant conçoit des navires dotés d’équipements et de technologie «propres».

Baptisée Ponant Explorers, la nouvelle flotte de cette compagnie battant pavillon français en est l’illustration. Deux des six bateaux de la collection sont d’ores et déjà sortis des chantiers navals: le Lapérouse et le Champlain. En octobre 2018, notre équipe a pu embarquer à bord de l’un d’eux pour une courte croisière inaugurale dans les fjords norvégiens. Elle a ainsi pu tester en avant-première les luxueux aménagements de ce vaisseau des mers nouvelle génération et en témoignera lors de l’émission. Une séquence portée par de passionnantes interviews, celle de Jean-Philippe Nuel qui a conçu le design intérieur des navires Explorers ou encore du commandant René-Paul Boucher.

Études d’impact environnemental, traitements des déchets et autres technologies embarquées

Une excursion dans l'archipel des Raja Ampat en Indonésie.
Une excursion dans l’archipel des Raja Ampat en Indonésie. Ponant

Sur le plateau également, Hervé Bellaïche et Charles Gravatte, respectivement, directeur général adjoint et secrétaire général de la compagnie, évoquent la construction de ces navires hors normes, qui allient à un confort 5 étoiles héritier de l’art de vivre à la française, les technologies de navigation les plus innovantes. Directeur des croisières «expédition» et du développement durable, l’aventurier Nicolas Dubreuil nous parle, lui, de cette nature qu’il chérit plus que tout.

Ce grand amoureux des environnements polaires sillonne les mers et grands fleuves du monde, de l’Océan Indien à l’Amazone, pour repérer les nouveaux itinéraires proposés chaque année par la compagnie. Il nous parle de son métier et de ses défis, des études d’impact environnemental réalisées par Ponant, du traitement des déchets et des eaux usées en œuvre sur les navires, de la technologie embarquée qui permet, par exemple, de minimiser les perturbations sonores nuisibles pour les baleines, dauphins et autres grands mammifères marins.

Le rêve est aussi de la partie avec, pour conclure cette belle odyssée, quelques extraits des plus beaux itinéraires d’exploration tropicale proposés pour 2019…

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La nouvelle vague des croisières à la voile

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Sous les tropiques l’hiver et en Méditerranée l’été, les vacances en bateau avec skipper ont le vent en poupe. À la veille du Nautique 2018, voici un aperçu des différentes formules de location.

Un bateau blanc toutes voiles dehors sur les flots bleus. Le même au mouillage dans des eaux turquoise et tièdes où l’on va nager, plonger avec masque, palmes et tuba, s’essayer au paddle… Et qu’importe si l’on ne sait pas barrer, on louera un voilier avec skipper pour une semaine de farniente découverte, une escale par jour, pas de corvées d’intendance, les vraies vacances, le temps retrouvé en famille ou entre amis.

Au programme de l’hiver, toutes les destinations tropicales de carte postale, les Caraïbes, les Seychelles, Madagascar, la Thaïlande, la Polynésie. L’été, c’est plutôt en Méditerranée que ça se passe. Mais cap sur Google pour commencer: en quelques clics, le tour sera joué. Sauf que taper «location de voiliers» déclenche un tsunami de quelque 12.800.000 résultats… Voici donc un mode d’emploi pour préparer son odyssée en faisant, dès ce week-end, le tour des loueurs de bateaux au Salon nautique de Paris.

Tous regrettent d’ailleurs de ne pas y rencontrer plus de «touristes», dénomination utilisée pour désigner ces profanes de la navigation qui grossissent chaque année les rangs de leurs clients. «La croisière en voilier n’est pas réservée aux voileux», souligne Emmanuel Allot, le directeur marketing de Sunsail &The Moorings.

» LIRE AUSSI – Le nautisme français à ses niveaux d’avant la crise

• Qui sont les pros?

Il existe deux types de professionnels de la location. Les loueurs armateurs, qui disposent de leur propre flotte, tel Sunsail-The Moorings, 840 bateaux chez ces pionniers, nés en 1974 et 1969. Ou Dream Yacht Charter, créé en 2001 et champion du monde avec plus de 1000 bateaux.

L’autre catégorie est composée par les agences qui travaillent avec les précédents. Ainsi GlobeSailor, 10 ans seulement et leader de la location sur Internet, avec quelque 13.000 embarcations référencées auprès de 900 armateurs. Ou Océans Évasion, 25 ans d’expérience, 250 partenaires et un choix de 5500 bateaux. L’évolution de cette agence bretonne basée à Lorient, dans le Morbihan, en plein fief voileux, illustre à merveille le succès grandissant de la croisière à la voile. «Au départ, en 1992, la société s’appelait Spi Locations et proposait 80 bateaux à Lorient et à La Trinité-sur-Mer, raconte Antoine Guyomar, le directeur commercial. Mais très vite, nos clients ont demandé des mers plus chaudes…» La société est devenue Océans Évasion et, aujourd’hui, la moitié de ses adeptes sont des «touristes».

• Des bateaux tout confort

Les voiliers avec skipper sont, pour l’essentiel, des catamarans. «Au milieu des années 1990, ce multicoque a changé la donne, explique Emmanuel Allot. Moins sportif qu’un monocoque mais plus stable et plus confortable, il a attiré une nouvelle clientèle.» Ces catamarans sont équipés de quatre à huit cabines doubles, toutes avec salle de douche et sanitaires privatifs, d’un carré spacieux.

De même, à l’extérieur, on ne se bouscule pas, entre le cockpit à l’arrière, le trampoline (ce filet sur lequel on s’allonge pour bronzer) à l’avant et le fly bridge, sorte de roof top aménagé avec des banquettes, le lieu tout trouvé pour l’apéro au coucher du soleil… Ce coin-là dispose aussi d’un deuxième poste de pilotage surélevé. Car on peut aussi s’intéresser aux manœuvres. «Ces bateaux sont de plus en plus luxueux, ajoute Emmanuel Allot. Sur les premiers modèles, par exemple, il fallait descendre une échelle amovible pour aller se baigner. Maintenant, on descend directement du cockpit dans l’eau.»

«Ces bateaux sont de plus en plus luxueux. Sur les premiers modèles, il fallait descendre une échelle amovible pour aller se baigner. Maintenant, on descend directement du cockpit dans l’eau»

Emmanuel Allot, directeur marketing de Sunsail-The Moorings

• Skipper ou équipage

Ne pas confondre «location avec skipper» et «location avec équipage». Antoine Guyomar explique la différence: «Dans la formule “avec skipper” et éventuellement hôtesse, le client est responsable du bateau. Il doit verser une caution et, au départ, faire l’inventaire avec le skipper. Lequel, engagé à la demande, découvre le bateau en même temps que lui. Alors qu’un équipage est salarié du loueur et officie toujours sur le même bateau, donc ni responsabilité ni inventaire pour le vacancier.» L’idéal en somme, mais c’est plus cher.

Exemple: environ 10.000 euros la semaine (dont 2000 euros pour le skipper et l’hôtesse) pour un catamaran de 50 pieds (15 m) et 45 cabines. Avec un équipage salarié identique, le même bateau reviendra entre 14.000 euros et 16.000 euros, selon la période et la destination. Sachant que ces prix peuvent facilement faire la culbute pour un catamaran plus grand et la présence d’un vrai cuisinier à bord. Bref, c’est un peu comme la location d’un chalet ou d’une villa avec du personnel.

• La formule cabine

Comment réaliser son rêve d’odyssée seul ou à deux quand on n’est ni voileux ni milliardaire? Réponse: en réservant «une croisière à la cabine». Inaugurée aux Seychelles par VPS, aujourd’hui disparu, la formule a été reprise en 2003 par Dream Yacht Charter. «Nous avons commencé aux Seychelles avec un bateau de huit cabines, précise Loïc Bonnet, le PDG fondateur. Aujourd’hui, nous avons 60 bateaux dédiés de six à huit cabines doubles dans le monde, qui naviguent quarante semaines par an.»

À partir de 1000 euros la semaine (50 % de mieux pour une cabine individuelle) en pension complète, c’est le bon plan. Sous réserve d’entente cordiale avec les autres passagers. «Les conflits sont très rares, affirme Loïc Bonnet. Les gens qui choisissent ce type de vacances partagent les mêmes valeurs. Et contrairement aux vacances en bateau entre amis et sans skipper, les corvées et l’itinéraire ne risquent pas de provoquer des frictions puisque les unes sont assurées par l’équipage et que le parcours est préétabli.» «Sur les croisières à la cabine, il se crée aussi des amitiés, renchérit Olivier Albahary, le directeur général de GlobeSailor. Et les nationalités se mélangent parfaitement. Bien sûr, il vaut mieux parler anglais.»

• Quand réserver

N’espérez pas trouver de la place pour la fin de l’année, tout est complet. Pour février, en revanche, il reste encore des disponibilités. Mais, d’une manière générale, les croisières à la voile se réservent plusieurs mois à l’avance. Et, bon à savoir, les loueurs ont aussi un statut d’agence de voyages. Ils peuvent donc s’occuper des vols et transferts qui vous achemineront jusqu’au port d’embarquement.


PARIS: CAPITALE NAUTIQUE

• Visiter le salon

Le Nautic 2018 se tiendra du samedi 8 au dimanche 16 décembre, au Parc des expositions de la porte de Versailles (Paris XVe). Cette 58e édition réunira 825 exposants et plus de 1000 bateaux. En vedette: Pen Duick, le premier bateau d’Éric Tabarly. Classé monument historique, ce cotre, qui naviguait six mois de l’année pour former de jeunes marins, vient d’être restauré à Brest.

À découvrir également, le tout nouveau Figaro Bénéteau 3, sur lequel les skippers disputeront désormais la Solitaire du Figaro.  Ouverture de 10 heures à 19 heures, 22 heures le 14 décembre et 18 heures le 16. Entrée 17 euros, gratuit pour les moins de 16 ans et les moins de 26 ans lycéens ou étudiants. L’appli mobile Mon Nautic, à télécharger gratuitement sur Android et iOS. www.salonnautiqueparis.com

• Préparer son voyage

Auprès des loueurs de voiliers, parmi lesquels The Moorings, tél.: 01.42.79.84 et www.moorings.fr – Sunsail, tél.: 01.40.41.42.01 et www.sunsail.fr – GlobeSailor, tél.: 01.80.88.45.70 et www.globesailor.fr – Dream Yacht Charter, tél.: 01.56.68.70.81 et www.dreamyachtcharter.fr – Océans Évasion, tél.: 02.97.55.84.46 et www.oceans-evasion.com.

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La vogue des croisières ultraluxe

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Le luxe s’offre sur les fleuves et mers du monde son plus fabuleux laboratoire. De la péniche intimiste au yacht d’exploration, tour d’horizon du nec plus ultra de la croisière.

L’appel du large retrouve sa raison d’être dans l’exploration de nouveaux horizons lointains. Et tandis qu’une ère prospère réinvente la croisière jusqu’aux pôles, le glamour réinvestit les ponts. Aux nostalgiques des nuées de mouchoirs blancs agités sur les quais du Havre ou de Cherbourg, saluant le départ des Normandie, France et autres paquebots de légende, les innovations à bord des nouveaux navires offrent des perspectives réjouissantes…

Avec une croissance annuelle de 7 % quasi constante depuis le début des années 1980, le marché mondial de la croisière est tel une galaxie en expansion scintillant dans le grand univers du voyage… En 2017, le cap des 26 millions de passagers a été franchi et les chiffres pour 2018 sont prometteurs tant les compagnies de croisières rivalisent d’audace et d’inventivité pour proposer à une clientèle friande de nouveautés, des navires toujours plus… quelque chose. Ceux que la croisière amuse opteront pour le «toujours plus grand» avec, dernière folie en date (mars 2018), le Symphony of the Seas, titan du divertissement à 1 milliard de dollars de l’armateur américain Royal Carribean Cruise: 362 mètres de long, 2 775 cabines et suites (de 13 à 141 m2), 21 restaurants et 30 kilomètres de coursives à arpenter pour 9 000 âmes embarquées, dont 2 175 membres d’équipage.

L'esprit des transatlantiques d'autrefois est le credo de la Cunard, qui devrait lancer en 2022 un 4e paquebot. Élégance et raffinement également à bord du Regent Seven Seas Explorer.
L’esprit des transatlantiques d’autrefois est le credo de la Cunard, qui devrait lancer en 2022 un 4e paquebot. Élégance et raffinement également à bord du Regent Seven Seas Explorer. ©2016 Steve Beaudet

Mais c’est à l’opposé de cette course effrénée au gigantisme que commence le vrai luxe, dans le sillage de palaces flottants, à l’image de celui du Seven Seas Explorer, joyau de la compagnie américaine Regent Seven Seas Cruises. Considéré comme l’un des plus luxueux bateau de croisières maritimes, ce navire de 223 mètres de long dispose d’un des ratios les plus élevés en matière d’espace par personne.

Ian Schemper

À bord, 375 suites toutes avec balcon, de la Veranda Suite à la Regent Suite de 360 m2. Si les 750 passagers bénéficient tous d’un service attentionné (542 membres d’équipage y veillent), d’un room service 24 heures/24 et d’une formule tout inclus parmi les plus abouties du marché (elle comprend toutes les excursions), les hôtes de la Regent Suite se voient offrir une nuit de préacheminement en hôtel 5 étoiles et profitent à bord d’aménagements et avantages exclusifs: un spa privatif – une première sur un navire – avec sauna et hammam, un accès Internet illimité, les services d’un majordome, une voiture privée avec chauffeur et guide à chaque escale.

Là où l’autre géant des mers, européen cette fois, le MSC Meraviglia (315 mètres), vante son parc d’attractions et sa promenade surplombée d’un ciel virtuel en LED de 480 m2, le Seven Seas Explorer affiche 2 500 œuvres d’art, 250 lustres en cristal, une collection de vases Lalique, un service de table griffé Versace et, à l’entrée du restaurant asiatique Pacific Rim, un rare moulin à prières tibétain acquis pour 500 000 dollars… Très attendu, le sister-ship du Seven Seas Explorer doit être livré en 2020. Son nom, Splendor, donne le ton. Nul doute que le luxe y atteindra les sommets. On y trouvera notamment le plus grand balcon disponible en mer: plus de 130 m2d’espace extérieur pour contempler l’horizon.

Les croisières d’expédition se multiplient

L'arrivée du Queen Mary 2 à New York.
L’arrivée du Queen Mary 2 à New York.

Un autre spécialiste de l'hôtellerie, Ritz-Carlton, crée l'événement en se lançant à l'eau avec trois yachts d'exploration 5 étoiles: première croisière à l'horizon 2020.
Un autre spécialiste de l’hôtellerie, Ritz-Carlton, crée l’événement en se lançant à l’eau avec trois yachts d’exploration 5 étoiles: première croisière à l’horizon 2020.

La surenchère est aussi de mise sur ce segment haut de gamme, qui, fort de ses 10 % de croissance annuelle, attise les convoitises. «Preuve que ce créneau est la vraie tendance du moment, Royal Carribean vient de s’offrir Silversea» (le n° 2 mondial américain possède désormais 66,7 % de la compagnie monégasque, NDLR), confirme Sophie Baillot, directrice de So Between Communication, agence de référence dans l’univers de la croisière avec un portefeuille de clients prestigieux dont Cunard et son fameux transatlantique Queen Mary 2. À bord des navires de la flotte Silversea, toutes les catégories de suites sont logées à la même enseigne avec un service ultrapersonnalisé porté par un rapport exceptionnel d’un membre d’équipage pour un passager. Sur le grand échiquier de la croisière maritime, chacun avance ses pions, challengé par l’entrée en scène du prestigieux groupe hôtelier Ritz Carlton avec trois superbes yachts de 149 suites au design très contemporain attendus pour 2020.

Dans son étude des tendances, révélée chaque année en août à Las Vegas, Virtuoso, le très select réseau de créateurs de voyages haut de gamme, souligne la convergence d’une double appétence de sa clientèle aisée pour la navigation de luxe et les voyages d’aventure. Elle explique l’extraordinaire montée en gamme et multiplication des croisières dites d’expédition.

Décoration signée Jean-Philippe Nuel pour les Ponant Explorers. Avec ces six nouveaux navires dédiés à l'exploration, l'armateur français doublera sa flotte d'ici à 2021.
Décoration signée Jean-Philippe Nuel pour les Ponant Explorers. Avec ces six nouveaux navires dédiés à l’exploration, l’armateur français doublera sa flotte d’ici à 2021. PONANT/Christophe Dugied

Dans ce registre, Ponant se distingue brillamment. L’unique compagnie de croisière maritime battant pavillon français, acquise en 2015 par la famille Pinault via son holding Artémis, n’en finit pas de repousser les frontières de l’exploration. Leader des croisières polaires, elle vient de prendre livraison du La Pérouse, premier des six yachts de sa nouvelle flotte Ponant Explorers. Des bateaux plus petits (92 suites, contre 122 sur le Lyrial, fleuron de la compagnie depuis 2015), profilés pour l’aventure et dotés d’aménagements révolutionnaires comme le salon Blue Eye, conçu par l’architecte Jacques Rougerie. Aménagée sous la ligne de flottaison du navire, cette fenêtre ouverte sur le monde sous-marin propose une expérience multisensorielle inédite, ajoutant à la possibilité de voir évoluer baleines, raies et autres dauphins derrière ses hublots oblongs, celle d’écouter ce monde du silence bien bavard grâce à des hydrophones capables de détecter les sons jusqu’à 10 kilomètres.

Philip Plisson, ©PONANT/Philip Plisson

Élue meilleure compagnie au monde dans la catégorie Grands Navires par Virtuoso, Crystal Cruises développe aussi sa flotte de navires d'expédition.
Élue meilleure compagnie au monde dans la catégorie Grands Navires par Virtuoso, Crystal Cruises développe aussi sa flotte de navires d’expédition.

De son côté, Crystal Cruises a choisi un autre mode d’immersion: les 62 passagers du Crystal Esprit peuvent s’offrir une virée à bord d’un sous-marin de poche conçu par la société néerlandaise U-Boat Worx. Cette dernière équipera également le très attendu Crystal Endeavour, aîné d’une lignée de trois yachts d’expédition destinés à voguer en Arctique et en Antarctique.

Ian Schemper

La livraison de ce navire ultra-luxe de 100 cabines qui embarquera également un hélicoptère est prévue pour 2020, soit un an après les deux unités commandées par l’armateur allemand Hapag-Lloyd (groupe TUI). La concurrence est rude autour des pôles, mais Ponant entend garder une longueur d’avance.

La livraison du Commandant Charcot, premier brise-glace de croisière de luxe jamais construit devrait se dérouler en 2021.
La livraison du Commandant Charcot, premier brise-glace de croisière de luxe jamais construit devrait se dérouler en 2021. Service de presse

Son brise-glace, le Commandant Charcot, premier du genre dans la catégorie luxe et qui plus est hybride électrique propulsé au gaz naturel liquéfié, devrait appareiller en 2021 (ouverture des réservations le 4 avril 2019). Et un partenariat avec la National Geographic Society ajoute sa touche de sérieux et sa caution «ecofriendly» (déjà acquise par une certification Cleanship de ses navires) à la découverte proposée aux passagers. Centr trente croisières accompagnées par de grands noms de la photographie sont programmées sur quatre ans, dont dix-huit d’ores et déjà réservables.

À travers ce confort ultime, cette diversification d’expériences rares et de destinations inédites, c’est de l’émotion que l’on cherche à créer. Et rien de tel qu’un dîner étoilé pour compléter le processus. Ponant s’est associé à Alain Ducasse, Crystal Cruises au chef japonais Nobu. Pour Ritz Carlton Yacht Collection, ce sera Sven Elverfeld, qui officie en Allemagne au Ritz-Carlton de Wolfsburg…

La croisière d'expédition attise les convoitises. Même les grands noms de la navigation fluviale s'y mettent, à l'instar de l'américain Scenic dont la flotte de yachts de luxe Eclipse (2), taillés pour l'aventure avec hélico et sous-marin embarqués, <br/>est très attendue.
La croisière d’expédition attise les convoitises. Même les grands noms de la navigation fluviale s’y mettent, à l’instar de l’américain Scenic dont la flotte de yachts de luxe Eclipse (2), taillés pour l’aventure avec hélico et sous-marin embarqués,
est très attendue. Service de presse

Et les croisières fluviales ne sont pas en reste. La quintessence de l’art de vivre s’y exprime également avec les grands opérateurs que sont Uniworld ou Scenic. Ces derniers côtoient des raretés au charme fou telle la micro-flotte d’Aqua Expeditions naviguant sur l’Amazone et le Mékong ; le luxueux Zambezi Queen qui sillonne la rivière Chobe entre Namibie et Botswana ; le Steam Ship Sudan, ce vieil ami du Nil, ou encore l’African Dream, fierté et dernier-né du groupe CroisiEurope, posté sur le lac Kariba en Afrique australe. Sans oublier les péniches Afloat in France du groupe Belmond. Propriétaire de l’élégant Road to Mandalay qui sillonne le fleuve Irrawady en Birmanie depuis 1996, ce spécialiste de l’hôtellerie de luxe programme d’avril à octobre des croisières sur les plus belles voies navigables, itinéraires ponctués d’excursions sur mesure et de visites privées à la découverte du patrimoine français. En Bourgogne, Afloat propose ainsi une croisière thématique, la «Semaine Grands Crus», durant laquelle 33 précieux nectars, dont un rarissime romanée-conti à 20 000 euros la bouteille, sont proposés à la dégustation encadrée par un œnologue. Au printemps dernier, deux nouvelles péniches sont venues enrichir la collection composée désormais de sept unités de 4 à 6 cabines. «Une petite capacité qui nous permet d’offrir à nos hôtes un haut niveau de personnalisation», précise Yann Guezennec, le directeur des ventes et du marketing des trains et croisières Belmond. Il ajoute: «Un de nos clients nous a laissé ce commentaire qui résume bien l’expérience que nous souhaitons faire vivre à bord de nos bateaux: “We were treated like royalty but felt like family. ”»

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