La cure de désintoxication numérique serait inutile, voire dommageable, disent des chercheurs

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Les docteurs David A. Ellis et Brittany I. Davidson affirment que les bénéfices allégués de la cure de désintoxication numérique se fondent sur les résultats de nombreuses études qui semblent lier l’utilisation excessive de la technologie à des problèmes de sommeil, à l’augmentation de symptômes dépressifs et à un niveau d’anxiété accru.

Plusieurs problèmes

Or, ces études comporteraient des défauts importants, selon eux. On ignore par exemple si les gens utilisent la technologie parce qu’ils sont dépressifs ou s’ils sont dépressifs parce qu’ils utilisent la technologie. Pour l’instant, il est donc plutôt question d’une corrélation que d’un lien de cause à effet.

M. Ellis et Mme Davidson soulignent par ailleurs que les données obtenues dans le cadre de ces études sont généralement rapportées par les cobayes eux-mêmes, ce qui introduit une importante marge d’erreur. « Lorsque le temps devant un écran est mesuré automatiquement par une application ou un appareil, [les études] ne font pas de lien entre l’utilisation d’un téléphone intelligent et la dépression et l’anxiété », notent-ils.

Le fait que toutes les technologies soient placées sur un même pied d’égalité pose également problème, selon les chercheurs, puisque le fait de passer des heures à faire défiler le fil d’actualités sur un réseau social n’est pas comparable à l’utilisation d’un bracelet d’exercice connecté, par exemple.

Une solution qui se cherche un problème

Ces deux experts affirment que peu de preuves viennent appuyer l’idée que les cures de désintoxication numériques sont bénéfiques. Rien ne démontre par exemple que le fait d’abandonner ses appareils encourage les gens à faire de l’activité physique.

« Abandonner la technologie signifie également abandonner les bonnes choses qu’elle nous apporte, écrivent-ils. Par exemple, les téléphones intelligents et les réseaux sociaux aident les gens à communiquer et à socialiser, ce qui augmente le bonheur. Il n’est donc pas surprenant que certaines études aient découvert que le retrait complet des réseaux sociaux peut avoir des conséquences négatives telles qu’une satisfaction inférieure, de l’ennui, un sentiment de pression sociale et de la peur. »

Une étude suggère même que les participants à une cure de désintoxication numérique auraient rapidement tendance à reprendre leurs habitudes d’avant lorsque la cure prend fin.

« La notion que [les cures de désintoxication numériques] sont une “bonne idée” ou qu’elles ont des effets durables doit encore passer le test de la science, expliquent les Drs Ellis et Davidson. En fait, étant donné qu’il y a peu de preuves qui suggèrent que la technologie est mauvaise en soi, les cures de désintoxication numériques n’ont peut-être aucun problème à régler en premier lieu. »

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«Retravailler nos classiques est une cure de jouvence»

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INTERVIEW -  Trois ans après avoir été nommé à la tête de Cartier, le Français révèle en exclusivité au Figaro les fruits de la stratégie qu’il a mise en place.

Lorsque Cyrille Vigneron est devenu président de la marque phare du groupe Richemont, son parcours atypique d’ancien ingénieur de la Compagnie générale d’électricité (CGE) et de Pechiney, et sa personnalité réfléchie, parfois jugée énigmatique, ont fait couler beaucoup d’encre dans l’industrie horlogère. Celui qui a passé la majeure partie de sa carrière chez Cartier avant de diriger LVMH Japon, de 2013 à 2016, a, dès son retour au bercail, tracé et énoncé clairement le chemin dans lequel il avait l’intention d’entraîner l’entreprise. En substance, revenir à une offre cohérente à travers des montres emblématiques du style Cartier, des pièces de forme, à l’esthétique marquée et à un prix qui ne serait plus stratosphérique.

Il semblerait que la recette ait fonctionné. Selon la banque Vontobel, le joaillier aurait réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 5,3 milliards d’euros dont 1,4 milliard dans l’horlogerie. De quoi réjouir le PDG… Un entretien franc du collier.

LE FIGARO. – Au SIHH 2016, Cartier présentait une vingtaine de montres de haute joaillerie, la Drive, «la» nouveauté masculine de l’année, et une demi-douzaine de pièces à complication. Désormais, vos collections se concentrent sur les modèles iconiques comme la Panthère, la Santos et la Baignoire…

La montre Santos Dumont en or et acier.
La montre Santos Dumont en or et acier. Cartier

Cyrille VIGNERON. – Notre ambition n’est pas de changer de stratégie toutes les cinq minutes! Notre ligne de direction est simple: revisiter ou reprendre des modèles du patrimoine de Cartier, qui demeure très riche en termes de design, de force et de beauté des collections. L’idée étant de faire évoluer des sujets qui avaient disparu ou étaient endormis. La Panthère et la Santos sont remises, par touche, aux standards de l’époque afin de les rendre durables dans le temps. Le monde horloger est obsédé par les nouveautés! Or, cette course effrénée génère plusieurs effets pervers.

D’abord, un produit chassant l’autre, on transforme le sens et la fonction première d’un garde-temps qui est, précisément, de marcher pendant des siècles, d’être intemporel. Ensuite, cette vitesse de renouvellement des lignes est telle que finalement tout le monde finit par se copier. Ce qui ressort de cette surabondance de l’offre, c’est la monotonie. A-t-on réellement besoin d’un nouveau boîtier chaque année? Non, je ne le crois pas, les détaillants et les clients s’y perdent. Il faut retrouver le sens de la beauté. Les marques horlogères ayant le plus de succès dans le monde sont celles qui offrent de la constance et cultivent leur identité. Ce qui n’a rien à voir avec l’ennui…

Justement, que répondez-vous à ceux qui jugent votre proposition moins créative?

Que c’est faux! Il faut une certaine humilité pour reconnaître que les formes, par exemple, de la Baignoire, rondes et pulpeuses, créées en 1958, demeurent justes en 2019. Nous la rééditons aujourd’hui avec très peu de changements mais, dans le même temps, nous avons travaillé des Baignoire allongées avec une double couronne de picots d’or qui sortent vraiment des clous… Plus nous plongeons au cœur du design d’une de nos icônes, plus nous pouvons nous autoriser une grande créativité. Mais il faut respecter les codes de la pièce. Pour la Santos Dumont présentée aujourd’hui, nous avons développé un boîtier plus compact et plus fin, équipé d’un nouveau mouvement à quartz qui dure six ans, soit le double des standards du marché. Notre prix est des plus compétitifs, soit 3500 euros en acier.

La montre Crash et ses deux panthères.
La montre Crash et ses deux panthères. Vincent Wulveryck@Cartier

Quid de la disparition des complications masculines?

Nous continuons d’en proposer, mais peu. Cette année, nous dévoilons une Tonneau squelette en or rose possédant un seul calibre mécanique incurvé qui régit les deux cadrans de cette montre à double fuseau horaire et suit la forme de son boîtier. La technique vient servir le design et non l’inverse.

Êtes-vous satisfait des résultats obtenus?

Oui, nos affaires marchent plutôt bien! En 2016, tous modèles confondus, Cartier produisait 300.000 montres par an contre plus de 400.000 aujourd’hui. La Panthère et la Santos ont réalisé, à elles deux, un chiffre d’affaires de 330 millions d’euros l’année dernière. La Ballon Bleu, dont nous avons réduit la gamme de moitié, continue d’afficher un taux de croissance – nous devrions atteindre en 2019, avec cette seule montre, 800 millions d’euros. Même les ventes des modèles que nous ne poussons pas, comme la Drive, sont stables. Le plus piquant est que les millennials sont devenus nos premiers clients, ils s’arrogent 55 % en volume et 45 % en valeur de nos collections. Cartier est une marque beaucoup plus jeune qu’elle n’en a l’air! Retravailler nos classiques est une source de jouvence.


Au SIHH, les horlogers se découvrent un sens pratique

Après les complications trop complexes pour être utilisées ou comprises, voici venu le temps des calibres pensés pour le confort de l’utilisateur et parfois pour son porte-monnaie…

Comment remettre à l’heure un calendrier perpétuel lorsque cette montre diabolique qui indique la date, les mois, le cycle des années bissextiles, les faces de lune, s’est arrêtée? C’est notamment en s’interrogeant sur ce sujet que Vacheron Constantin (Richemont) a conçu la Traditionnelle Twin Beat. L’ambition de ce quantième perpétuel mécanique à 210.000 euros est d’afficher un original double mode actif/veille, sachant qu’en veille le garde-temps consomme beaucoup moins d’énergie. Concrètement, en fréquence active de 5 hertz (une fois entièrement remontée), la Twin Beat dispose d’une autonomie de 4 jours. Et de 65 jours en fréquence basse à 1,2 hertz (quand est actionné le mode veille). Inédit et innovant, ce système de dualité des fréquences dans une même montre a fait l’objet de deux brevets. «Nous voulons proposer des pièces qui font sens pour nos clients, au juste prix et avec le bon niveau de service», explique Louis Ferla, président de Vacheron Constantin (dont le chiffre d’affaires annuel est estimé par Vontobel à 410 millions d’euros pour 20.000 montres). En clair, vous posez votre calendrier perpétuel en mode veille et le reprenez deux mois plus tard en devant ajuster simplement les minutes. Un jeu d’enfant.

«Connaissez-vous beaucoup de modèles qui restent en collection après 25 ans et qui demeurent des best-sellers?» En posant la question, Wilhelm Schmid, président de A. Lange & Söhne, a une idée de la réponse. Ils ne sont pas nombreux, et parmi eux trône la Lange 1 de A. Lange & Söhne. Ce modèle symbolise le renouveau de la marque allemande de Richemont, puisqu’il a contribué à sa renaissance en octobre 1994. À l’époque, l’idée était d’apporter, outre une qualité extrême, une meilleure lisibilité du cadran et un confort d’utilisation grâce à un mécanisme de grande date à deux disques inédit. Et, depuis, largement copié dans l’industrie horlogère. Deux personnages hors normes ont refait vivre la marque allemande: le visionnaire Günter Blümlein, dont l’empreinte (également chez IWC et chez Jaeger-LeCoultre) a été significative, et Walter Lange, descendant des fondateurs. Un quart de siècle plus tard, A. Lange & Söhne réaliserait un chiffre d’affaires d’environ 155 millions d’euros pour 15.000 montres en étant reconnue par tous les connaisseurs. Proposée en édition limitée de 250 exemplaires en or blanc (43.700 euros), la pièce anniversaire, selon Wilhelm Schmid, «rend hommage aux deux acteurs du renouveau de A. Lange & Söhne, et célèbre les 25 ans de ce modèle iconique. Elle ouvre un nouveau chapitre pour les 25 années à venir».

«Pour qu’elle prenne toute son ampleur, elle doit être plus connue, davantage vue et plus largement diffusée. La Freak a le potentiel pour rencontrer un public bien plus large»

Patrick Pruniaux, directeur général d’Ulysse Nardin

Patrick Pruniaux, directeur général d’Ulysse Nardin (et de Girard-Perregaux, deux maisons du groupe Kering), quant à lui, a planché aussi sur sa pièce phare: la Freak. «Pour qu’elle prenne toute son ampleur, elle doit être plus connue, davantage vue et plus largement diffusée. La Freak a le potentiel pour rencontrer un public bien plus large.» Il en ressort une montre passablement modifiée: remplacement du système complexe de remontage et de mise à l’heure par une couronne ordinaire, modification du mécanisme et boîtier aux lignes plus fluides. Avec, à la clé, un prix de 21.000 euros, bien loin de la Freak Vision jusqu’ici étiquetée à 95.000 euros. À ceux qui en déduiraient que la ligne Freak sera banalisée, Pruniaux laisse entendre que des sujets très haut de gamme pourraient à l’avenir venir enrichir la collection.

Chez Baume & Mercier – 115 millions de chiffre d’affaires estimé pour 75.000 montres -, le mouvement Baumatic est au cœur de la proposition avec six références supplémentaires. «Nos clients nous attendent avec des produits entre 1000 et 4000 euros, déclare Geoffroy Lefebvre, qui dirige la marque depuis juin. Et nous leur répondons dans ce sens.» Présenté l’an dernier, ce mouvement exclusif démontre que l’horlogerie mécanique contemporaine peut être performante et plus abordable (à partir de 2 400 euros). Ce calibre moderne offre cinq jours de réserve de marche, une résistance aux champs magnétiques bien supérieure à l’immense majorité des mouvements actuels, et une révision tous les sept ans (contre trois à cinq ans, habituellement). Baume & Mercier continue néanmoins d’employer du quartz et des calibres automatiques ETA ou Sellita, dans ses lignes Classima et Clifton Club.

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More than 1,000 supporters, cancer survivors lace up for Run for the Cure – Saskatoon

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It was a sea of pink at Prairieland Park Sunday morning as over 1,000 people laced up their shoes for the annual Canadian Cancer Society CIBC Run for the Cure to support and raise money for breast cancer-related causes.

“This run is really important, for not only the research but to really support people going through their journey with breast cancer and going through treatments,” said run director Kirsty Hack, “so we’re really celebrating breast cancer survivors.”

The Canadian Cancer Society estimates that in 2017, an average of 72 Canadian women were diagnosed with breast cancer every day — an average of 14 die every day.


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And for runners like Nicole Thebeau, this run is personal.

“My mother-in-law passed away from metastatic breast cancer 15 years ago, so it’s a really near and dear cause to me and my family,” said Thebeau.

“She actually passed away the day after we got married, so it was a time where there was so much joy in our life, but at the same time she was so sick and we just wanted her to be at peace.”

This is the third year she has participated.

WATCH: CIBC Run for the Cure continues to battle cancer 27 years later






“Every year that we get up and run, is because we just want to make sure no one has to go through what we did as a family,” said Thebeau.

“When people pass away, it doesn’t get easier. People always say it’s going to get easier with time. You just learn to cope differently,” she added. “So that’s just how we’ve done it.”

And while her mother-in-law is a big part of why Thebeau runs, she’s not the only reason.

“I also have a 13-year-old daughter, that I never ever want to have that diagnosis or not to have a cure for that diagnosis.”

Last year, the Saskatoon run raised over $200,000, with funds going towards breast cancer research, support services, education and advocacy programs.


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“I love that we have 1,100 participants this year,” Thebeau said. “The amount of money that we’ve raised, it’s just absolutely amazing and it’s so near and dear; but at the same time it’s terrifying because it just means there is that many more people who know or are touched by this disease.”

“It goes so much further than the funds being raised, it really is supporting [breast cancer survivors] and making them feel like what they’re going through is supported by Saskatoon and the community at large,” said Hack.

Runs were held in 56 communities across Canada, with nearly 100,000 people participating nationwide.

© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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