Canadian astronaut David Saint-Jacques helps repair leaky space toilet

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As proof that life as an astronaut isn’t always glamorous, Canadian astronaut David Saint-Jacques’ duties aboard the International Space Station recently included fixing a leaking space toilet, according to NASA.

The space agency said the crew had to spring into action last week after astronauts accidentally detached a connection point to the water system while upgrading a restroom in the U.S. portion of the station.

About 9.5 litres of water leaked during the Feb. 1 incident and had to be mopped up with towels by the astronauts, a spokesman confirmed.

« As anyone who has worked on plumbing in their own home knows, these types of things sometimes happen, » spokesman Gary Jordan wrote in an email.

« NASA flight controllers in mission control Houston identified and isolated where the water leaked out, and astronauts reattached the connection point and quickly soaked up the water with towels. »

Saint-Jacques and American astronaut Anne McClain then installed a new enclosure in preparation for a new toilet system providing enhanced privacy, which is set to arrive at the space station in 2020.

Jordan says the leak was stopped quickly and doesn’t appear to have caused any damage to the station.

Saint-Jacques, 49, arrived at the space station on Dec. 3 for a mission that is expected to last until June.

His stated list of tasks includes conducting scientific experiments, carrying out robotics tasks and testing new technologies. Space plumbing was not mentioned on the list.

The Canadian Space Agency said it was aware of a leak in the water system on the station, but did not confirm Saint-Jacques’ involvement.

It’s not the first time the space station has experienced a problem with its bathrooms. One of two commodes aboard the international space station broke down in 2009 when the pump separator apparently flooded, according to The Associated Press.

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Calgary Health Show scrubs appearance by David Stephan

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Organizers of a health and wellness expo being held in Calgary this weekend have cancelled a scheduled presentation by a man awaiting a new trial for the meningitis death of his infant son.

David Stephan was scheduled to speak at the Calgary Health Show, being held Saturday and Sunday at the BMO Centre on the Stampede grounds, however organizers issued a tweet Saturday morning saying his appearances had been cancelled.

« David Stephan will not be speaking at The Health Shows, » it read.

« It has been heartbreaking to witness how our sponsors, exhibitors and charities have been treated by some members of the online community.

« Out of respect for the good-hearted people who are behind these brands, we kindly ask that you stop engaging with them in a disrespectful manner. »

The Twitter account was later deleted and the event’s website was no longer active on Saturday afternoon.

The show’s organizers did not respond to requests from CBC News for comment.

Despite his appearances being cancelled, Stephan’s company Truehope remained listed as an exhibitor on the event’s website. 

Some sponsors withdrew support after learning Stephan was scheduled to speak.

Lakeview Bakery co-owner Joanne Schmidt says they decided to withdraw from the Calgary Health Show after learning David Stephan was scheduled to speak. (Anis Heydari/CBC)

« We talked for about five minutes and really, the decision was fairly clear right away that we couldn’t condone an event that would invite him to speak, » said Joanne Schmidt, co-owner of Lakeview Bakery.

In 2016, Stephan and his wife Collet were found guilty of failing to provide the necessaries of life to their 19-month-old son, Ezekiel.

The conviction was later overturned by the Supreme Court and a new trial is scheduled for June.

Last month, an Alberta judge rejected the couple’s request for $4 million to pay for past and future legal bills.

Justice John Rooke said at the time the request belongs in civil court.

He also told Stephan that the upcoming trial will not be an inquiry into the death of his son, but will decide on the couple’s guilt or innocence.

A screengrab of the Calgary Health Show website before it was deactivated on Saturday. (Calgary Health Show)

Stephan was scheduled to speak at a similar event in Calgary last April, but that appearance was also cancelled following public backlash.

« There was no way we would have guessed they would invite him back so, to us, it was an absolute shock, » said Schmidt.

« We’ve been to lots of expos and there’s usually lots of fantastic people there who we support, but we don’t normally look at a list [of speakers] in advance. »

Inn From the Cold issued a statement Saturday morning saying they are not affiliated with the event, despite their logo having been on the website.

« It is important for us to note that we are not a sponsor of the health show but a recipient of a third-party fundraiser, » it read.

« Our logo was put up on the website of the health show without the consent of our organization. »

The statement said they had contacted organizers to have it removed.

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David Lametti ouvert à amender la loi fédérale sur l’aide médicale à mourir

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Le nouveau ministre fédéral de la Justice, David Lametti, se dit ouvert à entendre les propositions visant à garantir aux Canadiens gravement malades qu’ils ne seront pas obligés de mettre fin à leurs jours prématurément par crainte de perdre les fonctions cognitives requises pour obtenir l’aide médicale à mourir.

David Lametti, qui a été nommé à la Justice lundi, ne promet pas de changer la loi adoptée il y a deux ans et demi sur l’aide à mourir.

Il se dit cependant prêt à écouter ce que propose l’organisme Dying with Dignity Canada afin que d’autres Canadiens ne subissent pas le même sort qu’Audrey Parker.

Mme Parker est une femme d’Halifax qui, l’automne dernier, a lancé un appel en faveur d’une modification de la loi.

Atteinte d’un cancer du sein en phase terminale, Audrey Parker a été évaluée et approuvée pour obtenir l’aide médicale à mourir après avoir donné son consentement et satisfait à toutes les autres exigences énoncées dans la loi. Toutefois, comme le cancer progressait vers son cerveau, elle craignait de perdre la capacité de donner son consentement à nouveau au moment de recevoir le service. En conséquence, elle a dû mettre fin à ses jours plus tôt qu’elle ne l’aurait souhaité.

Shanaaz Gokool, présidente de Dying with Dignity Canada, affirme qu’il y a beaucoup d’autres Canadiens dans la même situation que Mme Parker. Certains cessent de prendre leurs médicaments contre la douleur par crainte d’affecter leurs capacités mentales ; d’autres attendent trop longtemps et finissent par se voir refuser l’aide à mourir même s’ils étaient déjà qualifiés.

Son organisation prévoit lancer une campagne le mois prochain afin de mettre de la pression sur le gouvernement pour qu’il modifie la loi de sorte que les personnes autorisées à bénéficier de l’aide à mourir puissent signer une déclaration garantissant qu’elles vont recevoir le service même si leur état mental se détériore.

Mme Gokool estime qu’un tel amendement pourrait être adopté simplement et rapidement, avant la fin de la session parlementaire en juin, qui devrait déclencher de manière non officielle la campagne électorale fédérale.

« Je suis intéressé à regarder ce qui va être fait et à écouter ce qui va être proposé », a déclaré le ministre Lametti lors d’un bref entretien en marge de sa première réunion du cabinet.

En ne fermant pas complètement la porte, David Lametti adopte déjà une position différente de celle de sa prédécesseure Jody Wilson-Raybould. Celle-ci avait catégoriquement rejeté la demande de Mme Parker l’automne dernier, affirmant que la loi actuelle établissait un juste équilibre et affirmant que le gouvernement « n’envisage pas de changement ».

La nomination de M. Lametti a suscité de l’espoir chez ceux qui considèrent que la loi est trop restrictive parce qu’elle exige que la mort naturelle soit « raisonnablement prévisible » pour qu’une personne soit admissible à l’aide médicale à mourir. L’ancien professeur de droit était l’un des quatre députés libéraux à avoir voté contre la loi en 2016, arguant que cela pourrait être inconstitutionnel.

David Lametti soutient que la loi, qui doit être révisée au bout de cinq ans, devait être au départ « le début d’un dialogue » sur la question, y compris entre le gouvernement et les tribunaux.

« On surveille les procès, on écoute ce que disent les autres, on observe l’impact sur le terrain, comme tout bon gouvernement doit le faire », décrit-il.

La loi fédérale fait actuellement l’objet de deux contestations judiciaires, l’une au Québec et l’autre en Colombie-Britannique. Ces causes sont défendues par des Canadiens atteints de maladies dégénératives qui prétendent que l’exigence liée au décès prévisible les exclut injustement.

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David Toutain, le savant doux

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Le chef installé rue Surcouf à Paris est l’auteur d’une partition enchanteresse, dotée pour l’heure d’une étoile seulement au Guide rouge. Une aberration bientôt réparée ?

Il y a, dans un univers peuplé de toqués persuadés que le client doit se plier à leurs tocades, des chefs gentils qui savent vous prendre par la main pour vous entraîner dans leur univers non pas en cobaye, mais comme le maillon agissant d’une chaîne qui relie leur fourneau à votre table. David Toutain en fait partie. Ce Normand a jeté l’ancre rue Surcouf il y a cinq ans, après avoir appris le métier chez d’illustres confrères (Passard, Gagnaire, Pacaud aîné, Veyrat). Il a atteint aujourd’hui une maturité et une sérénité qui font de chacune de ses assiettes un enchantement. Michelin lui accorde pour l’heure une étoile (seulement), Gault&Millau lui a décerné quatre toques et 17/20.

Ici, tout est appétissant, même le rince-doigts

Ici, tout est appétissant, même le rince-doigts. Le service, sans afféteries lassantes, tourne rond dans un décor sobre, rafraîchi récemment. La vaisselle est splendide, les bouquets aussi, le jeune et sympathique chef sommelier, Michael Lhéritier, règne sur une cave éclectique pleine de trouvailles dont certaines à prix raisonnables (moins de 50 €) pour une maison de ce standing gastronomique. Il dégaine aussi bien un vin blanc andalou qu’un chablis premier cru, un savennières, une mondeuse, un cahors ou un saké pour accompagner les créations du moment. La clientèle se laisse faire, mélange pittoresque, ce soir de tout début janvier, de touristes en robes chic, d’autres en croquenots de randonnée arrivés avec un vélo pliant confié au maître d’hôtel. Assis à une table d’angle, un journaliste chenu raconte ses hauts faits à deux commensaux qui ont du mal à en placer une, mais ce n’est pas grave car ils possèdent un nombre impressionnant de téléphones portables.

Cartouche délicate

L’expérience prouve que la première chose qu’on vous fait goûter au restaurant fixe le niveau du repas. David Toutain démontre à sa façon ce théorème de l’amuse-bouche fondamental par le biais d’un salsifis déguisé en morceau de bois et déposé sur un fagot (non comestible, attention), à prendre avec les doigts et à tremper dans une crème panais-chocolat blanc. La racine est chaude, légèrement craquante à l’extérieur et coulante à l’intérieur ; sa singulière sapidité fusionne avec celle de la crème qui, elle, garde la tête froide. Le ton est donné: chaque plat naviguera dans le registre de la perfection en matière d’équilibre des goûts, des textures, des températures, des sensations. Et certains toucheront même au sublime, nous allons y venir.

Bois de salsifi, crème de panais et chocolat blanc. La sapidité de la racine chaude fusionne avec celle de la crème.
Bois de salsifi, crème de panais et chocolat blanc. La sapidité de la racine chaude fusionne avec celle de la crème. Jean-Christophe Marmara/JC MARMARA / LE FIGARO

David Toutain est un savant doux, qui ne brusque rien ni personne, dont les contre-pieds gourmands vous donnent le sourire. Voici une tartelette betterave-hibiscus-oignon rouge, pastille croustillante de 2,5 cm de diamètre sur laquelle plastronne un assemblage à tiroirs secrets (l’un contient des éclats de noisette, l’autre des touches d’anguille fumée): un pur bonheur pour les yeux et pour le palais. Puis une association oursin-café, cuiller magique dans laquelle l’animal s’empare de la bouche quand le végétal occupe le nez. Le croustillant huître-framboise-échalote est de la même trempe, cartouche délicate qui explose sous la pression des dents et libère sa charge exquise.

» LIRE AUSSI – Déjeuner chez un étoilé à Paris: nos bons plans

Arrive à présent une composition choux de Bruxelles caramélisés-pin Douglas. En somme, Toutain vous fait manger son sapin de Noël avec un légume qu’il tire, comme tout à l’heure le salsifis, du purgatoire des cantines. C’est fameux, mais vous n’aviez encore rien vu car on vous apporte un risotto de céleri, épeautre croquant, truffe noire. Que dire de ce plat? Qu’il est éblouissant par son évidence et que la maîtrise de celui qui l’a inventé lui confère une identité unique.

Contre-pieds délicats

Après cette montée en puissance, le moment est venu d’un de ces contre-pieds délicats, sous l’apparence d’un cabillaud poché, citronnelle, combava, épinard et cédrat. À ce stade, pour la première fois, les acidités s’affirment au service d’un poisson nacré, cuit juste comme il faut. Votre bouche, dont la truffe avait pris possession, est comme neuve, libérée, prête à continuer le voyage. Tant mieux, car l’escale suivante a le goût du homard et la forme de deux assiettes. À gauche, le crustacé est flanqué d’une escorte cresson-avocat dont les deux verdures s’équilibrent dans un tango doux-acide. À droite, la bisque montée en sabayon est acoquinée à une crème de cresson parfumée au genévrier. La salade des ruisseaux est cette fois venue sans son avocat, de sorte qu’elle n’a pas la prudence du premier apprêt et que sa garde à vue avec la bisque est autrement relevée: une belle combinaison autour du homard.

Une noix de saint-jacques passe dire bonjour, sur un jus de bardes parsemé d’œufs de brochet, agrémenté de topinambour – l’assiette la moins inoubliable du dîner. Elle est supplantée par une stupéfiante coalition anguille-sésame noir-pomme verte. Un autre très grand plat. L’anguille à la royale. Avec ça, le sommelier propose un verre de poiré de compétition (maison Bordelet) qui va chercher la pomme au cœur des ténèbres de la sauce au sésame. Chapeau bas.

Le risotto de céleri, épeautre croquant et truffe noire, un plat à l'identité unique.
Le risotto de céleri, épeautre croquant et truffe noire, un plat à l’identité unique. Jean-Christophe Marmara/JC MARMARA / LE FIGARO

Derrière un sommet pareil, pas facile d’exister. Le canard et son persil-racine y parviennent toutefois, grâce à une cuisson exemplaire de la bestiole – présentée entière avant découpe en cuisine – et au jus diabolique qui en résulte. Le persil-racine, si vous n’en avez jamais vu, ressemble à une mini-carotte albinos, mais il a un goût bien à lui ; il accompagne efficacement la volaille, aidé en cela par des touches d’oignon et d’amarante, si bien que, quand tout est terminé, il est humainement impossible de ne pas saucer l’assiette.

Quand tout est terminé, il est humainement impossible de ne pas saucer l’assiette

Les desserts sont également de première force. Le premier est une mousse caramel-sarrasin avec, en embuscade, du citron confit et une tombée d’algues en version japonaise. Une échappée sucrée émouvante, sans excès de sucre, avec la surprise de l’agrume et de la saveur inattendue du wakame. Évidemment, le morceau de bravoure ferme la marche: une composition chocolatée, relevée de glace à la cardamome et de bergamote fraîche. La partie crémeuse est cachée dans un sarcophage constitué de feuilles cacaotées fines comme des ailes de libellule.

Avec les mignardises, viendra une crème chou-fleur, vanille et coco, ultime clin d’œil d’un grand cuisinier avec lequel, c’est sûr, il va falloir compter.

Restaurant David Toutain. 29, rue Surcouf (Paris VIIe). Tél.: 01 45 50 11 10. Menus de 60 € (déjeuner) à 160 €. Accord mets-vins de 60 € à 110 €. Fermé samedi et dimanche.

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Maison Boileau: le notaire n’avait pas été suffisamment patriote, selon la ministre David

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Dans des documents obtenus en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, Le Devoir a appris que la maison du patriote Boileau à Chambly, récemment rasée par la municipalité, avait été jugée par le ministère de la Culture et des Communications « représentative de l’architecture traditionnelle québécoise », du moins selon une lettre de la sous-ministre Marie-Claude Champoux.

Toutefois, selon le ministère, cette demeure ne constituait pas « un exemple remarquable », sans compter que les « travaux majeurs nécessaires pour sa remise en état risquaient de compromettre son intégrité ». En conséquence, le ministère n’avait pas jugé bon d’intervenir « pour sauvegarder cette maison ».

À l’Assemblée nationale, le 20 avril 2016, la ministre avait dans la foulée indiqué qu’on ne pouvait pas protéger toutes les maisons des patriotes de 1837-1838. « Que voulez-vous, dans ce coin-là, il y a 11 maisons de patriotes qui sont classées, il y a quatre églises, il y a une cloche, il y a un calvaire, il y a un manoir, il y a une prison. »

En commission parlementaire, le 21 avril, la ministre laissait entendre que les maisons des patriotes étaient encore très nombreuses : « Vous savez combien il y a de patriotes au Québec, hein ? […] II y en a 5000, patriotes. Alors, quand tu as 5000 patriotes, tu ne peux pas classer 5000 maisons parce qu’il y a eu un patriote dans la maison. »

La maison du notaire René Boileau représentait néanmoins, de son avis, un intérêt patrimonial à l’échelle locale. C’est ce qu’elle indiquait dans une lettre adressée le 29 avril 2016 au maire de Chambly, Denis Lavoie, dont Le Devoir a obtenu copie.

Dans cette lettre, la ministre David affirme que le patriote René Boileau a joué un rôle « dans l’histoire chamblyenne » mais qu’il « ne s’est toutefois pas démarqué de manière significative au sein du mouvement et du parti patriote pour conférer un intérêt national à la maison ».

La ministre y regrette par ailleurs que le maire n’ait « pas retenu l’option qui [lui] a été proposée par [son] Ministère de restaurer la maison Boileau afin d’y installer la bibliothèque municipale ». L’aide du ministère à cette reconversion était acquise pour Chambly, mais Québec insistait pour dire à la municipalité que la préservation du patrimoine dans ce dossier lui revenait.

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Françoise David invite François Legault à reconsidérer sa position sur l’immigration

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À l’approche de la période des Fêtes, l’ancienne députée solidaire Françoise David espère voir le premier ministre du Québec faire partiellement volte-face dans l’épineux dossier de l’immigration.

Le gouvernement de François Legault a présenté mardi son plan de match en la matière pour l’année 2019.

Cette stratégie prévoit que le Québec admettra de 38 000 à 42 000 nouveaux arrivants l’an prochain. Pour que cette fourchette puisse être respectée, le gouvernement provincial entend accueillir de 21 700 à 24 300 immigrants économiques et de 600 à 800 personnes pour des motifs humanitaires ou d’intérêt public.

De plus, il a l’intention de recevoir de 6800 à 7500 réfugiés ainsi que de 8900 à 9400 nouveaux venus dans le cadre du Programme de réunion des familles (PRF).

Dans chacune de ces quatre catégories, des baisses sont anticipées par rapport aux prévisions qui apparaissaient dans le « Plan d’immigration du Québec pour l’année 2018 ».

C’est le nouvel objectif plus modeste relatif au PRF qui fait particulièrement tiquer Mme David.

En entrevue avec La Presse canadienne, cette ex-élue a mentionné qu’elle se faisait du mauvais sang à l’idée que le gouvernement de François Legault souhaite empêcher des gens, dont les familles sont installées dans la province depuis belle lurette, de venir retrouver leurs proches dès l’an prochain.

Françoise David a enjoint le premier ministre à faire preuve d’humanité et de flexibilité.

« Ce ne serait pas très compliqué pour lui de maintenir globalement son objectif d’abaisser les seuils migratoires puisqu’il y tient à tout prix. Cependant, en même temps, il pourrait dire aux gens qui ont immigré ici… et qui veulent faire venir leurs enfants et leurs parents, » le gouvernement ne retardera pas le processus »».

D’un ton calme et mesuré, Mme David a ensuite invité M. Legault à offrir « ce cadeau de Noël à ces familles-là qui sont québécoises maintenant ».

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Look up and wave to David Saint-Jacques aboard the International Space Station

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If you have clear skies, you can wave at Canada’s newest astronaut as he sails across the sky aboard the International Space Station.

David Saint-Jacques arrived safely at the station on Monday with U.S. astronaut Anne McClain and Russian cosmonaut Oleg Kononenko.

This is Saint-Jacques’ first trip into space after being recruited in 2009 alongside Jeremy Hansen.

The trio joins three others: German Alexander Gerst, American Serena Aunon-Chancellor and Russian Sergey Prokopyev.

The six-member crew of NASA’s Expedition 58, from left Serena Aunon-Chancellor, David Saint-Jacques, Alexander Gerst, Oleg Kononenko, Anne McClain and Sergey Prokopyev, gather for a portrait. (NASA) 

How do you know it’s the space station and not a plane? The biggest hint: if the object has blinking lights, it’s a plane. As well, the station seems to move more slowly than a plane.

The ISS is visible because light reflects off its solar panels. The location of the station and the angle the light hits the panels make the brightness vary.

It turns out the timing is just right to see our newest astronaut. Right across Canada, if the weather permits, you can see the bright light of the orbiting laboratory cross the night sky in the early evening over the next 10 days.

Times and locations

In Vancouver and Victoria, step out tonight around 5:15 p.m. PT and you can wave to Saint-Jacques as the station rises in the west, passing almost above you around 5:21 p.m. This is a particularly bright pass, and you’re unlikely to miss it.

In Calgary and Edmonton, Saint-Jacques and crew pass around 6:17 p.m. MT from west to east and directly overhead. This pass is even brighter than the Vancouver one. The station disappears just before reaching the eastern horizon.

Those in Regina and Saskatoon get a bright pass as well. The ISS will rise in the west around 5:45 p.m. CT and pass overhead around 5:48 p.m.

Saint-Jacques waits to have the pressure of his Russian Sokol suit checked in preparation for the launch on Monday at the Baikonur Cosmodrome in Kazakhstan. (Aubrey Gemignani/NASA)

Winnipeggers should head out around 5:45 p.m. CT to catch a glimpse as it passes from west to east.

In Toronto, Ottawa and Montreal, if the skies are clear, head out around 5:12 p.m. ET for a five-minute pass. Though this is not a super-bright pass, the ISS will be easy to spot as it crosses the Big Dipper around 5:14 p.m.

In Atlantic Canada you can see the ISS pass around 6:15 p.m. AT before disappearing at 6:18 p.m. right under the Big Dipper. A better opportunity is Thursday when it rises around 5:20 p.m. and crosses most of the sky from the northwest to the northeast.

The North isn’t left out: In Iqaluit the ISS will pass low on the horizon from southwest to southeast, going directly under Mars before disappearing.

And in Whitehorse, you can see the ISS on Wednesday from 5:14 p.m. PT. The station will pass low on the horizon, passing directly under Mars around 5:20 p.m.

And finally, in Yellowknife the six astronauts cross the sky Wednesday at 4:45 p.m. and 6:20 p.m. MT in almost the exact location as in Whitehorse.

The station will be visible in the night sky for about 10 days, depending on your location. A few days before Christmas it switches to the morning sky.

For details of other days to catch the station, you can visit Heavens Above and enter you location. You can click on a date that will provide you with a map along with the times. And, of course, there’s always NASA’s Spot the Station.

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Canadian astronaut David Saint-Jacques launches into space – National

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BAIKONUR COSMODROME, Kazakhstan – Canadian astronaut David Saint-Jacques blasted off from Kazakhstan this morning aboard a Russian Soyuz rocket bound for the International Space Station.

The 48-year-old doctor and astronaut lifted off from the Baikonur Cosmodrome with Anne McClain of NASA and Oleg Kononenko of the Russian space agency, Roscosmos.

The launch appeared to go smoothly from Kazakhstan at the precise liftoff time of 6:31 a.m. eastern time.


READ MORE:
3, 2, 1, liftoff: David Saint-Jacques, Canada’s next astronaut, set to blast off Monday

The crew was reporting that all was going well in the critical initial minutes after liftoff and were safely in orbit.

It was the first manned Russian rocket launch since a dramatic aborted Soyuz failure in October.

On Oct. 11, a rocket failure forced a Soyuz capsule carrying two astronauts to abort and make an emergency landing.

Russia suspended all manned space launches pending an investigation before giving the green light Nov. 1.

VIDEO: Canadian David Saint-Jacques, fellow astronauts make way into capsule






Saint-Jacques has spent years training for the six-month mission, which was originally scheduled for Dec. 20 but was moved up after the aborted Soyuz launch.

Aboard the station, he will conduct a number of science experiments, with some focusing on the physical effects of the weak gravity astronauts experience in orbit as well as how to provide remote medical care.


READ MORE:
Canadian astronaut David Saint-Jacques gets new launch date after Russian rocket failure

It was expected the crowd on the ground watching the liftoff in Kazakhstan would include members of Saint-Jacques’ family as well as Gov. Gen. Julie Payette, herself a former astronaut.

Payette, who completed missions to the space station in 1999 and 2009, says the most dangerous moments come immediately following the launch as the rocket passes through several “critical zones” on its way into space.

The last Canadian astronaut to visit the space station was Chris Hadfield, who was on a five-month mission that ended in May 2013.

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David Flynn, passion café

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PORTRAIT – Cet Américain installé à Paris fête les cinq ans de sa brûlerie de café. Cet automne, il ouvre une nouvelle torréfaction et un deuxième restaurant.

Au Japon, la cérémonie du thé est un art. Les rituels sont stricts, les gestes millimétrés. Debout dans le laboratoire de sa nouvelle torréfaction de café du XIXe arrondissement de Paris, David Flynn fait de même pour le café qu’il produit avec sa société, la Brûlerie de Paris. C’est la cérémonie du café. Il choisit consciencieusement son mélange de précieuses graines puis les moud. Ensuite, tel un chimiste, le chronomètre digital posé sur la table, il verse l’eau chaude – pas bouillante – sur la poudre ocre en respectant un temps précis. L’alchimie se fait. Le liquide fumant ruisselle dans la carafe en verre. Les volutes dansent. Et un bienveillant parfum enfume toute la pièce. Rompant le silence, il commente: «Ça a un côté théâtral qui est sympa pour les clients mais c’est aussi ce que je fais tous les matins chez moi.» David est un passionné. «Il a une connaissance extrême du café!», confie un de ses 25 salariés.

» LIRE AUSSI – Nos torréfacteurs coups de cœur à Paris

Quelques jours …

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1 arrest made amid protests outside controversial Steve Bannon, David Frum debate

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One person has been arrested amid a protest in Toronto over an appearance, at a debate, by one of the masterminds of U.S. President Donald Trump’s election. 

Police confirmed one arrest before 6 p.m. ET, but a spokesperson could not offer details.

A CBC photographer captured one person, seated and facing a wall in handcuffs.

A protester is seen in handcuffs outside Roy Thomson Hall, ahead of the debate between Bannon and David Frum on the role of populism in politics. (Evan Mitsui/CBC)

Hundreds of people gathered outside Roy Thomson Hall in downtown Toronto on Friday to voice their opposition to the debate’s participants, former Trump strategist Steve Bannon and political commentator David Frum. As the attendees arrived to watch the debate, the crowd of protesters grew to the point where police lined two deep between them and those waiting in line to enter.

The dramatic scene outside the Munk Debate slowed entry to the venue, and organizer Rudyard Griffiths took to the stage to tell the few who had made it inside that the debate, which was scheduled to begin at 6:45 p.m., could be delayed by up to 45 minutes.

Bannon will debate Frum whether populism is the future of Western politics. ​Bannon will argue for the proposition; Frum against.

Police stand between patrons in line and protesters on the street at Roy Thomson Hall ahead of Friday’s Munk Debate. (Haweya Fadal/CBC)

While the Munk Debates are a popular for the city’s political movers and shakers, the announcement of Bannon’s participation back in September sparked an immediate backlash.

A petition opposing Bannon’s participation garnered hundreds of signatures, while earlier this week, the federal NDP called for the debate’s outright cancellation.

Hours before the debate, a consortium of groups led by No One Is Illegal, released a petition opposing the event that had some 5,000 signatures.

The group also organized a protest outside the venue that began at 5 p.m. The first protester arrived before 4:30 p.m., holding a sign saying « just say no to hate, » with a photo of Bannon beside an equal sign next to a photo of a garbage can.

Bannon has long been a lightning rod for criticism of the alt-right movement, which he gave a home to in the form of his far-right news and opinion website, Breitbart. He was also Trump’s chief strategist until he left the White House last year.

But Frum’s presence is also not without controversy over his role as a strategist and speechwriter for former U.S. president George W. Bush.

Griffiths, the chair of the Munk Debates, has defended the event, saying it’s « providing a public service by allowing their ideas to be vigorously contested and letting the public draw their own conclusions from the debate. »

« Civil and substantive public debate of the big issues of our time helps all of us better understand the challenges we face as a society and what, if anything, can be done to resolve them, » he said. 

Protesters gathered outside Roy Thomson Hall in Toronto on Friday evening to protest the appearance of Donald Trump’s former chief strategist Steve Bannon at the Munk Debates. (Evan Mitsui/CBC)

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