Washington, D.C., capitale en métamorphose

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EN PARTENARIAT AVEC LES MAISONS DU VOYAGE – Il est des lieux sous le feu de l’actualité, théâtres de décisions politiques aux enjeux planétaires. Washington, D.C. (pour District of Columbia) en fait partie. Focus sur les incontournables et quelques bonnes adresses de cette ville à plusieurs visages.

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La capitale de la première puissance mondiale porte sur ses épaules le poids que lui confère son statut, mais le voyageur qui s’y rend pour la première fois est souvent surpris de découvrir que Washington est loin d’être démesurée (moins de 700 000 habitants), que ses avenues offrent de grandes perspectives, telles que voulues par l’architecte français Pierre L’Enfant, missionné par le président George Washington à la fin du XVIIIe siècle, et qu’elles ne sont pas bordées de gratte-ciels car la loi locale l’interdit, que l’atmosphère est jeune, branchée, épicurienne…

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L’Amérique aime célébrer ses grands hommes, commémorer les grandes batailles qui l’ont forgée au fil des décennies. Peu de cités aux États-Unis peuvent se targuer de compter autant de monuments que Washington, D.C.. Son centre est constitué d’un immense jardin, The Mall, de part et d’autre duquel sont situés la plupart des hauts lieux de l’histoire et de la culture américaines.

 La visite n’en est que plus facile: on déambule tranquillement d’un édifice à l’autre, à pied ou à vélo sur les nombreuses pistes cyclables, entre lieux de pouvoir (Maison Blanche et Capitole en tête), mémoriaux (l’obélisque du Washington Monument, le Lincoln Memorial sur les marches duquel Martin Luther King Jr. prononça son célèbre discours «I have a Dream» le 28 août 1963) et musées et galeries d’art de Smithsonian . Cette institution regroupe quelques-uns des fleurons culturels du pays, parmi lesquels le Musée de l’Air et de l’Espace, la National Gallery of Art, le Musée National des Indiens d’Amérique, le Musée National d’Histoire Naturelle ou le récent Musée National de l’Histoire et de la Culture Afro-Américaines, inauguré par Barack Obama. La particularité de ces musées? Ils sont tous gratuits!

À moins d’avoir des connaissances politiques haut placées dans le pays de l’Oncle Sam, il n’est pas possible d’entrer dans la Maison Blanche. En revanche (et c’est finalement le vrai lieu de pouvoir politique aux États-Unis), le Capitole, siège du Congrès, est ouvert aux visiteurs du monde entier, avec passeport de rigueur. Le site officiel du U.S. Capitol propose de réserver gratuitement sa place et d’imprimer son billet coupe-file.

Le District de Columbia, véritable patchwork de quartiers

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Adams Morgan, Georgetown, H Street NE, U Street Corridor, Columbia Heights ou encore The Wharf sont quelques-uns des multiples quartiers qui composent la capitale américaine. Chacun a une identité qui lui est propre, à visiter selon l’humeur, l’envie ou le budget.

Georgetown

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Fondée en 1751 et autrefois ville indépendante, Georgetown est aujourd’hui l’un des quartiers les plus célèbres et visités. Longeant le fleuve Potomac, Georgetown est particulièrement photogénique avec ses maisons colorées de style victorien, ses parcs et jardins, ses terrasses ombragées, le tout dans un décor qui rappelle un village de province. Ce quartier à la population jeune (l’Université et ses 4 600 étudiants sont tout proches) regorge de restaurants, cafés, bars à vins et boutiques.

Nos bonnes adresses à Georgetown:

Où dormir: le très chic Rosewood Washington D.C. est posé sur les rives du Canal historique C&O et propose 49 chambres et 12 suites élégantes et luxueusement équipées. Restaurants, piscine, spa… tout ici a été pensé pour satisfaire les clients les plus exigeants.

Où manger: Martin’s Tavern . C’est dans ce restaurant que John F. Kennedy s’agenouilla un jour de 1953 pour demander Jacqueline Onassis en mariage. Classiques américains, belle carte de vins et cocktails.

Pour les gourmands: Georgetown Cupcakes . On y fait la queue jusque sur le trottoir! Les meilleurs cupcakes de la ville, dit-on… Chaia Taco: on compose soi-même son taco végétarien, c’est frais et délicieux.

Où sortir: Blues Alley Club, club de jazz réputé, a ouvert ses portes en 1965 et n’a depuis lors cessé d’accueillir les plus grands noms du jazz.

U Street Corridor

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Connu comme ayant été le théâtre des violentes émeutes ayant suivi l’assassinant de Martin Luther King Junior en 1968, U Street Corridor est assurément l’un des quartiers les plus fréquentés de Washington, D.C. by night. Restaurants (dont plusieurs avec roof top), cafés, bars, boîtes de nuit et clubs de Jazz se succèdent et accueillent une population d’épicuriens noctambules.

Nos bonnes adresses dans le U Street Corridor:

Où dormir: Kimpton Hotel Palomar . Au sud du U Street Corridor, à Dupont Circle, le Palomar est un havre de paix raffiné au cœur d’un quartier bouillonnant. Chambres et suites offrent un cadre cosy et contemporain propice au repos.

Où manger: Bresca (1 étoile au Guide Michelin 2019). Le chef Ryan Ratino propose un menu très inventif et des plats aux noms pour le moins évocateurs, telle la forêt noire de foie gras.

La légende: Ben’s Chili Bowl . Unique édifice miraculeusement épargné lors des émeutes de 1968, le vieux «diner» est resté dans son jus. On y va pour son chili bien sûr, mais aussi ses hots dogs et petits déjeuners bien copieux. Passage obligé des grands de ce monde avec photo à l’appui.

Où prendre un verre: Marvin , l’un des plus grands et célèbres roof tops de Washington. 2 bars, ambiance musicale avec DJ.

H Street NE

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Autre haut lieu de la vie nocturne et festive, H Street NE est un quartier en pleine revitalisation. On vient ici le samedi matin pour flâner sur le célèbre marché de producteurs fermiers, le H Street Farmers’ Market . Restaurants branchés côtoient échoppes de quartier et autres food trucks. C’est ici que se tient le plus grand festival de rue de la capitale, le H Street NE Festival, chaque année au mois d’octobre le temps d’une journée, pour le plus grand bonheur de quelque 150 000 participants ; concerts, théâtre de rue, concours, défilés de mode, parade, etc.

Nos bonnes adresses dans le H Street NE:

Où dormir: Phoenix Park Hotel . Tout proche de la gare de Union Station, cet édifice datant des années 1920 a été transformé en un hôtel élégant et chaleureux, offrant des prestations haut de gamme.

Où manger: Maketto . On aurait pu le classer dans «shopping» ou encore «où sortir»! Maketto est un concept unique, un lieu branché, un brin hipster. Cuisine fusion asiatique.

Où sortir: Little Miss Whiskey’s Golden Bar . Réminiscence d’un bar de la Nouvelle-Orléans (on y sert bien plus que du whiskey, ne pas se fier au nom du lieu!) avec DJ, soirées à thèmes et diffusion des matchs de l’équipe des Saints de New Orleans (football US). Très américain.

The Wharf

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On l’oublie trop souvent, mais Washington est une ville tournée vers l’eau. Lacs, canaux et rivières, ports et marinas façonnent son paysage. C’est tout proche de la confluence entre le fleuve Potomac et la rivière Anacostia qu’a récemment vu le jour un quartier flambant neuf: The Wharf . Appartements, hôtels, des dizaines de restaurants, bars, boutiques et scènes musicales en plein air s’étirent au fil de l’eau ; l’ensemble a été construit dans des normes respectueuses de l’environnement et fait la part belle aux piétons, une véritable oasis au cœur de la ville.

Nos bonnes adresses dans le quartier de The Wharf:

Où dormir: Intercontinental Washington D.C. The Wharf . À peine ouvert, l’Intercontinental s’impose déjà comme l’un des fleurons de l’hôtellerie de luxe. Confort et raffinement poussés à l’extrême, nombreux restaurants, piscine avec vue sur le fleuve Potomac.

Où manger: Hank’s Oyster Bar . Les huîtres, d’une grande fraîcheur, sont récoltées dans les eaux proches de la baie de Chesapeake et sur le rivage atlantique. Menu de poissons, fruits de mer et classiques américains.

Pour les gourmands: Southwest Soda Pop Shop . On y vient surtout pour les milkshakes et les crèmes glacées, à déguster en flânant au bord de l’eau.

Pour les sportifs: The Wharf Boathouse . Location et tours guidés en kayak, canoë et paddle.

En musique: The Anthem . Splendide salle de concert ultra moderne pouvant accueillir jusqu’à 6 000 spectateurs. Nombreux concerts tout au long de l’année.

Notre sélection

Love Washington – Séjour 5 jours/3 nuits

Pour en savoir plus

Ce contenu publi-éditorial vous est proposé par le site Les Maisons du Voyage, site du groupe Figaro.

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Genevieve Villamora on What It’s Like to Run a Restaurant in D.C. Right Now

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Genevieve Villamora is the co-owner of Bad Saint, the Filipino restaurant in Northwest D.C. famous for its long lines and unbeatable adobo. She’s also an anti-violence activist who’s worked at the Georgetown University Women’s Center and as a crisis hotline responder. Here she talks about how she’s handling the Kavanaugh hearing and surrounding events personally and with her restaurant staff and patrons.

Overwhelmed. It’s a state I am intimately familiar with these days. I binge-consume the news, and lately the news makes me feel like I’m coming unhinged. It’s why I sometimes pull the covers up to my chin and stay in bed an extra hour. And why I have been doing deep dives into the “2 Dope Queens” archives for comic relief. It was definitely how I felt last week, as the tension built up to the day of Dr. Christine Blasey Ford’s appearance on Capitol Hill.

I listened to her testimony on my phone all morning as I drove to my haircut and picked up flowers for the restaurant. The sound of her voice breaking put a lump in my throat. I yelled at the radio. I wept in my car. When her testimony ended, I turned the radio off. I had reached my emotional breaking point. Though I wanted to curl up in the fetal position and ugly cry all afternoon, I had to find a way to regroup. My day was only half over. A busy night of dinner service lay ahead.

I had been at this breaking point before, overflowing with the emotion of other people’s stories. As a college student, I organized Take Back the Night events on campus to raise awareness of violence against women. Each year we had a speakout, where people could share their experiences of sexual violence. It was the first time I realized that survivors are all around us, all the time everywhere. At the bus stop. At the PTA meeting. At the doctor’s office.

My first job out of college was at a local rape crisis center in D.C. I have vivid, visceral memories of the shifts I worked on the crisis hotline. Every time it rang, the voice on the other end yanked me out of my own reality and into their story. Many of the survivors I encountered had never spoken of their assault to anyone. Almost without exception, they shared experiences of violence that had happened years before. The lingering trauma haunted them daily.

Once you grasp the pervasiveness of sexual violence in our society and the world, it’s not something you can unsee. The voices of these survivors have been whispering in my ear since Dr. Ford came forward.

Their stories are powerful, and they’ve seeped into our conversations at the restaurant. We analyze breaking news as we set up the dining room before service. Sometimes it comes up with guests, as it did recently with a journalist covering American politics for the BBC. Other times, it feels better to focus all my energy on my work—getting our guests a good meal and a respite from whatever is outside our door.

Working in a restaurant can be depleting. It can also be surprisingly restorative, especially in these times. What is more fundamental than needing to eat? What brings us together better than shared food and drink? People transform over the course of the meal. They arrive with brows furrowed from hunger or a tough day, and with every bite they get a little more relaxed, a little more themselves. I get so much satisfaction from playing a role in that transformation.

A couple weeks ago, we decided to end our daily staff meetings with music—songs that give us life—inspired by the folks over at NPR’s Code Switch podcast. At the end of every episode, no matter what the topic, Code Switch ends the show with the guest (or one of the hosts) sharing a song that is giving them life. For two weeks, we jammed out to Mariah Carey, cumbia, Living Colour, and a riot of other bumpin’ tunes. It was something small, but it really helped. As people who expend a lot of energy taking care of other people, it felt good to do a little something for ourselves.

This country is in a uncomfortable moment. We’re filled with tension and conflict and acrimony and angst. Though it’s distressing, I believe that discomfort can be a force for positive change, growth, and justice.

Until then, I may continue staying in bed with the covers pulled up to my chin for a while. I may start binge-watching Game of Thrones from Season 1 (again). But I’ll keep showing up at the restaurant. I’ll keep adding names to the waitlist and pouring wine. And today I draw great strength from the words of Maria Gallagher, one of the women who fatefully held the elevator door open last Friday.

“Look at me when I’m talking to you….

Don’t look away from me. Look at me….”

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