Une table sud-africaine sacrée restaurant de l’année

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La première édition des World Restaurant Awards, présentée par Antoine de Caunes, a récompensé lundi soir au Palais Brongniart le Wolfgat, situé sur une plage en Afrique du Sud. 17 autres prix ont été décernés, dont le meilleur chef sans tatouage à Alain Ducasse et le compte Instagram de l’année à Alain Passard.

Costumes et robes de soirée étaient de sortie ce lundi au Palais Brongniart (Paris IIe). Les World Restaurant Awards (WRA), nouveau palmarès gastronomique lancé par IMG, déjà à l’origine du festival Taste, en partenariat avec Joe Warwick et Andrea Petrini, organisaient en grande pompe (tapis rouge, photocall et champagne) leur première remise de prix devant un parterre de chefs (Alex Atala, Hélène Darroze, Dan Barber, Clare Smyth…) et «d’influenceurs» internationaux. La cérémonie, entièrement en anglais, était présentée par Antoine de Caunes, prodigue en boutades lancées dans un accent frenchie.

Contrairement aux World’s 50 Best Restaurants ou à La Liste, les WRA ne se présentent pas comme un classement, mais comme un palmarès supposé célébrer «l’excellence, l’intégrité et la diversité de la scène culinaire mondiale». Dix-huit prix – plus ou moins originaux – ont été distribués lundi soir. Le dernier, et le plus attendu, était celui du «Restaurant de l’année». Il revient au Wolfgat, table confidentielle de 20 couverts située dans un coin reculé d’Afrique du Sud, qui repart aussi avec le prix de la destination «off-map» (en dehors des sentiers battus).

Le chef du restaurant, Kobus Van der Merwe, un ancien journaliste qui n’a commencé à cuisiner qu’à 30 ans, pousse à l’extrême le concept des produits locaux (moules, huîtres, plantes et herbes aromatiques poussant dans les dunes, plantes indigènes…) et fabrique lui-même son pain et son beurre. Le Wolfgat – dont le personnel, pour la plupart féminin, n’a aucune formation officielle – a ouvert ses portes il y a deux ans dans une maison de pêcheurs vieille de 130 ans, près du site de la grotte de Wolfgat, sur la plage idyllique de Paternoster, à 150 km du Cap sur la côte ouest. Le menu dégustation de sept plats y coûte l’équivalent de 53 euros.

Passard, Ducasse, la Mère Brazier et le Clarence primés

Alain Ducasse sacré du meilleur «chef sans tatouage».
Alain Ducasse sacré du meilleur «chef sans tatouage». Dominique Charriau/Getty Images for IMG

36 pays étaient en lice, 10 repartent avec un prix, parmi lesquels «nouveauté de l’année» (Inua à Tokyo), «spécialité maison» (Lido 84 sur le lac de Garde pour ses pâtes cacio e pepe cuites en vessie de porc), «sans réservation» (Mocoto à Sao Paulo), «atmosphère de l’année» (Vespertine à Los Angeles), «cuisine sans pincettes» (Bo.Lan à Bangkok)…

Cinq Français ont aussi été honorés: le Clarence (Paris VIIIe), prix de «l’approche originale» ; la Mère Brazier (Lyon), meilleur «classique intemporel» ; Alain Ducasse, «chef sans tatouage» et Alain Passard, meilleur «compte Instagram».

Deux initiatives solidaires ont enfin été saluées: le Refettorio de Massimo Bottura et Lara Gilmore, qui lutte contre le gaspillage alimentaire et l’exclusion (catégorie «approche éthique»), et le Refugee Food Festival, qui permet à des chefs-cuisiniers réfugiés de cuisiner dans les restaurants qui les accueillent (catégorie «événement de l’année»).

Les votes ont été effectués par un jury composé de 100 membres, avec une parité hommes-femmes, composé de chefs célèbres tels que Elena Arzak, Alex Atala, Massimo Bottura, David Chang, Hélène Darroze, et René Redzepi ainsi que des journalistes et «influenceurs».

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Les aventuriers de Kids on the Moon

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Créer des pièces confortables, vivantes et pointues, inspirées de l’imaginaire créatif des enfants : voici le mantra de Kids on the Moon. Pour la collection printemps-été 2019, la marque polonaise dévoile des silhouettes looses, aérées, empreintes de vibes estivales et de souvenirs d’enfance. Avec des imprimés minimalistes, des couleurs douces, du lin et coton pur.

Chaque saison, Kids on the Moon conte des histoires à travers des modèles drôles et conforts pour tous les jours. Cette saison, la collection”Playground” se veut être le compagnon des folles escapades et des rêves en grand. Ambiance sortie de plage et cheveux salés. Des robes et jupes légèrement  tie & dye, des tee-shirts et pulls loose à messages pour laisser place à l’imagination enfantine et leur créativité débordante.

Un collection pensée pour les petits curieux, les rêveurs et avides de nouvelles aventures. Avec comme terrain de jeu, le monde entier.


kidsonthemoon.com

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5 véloroutes au départ de Paris

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Plusieurs itinéraires cyclables nationaux et européens traversent la région francilienne. Le Havre, Strasbourg, mais aussi Londres et Hambourg sont des destinations desservies par ces autoroutes pour cyclovoyageurs.

Quitter Paris, s’enfoncer dans la campagne et parcourir des centaines de kilomètres par la seule force de ses mollets. Les Parisiens en quête de défi, de nature et de patrimoine peuvent emprunter l’une des nombreuses véloroutes qui traversent la capitale. Certaines promettent une balade de quelques kilomètres en Ile-de-France, notamment sur les bords de la Seine impressionniste. D’autres conduisent vers d’autres régions ou pays comme la Norvège et la République tchèque.

Points d’information réguliers, hébergements proches, «voies vertes» interdites aux véhicules à moteur… Autant d’aménagements qui facilitent les voyages à VTT, tandem, vélo couché ou vélo électrique. Avant d’enfourcher son vélo, mieux vaut se procurer une carte papier ou télécharger les données GPS de l’itinéraire. Gardez aussi en tête que certains tronçons ne sont pas balisés et qu’il peut exister des variantes au tracé officiel.

» LIRE AUSSI – La France à vélo, destination préférée en Europe

1. La Scandibérique (EV3), de Trondheim (Norvège) à Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne)

Longue de 5100 km, l’EuroVelo 3 relie l’Espagne à la Norvège. Sa section française, appelée Scandibérique, inaugurée en 2018, relie Hendaye à Maubeuge sur 1700 km, ce qui en fait le plus long itinéraire cyclable en France. Surnommée «route des Pèlerins», la véloroute passe notamment par les Landes, la Gironde, la Charente et la région Centre. De Tours à Orléans, elle suit le tracé de La Loire à vélo. À partir de Fontainebleau, l’itinéraire suit les méandres de la Seine jusqu’au bassin de l’Arsenal, près de Bastille. Il longe ensuite le canal Saint-Martin et le canal de l’Ourcq jusqu’à Pantin. Puis la véloroute se dirige vers la Belgique, l’Allemagne, le Danemark, la Suède et la Norvège.

» LIRE AUSSI – La «Scandibérique»: à vélo sur le chemin des pèlerins

2. La Véloscénie (V40), de Paris au Mont-Saint-Michel

De la place Saint-Michel au Mont-Saint-Michel. La Véloscénie (V40) relie le cœur de Paris au célèbre îlot rocheux sur 450 km. L’itinéraire traverse les départements de l’Eure-et-Loir, de l’Orne et de la Manche et passe non loin de nombreux sites célèbres comme le château de Versailles, la cathédrale de Chartres et les thermes de Bagnoles de l’Orne. La sortie de l’Ile-de-France se fait via la Haute-Vallée de Chevreuse et Rambouillet. Près de la moitié du parcours s’effectue sur des «voies vertes», interdites aux véhicules motorisés. Tranquillité garantie.

» LIRE AUSSI – La Véloscénie: de Paris au Mont-Saint-Michel, 450 km en pente douce

3. L’Avenue verte (V16), de Paris à Londres (Royaume-Uni)

Comme pour réconcilier les deux villes candidates, l’Avenue verte a été inaugurée lors des Jeux olympiques et paralympiques de Londres de 2012. Depuis le parvis de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, la route s’élance vers Dieppe (Seine-Maritime) sur 246 km. Deux variantes sont proposées au départ de Paris: l’une via les bords de l’Oise et Beauvais (Picardie), l’autre via le Vexin la vallée d’Epte (Normandie). À Dieppe, les cyclistes rejoignent les côtes anglaises avec les ferries de la compagnie DFDS pour environ 30€. La traversée de la Manche jusqu’à Newhaven dure quatre heures. Une fois en Angleterre, n’oubliez pas de rouler sur la voie de gauche et rappelez-vous que les distances sont indiquées en miles.

4. La Seine à vélo (V33), de Paris au Havre

Pour descendre la Seine de Paris jusqu’à son embouchure, empruntez la dénommée Seine à vélo. D’une longueur de 390 km, elle prend fin au Havre ou à Deauville selon les variantes. En région francilienne, elle se superpose à l’Avenue verte de Paris à Londres. Cette balade est l’occasion de découvrir la Seine impressionniste et notamment Giverny, berceau du courant artistique, où l’on peut visiter la maison de Claude Monet. Le tracé définitif doit être affiné d’ici à 2020 et certaines portions sont encore en cours d’aménagement.

» LIRE AUSSI – Pauses normandes entre Seine et mer

5. Via Carolina (V52), de Paris à Prague (République tchèque)

La V52 relie Paris à Strasbourg, la plus cycliste des villes de France. L’itinéraire traverse Troyes, Châlons-en-Champagne et Nancy. Il fait partie d’un grand itinéraire européen, Via Carolina (ou Paneuropea Radweg) qui relie les capitales française et tchèque sur 1500 km. Une fois franchi le Rhin, la véloroute traverse le sud de l’Allemagne en passant par Nuremberg. Le tracé coïncide avec la voie couramment empruntée au XIVe siècle par Charles IV, empereur du Saint-Empire et roi de Bohême.

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Michèle Audette témoigne de sa tentative de suicide pour demander un meilleur contrôle des armes

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La disponibilité des armes à feu contribue au fléau du suicide dans les communautés autochtones, a témoigné Michèle Audette en comité sénatorial, lundi. Et elle a dit aux sénateurs qu’elle était bien placée pour le savoir, étant passée à un cheveu d’en retourner une contre elle.

La commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a offert à titre personnel un touchant témoignage devant le comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense, qui étudie le projet de loi C-71.

« En 2013, j’étais toute prête à partir. J’avais pris une montagne de pilules, et j’avais bu. Et chose qui ne s’était pas produite les fois où j’avais fait mes premières tentatives, je suis allée chercher un des fusils qui se trouvaient où j’habitais, et j’ai essayé de l’utiliser », a-t-elle raconté.

« Ce qui m’a sauvé la vie ce matin-là, c’est le cocktail de substances que j’avais pris, qui m’a fait sombrer dans un coma et qui m’a empêchée de prendre l’arme pour la retourner vers moi », a continué Mme Audette, la gorge nouée.

Le fait qu’autant d’armes circulent permet aussi « la commission d’actes d’une violence inouïe dans nos communautés », surtout compte tenu de la prévalence des cas de violence conjugale et familiale.

La militante des droits des femmes autochtones a exhorté les membres du comité à faire progresser le projet de loi, même si elle est consciente du fait que la présence d’armes à feu dans les communautés permet de respecter leurs droits ancestraux.

C’est de cet aspect que voulait entre autres discuter le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard. Il a ainsi réclamé divers assouplissements à C-71. « Ce projet de loi ne prend pas en compte et ne protège pas nos droits ancestraux issus de traités. […] Nulle part est-il mentionné […] de quelle façon les dispositions du projet de loi seront appliquées pour les Premières Nations ou sur leurs terres », a-t-il exposé.

« Il devrait être clairement indiqué que le droit de chasser des Premières Nations sera respecté et que nous n’aurons pas à obtenir une autorisation de transport pour des fusils de chasse, mais [pour] ceux qui sont classés à autorisation restreinte », a ajouté M. Picard.

Le projet de loi C-71 a été élaboré à partir des recommandations du Comité consultatif canadien sur les armes à feu, qui avait été mis sur pied par le gouvernement libéral. Or, ce groupe ne comprend aucun membre autochtone, a déploré Michèle Audette.

Il faut donc « s’en remettre à des occasions comme aujourd’hui pour pouvoir être entendus », a-t-elle fait remarquer.

La mesure législative C-71 a été déposée en mars dernier. Les conservateurs y sont farouchement opposés, entre autres parce qu’ils accusent les libéraux de vouloir réinstaurer un registre « par la porte d’en arrière » avec les mesures contenues dans le projet de loi.

Celui-ci oblige les marchands d’armes à conserver pendant au moins 20 ans les données sur les armes à feu sans restriction, et resserre les vérifications de sécurité menées pour déterminer si un acheteur est admissible à un permis d’armes à feu, entre autres.

En décembre dernier, des représentants de groupes qui militent pour un meilleur contrôle des armes sont venus à Ottawa afin d’exhorter les sénateurs à tout faire afin que C-71 soit adopté avant les élections d’octobre prochain.

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Quand les problèmes sociaux se retrouvent dans la cour de la police

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Les policiers sont de plus en plus amenés à intervenir auprès de populations en situation de grande vulnérabilité et d’itinérance. […] La précarité du marché du travail, l’absence d’un revenu de base décent, la pénurie chronique de logements abordables et les difficultés d’accès au système de santé et de services sociaux contribuent à l’augmentation du nombre de personnes qui se retrouvent en situation de grande précarité, d’itinérance et de désaffiliation sociale. S’ajoutent à cela les enjeux […] vécus par les communautés autochtones et inuites, dont plusieurs membres migrent dans les villes, se butent à de grandes difficultés, perdent leurs repères et se retrouvent en situation d’itinérance. Les autorités s’en remettent de plus en plus au droit pénal et criminel et à la sécurité publique pour « gérer » les problèmes sociaux de pauvreté, de santé mentale, de toxicomanie et d’itinérance.

Le rôle joué par la police est double. D’une part, elle surveille, contrôle, sanctionne et judiciarise de façon disproportionnée les populations marginalisées. Les effectifs destinés à la lutte contre les « incivilités » (consommation d’alcool sur la voie publique ou le tapage), souvent reliées au mode de survie des personnes en situation d’itinérance ou de troubles mentaux ou de dépendance, tendent à augmenter. Intervenir en réponse à un sentiment subjectif d’insécurité suscitée par la présence de personnes marginalisées fait souvent fi du fait que ces dernières ont droit elles aussi à la sécurité publique. Elles sont généralement plus à risque de subir de la violence que d’en causer.

D’autre part, ces mêmes policiers ont également le mandat de venir en aide à ces personnes lorsque des circonstances mettent en jeu leur sécurité ou celle d’autrui, notamment lorsqu’une personne se retrouve en crise ou atteinte de troubles mentaux. Les autorités policières admettent que ces interventions représentent une part significative de leur travail et que la formation policière traditionnelle ne les prépare pas suffisamment à intervenir adéquatement auprès de cette population.

Comment faire mieux ?

[…]

Il est inacceptable que perdurent autant de décès, de dérives, de pratiques de profilage et d’abus à l’égard des populations marginalisées. Les solutions à mettre en place pour améliorer les pratiques policières d’intervention […] sont connues et documentées. Le rapport du coroner Malouin à la suite du décès d’Alain Magloire, celui issu de la consultation publique sur la lutte contre le profilage social et racial de la Ville de Montréal, les publications de groupes de défense de droits […] en proposent plusieurs.

Il faut revoir qui est le plus apte à intervenir auprès des personnes itinérantes ou en crise et investir afin d’augmenter le nombre d’intervenants sociaux et de travailleurs de rue et de proximité. Il faut établir un partenariat solide entre les organisations policières, le système de santé et les organismes communautaires et ainsi bien définir et préciser les rôles de chacun. Il est primordial que tous les agents reçoivent une formation obligatoire sur les réalités et les interventions adaptées auprès des différentes populations vulnérables et marginalisées. […]

Les équipes mixtes spécialisées en itinérance et en santé mentale du Service de la police de la Ville de Montréal (SPVM), réunissant des policiers spécialement formés et des intervenants du réseau de la santé, ont fait leurs preuves […]. Ces équipes ont développé une expertise et des approches plus adaptées. Cependant, elles ne rejoignent pas toutes les personnes dans le besoin et leur approche ne contamine pas suffisamment les pratiques de l’ensemble du corps policier.

Les solutions impliquent une profonde révision des orientations des services de police, notamment celles qui sont liées à la lutte contre les incivilités, des protocoles traditionnels d’intervention et des règles d’engagement de l’arme à feu. Les services de police doivent se donner des directives […] visant à éliminer le profilage social et à diminuer la judiciarisation des personnes marginalisées.

En finir avec l’impunité policière

Pour rétablir les droits fondamentaux des populations vulnérables, réparer le bris de confiance envers l’organisation policière et assurer un contrôle des pratiques policières par les citoyens, il faut en finir avec l’impunité policière, rendre plus accessible et démocratique le système de recours, et sanctionner les comportements problématiques au sein du corps de police.

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Le plan de la ministre McCann bien reçu par les oppositions à Québec

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Le plan de la ministre de la Santé Danielle McCann visant à confier plus de responsabilités aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) a été plutôt bien accueilli par les oppositions aux Parlement lundi.

Autant le Parti Québécois que Québec solidaire se sont dits généralement favorables à cette stratégie dévoilée notamment dans les pages du Devoir.

« J’étais quand même heureux de lire cette nouvelle-là parce que nous, ça fait longtemps qu’on plaide pour ça », a déclaré Sylvain Gaudreault, porte-parole en santé du Parti Québécois. « Ça a été l’élément central, sinon au coeur de nos engagements électoraux ».

Chez Québec solidaire (QS) aussi, on a réservé un accueil positif à ce plan de match. « Nous, on accueille ça évidemment très favorablement », a déclaré le porte-parole de QS en santé, Sol Zanetti.

Du côté du Parti libéral aussi, on est ouvert aux propositions visant à donner plus de place aux infirmières et aux pharmaciens. « Il semble que c’est positif pour les patients », avance le porte-parole libéral en santé, André Fortin.

Toutefois, le député de Pontiac se désole de la décision de la ministre de ne pas augmenter les rémunérations des préposés aux bénéficiaires.

D’autres détails suivront.

En donnant aux IPS trop d’autonomie, elles risquent de travailler de leur côté sans les médecins

— Louis Godin

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YouTube recommande de la pornographie juvénile, allègue un internaute

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Dans une vidéo (Nouvelle fenêtre) vue plus d’un million de fois en 18 heures, M. Watson explique que des pédophiles s’échangent des numéros WhatsApp par le biais des commentaires sous les vidéos. Ces numéros peuvent ensuite être utilisés pour s’envoyer de la pornographie juvénile explicite à l’aide des communications chiffrées de l’application de messagerie détenue par Facebook.

N’essayez pas de répliquer l’expérience de Matt Watson, puisqu’il pourrait s’agir d’un crime.

Les commentaires sous les vidéos hébergées sur YouTube, qui ne sont pas explicites, contiennent également de nombreux messages dans lesquels les utilisateurs indiquent les moments où les enfants sont dans des positions considérées comme sexuellement implicites.

Dans sa démonstration, Matt Watson crée un nouveau compte YouTube et parvient à entrer dans ce qu’il appelle un « trou noir pédophile » en à peine deux clics. Une fois dans ce « trou noir », toutes les recommandations de l’algorithme de YouTube sont des vidéos d’enfants associées à des commentaires pédophiles.

D’après ce youtubeur, plusieurs de ces vidéos contiennent des publicités mises en ligne par le système automatisé de YouTube. En d’autres mots, la plateforme reçoit de l’argent chaque fois qu’une personne voit l’une de ces publicités, et profite donc, sans nécessairement le savoir, de cette situation.

Les accusations de M. Watson ont suscité de nombreuses réactions sur Twitter. Le mot-clic  (Nouvelle fenêtre)#YoutubeWakeUp (Nouvelle fenêtre) (« YouTube réveille-toi »), associé à ce sujet, a été utilisé des centaines de fois par des personnes qui espèrent que la plateforme bloquera ces contenus.

« L’objectif de cette campagne n’est pas de détruire YouTube, a notamment écrit le compte Twitter YouTubewakeup (Nouvelle fenêtre). Notre but est de montrer l’hypocrisie de YouTube, qui monétise des vidéos d’enfants autour desquelles des pédophiles sont actifs. »

YouTube n’avait pas encore réagi au moment d’écrire ces lignes.

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TDAH: moins de jeux vidéo, suggèrent des pédiatres

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Après avoir récemment lancé une mise en garde contre la surconsommation de médicaments pour traiter les diagnostics de trouble déficitaire d’attention/hyperactivité (TDAH), des pédiatres proposent maintenant des solutions, notamment de réduire le temps passé par les jeunes devant les écrans et les jeux vidéo.

Après leur lettre du 31 janvier dernier, les pédiatres écrivent cette fois que des études ont démontré que l’utilisation abusive des jeux vidéo peut favoriser l’émergence de symptômes de TDAH ou en aggraver la portée.

Ils proposent donc qu’une campagne de sensibilisation soit envisagée et qu’à l’instar de ce qui a déjà été fait dans certaines écoles, l’interdiction de l’utilisation des téléphones cellulaires et tablettes en milieu scolaire soit appliquée, excepté pour des fins pédagogiques.

Dans leur lettre que publie lundi le Journal de Montréal, les pédiatres ajoutent que davantage d’activités physiques devraient être offertes à l’école, de 30 à 45 minutes par jour, car cela devrait améliorer la concentration de ceux qui ont un TDAH.

Les médecins proposent aussi d’améliorer l’accès à des services psychosociaux et de dresser des lignes directrices sur le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. Ils suggèrent la mise sur pied d’un comité conseil.

Dans leur lettre du 31 janvier, 48 pédiatres qui citaient des données de l’Institut national d’excellence en santé et service sociaux (INESSS) affirmaient que les taux de prévalence de la consommation de médicaments pour traiter un TDAH étaient beaucoup plus élevés au Québec que dans le reste du Canada. Chez les 10-12 ans, on compte 13,97 % de jeunes qui consomment des médicaments psychostimulants au Québec ; un taux qui grimpe à 14,5 % chez les 13-17 ans.

Dans le reste du pays, les taux pour ces mêmes groupes d’âge sont d’à peine 5,08 % et 4,3 %, respectivement.

L’un des signataires des deux lettres, le Dr Guy Falardeau, affirmait que le danger du vaste recours aux médicaments est que dans certains cas, on masque un problème de santé mentale. Le médecin de Québec rappelait que les problèmes affectifs, émotionnels et sociaux devaient être réglés et qu’il ne fallait pas changer le comportement des enfants qui en souffrent avec des médicaments.

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YouTube accusé d’avoir popularisé la théorie de la terre plate

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Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont interrogé des platistes réunis dans différents événements conspirationnistes. Les personnes rencontrées disaient majoritairement tirer leurs informations de vidéos mises en ligne sur YouTube.

Sur les 30 personnes interrogées, 29 ont indiqué qu’elles croyaient que la terre était ronde il y a 2 ans, mais qu’elles ont changé d’idée à la lumière de vidéos consultées sur YouTube. La 30personne s’était quant à elle laissé influencer par sa fille et son gendre, qui avaient eux-mêmes consulté YouTube pour s’informer sur cette question.

La plupart de ces personnes regardaient déjà des vidéos conspirationnistes, par exemple sur les attentats du 11 septembre 2001 ou sur l’alunissage de 1969. C’est l’algorithme de YouTube qui leur a suggéré de regarder des vidéos sur la théorie de la terre plate.

Ironiquement, certains individus interrogés ont indiqué avoir d’abord été intéressés par ces théories du complot parce qu’ils voulaient les réfuter. Les arguments contenus dans les vidéos ont toutefois fini par les convaincre.

Asheley Landrum, la directrice de cette étude à l’Université Texas Tech, a indiqué que YouTube devrait modifier son algorithme pour qu’il propose des informations plus justes, rapporte The Guardian.

YouTube a d’ailleurs pris un engagement en ce sens le mois dernier. « Nous allons commencer à réduire les recommandations de contenu limite et de contenu qui pourrait désinformer les utilisateurs de façon nocive, telles que les vidéos faisant la promotion de faux remèdes miracles pour des maladies sérieuses, prétendant que la terre est plate ou faisant des affirmations manifestement fausses à propos d’événements historiques comme le 11 septembre 2001. »

Mme Landrum a appelé les scientifiques à mettre en ligne leurs propres vidéos pour tenter de contrebalancer la masse de fausses informations sur YouTube.

Bien qu’elle ait été démentie à de multiples reprises par des experts, la théorie de la terre plate est encore très populaire.

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Affaire SNC-Lavalin: le principal conseiller de Justin Trudeau, Gerald Butts, démissionne

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Le secrétaire principal du premier ministre Justin Trudeau — son premier et plus proche conseiller — a démissionné de son poste dans la foulée de la controverse entourant SNC-Lavalin et le départ du cabinet de Jody Wilson-Raybould. Gerald Butts affirme n’avoir rien fait de mal mais devoir partir pour protéger le gouvernement.

« Récemment, des sources anonymes m’ont accusé d’avoir fait pression sur l’ancienne procureure générale, l’honorable Jody Wilson-Raybould, afin d’offrir à SNC-Lavalin la possibilité de négocier un accord de réparation, écrit M. Butts dans son communiqué de presse. Je nie catégoriquement les allégations selon lesquelles moi ou un membre de ce cabinet aurait tenté d’influencer Mme Wilson-Raybould. Nous respectons le rôle unique qu’est celui de procureure générale. Mon entourage et moi avons agi avec intégrité et dans le meilleur intérêt des Canadiens en tout temps. »

Depuis que le Globe and Mail a allégué que l’entourage de M. Trudeau avait fait pression sur la ministre de la Justice d’alors pour qu’elle ne dépose pas d’accusations criminelles contre le géant SNC-Lavalin et négocie plutôt un accord de poursuite suspendue, M. Butts était dans la mire publique. Il a parlé avec Mme Wilson-Raybould en décembre à ce sujet et lui a conseillé de s’adresser au greffier du Conseil privé (le premier fonctionnaire de la fonction publique fédérale). Pour cette raison, les partis d’opposition à la Chambre des communes voulaient entendre sa version des faits en comité parlementaire. Jusqu’à présent, la majorité libérale sur le comité s’y opposait. Le comité doit se rencontrer à huis clos demain pour reconsidérer la question. M. Butts réitère qu’il n’a rien à se reprocher, mais que les apparences ont aussi leur importance.

« Toutes allégations selon lesquelles moi ou un membre de notre personnel aurait fait pression sur la procureure générale sont simplement fausses », écrit-il avant d’ajouter : « Mais la réalité, c’est que ces allégations existent. Elles ne peuvent pas et elles ne doivent pas en aucun cas faire obstacle au travail essentiel qu’effectue le premier ministre et son bureau au nom de tous les Canadiens. Ma réputation est ma responsabilité. C’est à moi de la défendre. C’est dans les meilleurs intérêts du cabinet et de son important travail que je démissionne. »

Dans un bref commentaire publié sur Twitter, M. Trudeau a déclaré que « Gerald Butts a servi notre gouvernement — et notre pays — avec intégrité, sagesse et dévouement. Je tiens à le remercier pour son service et son amitié indéfectible. » 

 

Dans son autobiographie de 2014, Justin Trudeau décrit Gerald Butts comme son « meilleur ami » et son « plus proche conseiller ». Les deux hommes ont étudié ensemble la littérature anglaise à McGill et ont fait partie de la même équipe de débats. Gerald Butts a même aidé Justin Trudeau à rédiger la fameuse eulogie qu’il a prononcée aux funérailles d’État de son père en 2000, eulogie touchante qui avait grandement contribué à allumer l’intérêt du public pour le jeune homme et à générer des spéculations sur ses ambitions politiques.

   

Immanquablement, M. Butts se trouvait aux côtés de M. Trudeau depuis octobre 2012, lorsqu’il s’est joint à sa campagne au leadership. Aucune décision importante n’était prise sans que les deux hommes en discutent. Il était plus que son bras droit : il était aussi ses yeux et ses oreilles. Par exemple, lorsque la ministre Chrystia Freeland voyageait aux États-Unis pour négocier l’accord de libre-échange, M. Butts l’accompagnait.

Gerald Butts, 47 ans, est un opérateur politique de l’ombre depuis toujours. Dans sa jeunesse, sur recommandation de sa tante sénatrice, il travaille pour le sénateur Allan MacEachen à la préparation de mémoires qui ne seront jamais publiées. Il passe ensuite à la scène politique provinciale, devenant en 1999 le conseiller principal du libéral Dalton McGuinty.

Gerald Butts accompagne ce dernier pendant ses deux mandats de premier ministre de l’Ontario. Déjà à cette époque, on le considérait comme le cerveau politique de l’administration McGuinty et il avait conservé ce rôle auprès de Justin Trudeau.

Il fait une pause de la politique en 2008, devenant le président du groupe environnemental World Wildlife Fund (WWF). La cause environnementale lui tenait à coeur. Dans sa lettre de démission, il se permet d’ailleurs quelques commentaires sur l’importance de la lutte aux changements climatiques, disant espérer que la réponse canadienne à ce défi sera « collective, non-partisane et urgente comme la science l’implore ».

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