Rencontre : Pauline Delabroy-Allard, auteure et jeune maman

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Comment as-tu trouvé ta plume, certains auteurs t’ont-ils influencée ?
Disons que je l’ai inventée avec le roman. Le texte fait corps avec ce que j’avais envie de raconter, et les deux parties sont di érentes. La première est très rythmée, je voulais illustrer l’exaltation, la surprise d’un coup de foudre, la naissance de la passion. La seconde raconte le désespoir ; le chagrin est beaucoup plus lent.

Justement, quelle partie t’a semblé la plus difficile à écrire ?
Clairement, la deuxième. C’était douloureux pour moi. La narratrice vit des moments terribles et j’étais complètement dans l’empathie du personnage. Dans ma vie, tout allait bien à ce moment-là, alors j’ai décidé de m’exiler un mois à la campagne, seule. Et nalement ça m’a beaucoup aidée. C’était l’été, c’était dur d’être loin de mes proches, mais j’étais fière de pouvoir terminer cette histoire ; j’en aurais été incapable à Paris, très entourée.

Le nom de la narratrice n’est jamais mentionné, laisses-tu planer le doute sur une autofiction ? 
En fin de compte, je voulais raconter le personnage de Sarah, peu importe qui est en face. On me dit souvent « elle a 30 ans, elle est maman d’une jeune enfant et prof, donc c’est toi ? », je réponds « si vous voulez… ». C’est drôle parce que les gens ont surtout envie de connaître mon interprétation sur le destin des deux personnages. Un sujet à débat, mais chacun sa lecture…

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