Un dernier verre avec Alexandre Tharaud

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Alors que Montrez-moi vos mains sort au format poche (éd. Points), le pianiste français vient de publier chez Érato un subtil et crépusculaire album dédié aux trois dernières sonates de Beethoven. Il en défendra les couleurs le 22 novembre à la Philharmonie de Paris (XXe).

Le FIGAROSCOPE. – Qu’est-ce que je vous offre?

Alexandre THARAUD. – Un cosmopolitain. Même deux. C’est une boisson qui me rappelle Montréal. Je viens d’y acheter un appartement et aimerais d’ici quelques années me partager entre la France et le Canada.

Quelle musique pour vous accompagner?

Le silence. La musique ne m’accompagne jamais. Je ne peux la prendre pour m’alléger ou m’alourdir, encore moins pour oublier. Quand j’écoute de la musique, je l’écoute réellement. Qu’elle quelle soit.

Qu’est-ce qui vous retient (encore) la nuit?

Mes insomnies. Je suis un grand insomniaque. C’est par phases. En ce moment, je suis dans une phase très puissante. Les voyages n’arrangent rien à la chose.

Le lieu parisien qui vous donne des frissons?

J’adore les endroits secrets. Je ne suis pas passéiste mais regrette le temps où les portes cochères n’avaient pas de codes. Parmi mes favoris, l’Hôtel Cromot du Bourg, rue Cadet, abritait jadis les salons Pleyel. Il vit passer Chopin. Au même titre que tout le Paris musical de son temps.

Le lieu parisien qui vous donne des boutons?

N’importe quel fast-food.

La dernière appli que vous consultez le soir venu.

Je les passe toutes en revue. Je songe sérieusement à faire une cure de désintoxication. Je suis peu Twitter mais adore Instagram. J’y poste des «leçons de piano».

En cas de fringale nocturne, direction…

Ma réserve de chocolat. Je suis insomniaque, j’ai toujours ce qu’il faut à la maison.

Film ou série avant de dormir?

Il m’arrive de regarder Dix pour cent mais, à part ça, je ne suis pas du tout séries. Côté films, en revanche, j’ai toujours été un inconditionnel de Michael HanekeBien avant qu’il me propose de tourner pour lui.

Le rêve que vous aimeriez réaliser?

Avoir un corps de nageur. Je nage… Mais j’attends toujours le corps qui va avec.

La question que vous auriez aimé que je vous pose?

On se connaît?

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Un dernier verre avec Marina Carrère d’Encausse

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Médecin, animatrice de télévision sur France 5, chroniqueuse radio, elle a écrit deux romans et travaille actuellement à un polar. Elle œuvre aussi pour l’association «La Roue de secours» qui scolarise des enfants en Inde.

Le FIGAROSCOPE. – Qu’est-ce que je vous offre?

Marina CARRÈRE D’ENCAUSSE. – Un jus de pomme concombre. Je n’aime pas quand c’est trop sucré. Parfois, dans la journée, je me fabrique des boissons détox avec du curcuma.

Quelle musique pour vous accompagner?

Je suis très jazz «féminin», Katie Melua, Melody Gardot que j’ai vue en concert ou Norah Jones me touchent beaucoup.

Qu’est-ce qui vous retient (encore) la nuit?

Je n’aime pas la nuit. À l’âge de 25 ans, j’ai eu un accident de voiture qui a été suivi de nuits redoutables. J’ai également été interne de garde à l’hôpital la nuit.

Le lieu parisien qui vous donne des frissons?

J’adore Paris, je suis fascinée par cette ville qui a créé deux lieux en vingt ans: le Musée du quai Branly qui vieillit bien et la Fondation Vuitton. Je m’y promène souvent. Leurs collections permanentes sont époustouflantes.

Le lieu parisien qui vous donne des boutons?

Le front de Seine, je le trouve raté. Pourtant, j’apprécie les buildings de New York et certaines constructions de la Défense. Le mélange ancien et contemporain ne me dérange pas. J’aime Singapour.

La dernière appli que vous consultez le soir venu?

Facebook, plus pour l’allumer que pour le regarder. J’ai du mal à me fixer sur une application. Je ne regarde jamais Twitter.

En cas de fringale nocturne, direction…

J’ouvre mon réfrigérateur, j’ai un congélateur bien rempli pour pouvoir recevoir mes enfants ou des amis à l’improviste.

Film ou série avant de dormir?

Plus les séries que les films. Section de recherches, Alice Nevers, Le Bureau des légendes, Engrenages, Les Témoins… c’est dur de ne pas devenir addict!

Le rêve que vous aimeriez réaliser?

Je rêve de devenir un vrai auteur de polar (Marina Carrère d’Encausse vient de sortir Une Femme entre deux mondes chez Pocket, NDLR). J’ai lu tous les Maigret…

La question que vous auriez aimé que je vous pose?

On va dîner?

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Un dernier verre avec Nikos Aliagas

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Le journaliste, qui anime désormais la matinale d’Europe 1, publie un recueil de photographies, L’Épreuve du Temps. Instants photographiques (La Martinière). Il exposera son travail sur le toit de la Grande Arche de la Défense du 23 octobre prochain au 6 janvier 2019.

LE FIGAROSCOPE. – Qu’est-ce que je vous offre?

Nikos ALIAGAS. – Un éclair à la pistache et un café. Je me suis levé à 3 heures, ce matin, je n’ai pas vraiment eu le temps de déjeuner, donc j’ai craqué… D’habitude, ma femme veille au grain. Mais là, le loup se lâche.(Rires.)

Quelle musique pour vous accompagner?

Ces jours-ci, j’écoute énormément Charles Aznavour. Sinon, beaucoup de jazz, de musique ethnique. J’écoute également l’album de Marianne Faithfull dans lequel se trouve un morceau magique, en duo avec Nick Cave, The Gypsy Faerie Queen… Un bijou.

Qu’est-ce qui vous retient (encore) la nuit?

Le décompte de l’horloge dans la tête. Il me reste trois heures pour dormir. Depuis la rentrée, chaque minute compte la nuit. Surtout quand on anime «La Matinale» sur Europe 1… En plus, c’est raccord avec mon livre!

Le lieu parisien qui vous donne des frissons?

Le quartier de mon enfance, le canal Saint-Martin. La rue des Récollets que je prenais pour aller à l’école primaire. Mon père m’attendait avec un croissant à la sortie.

Le lieu parisien qui vous donne des boutons?

Je ne suis plus très fan du quartier du Marais. Il y a trop de monde à mon goût. On ne peut plus marcher sur le trottoir tellement les rues sont bondées.

La dernière appli que vous consultez le soir venu?

Instagram. C’est fou comme ce réseau social a pris le pas sur les autres. C’est plus instantané. Le pouvoir de l’image.

En cas de fringale nocturne, direction…

Le frigo! Moi, j’adore la poutargue. Dans la ville de mes parents, en Grèce, tout le monde en mange. Tous les pêcheurs en font. C’est plein de vitamines.

Film ou série, avant de dormir?

Je viens de finir La Servante écarlate, série extrêmement dérangeante, mais magnifique. Ou Timeless sur Netflix.

Le rêve que vous aimeriez réaliser?

Photographier les mains du Souverain Pontife lorsqu’il prie à l’aube dans sa chapelle, seul.

La question que vous auriez aimé que je vous pose?

La prochaine…

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Le dernier conseil des ministres réunit d’éventuels adversaires

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Le doyen des candidats pressentis à la chefferie du Parti libéral du Québec, Pierre Moreau, ne tient pas compte de l’appel de son confrère Carlos Leitão à confier les rênes du PLQ à une autre génération. Il n’y a pas d’âge pour incarner le « changement », a-t-il fait valoir jeudi.

Pierre Moreau est âgé de 60 ans, comparativement à 44 ans pour Dominique Anglade, 36 ans pour André Fortin, 43 ans pour Sébastien Proulx et 46 ans pour Alexandre Taillefer.

« Le premier ministre [désigné François Legault] est peut-être un petit peu plus vieux que moi, alors je pense que ce n’est pas un âge qui est incorrect. Et j’imagine qu’il va être sur les rangs pour la prochaine élection. Alors, j’ai l’impression que je me qualifie encore », a déclaré le ministre sortant, qui a perdu le 1er octobre l’appui des électeurs de Châteauguay.

« Si on est d’avis que le résultat de la dernière élection est une élection basée sur le changement, le changement est incarné par quelqu’un qui est plus vieux que moi. Alors, j’ai l’impression que, [pour] passer le flambeau, il faut avoir des gens aussi qui guident le flambeau. »

À quelques mètres de lui, Carlos Leitão, qui a 62 ans, a une fois de plus déclaré que le successeur de Philippe Couillard devrait être, selon lui, quelqu’un d’une « autre génération » que la sienne.

M. Moreau ne s’en est pas offusqué. L’avocat, qui était tiré à quatre épingles comme à son habitude jeudi, « veu[t] participer à la reconstruction » du PLQ. « Il faut que d’ici quatre ans on soit capables de faire une proposition basée sur un parti solide, qui est reconstruit », a-t-il plaidé, promettant de « demeurer dans l’entourage ».

Le ministre des Transports sortant, André Fortin, a avoué faire partie de ce groupe d’élus lorgnant la chefferie. « C’est important que le parti ait une vraie réflexion à faire. Que les candidats potentiels à la chefferie aient une vraie réflexion à faire. On est en réflexion », a-t-il révélé. Le député réélu de Pontiac a affirmé avoir été invité à sauter dans l’arène. « Il y a des gens qui sont très gentils avec nous, disons », a-t-il lancé le sourire en coin.

Arcand aura Proulx à l’oeil

Moins de 24 heures après avoir été élevé au poste de leader parlementaire de l’opposition officielle, Sébastien Proulx a nié mener une « course officieuse » à la direction du PLQ. Il a réfuté les commentaires voulant que les pouvoirs associés à ses nouvelles fonctions lui donnent un avantage indu dans la course. « Elle n’existe pas aujourd’hui, cette course-là. Et lorsqu’il y aura des règles mises en avant par le parti, il y aura des gens qui prendront des décisions », a-t-il dit.

Il a convenu que les officiers d’un parti — comme le leader — « ne sont pas actifs dans une course ». « Alors, vous aurez compris que je suis un officier du Parti libéral du Québec », a-t-il ajouté, laissant entendre qu’il renoncera à ses fonctions actuelles s’il décide de briguer la chefferie du PLQ.

Le chef intérimaire du PLQ, Pierre Arcand, a dit pour sa part qu’il prendra toutes les « précautions » nécessaires afin qu’aucun député — à commencer par ceux songeant à briguer le poste de chef — ne se sente lésé, à tort ou à raison, par M. Proulx. « Je vais être présent chaque fois qu’on va discuter de qui prend la parole [à l’Assemblée nationale] par rapport à quoi, quand on va faire la sélection du cabinet fantôme [et] des gens qui vont travailler autour. Il faut faire attention à ça », a lancé le prochain chef de l’opposition officielle. « Mais, écoutez, il ne faut pas non plus s’empêcher d’opérer », a-t-il ajouté, avant de filer vers l’édifice Honoré-Mercier.

Le dernier Conseil des ministres présidé par Philippe Couillard s’en est tenu à une seule nomination : celle d’Yves Ouellet — le candidat du premier ministre désigné, François Legault — au poste de secrétaire général du gouvernement. Les ministres se sont abstenus de nommer dans la fonction publique des membres de leur personnel politique. M. Legault avait demandé à son prédécesseur de renier la tradition. Celui-ci s’est exécuté.

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Un dernier verre avec Nolwenn Leroy

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Elle s’apprête à sortir un album de reprises intitulé Folk, où elle chante Nino Ferrer, Jacques Higelin, Cabrel et d’autres en version acoustique.

Le FIGAROSCOPE. – Qu’est-ce que je vous offre?

Nolwenn LEROY. – Un cocktail sans alcool. J’allaite encore mon fils, au bout de près de 15 mois. L’alcool est un lointain souvenir pour moi depuis deux ans maintenant.

Quelle musique pour vous accompagner?

Dans les bars d’hôtel parisien, j’adore entendre un pianiste jouer des standards. Surtout pas de play-list en MP3!

Qu’est-ce qui vous retient (encore) la nuit?

C’est le seul moment de la journée où je parviens à me concentrer. Je réfléchis, j’écris, je profite du sommeil de mon garçon pour faire ce que j’ai à faire qui nécessite de la concentration.

Le lieu parisien qui vous donne des frissons?

J’adore la cour du Louvre. J’apprécie la perspective qui va de la pyramide jusqu’à l’arche de la Défense en passant par la Concorde et l’Arc de triomphe.

Le lieu parisien qui vous donne des boutons?

La place de la Concorde, je pense aux condamnés qui s’y sont fait décapiter à l’époque où il y avait un échafaud.

La dernière appli que vous consultez le soir venu?

L’été, c’est la carte du ciel, on y trouve l’emplacement des constellations. Sinon, une appli qui permet d’imprimer les photos. Je suis angoissée à l’idée de perdre mes photos numériques…

En cas de fringale nocturne, direction…

Je fais beaucoup de commandes de nourriture à domicile. En ce moment, je prends souvent Le Sourire de Saïgon, un excellent viet.

Film ou série avant de dormir?

Série… Je suis dingue de La Servante écarlate . C’est de la folie ce truc! Je me suis laissée prendre: acteurs, costumes, photographie.

Le rêve que vous aimeriez réaliser?

Un rêve humaniste, on en a besoin.

La question que vous auriez aimé que je vous pose?

Quand est-ce que vous allez jouer au festival des Vieilles Charrues? Je n’y ai jamais joué! C’est le comble pour une chanteuse qui a sorti un disque intitulé Bretonne.

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Offensive de la CAQ en terre péquiste au dernier jour de la campagne

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Le chef caquiste, François Legault, a lancé dimanche une ultime offensive contre des positions du Parti québécois en Montérégie. Il a fait face à de la résistance.

L’autobus de la Coalition avenir Québec a effectué son premier arrêt de la journée au RécréoParc, à Sainte-Catherine. Le parc sis sur les berges du fleuve Saint-Laurent est l’hôte dimanche du défi sportif Courir pour Leucan, qui vise à soutenir les familles d’enfants atteints de cancer.

M. Legault y est allé saluer les participants : poignées de main et égoportraits avec des grands, atelier de pâte à modeler avec des petits. Le chef caquiste était accompagné de Danielle McCann, Christian Dubé, Marie Chantal Chasssé, qui briguent les suffrages respectivement dans Sanguinet, La Prairie et Chateaugauy.

Puis, le député de Sanguinet, Alain Therrien, a surgi dans le pavillon d’accueil du RécréoParc, refusant de laisser le chef de la CAQ s’en tirer à si bon compte.

« Sens-tu le vent de changement ? » lui a demandé François Legault. « Oui, parce que le Parti québécois va prendre le pouvoir. C’est pour ça que ça sent le vent de changement », a répondu du tac au tac M. Therrien. « [Sens-tu le vent de] changement dans Sanguinet ? », a précisé le chef caquiste. « Bien non ! Les gens veulent la stabilité ici. Ils sont heureux de leur député. Ils sont très contents. Ils sont très fiers », a rétorqué le député sortant et candidat à sa propre succession. L’échange entre le comptable, François Legault, et l’économiste, Alain Therrien, a par la suite eu pour thème la fiscalité.

— F.L. « L’économie ? »

— A.T. « Ça va très bien. »

— F.L. « T’es contre ça toi les baisses d’impôts et de taxes ? »

— A.T. « Moi, je suis pour augmenter les services. Moi, 1,4 milliard de baisses de dépenses… et de dire de ne pas faire en sorte que les services diminuent. Harry Potter n’est pas dans notre parti. Il est dans le vôtre. »

— F.L. « Toi, tu penses que c’est impossible de mettre de l’argent dans le portefeuille ? »

— A.T. « Bien, voyons donc, voyons donc, c’est une chimère ça ! »

L’épouse de M. Legault, Isabelle Brais, a mis fin aux hostilités en lançant : « On y va ! »

M. Legault est remonté à bord de son autobus de campagne. Direction : Beauharnois, où le Parti québécois est en eaux troubles après le retrait du député sortant, Guy Leclair, en pleine campagne électorale. Il se dirigera par la suite dans Saint-Jean, Marie-Victorin et Taillon : trois autres circonscriptions péquistes.

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Un dernier verre avec Gaël Charbau

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Le directeur artistique de la Nuit Blanche 2018 présentera son parcours autour de 40 projets artistiques reliés comme des constellations dans la nuit du 6 au 7 octobre.

LE FIGAROSCOPE. – Qu’est-ce que je vous offre?

Gaël CHARBAU. – Un très classique café allongé.

Quelle musique pour vous accompagner?

Dernièrement, j’ai découvert Peter Kernel et Protomartyr que j’écoute en roulant sur mon scooter. Pour accompagner le verre de trop, j’écoute plutôt Léo Ferré.

Qu’est-ce qui vous retient (encore) la nuit?

Le travail! Je suis un vrai workaholic!

Le lieu parisien qui vous donne des frissons?

De manière générale, les parcs parisiens où j’emmène mon fils de 5 ans et en particulier Montsouris, à côté de chez moi.

Le lieu parisien qui vous donne des boutons?

Certains bars parisiens où l’on ne s’entend pas parler. Pour moi, rien n’est pire que la saturation sonore.

La dernière appli que vous consultez,  le soir venu?

Mon application fétiche, Instagram. À la différence de Twitter, qui réduit la pensée et magnifie la petite méchanceté, l’image reste un langage universel qui se renouvelle sans cesse.

En cas de fringale nocturne direction…

Un endroit où je suis sûr de ne croiser personne de mon milieu professionnel: la Fabrica, rue d’Alésia, une bonne adresse italienne sans prétention.

Film ou série avant de dormir?

Ayant une légère tendance hyperactive, j’ai du mal à suivre une série sans faire quelque chose à côté. J’apprécie donc plutôt les films.

Le rêve que vous aimeriez réaliser?

J’aimerais pouvoir développer différents domaines de ma vie. Être musicien, être réalisateur de film… pouvoir rejouer cette vie plein de fois.

La question que vous auriez aimé  que je vous pose?

«Comment avez-vous imaginé la Nuit Blanche?» Je dirais que je le vis comme une opportunité incroyable d’organiser ce que l’on veut en franchissant toutes les portes de Paris. Une vraie chance de mettre en avant le travail d’artistes comme, par exemple, celui d’Edgar Sarin, qui proposera une performance avec 300 participants.

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