Michèle Audette témoigne de sa tentative de suicide pour demander un meilleur contrôle des armes

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La disponibilité des armes à feu contribue au fléau du suicide dans les communautés autochtones, a témoigné Michèle Audette en comité sénatorial, lundi. Et elle a dit aux sénateurs qu’elle était bien placée pour le savoir, étant passée à un cheveu d’en retourner une contre elle.

La commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a offert à titre personnel un touchant témoignage devant le comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense, qui étudie le projet de loi C-71.

« En 2013, j’étais toute prête à partir. J’avais pris une montagne de pilules, et j’avais bu. Et chose qui ne s’était pas produite les fois où j’avais fait mes premières tentatives, je suis allée chercher un des fusils qui se trouvaient où j’habitais, et j’ai essayé de l’utiliser », a-t-elle raconté.

« Ce qui m’a sauvé la vie ce matin-là, c’est le cocktail de substances que j’avais pris, qui m’a fait sombrer dans un coma et qui m’a empêchée de prendre l’arme pour la retourner vers moi », a continué Mme Audette, la gorge nouée.

Le fait qu’autant d’armes circulent permet aussi « la commission d’actes d’une violence inouïe dans nos communautés », surtout compte tenu de la prévalence des cas de violence conjugale et familiale.

La militante des droits des femmes autochtones a exhorté les membres du comité à faire progresser le projet de loi, même si elle est consciente du fait que la présence d’armes à feu dans les communautés permet de respecter leurs droits ancestraux.

C’est de cet aspect que voulait entre autres discuter le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard. Il a ainsi réclamé divers assouplissements à C-71. « Ce projet de loi ne prend pas en compte et ne protège pas nos droits ancestraux issus de traités. […] Nulle part est-il mentionné […] de quelle façon les dispositions du projet de loi seront appliquées pour les Premières Nations ou sur leurs terres », a-t-il exposé.

« Il devrait être clairement indiqué que le droit de chasser des Premières Nations sera respecté et que nous n’aurons pas à obtenir une autorisation de transport pour des fusils de chasse, mais [pour] ceux qui sont classés à autorisation restreinte », a ajouté M. Picard.

Le projet de loi C-71 a été élaboré à partir des recommandations du Comité consultatif canadien sur les armes à feu, qui avait été mis sur pied par le gouvernement libéral. Or, ce groupe ne comprend aucun membre autochtone, a déploré Michèle Audette.

Il faut donc « s’en remettre à des occasions comme aujourd’hui pour pouvoir être entendus », a-t-elle fait remarquer.

La mesure législative C-71 a été déposée en mars dernier. Les conservateurs y sont farouchement opposés, entre autres parce qu’ils accusent les libéraux de vouloir réinstaurer un registre « par la porte d’en arrière » avec les mesures contenues dans le projet de loi.

Celui-ci oblige les marchands d’armes à conserver pendant au moins 20 ans les données sur les armes à feu sans restriction, et resserre les vérifications de sécurité menées pour déterminer si un acheteur est admissible à un permis d’armes à feu, entre autres.

En décembre dernier, des représentants de groupes qui militent pour un meilleur contrôle des armes sont venus à Ottawa afin d’exhorter les sénateurs à tout faire afin que C-71 soit adopté avant les élections d’octobre prochain.

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Des vedettes d’Hollywood viendraient en aide à Apple

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Fidèle à ses habitudes, Apple refuse de commenter les rumeurs, mais selon des médias américains, l’entreprise pourrait faire des annonces le 25 mars au siège de Cupertino en Californie. Et elle pourrait frapper fort, avec des vedettes comme Jennifer Aniston, Reese Witherspoon ou le réalisateur J.J. Abrams invitées à l’événement.

Si Apple a déjà un pied dans le domaine de la vidéo avec iTunes ou Apple TV, qui permet l’accès à des plateformes tierces, c’est encore timide. L’étape suivante ne fait plus guère de doute : lancer son propre service en ligne, nourri de programmes exclusifs et de vedettes, qui concurrencera Netflix et Amazon Prime.

À la fin de janvier, le patron d’Apple, Tim Cook, avait de nouveau affirmé ses ambitions dans les contenus originaux, rappelant avoir signé un contrat avec la papesse de la télé américaine Oprah Winfrey. « Je suis super confiant et nous aurons d’autres choses à dire un peu plus tard », avait-il ajouté.

Sur le modèle d’Apple Music, son abonnement de musique en ligne ouvert en 2015, Apple pourrait lancer son équivalent en vidéo d’ici quelques mois, selon la presse américaine.

Arrivé tardivement sur le créneau, Apple Music a néanmoins crû très vite et revendique déjà plus de 50 millions d’abonnés payants.

La firme a d’ailleurs largement construit sa réputation en parvenant à révolutionner le marché, même en arrivant sur celui-ci après les autres, comme il l’a fait avec l’iPod ou l’iPhone.

Des services automatiquement installés

Outre des moyens financiers gigantesques, Apple a une force de frappe incomparable : les 1,4 milliard d’appareils de la marque en circulation, sur lesquels l’entreprise préinstalle ses services.

Ce qui lui a permis, les trois derniers mois de 2018, d’afficher une hausse de 19 % (presque 11 milliards) du chiffre d’affaires tiré de ses services (iCloud, Apple Pay, iTunes, Apple Music etc.).

Le lancement d’une plateforme numérique paraît à ce point incontournable que les analystes de JPMorgan Chase suggéraient récemment à Apple de racheter Netflix, de très loin le leader du marché avec ses 140 millions d’abonnés.

Bien que déjà largement occupé – Netflix et Amazon seront bientôt rejoints par Disney ou WarnerMedia –, le marché de la vidéo en ligne a encore un potentiel de croissance énorme, à mesure que les consommateurs changent leurs habitudes.

Des quotidiens refusent de s’engager avec Apple

Cependant, outre la vidéo, Apple a un autre marché en vue, plus compliqué celui-ci : les médias.

Les relations entre groupes technologiques et les médias sont notoirement difficiles, ces derniers accusant les premiers d’utiliser leurs contenus sans payer ou de les ruiner en captant les revenus publicitaires.

Apple propose déjà une sorte de portail vers la presse, avec Apple News. L’étape suivante serait de proposer un service d’abonnement qui permettrait d’accéder à du contenu de façon illimitée, mais ce projet est loin de faire l’unanimité en raison du pourcentage des recettes exigé par Apple.

Là encore, l’entreprise avait préparé le terrain en rachetant, l’an dernier, Texture, un service d’abonnement illimité à des magazines en ligne, pour 1 $ par mois.

Cependant, les discussions avec certains éditeurs sont difficiles, car selon la presse américaine, Apple exige de conserver la moitié des recettes. Résultat, certains grands titres, comme le New York Times ou le Washington Post, refusent de signer avec le géant californien.

« Même si on peut argumenter que beaucoup d’éditeurs [de presse] perdent [de l’argent] avec leurs abonnements à prix bas, il est difficile de justifier une part de 50 % », estime l’analyste Carolina Milanesi (Creative Strategies).

« Compte tenu des marges de la presse aujourd’hui, même la répartition habituelle d’Apple [des revenus dans les services] 70/30 semblerait un peu cupide, mais la moitié, c’est démentiel », estime pour sa part le blogueur spécialisé dans les technologies, John Gruber.

Apple pourrait proposer un abonnement unique à tous ses services, sur le modèle de Prime d’Amazon. « Cela serait très logique », estime Carolina Milanesi.

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TDAH: moins de jeux vidéo, suggèrent des pédiatres

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Après avoir récemment lancé une mise en garde contre la surconsommation de médicaments pour traiter les diagnostics de trouble déficitaire d’attention/hyperactivité (TDAH), des pédiatres proposent maintenant des solutions, notamment de réduire le temps passé par les jeunes devant les écrans et les jeux vidéo.

Après leur lettre du 31 janvier dernier, les pédiatres écrivent cette fois que des études ont démontré que l’utilisation abusive des jeux vidéo peut favoriser l’émergence de symptômes de TDAH ou en aggraver la portée.

Ils proposent donc qu’une campagne de sensibilisation soit envisagée et qu’à l’instar de ce qui a déjà été fait dans certaines écoles, l’interdiction de l’utilisation des téléphones cellulaires et tablettes en milieu scolaire soit appliquée, excepté pour des fins pédagogiques.

Dans leur lettre que publie lundi le Journal de Montréal, les pédiatres ajoutent que davantage d’activités physiques devraient être offertes à l’école, de 30 à 45 minutes par jour, car cela devrait améliorer la concentration de ceux qui ont un TDAH.

Les médecins proposent aussi d’améliorer l’accès à des services psychosociaux et de dresser des lignes directrices sur le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. Ils suggèrent la mise sur pied d’un comité conseil.

Dans leur lettre du 31 janvier, 48 pédiatres qui citaient des données de l’Institut national d’excellence en santé et service sociaux (INESSS) affirmaient que les taux de prévalence de la consommation de médicaments pour traiter un TDAH étaient beaucoup plus élevés au Québec que dans le reste du Canada. Chez les 10-12 ans, on compte 13,97 % de jeunes qui consomment des médicaments psychostimulants au Québec ; un taux qui grimpe à 14,5 % chez les 13-17 ans.

Dans le reste du pays, les taux pour ces mêmes groupes d’âge sont d’à peine 5,08 % et 4,3 %, respectivement.

L’un des signataires des deux lettres, le Dr Guy Falardeau, affirmait que le danger du vaste recours aux médicaments est que dans certains cas, on masque un problème de santé mentale. Le médecin de Québec rappelait que les problèmes affectifs, émotionnels et sociaux devaient être réglés et qu’il ne fallait pas changer le comportement des enfants qui en souffrent avec des médicaments.

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Aide médicale à mourir: reprise des contestations sur les critères d’admissibilité

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La cause des deux Québécois lourdement handicapés qui réclament le droit de mourir entre dans sa dernière étape.

Les parties amorcent ce lundi leurs plaidoiries au terme de 24 jours d’audiences, plaidoiries qui s’étendront jusqu’au 28 février.

Nicole Gladu et Jean Truchon, atteints tous deux de graves maladies dégénératives, contestent la constitutionnalité des lois québécoise et fédérale sur l’aide médicale à mourir.

La loi québécoise n’accorde cette aide que si la personne est en fin de vie, alors que la version fédérale impose le critère de mort «raisonnablement prévisible», deux restrictions qui ne s’appliquent pas aux deux plaignants.

Ceux-ci font valoir devant la juge Christine Baudouin de la Cour supérieure que ces restrictions contreviennent à la Charte des droits et libertés, en l’occurrence aux articles 7 et 15 qui garantissent respectivement le droit à la vie et à la sécurité et le droit à l’égalité.

Plus encore, ils estiment que ces critères vont à l’encontre du jugement de la Cour suprême qui, en 2015, avait décriminalisé l’aide médicale à mourir.

Leur avocat, Me Jean-Pierre Ménard, entend démontrer que l’intention du plus haut tribunal était de faire de la souffrance le critère permettant l’accès à l’aide médicale et non la perspective d’une mort imminente.

L’objectif de ses clients est d’obtenir du tribunal qu’il autorise des médecins à leur prodiguer l’aide médicale à mourir et qu’il déclare invalides et inopérants les articles des deux lois mettant en place les critères de fin de vie et de mort raisonnablement prévisible.

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Le menu des César 2019 signé Pierre Gagnaire pour le Fouquet’s

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Le 22 février, le monde du 7e art se retrouvera une nouvelle fois dans la célèbre brasserie des Champs-Élysées pour le dîner de gala post-44e cérémonie des César. Voici ce qui les attend.

Chaque année depuis 1976, vainqueurs, vaincus, mais aussi techniciens – 750 invités au total – convergent vers la plus belle avenue du monde pour le dîner de gala organisé à l’issue de la cérémonie des César. La 44e édition, prévue le 22 février, sera la cinquième pour Pierre Gagnaire en tant que coordinateur du banquet. Depuis 2015, le triple-étoilé collabore en effet avec les hôtels Fouquet’s, pour renforcer l’attrait de leur volet gastronomique.

» LIRE AUSSI – Que valent les restaurants de Pierre Gagnaire à Paris?

Conçu plusieurs mois à l’avance dans le plus grand secret, le menu vient d’être dévoilé:

• Tataki de thon, guacamole d’avocat au lait de coco, riz noir, mangue jaune, pomme verte, poire Williams au vinaigre calamansi ;

• Pavé de bar rôti, poireaux et trévise à la sauce de parmesan ;

• Baba au rhum nappé d’un caramel d’ananas, graines de courge, marmelade de fruits.

L’an dernier, le chef trois-étoiles confiait au Figaro : «J’ai tout de même une certaine expérience, je sais très bien ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Il faut notamment que chacun puisse manger de tout, quelle que soit sa confession. Donc pas de cochon, et de plus en plus de vegan et de végétarien». Le repas imaginé cette année reflète ce parti-pris avec un 100% marin, mais aussi des saveurs fraîches et digestes. Le homard présent en 2017 (en plat) et en 2018 (en entrée) a tourefois laissé place au thon et au bar.

Le menu devra être servi au Fouquet’s vers minuit, en moins d’une heure.

» LIRE AUSSI – Toute l’actualité des César sur le Figaro

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Le réseau de la santé à l’heure des changements climatiques

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Vagues de chaleur, hivers qui font le yoyo et inondations : les événements météorologiques extrêmes, liés aux changements climatiques, risquent d’augmenter les hospitalisations et les décès dans les prochaines années au Québec. Mais devant un système de santé déjà à bout de souffle, des experts tirent la sonnette d’alarme et appellent au changement, et vite.

« Les risques liés aux changements climatiques vont s’amplifier, se cumuler à un système qui a déjà de la difficulté à fonctionner. […] C’est plus qu’urgent de changer la façon dont on voit notre système de santé », prévient au téléphone Céline Campagna, responsable scientifique du programme Changement climatique et santé de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Avec trois de ses collègues de l’Institut — Diane Bélanger, Pierre Gosselin et Ray Bustinza —, elle cosigne le livre Changements climatiques et santé. Prévenir, soigner et s’adapter, qui fera son entrée dans les librairies québécoises mercredi prochain.

L’ouvrage dresse un portrait exhaustif des impacts directs et indirects des changements climatiques sur la santé de la population. Nombre de personnes perdent la vie ou finissent à l’hôpital chaque année, à la suite d’une tempête, d’inondations, d’une canicule ou encore d’une vague de froid. Mais ces événements climatiques extrêmes sont aussi à l’origine de problèmes cardiovasculaires, rénaux ou respiratoires ; ils engendrent également des cas de stress post-traumatique, d’anxiété ou de détresse psychologique. Sans oublier leur rôle dans la contamination de l’eau ou des aliments, qui propagent alors divers virus et bactéries.

Résultats : les urgences débordent et les agendas des professionnels de la santé — du médecin de famille, au travailleur social en passant par le psychologue — se remplissent à grande vitesse. « Il y a déjà de longues listes d’attente, et la population vieillissante apporte son lot de maladies supplémentaires. Si on ajoute l’impact des changements climatiques, c’est impossible que le système actuel soit en mesure de s’adapter si on ne change pas nos façons de faire », redoute Céline Campagna, rappelant le manque criant de personnel dans le réseau de la santé.

Gare à la canicule

Elle donne l’exemple des centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) au Québec. Si l’organisation et la qualité des soins prodigués y sont souvent critiquées, la situation est d’autant plus problématique en pleine canicule. « La plupart de nos CHSLD sont dans de vieux hôpitaux non climatisés, situés dans des îlots de chaleur. Avec ça, on a à peine assez d’infirmières et de préposés aux bénéficiaires pour faire le tour des patients. Comment s’assurer en pleine canicule que ces personnes vulnérables — qui souffrent parfois de démence et ne sont plus capables de dire si elles ont froid, chaud ou soif — ne sont pas déshydratées ou en hyperthermie ? », se questionne la chercheuse.

J’ose espérer que ça va changer, mais il va falloir sans doute des morts pour qu’on se rende compte, au niveau politique, qu’il faut changer des choses

Une situation d’autant plus préoccupante que la population vieillissante augmentera la demande de places en CHSLD et que les canicules seront plus fréquentes.

Rappelons que près de 90 personnes sont décédées en pleine canicule en juillet dernier dans la province, selon un bilan préliminaire. En 2010, ce sont pas moins de 106 décès liés à la chaleur accablante qui avaient été recensés, dont une quinzaine en centre hospitalier.

C’est de l’impact des changements climatiques que le Québec devrait le plus se préoccuper selon Mme Campagna, qui précise que, d’ici 2050, les épisodes de chaleur extrême par été devraient doubler dans la province. « On est tous vulnérables à la chaleur, et encore plus les personnes déjà fragiles, comme les personnes âgées ou celles avec des problèmes cardiovasculaires ou pulmonaires entre autres. »

Davantage de formation

Pour les auteurs du livre, le système de santé n’a d’autre choix que de s’adapter au plus vite à cette réalité, puisque le réchauffement climatique est tel qu’un retour en arrière semble désormais impossible. « Même si on élimine demain matin les émissions mondiales de gaz à effet de serre, [ceux] déjà présents dans l’atmosphère vont continuer à changer le climat pour le prochain siècle. Le système de santé et ses professionnels doivent se préparer en conséquence. »

Les médecins omnipraticiens sont même les premiers à estimer qu’ils manquent de formation face aux enjeux climatiques dans leur pratique. C’est du moins l’opinion de 65 % des médecins ayant répondu à un sondage réalisé par l’INSPQ et l’Université Laval en 2015 à ce sujet. « Et il est fort probable que ce besoin de formation soit aussi ressenti chez d’autres intervenants de première ligne, comme les infirmiers, les travailleurs sociaux et les psychologues », notent les auteurs.

Leur ouvrage est d’ailleurs l’outil principal d’une formation en ligne offerte par l’INSPQ à partir de lundi. Elle vise à éduquer les professionnels de la santé sur le lien entre les changements climatiques et la santé des individus, afin qu’ils sensibilisent et renseignent au mieux leurs patients.

Mme Campagna espère toutefois que l’ouvrage aura un impact plus large et saura interpeller la classe politique. Les gouvernements pourraient en faire plus en matière de prévention, d’organisation, d’ajout de personnel et même d’aménagement du territoire. « J’ose espérer que ça va changer, mais il va falloir sans doute des morts pour qu’on se rende compte, au niveau politique, qu’il faut changer des choses », laisse-t-elle toutefois tomber avec regret.

Changements climatiques et santé. Prévenir, soigner et s’adapter

Céline Campagna, Diane Bélanger, Pierre Gosselin et Ray Bustinza, Presses de l’Université Laval, Québec, 2019, 236 pages

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Cannabis: le parti pris des jeunes

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En réponse au texte de cannabis-il-faut-reunir-les-scientifiques-et-les-politiques » target= »_blank »>Robert Perreault et de Jean-Yves Frappier publié le vendredi 15 février 2019

À l’instar de l’Association médicale du Canada, la Fédération des médecins spécialistes du Québec, l’Académie canadienne de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, l’Académie canadienne de psychiatrie, l’Académie canadienne de médecine psychosomatique et d’autres, l’Association des médecins psychiatres du Québec a proposé que l’âge légal pour consommer du cannabis soit fixé à 21 ans.

Cette prise de position a été mûrement réfléchie et s’est articulée de façon rigoureuse sur la base de la littérature, mais aussi en tenant compte de la réalité de terrain en psychiatrie. Vous avez raison, nous sommes complètement partiaux et nous avons des intérêts.

L’intérêt de ces jeunes psychotiques qui souffrent, qui sont désorganisés, qui ne se reconnaissent plus. L’intérêt de leurs proches en désarroi et impuissants devant un jeune qui ne voit pas de problèmes avec le cannabis. Nous avons l’intérêt de nos patients parce que notre réalité, c’est que nous ne traitons pas des statistiques, nous traitons des humains.

Ceux qui ont un proche atteint d’un trouble mental savent à quel point il est difficile de les sensibiliser. Depuis la légalisation, nous entendons trop souvent des parents qui relatent des conversations avec leurs jeunes disant : « Si c’était aussi dangereux, ça ne serait pas légal. » Dans nos urgences, les jeunes ne considèrent plus le cannabis comme une drogue, si bien qu’il nous faut leur poser la question spécifique sur le cannabis. La légalisation a comme effet collatéral de banaliser le produit. Fumer un joint ne peut devenir aussi anodin que de marcher dans la rue avec son latté Starbucks. Le message doit être clair et sans équivoque. Un des moyens de prévention pour y arriver est de fixer l’âge à 21 ans.

Au Québec, parce que les jeunes sont plus à risque, nous avons choisi d’appliquer la politique de tolérance zéro sur l’alcool au volant pour les moins de 25 ans. D’ailleurs, le bilan routier s’améliore. Pourquoi est-ce si incongru et si vertement dénoncé que l’on applique un principe de précaution semblable alors qu’il est question de protéger le cerveau des jeunes ?

Bien sûr que ceux qui consomment déjà ne cesseront pas parce que l’âge légal passe de 18 à 21 ans, mais l’État est-il tenu de leur donner une bénédiction pour autant ? D’ailleurs, qu’ils soient âgés de 14, 16, 18 ou 20 ans, ils continueront à s’approvisionner auprès de leur réseau habituel. Le ministre Carmant rappelait cette semaine que les consommateurs de 18 à 20 ans ne représentaient que 2 % des clients de la SQDC. Ce qui est particulier, c’est de lire des affirmations tranchées supposant que de facto, tous les jeunes qui consomment du cannabis vont dorénavant s’approvisionner à la SQDC avec la pensée magique que le marché noir va s’effondrer.

Le véritable effet de statuer à 21 ans, c’est le message qu’on envoie. Pour certains jeunes, cette barrière légale reportera le début de la consommation ou en réduira la fréquence. Pour ceux qui se feront prendre à en consommer, nous avons proposé que les sanctions pénales, comme les amendes, soient remplacées par des sessions d’information sur les dangers du cannabis afin de souscrire à l’objectif de la réduction des méfaits.

Les recherches ont clairement démontré que la consommation du cannabis peut induire des psychoses, que la moitié de ceux qui font une psychose toxique développeront un trouble ressemblant à la schizophrénie dans les 10 ans, que le risque de psychose augmente de 40 % pour ceux qui ont consommé du cannabis une fois dans leur vie et de près de 400 % pour des utilisateurs réguliers. Qu’est-ce que ça prend de plus pour privilégier la prudence ?

Comme société qui valorise sa jeunesse, nous leur devons cela.

*La lettre est signée par :

Dre Karine J. Igartua, Dr Guillaume Barbes-Morin, Dr Olivier Farmer, Dr Richard Montoro, Dre Marie-Frédérique Allard, Dr Theodore Kolivakis, Dr Patrick Lapierre

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Des opposants réclament un recul de Québec pour la maternelle à 4 ans

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Des organisations liées aux centres de la petite enfance (CPE) exhortent le gouvernement Legault à reculer sur le déploiement universel de la maternelle pour les enfants de 4 ans.

En conférence de presse, dimanche, le Conseil québécois des services éducatifs de la petite enfance (CQSEPE) et la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ) ont fait valoir que les CPE offraient déjà tout ce qu’il faut aux enfants de 4 ans.

Ils étaient accompagnés de trois députés de l’opposition : la libérale Jennifer Maccarone, le solidaire Vincent Marissal et la péquiste Véronique Hivon.

Une journée de mobilisation est prévue lundi pour faire pression sur le gouvernement.

Le CQSEPE réclame aussi des excuses de la part du premier ministre François Legault, qui a semblé dévaluer les compétences des techniciens de garde en chambre cette semaine.

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Du Kanada de Berlin à l’art des rues

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À Berlin, dominant la Leipzeiger Platz, une immense affiche arbore le mot « Kanada », avec le K de la langue germanique, et une feuille d’érable en dessous. À défaut de discrétion, elle nous rappelle aux bons souvenirs des Berlinois à deux pas de l’incontournable Potsdamer Platz, nombril de la capitale allemande. Allez la rater…

Depuis près de deux ans, Stéphane Dion y est l’ambassadeur du Canada. L’ancien ministre libéral avait accepté le poste à reculons, mais semble mieux aimer son sort aujourd’hui, pratique la langue, savoure la qualité extrême des concerts et des oeuvres des grands musées. Stéphane Dion considère l’Allemagne comme un pays de hautes affinités avec le Canada : « Il y a une réelle curiosité pour notre pays, qui s’est renforcée ces dernières années, avec un intérêt très fort pour les enjeux d’aujourd’hui. On a un éclairage intéressant qui les intrigue. »

Je suis allée le rencontrer là-bas, curieuse de comprendre quel rôle occupe la diplomatie culturelle dans les fonctions d’un ambassadeur. « La diplomatie culturelle, c’est tout, répond-il : un moyen pour le tourisme, les échanges commerciaux. Ça ouvre les portes et les esprits. »

Une ambassade n’est pas là pour promouvoir des créateurs. Stéphane Dion s’en explique : « On travaille plutôt avec des institutions allemandes en leur disant : voici les artistes canadiens qui vont venir. On essaie de voir quelles sont les occasions de faire du renforcement. Si l’occasion s’y prête et si ma présence peut aider… »

À la Berlinale, l’ambassadeur est venu assister à la première du film Répertoire des villes disparues, heureux de voir un artiste comme Denis Côté évoquer en Allemagne la question de l’étranger et de la communauté. Il rappelle cet Ours de cristal remporté l’an dernier au même festival par Les rois mongols de Luc Picard. Le fait que la Foire du livre de Francfort ait choisi le Canada comme pays à l’honneur en 2020 sera une occasion en or pour faire le maximum d’échanges. L’art est un liant entre les peuples.

 
 

Berlin. Dans cette drôle de métropole hétéroclite, moderne et vibrante, aspirée vers le futur mais qui s’enfarge dans son passé, l’ancienne démarcation ouest-est du Mur fait encore souffrir la ville, membre fantôme de toutes ses constructions nouvelles.

« Les Allemands, à cause de leur histoire, ont un tel besoin d’être aimés par les autres peuples… », estime Stéphane Dion. Il dit « les Allemands » en général, en évoquant surtout le milieu artistique. Cette tache sur leur passé, le nazisme, les porterait selon lui à s’ouvrir. Paradoxalement, le vaste héritage culturel de la patrie de Goethe et de Beethoven lui serait aussi glorieux que lourd à porter.

« La culture allemande possède un corpus unique par sa richesse : une portion immense du patrimoine mondial. Les gens en sont tellement conscients qu’ils ont peur d’être tournés vers le passé et de manquer quelque chose, de rater la richesse des autres. Ça nous donne une chance… »

Le 18 janvier dernier, l’ambassadeur assistait à Staastsoper Berlin à l’opéra Kopernikus, rituel de mort du défunt compositeur québécois Claude Vivier composé en 1980. Un amateur éclairé avait pris un an à le monter, avec ce désir-là très allemand de connaître la culture d’autrui.

 
 

« Il y a des Québécois qui viennent à Berlin pour l’art de rue », m’a dit l’ambassadeur canadien. Et pour cause. Quand on a longtemps vécu à l’ombre d’un mur peint des deux côtés au fil des ans, les fresques, les graffitis d’unification et d’évasion, ça connaît son Berlinois.

L’autre jour, je suis allée visiter un musée apparu en 2017, Urban Nation sur Bülowstrasse. Sa façade, comme plusieurs autres aux alentours, est recouverte de fresques qui embellissent le coin. Et dans ses espaces intérieurs, des oeuvres gigantesques, des installations, des vidéos, des bonbonnes de peinture acrylique, des crayons-feutres, etc., présentent les outils et la matière de l’art en dialogue constant.

« Depuis la chute du mur de Berlin et sans doute depuis plus longtemps que ça, la capitale allemande est un point chaud international pour le mouvement artistique, qui utilise la ville comme son canevas », ont écrit ses fondateurs, en dédiant le musée au peuple de la ville de Berlin.

Et on décèle au Urban Nation des connivences avec Montréal, où, dans le Mile-End, le musée Romeo’s destiné au « street art » a ouvert ses portes en septembre dernier. Pont entre les villes pour toutes les générations, l’art est sans doute le meilleur ambassadeur de paix qui soit. Stéphane Dion en convient.

On le sent d’autant plus dans cette ville au passé noir, brisée, reconstruite, aux antennes dressées, où l’art se pose partout : sur l’héritage des siècles, sur les fragments du Mur encore debout, sur ceux des lendemains possibles, avec une politique de main tendue qui fait sa grandeur aujourd’hui.

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Le top 6 des accessoires et gadgets de voyage

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ÉQUIPEMENT – Un appareil capable de saisir le vol d’un papillon à 2 km, une batterie pouvant redonner de l’énergie à 8 smartphones, un traceur GPS pour valise… Le Figaro.fr vous propose une sélection d’objets malins qui, en simplifiant vos voyages, vont trouver une place de choix dans votre bagage ou dans vos poches.

1 – Paparazzi en herbe

Bridge Nikon Coolpix 1000.
Bridge Nikon Coolpix 1000. SDP

Avec son zoom optique astronomique de 125X (extensible numériquement à 250X), le bridge Nikon Coolpix 1000 est capable de saisir le vol d’un papillon à 2 km comme l’étendue d’un monument avec seulement quelques mètres de recul. Ceci sans flou de bougé grâce au système optique de réduction des vibrations (indispensable pour les prises éloignées). Une fois l’objectif rétracté, l’appareil se range facilement dans une grande poche. Poids 1,4 kg.

Nikon Coolpix 1000, 1.099 € (Nikon.fr)

2 – Chasseur d’images

Pack Pro de Pixter.
Pack Pro de Pixter. SDP

Proposant quatre objectifs à clipser sur le capteur d’un mobile, le Pack Pro de Pixter va décupler son potentiel photo. Au choix: zoom optique 2X, grand angle pour multiplier le champ de vision par 2, fisheye à 238° pour les prises de vues extralarges. Aucune situation ne lui résiste!

Pixter Pack Pro, 160 € (Pixter.fr)

3 – Valise d’agent secret

Valise Xtend avec batterie intégrée.
Valise Xtend avec batterie intégrée. SDP

Pour les ultraconnectés, la valise Xtend avec batterie intégrée de 20.000 mAh permet de redonner de l’énergie à 8 smartphones, via un port USB C. Ses poches avant et arrière accueillent aussi les ordinateurs pour les recharger pendant qu’ils voyagent en soute. Véritable caméléon, la Xtend se mue en bagage cabine de 55 cm comme en valise de 75 cm en un tour de zip. Ouverture sécurisée par empreinte digitale.

Valise Xtend, 595 € (x-tend.io)

4 – En silence

Casque Bluetooth ATH-ANC900BT de Audio Technica.
Casque Bluetooth ATH-ANC900BT de Audio Technica. SDP

Doté de nombreux microphones pour analyser l’environnement sonore, le casque Bluetooth ATH-ANC900BT de Audio Technica offre une réduction active des bruits extérieurs ainsi que des commandes tactiles pour gérer la musique ou activer la fonction d’écoute ambiante (pour entendre les annonces de voyage par exemple). Son application iOS ou Android autorise de nombreux réglages supplémentaires. 35h d’autonomie.

Audio Technica, ATH-ANC900BT, 199 € (audio-technica.com)

5 – Espion numérique

Tracker GPS d'Invoxia .
Tracker GPS d’Invoxia . SDP

Vous avez peur de ne pas retrouver votre valise à l’aéroport? Mettez un espion à l’intérieur! Le tracker GPS d’Invoxia envoie sa position à intervalles réguliers afin de retracer son itinéraire exact. Il fonctionne en France et en Suisse avec les réseaux Lora et dans le reste de l’Europe et dans les grandes villes du monde avec les réseaux Sigfox. À placer aussi dans une voiture, un scooter ou le cartable d’un enfant. Avec alertes en cas de mouvement. Autonomie de 8 mois.

Tracker GPS d’Invoxia, 99 € (invoxia.com)

6 – Increvable

Belkin Boostcharge 10K avec connecteur Lightning F7U046.
Belkin Boostcharge 10K avec connecteur Lightning F7U046. SDP

Conçue spécialement pour les Apple Addicts, cette batterie externe portable de 10 000 mAh recharge votre iPhone 3 à 4 fois et vous assure 70 heures d’autonomie supplémentaire.

Belkin Boostcharge 10K avec connecteur Lightning F7U046, 60 € (Belkin.com).

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