Les touristes chinois sous le charme du ski français et de la croisière d’exception

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Pour les croisiéristes, les Chinois constituent désormais un marché en plein boom dont la taille pourrait quadrupler en cinq ans. Le ski, en fort développement en Chine, est également ciblé par les groupes français comme un marché à gros potentiel.

Le 5 février prochain, pour le Nouvel An chinois, un yacht de croisière de la compagnie Ponant appareillera d’Ushuaia (Argentine) pour l’Antarctique avec exclusivement des passagers chinois. Et toutes les prestations seront adaptées à cette clientèle spécifique. Les accompagnateurs, naturalistes, scientifiques, ornithologues, s’exprimeront en mandarin. L’approche culinaire de Ducasse Conseil sera en version asiatique, l’eau servie tiède, les menus rédigés en chinois. «L’expérience en Antarctique aussi est adaptée, avec un ou deux spots particuliers», souligne Hervé Bellaïche, directeur général adjoint du leader mondial de l’expédition de luxe en zones polaires, et unique armateur français de navire de croisière.

Ainsi les croisiéristes s’approcheront-ils au plus près de la base antarctique Grande Muraille pour un voyage extraordinaire, au sens propre comme au figuré. «Il faut que chacun puisse se prendre en photo, montrer et partager sur son réseau social ce plus que les …

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Landry, ce patron d’exception | Le Devoir

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Dans les heures et les jours qui ont suivi l’annonce du décès de Bernard Landry, je me suis employé, en ma qualité d’ancien attaché de presse de ce grand patriote, à multiplier les entrevues médiatiques pour rappeler combien il avait été un serviteur de l’État exemplaire et un remarquable premier ministre. Mon devoir moral. Mais ce faisant, je me suis privé de lui rendre personnellement hommage en illustrant combien il avait défini qui je suis, déterminé ma trajectoire et changé ma vie.

J’avais 27 ans lorsque j’ai commencé à oeuvrer pour Bernard Landry. J’étais un ti-cul. J’habitais encore chez mes parents et ma blonde de l’époque était anglophone, fédéraliste et travaillait à Ottawa ! Je portais des noeuds papillon pour avoir l’air plus smatte. En m’invitant à faire partie de son cabinet, Bernard Landry allait me tracer le chemin…

Nos premiers pas ensemble furent laborieux. Il me parlait peu ou pas, ne lisait que rarement ses notes de breffage, à l’exception des résultats mensuels sur l’emploi, pour lesquels il entretenait une véritable obsession. Il se foutait éperdument de mes prudents conseils de retenue par rapport aux dossiers de ses collègues ministres, jusqu’au jour où survient une déclaration fracassante de sa part, comme lui seul savait le faire. À une dernière question dans une mêlée de presse, Landry lança cette salve : « Le Québec n’est pas à vendre et ne fera pas le trottoir pour quelques bouts de chiffons rouges » ! Alea jacta est. Il n’était pas encore premier ministre que nous faisions déjà la une de tous les journaux au Canada, sans exception.

Je n’ai jamais vu quelqu’un se défendre avec autant de pugnacité. Cela a duré des semaines, voire des mois. C’est alors que j’ai compris que Landry était un battant. Et que si nous avions des convictions, il nous fallait les défendre.

L’homme d’une seule cause

Bernard Landry fut l’homme d’une cause, d’une seule cause : l’indépendance nationale. Et pour la réaliser, il croyait à juste titre que les Québécois devaient avoir confiance en leur capacité de faire de grandes choses. Que la nation québécoise d’un point de vue économique pouvait rivaliser avec les autres grandes nations du monde. C’est dans cet esprit qu’il s’employa à convaincre ses compatriotes que le Québec était une puissance économique sans complexe. Désormais, grâce en partie à sa détermination, le Québec possède tous les moyens de ses ambitions.

Dans le sillage de son décès, plusieurs acteurs ont évoqué son testament politique : Paix des Braves, orphelins de Duplessis, déficit zéro, Fête des patriotes et surtout ses écrits phares sur lesquels est ancré solidement, encore aujourd’hui, le socle de notre économie nationale : Bâtir le Québec et le Virage technologique. Il n’y a d’ailleurs pas un jour où je ne vante pas, dans le cadre de mes fonctions, les avantages de Montréal et du Québec qui découlent de son héritage et de sa vision.

Oui, les crédits d’impôt pour les titres multimédias ont permis d’attirer et de faire naître une industrie florissante qui compte aujourd’hui plus de 12 000 emplois. Oui, l’audace de Bernard Landry et de Sylvain Vaugeois (l’instigateur de la rencontre avec les frères Guillemot) a mené à l’établissement d’Ubisoft, le plus important studio de jeux vidéo au monde… Mais dans les faits, cette mesure fiscale, elle aura aussi et surtout permis de revitaliser des quartiers moribonds de la métropole et de la capitale nationale. Il faut marcher aujourd’hui dans le Vieux-Montréal, dans le Mile-End ou dans le quartier St-Roch à Québec pour y constater la formidable activité économique qui s’y dégage. Elle est là, la véritable contribution à l’économie québécoise de Bernard Landry.

De Robert Bourassa à Lucien Bouchard, les premiers ministres du Québec ont eu leurs bureaux dans un édifice hideux de la Grande Allée, maladroitement appelé le « Bunker » ou le « Calorifère ». C’est grâce à Landry si aujourd’hui, le premier ministre s’assoit devant le même pupitre que Duplessis et que l’édifice Honoré-Mercier est redevenu le haut lieu de pouvoir où se tient la plus importante réunion hebdomadaire au Québec, le Conseil des ministres. C’est aussi grâce à lui si le premier ministre jouit d’une résidence officielle à Québec, un appartement de fonction sobre et de bon goût, avec une vue imprenable sur le majestueux fleuve Saint-Laurent.

J’ai partagé avec Bernard Landry des moments intenses de bonheur et de déception. Lors de l’échec électoral, dont la douleur ne pouvait être mieux transmise qu’à travers la caméra de Jean-Claude Labrecque. Lors de mon trentième anniversaire, à mes côtés jusqu’au petit matin. Lors de mon retour aux études, avec une lettre de recommandation qui aurait pu me dispenser des examens d’entrée. Lors de mon mariage. Lors du décès de ma mère, survenu la veille de la naissance de mon premier enfant ; il m’avait serré dans ses bras, comme un fils. Il a toujours été là pour moi.

Bernard Landry a changé ma vie. À l’occasion de la commémoration des luttes des patriotes de 1837, j’irai saluer l’oeuvre de sa vie : le combat pour la liberté.

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P Zero World Monaco, un magasin pour voitures d’exception

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NOUVEAUTÉ – Le troisième magasin Pirelli au monde ouvre ses portes à Monaco à deux pas du circuit de F1. Un endroit étonnant réservé aux voitures de prestige.

À quelques mètres du Virage du Portier, que les F1 franchissent avant de s’engouffrer dans le fameux Tunnel de Monaco, Pirelli inaugure son nouveau P Zero World. Ce magasin tire son nom des P Zero, les pneus du constructeur italien destinés aux voitures de route les plus rapides, ainsi qu’aux monoplaces de la catégorie reine.

Le magasin de Monte-Carlo représente le troisième P Zero World du monde et le deuxième en Europe, après ceux de Los Angeles et de Munich. Ce lieu est principalement dédié aux propriétaires de voitures de sport ou de luxe, à la recherche de produits et de services conçus pour leurs véhicules. De nombreux décors agrémentent l’endroit, comme par exemple des pneus de Formule 1 développés par Pirelli, accrochés au mur.

Pirelli est le fournisseur exclusif de marques connues pour leurs modèles aux performances affûtées, comme Lamborghini ou McLaren, mais aussi de constructeurs artisanaux produisant des véhicules hors normes, à l’instar de Pagani Automobili.

Nul doute que le P Zero World sera l’endroit idéal pour admirer des supercars d’une rareté extrême et aux capacités irréelles. La ville de Monaco s’imposait donc d’elle-même, étant la capitale européenne de l’automobile sportive et de luxe.

Le magasin de Monte-Carlo s’étend sur 900 mètres carrés où, en plus de pouvoir changer ses pneus, il sera possible de profiter du service voiturier et du traitement céramique de la carrosserie. Ce n’est d’ailleurs qu’au sein du P Zero World qu’on peut retrouver toute la gamme Pirelli: des produits du catalogue sport automobile aux pneus moto, vélo, mais aussi Pirelli Collezione pour voitures de collection.

L’ouverture de ce magasin a été saluée par un défilé de plus de 40 supercars qui ont participé à la première édition du P Zero Road Experience. Cet événement, né en France il y a près de 10 ans, se déroule traditionnellement sur piste (P Zero Track Experience). Il en fut autrement pour l’inauguration du magasin de Monte-Carlo, puisque ce sont les virages historiques du rallye éponyme qui ont été choisis.

L’inauguration du P Zero World de Monte-Carlo a également permis de présenter la toute nouvelle création de MV Agusta et Pirelli Design, fondée sur la moto Dragster 800 RR. Pour la première fois, Pirelli Design a personnalisé non seulement l’esthétique de la moto mais aussi son aspect fonctionnel: le protège réservoir et le pare-brise sont constitués d’une formulation caoutchouc conçue pour assurer une meilleure résistance aux rayures, frottements, agents atmosphériques et chimiques (comme l’essence) auxquels ils sont soumis.

Pirelli est le fournisseur exclusif de marques connues pour leurs modèles aux performances affûtées, comme Lamborghini ou McLaren.
Pirelli est le fournisseur exclusif de marques connues pour leurs modèles aux performances affûtées, comme Lamborghini ou McLaren. FABIO PRINCIPE

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