Des lits d’initiés: Pullman Paris Bercy

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DES LITS D’INITIÉS – La marque luxe du groupe Accor poursuit sa montée en gamme. Notre chronique nous entraîne dans le village de Bercy où s’éveille, au bord de la Seine, un hôtel revisité par Tom Dickson. Une réussite.

8,5/10 Le coup d’œil

Le Pullman Paris Bercy, immeuble de verre transparent et léger, vient de livrer sa toute nouvelle décoration, chaleureuse et branchée, signée du britannique Tom Dixon. Cosmopolite et vivant, l’hôtel est une agora où se mêle une clientèle internationale pour laquelle on a cassé les codes de l’hôtellerie traditionnelle. Pas de desk, un bar qui se fond dans le lobby, un spa nouvelle génération avec un barbier, une boutique sans mur à l’entrée… La gestion de l’espace fait souffler un vent de modernité sur ce fleuron du groupe Accor qui réserve de belles surprises.

9/10 La situation

À l’extrémité du village de Bercy, un coin de Paris très singulier où les anciens chais du marché au vin accueillent boutiques et restos tendance. On oscille entre l’anonymat du quartier d’affaires et une intimité bourrée de charme, presque provinciale. L’hôtel borde les voies sur berges qui conduisent au périphérique et domine la Seine, immuable et silencieuse. La ligne automatique 14, la plus belle du métro parisien, met la Gare de Lyon à deux stations et la Madeleine à une dizaine de minutes. Idéal.

9/10 L’esprit des lieux

Il est plein d’idées. Dans le lobby, on est accueilli par deux desks en bois blond, épais et lourds, recouverts d’un marbre brun, sur lesquels on a plaisir à s’accouder. Un peu comme on le ferait en conversant avec un ami. Le concept store très parisien, «L’Adresse», possède ici un corner et met en vente des objets high-tech disposés sur des tables. Des assises en tissu velouté sont posées ci et là et donnent envie de se poser. De vraies tables de ping-pong, transformables en bureau de réunion, occupent une autre partie de l’espace. Et des cabines qui rappellent celles des trains Pullman, luxueusement équipées de banquettes en velours, permettent de s’isoler. On est ici au cœur d’une sorte d’agora mise en scène par le très doué designer britannique Tom Dixon. L’ancien directeur artistique d’Ikea signe là, en France, son premier hôtel.

7/10 Les chambres

Au nombre de 202, toutes très claires avec, dans les étages supérieurs, une vue exceptionnelle, elles font la part belle au design chic. 9 suites juniors, 10 suites et 1 suite présidentielle de 100 M2 ajoutent une petite touche d’extravagance au lieu. La nôtre, n°920, a pour murs d’immenses baies vitrées ouvrant sur quelques icônes parisiennes: la Tour Montparnasse, Notre-Dame, le dôme du Panthéon et la Tour Eiffel. Le confort des chambres est total. Pêle-mêle, notons les coussins durs qui s’ajoutent aux autres plus mous pour une meilleure assise quand, par exemple, on travaille dans son lit, une literie king-size avec un surmatelas, un fauteuil en cuir blanc amovible si confortable qu’on peine à se relever, des poignées de porte lourdes et chromées, des peignoirs à haut col, Canal + (de plus en plus rare dans les hôtels cinq étoiles), les excellents produits Sothys dans la salle de bains. Tout ici est très réussi à deux détails près: une climatisation qui ronronne et le bourdonnement du trafic automobile qu’une réelle insonorisation ne parvient pas totalement à faire taire.

9/10 À table et au bar

La décoration du restaurant mériterait un peu plus de chaleur mais on n’y sert, dans l’assiette, des mets issus de circuits courts avec des producteurs triés sur le volet. Au bar, pluie de cocktails accompagnés de tapas. Mention spéciale pour le jus de tomate réalisé avec quatre fruits différents. Les amateurs apprécieront!

7/10 Le service, les équipements

Rien ne ressemble moins à un spa que l’espace Pamper Bar qui, à côté du lobby, mêle en un même lieu un bar, un corner réservé au barbier, un autre à la manucure et un troisième au massage du dos. L’espace atypique, agrémenté de belles banquettes, a été signé par la Sothys. «C’est le premier spa d’hôtel dans la capitale que nous concevons entièrement», explique au Figaro son président Christian Mas. Doté d’une piscine, d’un sauna, hammam et d’une salle de soins, il est aussi l’un des plus beaux de Paris.

Autre atout de l’hôtel, une salle de cinéma de 20 places (rarissime à Paris), accessible uniquement sur privatisation, équipée par MK2 du fleuron de la technique (Surround 7.1).

Mais le vrai service, c’est aussi le sourire d’Harold qui vous monte votre petit-déjeuner, de Lise qui vous accueille dans le lobby, ou de Léa qui vous sert un verre… Quand on retient les prénoms c’est plutôt bon signe!

10/10 Le rapport qualité-prix

Il est excellent, de 200 € (le tarif le plus bas) à 350 € le tarif le plus haut pour une chambre (hors Suite). Le confort des chambres, la qualité du service et l’accessibilité de l’hôtel sont à prendre en compte.

Pullman Paris Bercy

1 rue de Libourne 75012 Paris, 01.44.67.34.00 ; www.pullmanhotels.com

De 200 à 350 €

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Des lits d’initiés : Golden Tulip de Strasbourg

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DES LITS D’INITIÉS – Cap sur Strasbourg où s’est ouvert, il y a quelques jours, un nouveau quatre étoiles, le Golden Tulip, jolie fleur de l’hôtellerie alsacienne qui vient d’éclore en plein hiver.

On y entre comme dans un jardin. Au propre comme au figuré. Le Golden Tulip de Strasbourg, qui a élu domicile dans le quartier des Halles, pas le plus fun de la ville mais à deux pas de la gare, est noyé dans la verdure. Ne vous attendez pas à un grand parc arboré, le propos narratif de l’architecte en charge de la décoration, Éric Lafougère – le bien nommé — est plus subtil que ça. Des murs de végétaux artificiels occupent le lobby, le bar ultracosy qui le prolonge et le restaurant contiguë. Des moquettes verdoyantes et joliment colorées couvrent le sol des couloirs à la manière d’un tapis de verdure.

Parfois, on se croirait dans un tableau de Paul Klee. Un jardin que traverse un couloir de verre relie deux bâtiments sur cour où se répartissent 120 chambres dont quatre suites. La nôtre (n°657) occupe le sixième et dernier étage, bénéficie d’une terrasse ouverte sur les voies ferrées au loin, comme une invitation au voyage: un papier peint vinyle occupe un pan du mur, au-dessus de la tête de lit, dans un motif fleuri fortement inspiré de l’Art déco. Bois blond, fauteuils dans un velours de laine, vieil or et bleu irisé, miroir en forme de soleil, lourds rideaux sombres…

«Répondre à un milieu urbain par un milieu végétal»

Éric Lafougère dont c’est le premier hôtel, réalise ici un coup de maître pour lequel on a un coup de cœur. Le propriétaire de l’hôtel, à la tête d’une entreprise du BTP, Jesse Barda, dont c’est aussi la première incursion dans le secteur, a voulu par cette réalisation «répondre à un milieu urbain par un milieu végétal». L’ensemble fonctionne bien avec, au sous-sol, une pépite de taille. La jolie piscine avec nage à contre-courant, dont le bleu tropical luit sous un éclairage réussi. Un hammam carrelé et des cabines Physiotherm, sorte de sauna à infrarouge, rendent cet espace de bien-être un rien attractif.

On a aimé aussi la signature bio de l’établissement avec une attention particulière donnée aux produits locaux. Dans le minibar (offert) de la chambre, un ersatz régional du Coca-Cola, l’Elsass Cola et au petit-déjeuner les jus «Moi Moche et Bon», produits iconiques de la jeune économie alsacienne.

On y va? 9, rue des Magasins. Tél.: 03.88.10.10.47 ; www.goldentulip.com

À quel prix? De 90€ à 350€ hors suite.

Au sous-sol, une pépite de taille: la jolie piscine avec nage à contre-courant, dont le bleu tropical luit sous un éclairage réussi.
Au sous-sol, une pépite de taille: la jolie piscine avec nage à contre-courant, dont le bleu tropical luit sous un éclairage réussi. Golden Tulip Strasbourg

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Des lits d’initiés : Au bonheur du Six

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DES LITS D’INITIÉS – À deux pas du jardin du Luxembourg à Paris, ce nouvel hôtel, où nous conduit notre chronique cette semaine, fait partie de ces adresses un peu secrètes qu’on se refile sous le manteau.

Georges est un hôtelier heureux qui résume de trois mots son métier: «Empathie, bienveillance et proximité». Tel pourrait être la devise du Six Hôtel & Spa, un quatre étoiles entre Montparnasse et Raspail, dans une rue (Stanislas) qui fleure bon Paris et la Rive gauche. Dans un alignement haussmannien presque parfait s’élève la façade de ce boutique hôtel, ouvert il y a dix ans, mais entièrement rénové il y a quelques mois.

À la manœuvre, un décorateur plutôt talentueux, Stéphane Renaud, aujourd’hui directeur artistique du cabinet Pierre-Yves Rochon. Au rez-de-chaussée de l’hôtel, un irrésistible bar salon bibliothèque avec assises moelleuses, archi-cosy, qu’on peine à quitter. Un esprit pension de famille revisité. Quatre américains jouent aux cartes, tandis qu’un couple d’amoureux partage un canapé en parlant avec les yeux. Au mur, des rayonnages sur lesquels des livres attendent sagement qu’une main curieuse les dérangent.

Il règne là un petit air heureux et tranquille

Il règne là un petit air heureux et tranquille. Notre chambre (n°602), se situe au dernier étage de l’immeuble, sous les toits. Poutres apparentes fondues dans le blanc d’une pièce lumineuse et élégante. Un bois blond fait office de tête de lit appuyé sur un papier peint de feuillage exotique. Le plateau des tables de chevet, dans la même essence de bois, n »est pas sans rappeler des courbes très Le Corbusier.

L’éclairage est simple et efficace, chaleureux et bien réglé. Une pièce salon un peu brouillonne, précède notre «room» qualifiée un peu hâtivement de «suite». La salle de bains avec baignoire et douche respecte les codes de l’hôtellerie de luxe avec une corbeille de courtoisie très complète (set dentaire), signée l’Occitane. Un mobile portable avec connexion 4G que l’on peut emporter dans ses déplacements à Paris est à disposition sur un petit bureau. Bien vu pour une clientèle étrangère qui ne veut pas ruiner son forfait smartphone.

La «french hour», version parisienne du célèbre «aperitivo» italien

Produits locaux au petit-déjeuner
Produits locaux au petit-déjeuner Christophe Bielsa

Le spa logé au sous-sol, deux cabines séparées par un hammam de poche privatisable, est un peu petit. L’hôtel ne possède pas de restaurants mais un partenariat amical avec Chez Marcel, un sympathique bouchon lyonnais, qui lui fait face, de l’autre côté de la rue, permet aux clients d’obtenir une table. On ne le regrette pas tant cette adresse gourmande regorge de petits plats mijotés servis comme entre Rhône et Saône.

Pour autant, chaque jeudi le Six organise à partir de 18h «la French Hour», version parisienne du célèbre «aperitivo» italien. Autour d’un bon vin, planche de charcuterie ou de fromage, se réunissent clients, commerçant et habitants du quartier. Les produits de la «French Hour» sont 100% made in local, comme ceux servis au petit déjeuner, issus des meilleures adresses du voisinage. Le moment est offert «pour qu’on se rencontre» explique Georges. Un bonheur simple et presque oublié qui s’appelle le partage.

On y va? 14, rue Stanislas (Paris 6e), tél.: 01.42.22.00.75. www.hôtel-le-six.com

A quel prix? de 199€ à 550€.

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Des lits d’initiés: Hôtel Royal Madeleine

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DES LITS D’INITIÉS – À l’approche des fêtes de fin d’année notre chronique de nouveaux hôtels nous conduit à La Madeleine, au cœur d’un des quartiers les plus festifs de Paris.

L’immeuble du 29, rue de l’Arcade est sage, façade haussmannienne élevée sur une artère qui relie La Madeleine à la gare Saint-Lazare. L’hôtel qui s’y cache derrière, un peu moins. Dans la même famille depuis deux générations et les années 70, le Royal Madeleine vient de subir une rénovation totale qu’accompagne une montée en gamme de cet établissement très parisien dans l’âme.

L’ensemble est plutôt réussi. 49 chambres dont la nôtre (n°603) en duplex au sixième et dernier étage avec un petit coin salon, un bel escalier à rampe en fer forgé qui conduit à une mezzanine sur laquelle on a posé, face au lit, une baignoire. Très tendance. Deux petites vitrines verrouillées accueillent quelques objets de déco et des livres sous clef dont l’accès nous est refusé…. Dommage. Voir oui, mais toucher, non. Le minibar (gratuit) porte bien son nom: juste la place d’une bière, de deux bouteilles d’eau et d’une barre chocolatée. Au mur, gravures et papier peint à motifs en trompe-l’œil, dans un ensemble crème, ajoutent à la clarté de la pièce. Éclairage parfait car même en étant composé de multiples lampes, un seul bouton et tout s’éteint.

Camaïeu de gris pour cette chambre bien équipée
Camaïeu de gris pour cette chambre bien équipée Fabrice Rambert

C’est au sous-sol que se niche une petite folie: la jolie piscine recouverte d’un miroir est un petit bijou complété d’un sauna mixte extralarge. L’esprit cocooning, voulu par Marie Paule Clout (la jeune décoratrice signe là son premier hôtel), est au rendez-vous de cet établissement qui se définit d’une formule très usitée «comme à la maison».

À y regarder de plus près, le lieu ne manque pas de fantaisie. En témoigne le restaurant au déjeuner qui se transforme en bar à cocktails plutôt jeune et branché le soir, notre coup de cœur. Aux manettes, un talentueux trentenaire, Julien Trollet, n’en est pas à son coup d’essai. On lui doit des bars à Paris, notamment à Pigalle, Le Pile ou Face, plus connu de tous. Son frère Romain, à la tête du groupe hôtelier Assas-hôtels assure quant à lui la gestion de l’établissement. Famille quand tu nous tiens….

On y va: 29, rue de l’Arcade, 8e, tél.: 01.84.25.70.00 ; www.hotelroyalmadeleine.com

À quel prix?: à partir de 200€

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Des Lits d’initiés : Les Suites, à Tignes

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DES LITS D’INITIES – Notre chronique prend de la hauteur et gagne les cimes de la station savoyarde avec une adresse pleine de nouveautés que nous avons visitée quelques jours avant l’ouverture des premières pistes du domaine skiable le 24 novembre. Tour du propriétaire en vidéo.

On est accueilli dans cet hôtel au cœur de Tignes-Val-Claret, à 2100m d’altitude, par Igloo, un imposant Saint-Bernard en quête de caresses et d’amour. Le ton du lieu nommé «Les Suites» est donné. Celui d’une demeure familiale et luxueuse, propriété d’une fratrie savoyarde que réunit un sens exceptionnel de l’hospitalité.

Situé dans une sorte de chalet immeuble, il n’est composé que de 33 suites entre 25 M² et 75 M², une curiosité. Le lobby sobre est prolongé par un bar à l’irrésistible confort, succession de petits espaces cocooning bien arrangé dans un esprit montagne. Il s’ouvre par une baie vitrée sur l’espace piscine, ce qui le rend assez vivant et permet aux familles d’avoir un œil sur les plus jeunes. Le comptoir du bar tapisse le fond du vaste salon et découvre sur des étagères vitrées une impressionnante collection de Grande Chartreuse, bouteilles de tout âge et de toute contenance. Unique en son genre. Les chambres sont au top de l’équipement: baignoire balnéo XXL et cabine de douche dans chaque salle de bains en marbre. Possibilités de rangement infini dans de grands dressings.

le bois règne en maître dans les Suites
le bois règne en maître dans les Suites les suites

La chambre se découpe en deux espaces qui n’en font qu’un, un coin salon avec un canapé moelleux et un côté chambre. L’ensemble dans un univers de bois assez sombre. Seul bémol, l’éclairage de la pièce est d’une rare complexité, il y a des boutons partout, et on ne comprend pas grand-chose. Un bureau équipé de prises en grand nombre se loge dans une petite niche un rien confidentielle, espace parfaitement adapté à sa fonction.

Si le hammam et le sauna sont grands on peut toutefois regretter un vestiaire réduit à sa plus simple expression et une seule douche qui crée quelques embouteillages en cas d’affluence. La belle surprise de cet hôtel vient de son restaurant, l’Ursus, dans lequel opère Clément Bouvier, le fils de la maison. Une table gastronomique décorée de 360 troncs de sapins et de mélèzes, forêt imaginaire dont les clairières accueillent les tables. On se croirait dans un conte de Noël….

On y va? Le Val Claret-Tignes. Tél.: 04.79.41.68.30 ; www.maison-bouvier.com.

À quel prix? Autour de 400€.

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