Vous ne devrez plus quitter votre drone des yeux

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Un texte de Noémie Moukanda

Les prémisses de ces nouvelles règles ont été présentées lors de la conférence Systèmes télécommandés Canada, mardi, à Vancouver.

La conférence Systèmes télécommandés Canada se tient à Vancouver jusqu’au 1er novembre. Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Il n’y aura plus de distinction dans l’utilisation de ces aéronefs sans pilote de moins de 25 kg, explique le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada, Ryan Johnson. Ces drones peuvent servir à des fins de loisir, de travail ou de recherche.

Ensuite, ces appareils doivent toujours rester dans le champ de vision de leurs utilisateurs. Le drone ne peut donc pas voler en temps nuageux ou brumeux, derrière des bâtiments ou des arbres.

Le troisième changement significatif concerne la taille du drone. Transports Canada établit trois catégories d’utilisation en fonction des zones d’opération.

Est-ce que les opérations sont près de l’aéroport et présentent un risque pour les autres avions. Est-ce que les opérations sont près des personnes ?

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Pour Charles Vidal, qui est lié à Systèmes télécommandés Canada et au Conseil national de recherches Canada, ce nouveau cadre « permettra de désengorger le système ».

Charles Vidal, gestionnaire de projets au sein du Conseil national de recherches Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

De la même manière que les gens ont un permis de conduire pour leurs voitures, les gens auront un permis de pilotage de drone. Ça va permettre d’accélérer et de rendre les opérations de drones plus routinières et faciles d’accès.

Charles Vidal, gestionnaire de projets, Conseil national de recherches Canada

Par ailleurs, Transports Canada compte sur l’éducation et la formation pour que les utilisateurs de drones ne mettent pas en péril la sécurité publique.

Le ministère mettra en place un programme de certification. Les détenteurs d’un drone devront passer un examen pour opérer leurs engins volants. In fine, le gouvernement requerra que tout drone soit enregistré. Et pour y parvenir, Transports Canada travaille en collaboration avec les vendeurs de ces robots volants, sans pour autant obliger quiconque à vérifier que l’acheteur est certifié pour opérer le drone. Le vendeur sera juste un autre point de renseignement qui facilitera l’éducation du détenteur de drone.

Transports Canada mise sur une approche plus éducative que coercitive, car la popularité des drones est synonyme « d’attirer des personnes dans le domaine des technologies et d’aviation ». Ray Johnson croit en effet que cela ouvre des portes « à des carrières dans ce domaine ».

Ray Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations au sein de l’aviation civile de Transports Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Respect de la loi

Toutefois, la Gendarmerie royale du Canada s’assurera que les utilisateurs de drone respectent la législation en place.

On a lancé un projet pilote avec la GRC. On a formé plus de 250 officiers de police et on va élargir ce programme avec les autres partenaires, comme la police municipale.

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Cette partie plus coercitive entrera en vigueur lorsque le règlement sera adopté, d’ici la fin de l’année, espère Ray Johnson. À la première infraction et selon son ampleur, un utilisateur risque une amende d’un minimum de 350 $.

Transports Canada n’a pas le mandat d’assurer la vie privée. Mais ces nouvelles règles, affirme Ray Johnson, auront un large éventail d’avantages qui devraient garantir un respect de la vie privée. En effet, les drones doivent garder leurs distances par rapport aux habitations et aux gens.

Ils doivent être éloignés d’au moins 30 m de toute personne ou de tout véhicule et voler à plus de 5 mètres de hauteur, précise le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada.

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L’avez-vous vu? Authai, l’éléphant roi des maths, et un drone, véritable Monsieur Muscle

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Un texte d’Alain Labelle

1. L’éléphant qui sait compter

L’éléphante Authai  Photo : Université de Tokyo/Naoko Irie

Les éléphants d’Asie ont une capacité numérique plus proche de celle des humains que de celle d’autres mammifères, ont observé des zoologistes japonais.

La chercheuse Naoko Irie et ses collègues de l’Université de Tokyo ont mis au point une méthode qui permet de tester dans quelle mesure les animaux peuvent juger une quantité relative. Ils ont ainsi entraîné Authai, un éléphant d’Asie femelle de 14 ans, à utiliser un écran tactile connecté à un ordinateur pour connaître ses capacités cognitives. L’expérience a fourni des preuves que les pachydermes, du moins certains, possèdent des capacités cognitives qui rappellent celles du comptage chez l’humain.

Au cours de l’exercice, Authai a été capable de montrer à l’écran, avec le bout de sa trompe, laquelle de deux figures contenait le plus d’éléments.

Ces ensembles contenaient de 0 à  10 éléments : des images de bananes, de melons et de pommes. Les fruits n’étaient pas tous présentés dans la même taille afin de s’assurer qu’Authai ne faisait pas ses choix uniquement sur la surface totale qui était couverte d’illustrations.

L’éléphante a été récompensée chaque fois qu’elle a choisi les figures présentant le plus grand nombre d’articles. Elle l’a fait correctement 181 fois sur 271, soit un taux de réussite de 67 %.

Sa capacité à identifier avec précision la figure qui contient le plus de fruits n’a pas été affectée par la distance et le rapport des comparaisons. Le temps de réaction d’Authai a toutefois été influencé par la distance et le rapport entre les deux chiffres présentés. Elle avait besoin de beaucoup plus de temps pour faire son choix entre les figures où des distances relativement plus petites et des ratios plus grands étaient présentés.

Cette capacité serait particulière à l’éléphant d’Asie, puisque l’espèce a divergé des deux autres africaines il y a plus de 7,6 millions d’années. Les chercheurs pensent qu’elles ont probablement développé des capacités cognitives différentes.


2. Des drones qui déplacent des objets de 40 fois leur poids

Les FlyCroTugs sont pourvus d’un treuil avec un câble, et de micropointes.   Photo : Université de Genève

Des ingénieurs américains et suisses ont mis au point de petits drones capables de déplacer des objets 40 fois plus lourds qu’eux à l’aide de puissants treuils, d’adhésifs gecko et de micropointes.

Ces robots volants, qui tiennent dans la paume d’une main, sont équipés de nouvelles technologies d’accrochage inspirées des pattes du lézard gecko et des guêpes. Ils sont aussi capables d’interagir avec leur environnement, et par exemple d’attraper au lasso la poignée d’une porte avant de l’ouvrir (voir la vidéo).

Appelés FlyCroTugs, ces engins volants peuvent s’accrocher à différentes surfaces en utilisant des adhésifs et des micropointes. Pourvus de ces mécanismes de fixation, ils peuvent tirer des objets pesant jusqu’à 40 fois leur poids, comme des caméras ou encore des bouteilles d’eau.

Leurs concepteurs affirment que, grâce à leur petite taille, les robots peuvent naviguer dans des espaces restreints, ce qui les rend utiles pour la recherche et le sauvetage de personnes. De plus, solidement attachés aux surfaces tandis qu’ils tirent, ils peuvent potentiellement déplacer des éléments de débris ou positionner une caméra pour évaluer une zone dangereuse.

Les FlyCroTugs sont pourvus d’un treuil avec un câble et de micropointes. Au-delà de ces éléments fixes, les robots sont hautement modifiables.

« Les gens ont tendance à voir les drones comme des machines qui volent et observent le monde », explique Dario Floreano, l’un des créateurs.

Mais comme les insectes sociaux, ces robots peuvent coopérer afin de multiplier leurs forces. « Nous montrons que de petits drones sont capables de s’amarrer à l’environnement et qu’ils peuvent, en collaborant entre eux, accomplir des tâches typiquement attribuées à des robots humanoïdes ou à des machines beaucoup plus complexes », ajoute le chercheur.


3. Produire de l’électricité avec la marée : un test très concluant

Une première année de tests a été réalisée dans les îles Orcades en Écosse,   Photo : Flotec

Une première année de tests réalisés dans les îles Orcades en Écosse a permis à une turbine marémotrice flottante de produire 3 GWh d’électricité.

Le projet FloTEC (pour Floating Tidal Energy Commercialisation project), mis en place en 2016 grâce au financement de l’Union européenne, évalue la possibilité de générer de l’électricité en recourant au mouvement largement prévisible des marées.

Le potentiel de cette technique de production d’énergie est grand puisqu’elle est environnementale et fiable, et qu’elle ne nécessite pas de grands investissements.

La pièce maîtresse du projet est la turbine SR2000, considérée comme la turbine marémotrice la plus puissante du monde. Elle ressemble à un gros sous-marin jaune et a résisté aux tempêtes hivernales typiques de la région et à des vagues de plus de 7 mètres de hauteur.

Au cours de sa première année d’évaluation, la turbine a donc produit plus de 3 GWh d’énergie. Cette quantité est plus élevée que celle générée par l’ensemble des secteurs de l’énergie houlomotrice et marémotrice d’Écosse durant les 12 années qui ont précédé le lancement de la SR2000.

Selon les responsables de FloTEC, l’énergie créée en 12 mois d’exploitation suffit à répondre aux besoins annuels en électricité d’environ 830 foyers.

Ils veulent maintenant améliorer son rendement en ayant recours à des rotors plus gros et plus robustes.


4. Plus grands et plus à risque de développer un cancer

Les raisons derrière cette réalité restent à établir. Photo : iStock

Les personnes de grande taille courent plus de risques de développer un cancer, montrent les résultats d’une étude portant sur plus d’un million de personnes.

Les experts soulignent toutefois que ces résultats n’indiquent qu’une très faible augmentation du risque par rapport à d’autres facteurs tels que le tabagisme.

Les raisons derrière cette réalité restent à établir. La théorie dominante veut que les personnes de grande taille possèdent plus de cellules qui peuvent se développer en cancer.

« Si une femme de taille moyenne présente un risque de 50/500 de développer un cancer, une femme de grande taille (178 cm) voit son risque passer à 60/500. Pour une femme très grande, disons 188 cm, le risque augmente à 67/500 », explique le Dr Leonard Nunney, l’un des auteurs de l’étude.

Les hormones, d’autres maladies et les conditions socio-économiques des jeunes peuvent aussi avoir un impact sur la taille et donc sur le risque de cancer.


5. Un trou dans les nuages

Le laser chauffe les nuages à plus de 1500 degrés Celsius.   Photo : Université de Genève

Un laser ultra chaud qui parvient à créer un trou temporaire dans les nuages, permettant le passage d’un autre rayon laser contenant des informations, a été mis au point par des scientifiques de l’Université de Genève en Suisse

Cette percée pourrait éventuellement aider à créer un Internet quantique.

Actuellement, l’information se transmet par fibres optiques souterraines ou par radiofréquences depuis des satellites. Mais le débit est de plus en plus important si bien que les radiofréquences ne suffisent plus.

Le physicien Jean-Pierre Wolf et ses collègues pensent que la technologie laser est la solution puisque ses longueurs d’onde sont très courtes, permettent de transporter 10 000 fois plus d’informations que la radiofréquence, et permet de ne cibler qu’une seule personne, ce qui permet une communication hautement sécurisée.

Mais un obstacle majeur nuit à la mise en place de cette technologie : les nuages empêchent le passage des rayons laser et brouillent le transfert d’informations par mauvais temps.

C’est ainsi qu’est née l’idée d’un laser perceur de nuages.

L’équipe suisse a créé un laser chauffant à plus de 1500 degrés Celsius qui, à l’aide d’une onde de choc, expulse latéralement les gouttelettes d’eau en suspension qui constituent le nuage, créant un trou de quelques centimètres sur toute son épaisseur.

Il suffit ensuite de maintenir ce rayon laser ultrapuissant sur le nuage et d’envoyer conjointement le laser qui contient les informations.

Ce laser destructeur est actuellement testé en laboratoire sur des nuages artificiels de 50 cm d’épaisseur, mais contenant 10 000 fois plus d’eau par cm3 qu’un nuage naturel.

Les tests montrent que ce laser anti-nuages fonctionne même si ceux-ci sont en mouvement. Il faut maintenant tester différentes sortes de nuages.

De tels lasers pourraient être mis en place autour du monde d’ici 2025.


6. Des robots microscopiques qui se prennent pour des cellules

Sous un microscope, il est pratiquement impossible de distinguer les robots de véritables cellules.  Photo : MIT

De minuscules robots pas plus gros qu’une cellule pourraient être produits en série grâce à une nouvelle technique mise au point par des chercheurs américains du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Ces dispositifs microscopiques, que Michael Strano et ses collègues appellent « syncellules », une abréviation de cellules synthétiques, pourraient éventuellement être utilisés pour surveiller les conditions à l’intérieur d’un oléoduc ou d’un gazoduc, ou pour détecter une maladie simplement en flottant dans le sang.

Ces minuscules poches, qui peuvent prendre une forme et une taille prédéterminées, contiennent des circuits électroniques et des matériaux qui peuvent recueillir, enregistrer et transmettre des données.

Le modèle de construction de ces robots est basé sur un système qui a recours au graphène, un matériau très résistant qui contient une seule couche d’atomes.

De la taille d’un globule rouge humain, d’environ 10 micromètres de diamètre, ces cellules se comportent comme des cellules biologiques vivantes. « En fait, sous un microscope, vous pourriez probablement convaincre la plupart des gens qu’il s’agit d’une cellule », explique M. Strano.


7. Des œuvres d’art en guise de tapis

L’artiste néerlandaise Lizan Freijsen explore notre relation avec la nature dans la création de tapis qu’elle qualifie d’« organiques ».

Les créations textiles de la femme de 59 ans rappellent les champignons, la moisissure, les lichens à travers différents designs d’intérieur.

L’une des oeuvres de l’artiste Lizan Freijsen  Photo : Lizan Freijsen

Chacune de ses œuvres possède sa propre forme et sa propre palette de couleurs. Des créations composées d’anneaux concentriques, certains avec des bords excentriques et d’autres avec des cercles plus simples.

Lizan Freijsen crée aussi des papiers peints et des couvertures qui imitent les modèles uniques de formations naturelles dans divers états de croissance et de dégradation.

L’une des oeuvres de l’artiste Lizan Freijsen.  Photo : Lizan Freijsen

Pour produire ces textiles à grande échelle, l’artiste s’est récemment associée au Textile Museum de Tilburg.


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Emergency crews deploy drone to rescue 2 young people near Rocky Mountain House

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Two young people became stranded in a remote and heavily wooded area near Rocky Mountain House, Alta., on Friday.

According to police, the pair were riding an ATV when it became stuck in muskeg.

They had travelled southwest of Highway 11 near the Saunders-Alexo area, which was a distance away from their campsite at Shunda Viewpoint.

Police said the youths were not prepared to spend the night outdoors.

Emergency crews were called in to begin a ground search along with search and rescue workers.

Fire rescue officials deployed a thermal drone, which led them to the stranded young people.

The pair were rescued from a heavily wooded area and returned to their families at the campsite without injury.

© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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Transport Canada looking at used German drone to patrol Arctic

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A used German drone is one of a handful of aircraft under consideration by Transport Canada for its long-delayed Arctic surveillance program.

A spokeswoman for the department said no decision has been made about the kind of remotely-piloted system the department will purchase.

Marie-Anyk Cote said the plan is to buy an aircraft to detect and monitor oil spills, survey ice levels and marine habitats and keep track of shipping and ice movement in Canada’s far northern waters.

« As part of its technical assessment, the government sought information from suppliers to better understand the technology and the solutions available, » Cote said in an email.

The Associated Press reported on Monday that Canada was negotiating with Germany to purchase a secondhand Global Hawk surveillance drone, which originally cost the Germans $823 million.

‘Premature’

Cote said « it is still premature to speculate which remotely piloted aircraft system will be purchased » and that the evaluation is still underway.

In a statement issued to AP, Germany’s defence ministry said talks with Canada were planned, but declined to comment on a possible sale price or closure date.

The news surfaced in a response to lawmakers tabled by the German government in the Bundestag, Germany’s parliament. It stated that Germany has decided to « begin concrete negotiations with Canada for the sale of the Euro Hawk aircraft, two ground stations and possibly certain spare parts. »

Northrop Grumman, the maker of the Global Hawk, pitched the Canadian military on buying the high-altitude surveillance system a few years ago.

New, the aircraft cost more than US $131 million each.

National Defence has its own, separate drone program which is not expected to start delivering aircraft until 2021. That new fleet will not be fully operational until 2023.

The drone under consideration by Transport Canada is a prototype that was purchased by the Germans in 2000, according the AP report.

It has flown only a handful of times; the program was cancelled because of skyrocketing costs and the German government’s inability to get it certified to fly in Europe. According to 2013 German media reports, the manufacturer had refused to share technical data with the German government and the drone lacked an anti-collision alarm required by European regulators.

According to the German government’s written response, the drone has now been « demilitarized » — meaning it has been stripped of its U.S.-made radio equipment, GPS receiver and flight control system.

Drone or missile?

There could be more complications ahead if Ottawa is successful in negotiations with the Germans.

A year ago, CBC News reported the Arctic drone surveillance program had been delayed because of complex international arms control rules that would categorize the unmanned aircraft as a missile.

The federal government approved $39.5 million for a technical assessment in 2015 — and the plan had been to have a small fleet airborne by last spring.

Officials told CBC News last year that they were not expecting delivery of the drones until 2020.

The Missile Technology Control Regime (MTCR), adopted by Canada and 34 other countries, was intended to prevent the spread of weapons systems that can deliver nuclear missiles. Drones were added to the list recently and the rules restrict missiles and drones from carrying a payload of more than 500 kilograms or travelling more than 300 kilometres.

A fully loaded Global Hawk can carry a sensor suite payload weighing up to 540 kilograms.

With files from the Associated Press

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L’avez-vous vu? La voiture de demain et un drone qui se prend pour une mouche

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Un texte d’Alain Labelle

1. La voiture de demain dessinée aujourd’hui

Le prototype de la 360c de Volvo  Photo : Volvo

Le constructeur suédois Volvo s’est installé à sa table à dessin pour imaginer la voiture autonome du futur, et elle promet de transformer la période de transport routier des occupants jusqu’alors captifs de la route.

L’espace chambre  Photo : Volvo

Le résultat : sans moteur à combustion ni volant, la 360c est une voiture électrique dont l’habitacle n’est pas orienté vers l’avant, ce qui a permis aux designers de créer des espaces qui s’adaptent autant aux loisirs qu’au travail en se métamorphosant en salon, en bureau, en table à dîner ou encore en chambre à coucher sur quatre roues, rappelant le luxe des cabines de voyage en première classe des compagnies aériennes.

L’espace salon  Photo : Volvo

Selon le constructeur, la 360c permettra de dépasser le rôle traditionnel d’un constructeur automobile en proposant une solution de rechange au transport de courte distance offert par les compagnies aériennes et de bus, une industrie qui représente des dizaines de milliards de dollars.

L’espace travail  Photo : Volvo

2. 2017, une année à oublier

Si vous avez trouvé l’année 2017 difficile, vous n’êtes pas les seuls. L’année dernière a été la plus désagréable depuis plus d’une décennie, révèle une enquête sur l’état émotif des gens menée dans 146 pays par Gallup.

La maison de sondage a posé huit questions à plus de 150 000 personnes dans 200 langues et dialectes. Les répondants ont affirmé avoir connu plus de tristesse, de stress, d’inquiétude, de colère et de douleur physique en 2017 qu’au cours des années précédentes.

Selon le document, près de 40 % des adultes sondés ont déclaré avoir éprouvé de l’inquiétude ou du stress la veille du sondage, tandis que 31 % ont répondu avoir ressenti des douleurs physiques, 23 % avoir été tristes et 20 % avoir ressenti de la colère.

Au total, les résultats s’élèvent à un indice négatif de 30 en 2017, contre 28 en 2016 et 23 en 2007.

Sans surprise, les répondants ayant le plus grand nombre d’expériences négatives sont ceux qui vivent dans des pays en conflit, tels que la République centrafricaine et l’Irak.

Les pays où les gens ont le plus d’expériences positives se concentrent en Amérique latine, la région comptant sept des dix premières positions, dont les quatre premières sont attribuées au Paraguay (1), à la Colombie (2), au Salvador (3) et au Guatemala (4).

Selon Gallup, ces résultats pourraient refléter la tendance des habitants des pays d’Amérique latine à « se concentrer sur les aspects positifs de la vie », en dépit de niveaux élevés de pauvreté et des troubles politiques.

Comment se sentent les Canadiens? Pas si mal, puisqu’ils occupent la 5e position du palmarès et sont les uniques citoyens d’un pays du G7 à se trouver dans le top 10.

3. Citoyenneté : martienne

Des scientifiques suisses de l’École polytechnique fédérale de Lausanne ont imaginé les étapes de la construction d’une base autonome habitable à long terme sur Mars. Selon eux, si la vie a un jour existé sur Mars, c’est à ses pôles qu’on pourrait bien en trouver la preuve. C’est aussi là qu’il faudrait installer une base humaine, car, en plus, on y trouve des ressources potentiellement exploitables.

L’ingénieure Anne-Marlene Rüede et ses collègues ont imaginé la stratégie, les technologies et les étapes nécessaires pour monter une base scientifique habitable à long terme, autonome, mais aussi durable.

Les chercheurs projettent d’envoyer un équipage de six personnes au pôle Nord de Mars durant l’été polaire afin de bénéficier des 288 jours de lumière en continu.

Dans un premier temps, une structure habitable parviendrait sur la planète voisine de la Terre lors d’une mission robotique.

La base imaginée comporte trois modules : le module central, les capsules et le dôme. Le premier, de la forme d’un silo de 12,5 mètres de haut et de 5 mètres de diamètre, constitue l’espace de vie et contient tous les éléments essentiels.

Les trois capsules déployées autour de l’élément central servent de sas entre l’intérieur et l’extérieur.

Puis un dôme, composé d’une membrane en fibre de polyéthylène recouverte d’une couche de glace d’environ 3 mètres d’épaisseur, recouvrira l’îlot central tel un igloo, offrant un espace de vie supplémentaire.

Un hic cependant : les lanceurs qui apporteront les quelque 110 tonnes de matériel nécessaire restent encore à développer.

4. Une caméra qui se prend pour un drone

La DJI Mavic Air  Photo : DJI

La popularité des drones ne se dément pas, et de plus en plus d’amateurs de photographies s’en procurent. Mais ce n’est pas tout le monde qui est expert en pilotage, si bien que ces produits ne s’adressent pas à tout le monde.

L’entreprise chinoise DJI de Hong Kong a flairé la bonne affaire et a créé une caméra-drone très compacte qui possède de nombreuses fonctionnalités pour les débutants en pilotage.

La DJI Mavic Air, qui pèse seulement 430 grammes, s’utilise facilement et peut, par exemple, décoller depuis la paume d’une main. En outre, une fois son vol terminé, il suffit de l’attraper pour que ses moteurs s’arrêtent.

Il peut voler pendant 21 minutes, avec des vents allant jusqu’à 36 km/h.

Sa grande stabilisation est décrite par les critiques comme un de ses grands atouts, avec des images qui ne bougent pas. Son coût : environ 1500 $ CA.

5. Un drone qui se prend pour une mouche

Le DelFly Nimble  Photo : delfly-nimble

Restons dans la navigation aérienne. Depuis aussi longtemps que l’humain est humain, il rêve de voler comme un oiseau. Et pourquoi pas comme un insecte? Le vol d’une mouche demande certainement beaucoup d’agilité!

Des ingénieurs néerlandais ont mis au point un microdrone capable de se tordre et de s’incliner à une grande vitesse, un peu comme une mouche.

Un microdrone qui imite les mouvements d’une mouche. Photo : Radio-Canada

Avec deux paires d’ailes battant 17 fois par seconde, le DelFly Nimble ne possède pas de queue. Il peut planer et voler dans n’importe quelle direction jusqu’à 7 m/s. Sa conception est relativement facile et repose sur des composants simples des pièces imprimées en 3D.

Pour le moment, les chercheurs affirment avoir développé le microrobot-drone pour mieux cerner la dynamique du vol des insectes et la reproduire.

On peut facilement imaginer les perspectives commerciales de la création de microdrones capables de manœuvres rapides et d’une grande agilité. Une chose est certaine, le Nimble permet de mieux comprendre comment les insectes échappent aux prédateurs ou aux tapettes à mouches.

6. Encore plus de records mondiaux

Le livre Guinness des records 2019 arrive sur les tablettes des libraires. Publié une fois par an depuis 1955, le livre de référence recense les records du monde reconnus au niveau international.

Encore cette année, le livre contient des records abracadabrantesques! Comme celui de Rolf Buchholz, de Dortmund, en Allemagne, dont le corps comporte un record de 516 piercings et implants.

Bibi apparaît dans l’édition 2019.  Photo : Livre Guinness des records 2019/Paul Michael Hughes

Ou Bibi, un chat de Malaisie capable de tenir en équilibre jusqu’à neuf dés sur une patte.

Il y a aussi le boucher Harry John Crowe, de Cavern, en Irlande, qui est capable de fabriquer 78 saucisses en une minute.

Barry John Crowe et ses saucisses gagnantes.  Photo : Livre des records Guinness/Paul Michael Hughes

7. Des boîtes électriques devenues de véritables œuvres d’art

Une oeuvre de l’artiste néo-zélandais Paul Walsh, originaire de la ville de Rotorua  Photo : Paul Walsh

L’artiste néo-zélandais Paul Walsh, originaire de la ville de Rotorua, avait en 2013 pris l’initiative de peindre une illustration du chat Grumpy sur un mur de la ville. Son œuvre n’avait pas été appréciée par les autorités municipales qui l’avaient recouverte, au grand dam des citoyens du quartier.

La controverse est arrivée aux oreilles de Chorus, une compagnie de télécommunication, qui a demandé à l’illustrateur de repeindre toutes les boîtes électriques de la ville, une initiative qui a été très bien accueillie par les citoyens habitant l’endroit.

Une oeuvre de l’artiste néo-zélandais Paul Walsh, originaire de la ville de Rotorua  Photo : Paul Walsh

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