G2 Esports double championne du monde au Six Invitational

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Le suspense n’aura donc pas été long pour les amateurs réunis à la Place Bell de Laval pour connaître l’identité des nouveaux champions. Le premier match aura été celui qui aura su garder le public en haleine le plus longtemps, l’égalité ayant persisté pendant de nombreuses rondes de prolongation avant que G2 arrache la victoire 12 rondes à 10 sur la carte Coastline. Il s’agit du plus long match professionnel de Rainbow Six Siege de l’histoire.

L’équipe menée par Fabian Hällsten, alias Fabian, n’a par la suite fait qu’une bouchée de Team Empire, remportant facilement les matchs subséquents 7-4 et 7-1, respectivement sur Border et Bank.

Juhani « Kantoraketti » Toivonen et son capitaine Fabian se sont illustrés, obtenant respectivement des écarts de +22 et +16 et des ratios de 1,88 et 1,80. Le seul autre joueur à avoir fini la série avec un écart positif est Artyom « Shockwave » Simakov, de Team Empire, avec un maigre +1.

Team Empire n’a toutefois pas à rougir, ayant atteint la finale du Championnat du monde à sa première saison parmi les professionnels. La longueur du premier match et les statistiques jusque-là dominantes d’Empire sont également à souligner. Un exploit qui démontre le potentiel de cette équipe au cours des prochaines années.

Il faut par ailleurs noter qu’Empire s’est inclinée face à ceux que tous les observateurs donnaient gagnants dès le début du tournoi. La machine G2 était en effet considérée comme la plus redoutable du Six Invitational.

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Notre histoire, ce n’est pas du passé

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Il paraîtrait qu’il ne faudrait pas parler d’événements comme celui-là, histoire de ne pas nourrir un sentiment de défaitisme chez les Québécois, chez les jeunes surtout. Des pendaisons comme celles des patriotes, c’est bien connu, ça ne fait pas danser dans les chaumières.

Trop tristes ? Trop sombres ? Trop de larmoiements provoqués ? Trop d’idées noires entretenues trop longtemps ? « Il faut regarder en avant et cesser de rabâcher ces vieilles histoires », soutiennent ceux pour qui n’existerait qu’un futur ayant fait l’impasse sur le passé. Sur notre passé.

Cette idée qu’il faudrait ranger une partie de notre histoire au placard est récurrente. On l’a retrouvée dans la chronique de Mme Francine Pelletier le mercredi 23 janvier dans Le Devoir. « Peut-être faudrait-il regarder plus souvent devant plutôt que toujours derrière, se rappeler là où on veut aller, pas seulement là d’où l’on vient », a-t-elle écrit.

Voilà un passé que d’aucuns s’acharnent à faire oublier, qualifiant de radotage contre-productif les rares occasions qui nous sont données de se souvenir pour ne pas oublier.

Le professeur Jocelyn Létourneau, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et en économie politique du Québec contemporain de l’Université Laval (ouf !), avait mené une enquête, qui a duré dix ans, portant sur la perception qu’ont les jeunes de notre histoire.

Les résultats sont parus chez Fides il y a cinq ans. « La plupart des jeunes Québécois ont ainsi en tête que l’histoire de leur province est teintée par l’idée de la survivance et de la résistance, résume M. Létourneau dans son ouvrage », a-t-on lu dans La Presse.

Plus de 4000 jeunes avaient décrit ce qu’ils pensent du Québec. L’un d’entre eux en avait dit ceci : « La domination des autres pays rendent le Québec ce qu’elle est aujourd’hui. » Létourneau en fait la traduction suivante : « Pour ce jeune, l’aventure québécoise dans le temps se veut tragique en ce qu’elle résulte d’une volonté extérieure au Nous, sorte de contrainte que l’Autre a imposée au Québec et qui a freiné son accomplissement dans ce qu’il aurait pu être ou dû devenir. »

Ici, le jupon du lauréat en 2006 de la bourse de 225 000 $ de la fondation Pierre-Elliott-Trudeau dépasse. Cet Autre, qui revient toujours sous une forme ou sous une autre, n’aurait rien imposé au Nous ?

Doit-on comprendre que la trajectoire du peuple québécois, tout au long de son histoire, n’aurait été qu’une suite ininterrompue d’orgasmes collectifs, de sublimes plaisirs partagés, de moments de grâce irrésistibles ? Qu’il aurait été de mise de se tordre de plaisir en voyant l’armée britannique conquérir le pays ?

Qu’on aurait dû sortir les chaises pliantes, comme pour les feux d’artifice de La Ronde, pour admirer le spectacle offert par les troupes dirigées par le major Scott, qui ont mis le feu aux maisons de la Côte-du-Sud, de Kamouraska à Lévis, dans ce qu’on a appelé l’année des Anglais, en 1759, après avoir détruit les fermes de la Côte-de-Beaupré, de Baie-Saint-Paul et de La Malbaie et en assassinant au passage, à Montmagny, l’ancêtre direct de Philippe Couillard et ses deux oncles ?

Qu’il aurait été plus seyant d’applaudir quand ils ont pendu Chevalier de Lorimier, Joseph-Narcisse Cardinal, les frères Sanguinet et tous les autres, comme nous l’a rappelé l’historienne Micheline Lachance dans un texte saisissant publié dans Le Devoir à l’occasion du 175e anniversaire des exécutions ?

« Ce qui m’a le plus frappée dans les récits et témoignages laissés par leurs contemporains ? La répression féroce exercée par les autorités coloniales : patriotes traqués comme des bêtes dans les bois, femmes et enfants chassés de leurs foyers à moitié nus, jeunes filles ligotées et violées, récoltes pillées, fermes saccagées… »

Qu’il aurait été plus poli de tuer le veau gras à la formation de la Confédération canadienne, même si on a oublié de nous consulter ?

Dans ses Insolences publiées en 1960, il y a donc 59 ans, le célèbre Frère Untel racontait comment il avait testé les connaissances de ses élèves de 10e année en leur faisant écrire la première strophe de l’hymne Ô Canada. Parmi les trouvailles des étudiants d’Alma, il y avait celle-ci :

« Ton histoire est une des pas pires » en lieu et place de « Ton histoire est une épopée » !

Un lapsus révélateur que celui-là ! Quand on y regarde de plus près, en effet, on a une histoire pas pire pantoute.

Déplorer, comme l’avait fait Létourneau, que le peuple québécois ait pratiqué la résistance pour assurer sa survivance, après les heures difficiles qu’il a dû traverser, cela relève d’une mauvaise foi éhontée. Un bon petit peuple par ailleurs, qui honore ses conquérants en leur érigeant des statues ou en donnant leur nom à des lieux publics : Wolfe, Amherst, Sherbrooke, Durham.

Enfin, quand on constate à quel rythme effarant sont démolies, dans une indifférence quasi généralisée, des centaines de maisons historiques ou patrimoniales pour faire place bien souvent à des centres commerciaux d’une laideur consommée ou à des parkings, on se dit que c’est la même logique exposée par Mme Pelletier qui s’applique : faire table rase du passé pour le remplacer par du n’importe quoi. Pour autant que ce soit recouvert du vernis du postmodernisme…

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Du Kanada de Berlin à l’art des rues

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À Berlin, dominant la Leipzeiger Platz, une immense affiche arbore le mot « Kanada », avec le K de la langue germanique, et une feuille d’érable en dessous. À défaut de discrétion, elle nous rappelle aux bons souvenirs des Berlinois à deux pas de l’incontournable Potsdamer Platz, nombril de la capitale allemande. Allez la rater…

Depuis près de deux ans, Stéphane Dion y est l’ambassadeur du Canada. L’ancien ministre libéral avait accepté le poste à reculons, mais semble mieux aimer son sort aujourd’hui, pratique la langue, savoure la qualité extrême des concerts et des oeuvres des grands musées. Stéphane Dion considère l’Allemagne comme un pays de hautes affinités avec le Canada : « Il y a une réelle curiosité pour notre pays, qui s’est renforcée ces dernières années, avec un intérêt très fort pour les enjeux d’aujourd’hui. On a un éclairage intéressant qui les intrigue. »

Je suis allée le rencontrer là-bas, curieuse de comprendre quel rôle occupe la diplomatie culturelle dans les fonctions d’un ambassadeur. « La diplomatie culturelle, c’est tout, répond-il : un moyen pour le tourisme, les échanges commerciaux. Ça ouvre les portes et les esprits. »

Une ambassade n’est pas là pour promouvoir des créateurs. Stéphane Dion s’en explique : « On travaille plutôt avec des institutions allemandes en leur disant : voici les artistes canadiens qui vont venir. On essaie de voir quelles sont les occasions de faire du renforcement. Si l’occasion s’y prête et si ma présence peut aider… »

À la Berlinale, l’ambassadeur est venu assister à la première du film Répertoire des villes disparues, heureux de voir un artiste comme Denis Côté évoquer en Allemagne la question de l’étranger et de la communauté. Il rappelle cet Ours de cristal remporté l’an dernier au même festival par Les rois mongols de Luc Picard. Le fait que la Foire du livre de Francfort ait choisi le Canada comme pays à l’honneur en 2020 sera une occasion en or pour faire le maximum d’échanges. L’art est un liant entre les peuples.

 
 

Berlin. Dans cette drôle de métropole hétéroclite, moderne et vibrante, aspirée vers le futur mais qui s’enfarge dans son passé, l’ancienne démarcation ouest-est du Mur fait encore souffrir la ville, membre fantôme de toutes ses constructions nouvelles.

« Les Allemands, à cause de leur histoire, ont un tel besoin d’être aimés par les autres peuples… », estime Stéphane Dion. Il dit « les Allemands » en général, en évoquant surtout le milieu artistique. Cette tache sur leur passé, le nazisme, les porterait selon lui à s’ouvrir. Paradoxalement, le vaste héritage culturel de la patrie de Goethe et de Beethoven lui serait aussi glorieux que lourd à porter.

« La culture allemande possède un corpus unique par sa richesse : une portion immense du patrimoine mondial. Les gens en sont tellement conscients qu’ils ont peur d’être tournés vers le passé et de manquer quelque chose, de rater la richesse des autres. Ça nous donne une chance… »

Le 18 janvier dernier, l’ambassadeur assistait à Staastsoper Berlin à l’opéra Kopernikus, rituel de mort du défunt compositeur québécois Claude Vivier composé en 1980. Un amateur éclairé avait pris un an à le monter, avec ce désir-là très allemand de connaître la culture d’autrui.

 
 

« Il y a des Québécois qui viennent à Berlin pour l’art de rue », m’a dit l’ambassadeur canadien. Et pour cause. Quand on a longtemps vécu à l’ombre d’un mur peint des deux côtés au fil des ans, les fresques, les graffitis d’unification et d’évasion, ça connaît son Berlinois.

L’autre jour, je suis allée visiter un musée apparu en 2017, Urban Nation sur Bülowstrasse. Sa façade, comme plusieurs autres aux alentours, est recouverte de fresques qui embellissent le coin. Et dans ses espaces intérieurs, des oeuvres gigantesques, des installations, des vidéos, des bonbonnes de peinture acrylique, des crayons-feutres, etc., présentent les outils et la matière de l’art en dialogue constant.

« Depuis la chute du mur de Berlin et sans doute depuis plus longtemps que ça, la capitale allemande est un point chaud international pour le mouvement artistique, qui utilise la ville comme son canevas », ont écrit ses fondateurs, en dédiant le musée au peuple de la ville de Berlin.

Et on décèle au Urban Nation des connivences avec Montréal, où, dans le Mile-End, le musée Romeo’s destiné au « street art » a ouvert ses portes en septembre dernier. Pont entre les villes pour toutes les générations, l’art est sans doute le meilleur ambassadeur de paix qui soit. Stéphane Dion en convient.

On le sent d’autant plus dans cette ville au passé noir, brisée, reconstruite, aux antennes dressées, où l’art se pose partout : sur l’héritage des siècles, sur les fragments du Mur encore debout, sur ceux des lendemains possibles, avec une politique de main tendue qui fait sa grandeur aujourd’hui.

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Camélia, proche parent du thé

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FICHE PLANTE – Ce superbe arbuste d’ornement à feuilles persistantes nous vient d’Extrême-Orient. Outre le camélia du Japon, le plus connu, il en existe un très grand nombre d’espèces et de variétés.

Nom latin: Camellia japonica.

Famille botanique: Théacées.

DESCRIPTION

Origine: Le camélia (Camellia japonica) ou Rose du Japon est un superbe arbrisseau d’ornement à feuilles persistantes, pouvant atteindre 15 m de haut et 7 à 8 m d’envergure qui nous vient d’Extrême-Orient où il fut longuement sélectionné, en particulier par certains Samouraïs dont il était l’emblème et dont les formes «Higo» à fleurs simples sont l’exemple le plus accompli. 

Il a été découvert au Japon dès 1682 par le docteur Engelbert Kaempfer, attaché à la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales. 

Décrit scientifiquement par Linné en 1735, le genre Camellia fut dédié au père jésuite Joseph Kamel qui signait ses envois du nom latinisé de Pater Camellus, en hommage à ses nombreux travaux botaniques, probablement sans aucun rapport avec le camélia, qu’il effectua aux Philippines jusqu’à sa mort en 1706.

L’introduction de C. japonica en Europe est inséparable de celle du thé, dont la végétation est fort similaire et que les botanistes considèrent d’ailleurs aujourd’hui comme une espèce voisine, le Camellia sinensis. Cultivé en chine depuis 3000 ans, le thé s’est répandu à l’ouest vers la Perse et à l’est au Japon au Ve siècle de notre ère. 

Les camélias, arrivés par hasard à Londres, dès la fin du XVIIIe siècle, déçurent beaucoup les Anglais qui voulaient cultiver le thé dans leurs colonies. Erreur d’achat de graines ou tromperie délibérée des Chinois soucieux de protéger leur patrimoine économique? Les camélias firent au moins le bonheur des jardiniers qui commençaient à diversifier activement leurs collections ornementales.

Le XIXe siècle verra arriver diverses espèces de Camellia d’origines chinoise ou japonaise, notamment grâce au grand «corsaire» botanique que fut Robert Fortune. Le XXe siècle sera à son tour redevable à l’écossais Forrest de nouvelles espèces.

De grands collectionneurs et sélectionneurs européens ont puissamment contribué à la renommée de la Rose du Japon ou Tsubaki. L’engouement des élégantes et élégants de la monarchie de Juillet pour cette fleur rendit pour un temps, sa culture fortement rémunératrice. L’image de la Dame aux Camélias (avec un seul l, selon l’orthographe d’Alexandre Dumas fils, couramment utilisée depuis) ou la gravure de Grandville sont dans tous les esprits.

Principaux types:

llee_wu sous licence CC

Outre C. japonica, on recense aujourd’hui pas moins de 38.000 variétés et cultivars du genre Camellia consignés dans un registre tenu à jour par l’Australie. Citons parmi les principales: 

• C. lutchuensisarbuste à fleurs blanches de 3 m environ. C’est le plus parfumé de tous.

• C. eeticulata: très appréciée pour ses grandes fleurs, cette espèce atteint 8 à 10 m de haut à l’état sauvage, 4 à 6 m en culture (difficile chez nous). 

• C. sasanqua, ou «camellia d’automne. On le reconnaît facilement à ses feuilles plus petites, pointues et à sa floraison automnale simple, blanche, et délicatement parfumée. De nombreuses variétés sont issues d’hybridation de C. sasanqua avec d’autres espèces.

• C. saluenensis, originaire de Formose et très tôt hybridé avec C. japonica.

• C. reticulata, dont les grandes et belles fleurs rachètent la fragilité. Cette espèce, introduite en 1820 par Robert Fortune, entra dans de nombreuses hybridations et donna, entre autres, la célèbre race des X Williamsii.

• C; transnokoenesis donne une multitude de petits boutons roses sur des tiges très souples, qui s’ouvrent en fleurs parfumées blanches. Les jeunes pousses sont couleur bronze. 

Cette liste s’est encore enrichie récemment d’espèces sur lesquelles les hybrideurs fondent de grands espoirs. C’est notamment le cas du C. granthamiana, découvert à Hong Kong en 1955, puis de diverses espèces vietnamiennes à fleurs jaunes telles que C. chrysantha découvertes entre 1992 et 2002. 

Période de floraison: Le Camellia japonica fleurit de mars à mai.

Rusticité: Ces arbustes peuvent, tout au plus, souffrir de la neige qui dessèche leurs feuilles persistantes et qu’il suffit alors de faire tomber. 

CULTURE

72783539/tsach – Fotolia

Sol: On a longtemps cru que les camellias exigeaient la serre et la terre de bruyère, très acide. Il est vrai que les hivers du XIXe siècle furent longtemps rigoureux (ce fut jusque dans les années 1880, le «petit âge glaciaire» des climatologues).

En fait, ils peuvent dépasser dix mètres de haut à l’air libre, pourvu que le pH du sol et la douceur du climat leur soient favorables, comme c’est notamment le cas sur la façade atlantique française.

Toute situation de jardin favorable à l’hortensia (Hydrangea macrophylla) l’est aussi pour le camellia car leurs exigences sont assez voisines.

Semis/plantation: La multiplication par greffage est une affaire de spécialiste, mais le bouturage, voire le marcottage aérien, sont à la portée de l’amateur.

Certaines variétés fructifient régulièrement. Elles donnent des capsules pouvant atteindre la taille d’une petite pomme. La curiosité peut conduire à semer les graines qu’elles contiennent. Avec des soins et beaucoup de patience, le nouveau camélia donnera peut-être de jolies fleurs, sans doute différentes de celles du pied d’origine, entre cinq et dix ans après le semis.

Conduite de culture: La croissance des camélias est lente. Ils supportent bien la taille. Pour avoir de beaux arbustes, il faut les fertiliser. Leurs racines étant plutôt fragiles, on apportera une fumure organique très décomposée au moment de la plantation et des fertilisants à libération lente après la floraison.

Ne jamais laisser le sol d’un camellia se dessécher. Arroser régulièrement avec une eau non calcaire, bien sûr, surtout l’année qui suit la plantation.

Maladies et parasites courants:

• Pucerons: ces minuscules insectes sucent la sève, freinent le développement de l’arbre et favorisent l’apparition de la fumagine (cf ci-dessous). 

• Otiorhynque: ce petit coléoptère nocturne se nourrit des feuilles en faisant des découpes sur les bords. Sa larve mange l’écorce au niveau du collet. 

• Fumagine: c’est un champignon noir qui s’installe sur les exsudats sucrés laissés par les pucerons. Disgracieux mais pas dangereux. Pour le prévenir, il faut pulvériser un produit huileux en fin de printemps qui ne permet pas aux exsudats d’insectes de se coller aux feuilles. Eu égard à la réduction de l’emploi des pesticides au jardin, on pourra se rappeler l’efficacité du savon noir.

• La chlorose, décoloration des feuilles qui perdent leur belle teinte vert foncé pour adopter un jaune inquiétant avant de tomber. La chlorose, ou déficience en fer, est le symptôme d’un sol trop riche en calcium et qu’il faudra amender, soit trop peu drainant et causant une asphyxie racinaire.

Il ne faut pas confondre la chlorose avec les taches, stries, ponctuations irrégulières provoquées par des virus. Un sujet virosé pousse peu et fleurit peu, voire pas du tout. Il faut l’éliminer car il ne sera pas possible de le guérir.

• Chute des boutons floraux: provoquée souvent pas une baisse de température. Il faut protéger votre pied par une couverture ou un voile de forçage à l’annonce d’un coup de froid.

Fiche rédigée par Daniel Lejeune, administrateur de la SNHF et Martine Soucail de la section Arbres et arbustes d’ornement.

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Mondial du tatouage 2019: 3 raisons d’y aller

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La 9e édition du plus grand salon international se déroule du 15 au 17 février à la Grande Halle de la Villette (Paris XIXe). Grands classiques et nouveautés, voici ce qu’il ne faut pas rater.

Organisé par le tatoueur des stars Tin-Tin, le Mondial du tatouage propose cette année encore un programme riche et varié. Avec plus de 30.000 visiteurs attendus en trois jours, cette convention est la plus importante de l’année à l’international. Pour les passionnés ou les curieux.

Les stands

Ils sont 420 cette année venus des quatre coins de la planète. Stars internationales de la profession ou étoile montantes pas moins de 40 nationalités sont représentées. À chaque fois Tin-Tin opère une sélection drastique et renouvelle environ un tiers des places. Les visiteurs peuvent se faire tatouer sur place ou prendre rendez-vous s’ils hésitent encore.

Le public trouvera aussi des stands annexes (bijoux, accessoires, encres, livres…) ainsi que des food trucks pour une pause gourmande bien méritée.

Le parrainage de Philippe Découflé

Après avoir vu les pièces courtes de Philippe Découflé, le célèbre chorégraphe au Palais de Tokyo, Tin-Tin a aussitôt pensé inviter l’artiste au Mondial du tatouage. «Tous les deux nous aimons le mélange des genres, raconte-t-il. L’idée de se produire dans une convention de tatouage et toucher un autre public l’a emballé. De mon côté, amener le monde du tatouage à la danse ça m’amuse aussi.»

Piochant dans le répertoire de ses différents spectacles – Decodex, Octopus, Nouvelles Pièces Courtes – trois scènes par jour d’environ 15 minutes sont mises place avec des envolées de danseurs, des accrochages et des éclairages originaux. Cerise sur le gâteau, les danseurs arboreront des touages éphémères sur-mesure créés exclusivement pour le salon par Tin-Tin et dont certains seront en vente sur le salon.

Les défilés des concours au Mondiale du tatouage.
Les défilés des concours au Mondiale du tatouage. Margaux Chalmel

Les concours

C’est «LE» rendez-vous incontournable du salon. Les défilés permettent aux tatoueurs d’exposer leur création au grand public et être primé lors e la plus grande convention internationale accroît fortement la notoriété du tatoueur. De nombreuses nationalités sont sélectionnées et représentées (Taïwan, États-Unis…). Chaque année le niveau des concours franchit un cap. Cette fois encore la compétition sera rude et départager les concourants risque d’être difficile pour le jury composé de Filip Leu, Luke Atkinson, Kari Barba et Mark Mahoney. Trois catégories sont à l’honneur: noir et blanc, dos, et intégral. Plusieurs sessions par jour sont organisées dont les Best of. À voir absolument…

Mondial du tatouage à la Grande Halle de La Villette. 211, av. Jean Jaurès (XIXe). Horaires: vendredi et samedi 12h30-minuit, dimanche 11h30-19h30. Tarifs: de 20€ à 60€.

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Une lecture sociologique du TDAH

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Comment, socialement, en vient-on à pathologiser un comportement ? Quels sont les procédés de justification scientifiques et idéologiques qui rendent acceptable l’expansion du médical sur le social ? Que révèlent ces pratiques dans la définition des normes de comportement ainsi que dans la régulation de l’enfance et plus largement de l’existence ?

La semaine dernière, une lettre ouverte de pédiatres ainsi qu’une intervention à Tout le monde en parle du Dr Guy Falardeau et de la Dre Valérie Labbé est venue une nouvelle fois rappeler les dérives du modèle biomédical, un modèle basé sur la médicalisation et l’individualisation des problèmes de santé. Cette phrase de la Dre Labbé en résume en quelque sorte l’essence : « Le problème, c’est qu’on retrouve vraiment plein de problématiques, mais on n’a qu’une seule pilule à donner. »

Les études du sociologue Peter Conrad démontrent bien que la médicalisation correspond à un basculement d’enjeux sociaux dans le champ du médical. Il s’agit, écrit-il, d’« un processus socioculturel qui peut, ou non, impliquer le corps médical, mener à un contrôle social des traitements médicaux exercés par les médecins, ou résulter d’une expansion délibérée de la profession médicale ». Cette dérive de l’entreprise médicale affirme ainsi pouvoir non plus uniquement soigner les individus, mais bien gérer leur santé. Le fonctionnement même de l’exigence thérapeutique se confond ainsi à des pratiques de régulation et de contrôle social qui à l’heure actuelle semblent converger vers une médicalisation des comportements. Ces pratiques médicales ne sont pas neutres. Elles visent à établir des normes toujours plus élevées et exigeantes, elles établissent des barèmes de la personne raisonnable en société.

L’utilisation d’approches non médicales complémentaires ou alternatives à la prise de médicaments est régulièrement mise de côté (psychothérapie, relaxation, yoga, prescriptions sociales, etc.) faute de moyens, et ce, au profit d’une réponse « rapide et efficace ». Exit les conditions socio-économiques sur la compréhension des causes.

L’individualisation

Évidemment, les médicaments sont nécessaires afin de régler des problèmes de santé physique et mentale. En revanche, comme l’ont observé Luc Bonneville et Jean-Guy Lacroix, depuis quelques années, au Québec, la solution pharmacologique est trop souvent utilisée de manière outrancière. L’accroissement de prescriptions de médicaments pour contrer les problèmes de TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité) est emblématique de cette logique systémique de médicamentation excessive des troubles individuels, qui sont parfois plutôt rattachés à des problèmes sociaux. De plus, loin d’évaluer l’ensemble des causes sociales et les déterminants sociaux desdits comportements problématiques, cette lecture biomédicale a pour effet pervers d’individualiser ces pathologies, et par-là de rendre acceptable la prescription aux yeux de la société, et à exonérer l’État de ses responsabilités socio-sanitaires envers les enfants et leurs parents. La médication est ainsi un choix sous contraintes. Elle amène aussi à culpabiliser les individus et leurs proches, les familles qui doutent et bien parfois résistent à cette pression sociale.

La médicalisation du social se traduit ainsi par la place que le médical occupe dans nos vies quotidiennes soumises à un rythme de plus en plus effréné, à la performance de soi, à l’accélération et à l’efficacité au travail comme dans la vie. L’augmentation des diagnostics a de quoi nous inquiéter. Or, en circonscrivant le problème à la personne qui le vit, à l’enfant « inattentif, impulsif, hyperactif », sans regarder les causes extérieures, les conditions socio-économiques, la surcharge des parents, des enseignantes et enseignants, et les sociétés dans lesquelles elles ou ils évoluent, on individualise un problème qui dépasse bien largement le domaine médical, et par-là on en perd socialement et collectivement le contrôle. Or cela n’aurait-il pas à voir plutôt avec ces nouvelles exigences de « la santé parfaite », à cette pression de performance, aux nouveaux modes d’organisation des entreprises et des institutions publiques, à l’intensification du travail et à l’accélération de nos sociétés ?

Ce cri d’alarme des pédiatres nous rappelle une nouvelle fois à quel point nos sociétés modernes sont soumises à ce modèle dominant qui laisse très peu de place à la parole contraire. Ce cri nous invite en somme à une prise de conscience, à faire preuve de curiosité intellectuelle et à mettre en question ces « nouvelles normes médicales », à demeurer vigilantes et vigilants et surtout critiques de ces transformations sociales et de la manière dont cette entreprise médicale du « mieux-être » a pris le contrôle de nos vies.

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Texas Stories, sur la route du Far West

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GUIDE DE VOYAGE – À l’ouest d’Austin, le Texas joue sans complexe la carte Far West: immenses plaines désertiques, villages fantômes, canyons vertigineux, sans oublier le légendaire Rio Grande. Road trip dans une Amérique mexicaine, entre les beautés naturelles du Parc national du Big Bend et les créations d’art contemporain de Marfa, la cité arty du Texas.

Le Texas est un drôle d’État. Tout le monde le connaît, mais personne ne sait vraiment à quoi il ressemble. Des ranchs, des puits de pétrole, des grandes villes… Est-ce tout? Laissons Dallas et Houston de côté. C’est à Austin qu’il faut commencer le voyage. Voilà une ville à taille humaine avec son Downtown au bord du fleuve Colorado. Une population jeune et métissée s’y retrouve pour courir, pédaler, pagayer, pique-niquer. On ne rêve que de les imiter. Alors, courons les boutiques cool et branchées de SoCo, le quartier de South Congress Avenue où l’on trouve des  bottes en cuir, des lunettes sixties, des ceinturons, un Stetson.

Austin se distrait le jour, mais c’est vraiment la nuit qu’elle s’amuse

Ainsi attifé, on ressemble vite à un cow-boy, sauf qu’ici personne n’aurait l’idée de se moquer. Austin est l’une de ces villes où une Harley-Davidson garée devant un club de rock aux néons clignotants ne fait pas cliché. Dans le soir tombant, on se frotte les yeux: deux hommes à cheval, …

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Le Festival International du Film Aventure & Découverte de Val d’Isère présente les 11 films de la sélection officielle 2019

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Du 15 au 18 avril 2019 se tiendra la 23e édition du Film Aventure & Découverte de Val d’Isère. Voici le programme.

ZABARDAST – VF – 54 min – France – 2018

Le carnet de voyage intime d’une incroyable expédition de freeride au cœur du Karakoram. À la recherche d’une des plus belles montagnes à skier du globe, s’élevant à 5880 m. Une aventure humaine tellement isolée, tellement haute, tellement engagée qu’aucune erreur n’était permise. Pendant cinq semaines, le groupe s’est enfoncé de plus en plus profond à l’intérieur du Pakistan, avec une boucle de 150 km à faire en autonomie complète, tirant des luges remplies de vivres, de tentes et de panneaux solaires à travers de gigantesques glaciers. Une rencontre entre le Freeride et l’Himalayisme. Une véritable aventure déjà largement applaudie.

LES VOIES DE LA LIBERTE – VF – 52 min – France – 2018

Depuis près de 10 ans, Mélusine Mallender parcourt le monde seule et à moto sur Les Voies de la Liberté, en questionnant et en interviewant les habitants sur leur propre vision de la liberté, et plus particulièrement les femmes. Elle tisse ainsi, au fil des ans, une cartographie de la liberté dans les pays en mutation, sur tous les continents. Le film raconte le parcours de cette jeune femme joyeuse et attachante, pour qui la notion de liberté des femmes dans le monde est devenue un véritable chemin de vie.

HIMALAYA, LA MARCHE AU-DESSUS – VF – 53 min – France – 2018

Après la Mongolie et l’Alaska, Eliott s’est lancé dans 4 mois d’une traversé de l’Himalaya, seul et à la rencontre des derniers nomades de la planète. L’objectif de son odyssée, véritable «marche de la décroissance», était d’accomplir entièrement ce qu’il n’avait jusque-là qu’esquissé: finir l’expédition en autonomie absolue, c’est à dire en ayant abandonné tout objet issu du monde «moderne» qui détruit la nature. Feu par friction, veste en peau et sac en bambou: son cheval à ses côtés et sa caméra à la main, Eliott a de nouveau tenu son pari.

CICLOS 2 – VOSTFR – 62 min – Brésil – 2018

C’est un documentaire épique sur l’exploration du nord-est du Brésil par des pilotes de parapente dans une course sans fin pour battre un record du monde. C’est une invitation au monde enchanteur du vol-libre dans les terres arides brésiliennes et un hommage au Sertanejo, le peuple extraordinaire du Sertão.

Voir le teaser: https://vimeo.com/162526157

ESTRELLAS DEL SEMAFORO – PREMIERE REALISATION – VOSTFR – 52 min – France – 2018

De la Colombie à l’Argentine des circassiens ont choisi la rue comme lieu de rencontre, de création et d’espace scénique. Leur parcours est hors du commun et leur mode de vie diffère des normes sociales établies. Les «étoiles du feu rouge» ont des destins qui s’entrecroisent au cours de leur voyage en Amérique Latine. Leurs espoirs et leurs rêves prennent vie jusqu’à traverser un océan.

Voir le teaser: https://vimeo.com/232800245

MARCEL, AU SOMMET DE SON ART – VF (sous-titré en anglais) – 24 min – Suisse – 2017

Marcel est à l’aube de ses 95 ans. Il a entraîné ses deux fils, Claude et Yves, dans le monde de l’escalade où ils sont des personnages incontournables. Le grand âge venu, mordu d’escalade, Marcel ne peut renoncer à sa passion. Il entame alors une ultime procession vers son dernier Miroir à l’âge de 94 ans, accompagné de ses fils. La paroi nord-ouest du fameux Miroir de l’Argentine de 450 mètres (canton de Vaud, Suisse) est le théâtre de l’aventure Marcel, au sommet de son art , un exploit et une belle histoire de famille.

IN THE STARLIGHT – VOSTFR – 52 min – France – 2018

Pendant les heures les plus sombres de la nuit, alors que la majorité de la planète dort, le photographe Paul Zizka s’aventure seul dans la nuit, à la recherche des ciels étoilés les plus purs. Cette quête d’absolu le conduit du cœur des Rocheuses canadiennes où il vit jusqu’aux dunes sauvages du désert de la Namibie et aux confins du Groenland, seul face à l’immensité des glaces. Portrait intime d’un photographe hors pair, In the Starlight met en lumière ce que son temps passé sous les étoiles lui a enseigné sur la vie, l’amour, le dépassement de soi et notre place dans l’univers.

Voir le teaser: https://vimeo.com/253335421

LA PART DES BETES – VF (sous-titré en anglais) – 75 min – France – 2018

En février 2018, Vincent Munier, photographe naturaliste, invite l’écrivain Sylvain Tesson à coucher des lignes sur le haut plateau tibétain en échange de quoi, il lui promet de l’initier à l’art de l’affût et de l’approche des animaux. Un bestiaire tibétain insolite, souvent endémique et méconnu, au sommet duquel trône la reine du camouflage, la panthère des neiges… Au fil de ces apparitions dans le froid, la poussière et sous la neige, les deux hommes redessinent un monde où l’Homme se réconcilierait avec sa part de Nature, en reconnaissant la part d’admirable, de respect et d’humilité due aux bêtes.

MAGNETIC MOUNTAINS – PREMIERE REALISATION – VOSTFR – 85 min – Royaume Uni – 2017

Décrit par Sir Chris Bonington comme «fascinant et très émouvant», Magnetic Mountains suit l’histoire d’un grimpeur qui, après être tombé d’une face nord alpine, lutte pour trouver un équilibre dans sa vie. Mettant en vedette certains des plus grands noms des sports de montagne, il explore la psychologie de la prise de risque. Une histoire vraie, humaine et poignante.

Voir le teaser: https://vimeo.com/ondemand/magneticmountains

NEPAL, PAR DELA LES NUAGES – VF – 90 min – France – 2018

Plus de 9000 morts et 23.000 blessés, c’est le bilan du double tremblement de terre qui secoue le Népal au printemps 2015. A Katmandu, les secours affluent mais n’atteignent pas les vallées d’altitude isolées, telle que celle de Nubri. Plus de 12 000 personnes y sont séparées du monde au pied du Mont Manaslu, géant himalayen. Par la débrouillardise, l’entraide et le courage, les hommes et les femmes s’allient contre le sort dans une des vallées les plus élevées du monde. Deux jeunes garçons, Raj et Shiva, devenus muletiers par nécessité après le séisme, vont se confronter à un avenir auquel les traditions ancestrales ne les avaient pas préparés. Les deux amis vont s’aguerrir, s’ouvrir aux autres et suivre finalement leur chemin personnel.

Voir le teaser: https://vimeo.com/294379872

DERNIERS JOURS A SHIBATI – VOSTFR – 59 min – France – 2018

Dans l’immense ville de Chongqing, le dernier des vieux quartiers est sur le point d’être démoli et ses habitants relogés. Le cinéaste se lie d’amitié avec le petit Zhou Hong et Madame Xue Lian, derniers témoins, émouvants, d’un monde bientôt disparu.

Voir le teaser: https://www.meteore-films.fr/ressources/_files/1/6ee8aa4-223-Shibati_FA_internet.mp4

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Tout savoir sur le championnat du monde de Rainbow Six Siege à Laval

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Le Six Invitational est l’un des plus importants tournois de sports électroniques à se tenir au Canada. L’équipe gagnante repartira avec un prix de 800 000 dollars américains, et les 15 équipes suivantes se partageront 1,2 million de dollars.

Les enjeux sont donc énormes pour les joueurs, qui s’entraînent et qui participent à des tournois de qualification depuis près d’un an pour espérer obtenir le titre de champion.

Environ 3000 personnes doivent assister aux dernières phases du tournoi, qui se dérouleront de vendredi à dimanche à la Place Bell de Laval. Si vous n’avez pas pu mettre la main sur un billet, ne désespérez pas : toutes les compétitions sont retransmises en direct sur Internet, et ce, dans 14 langues, dont le français (Nouvelle fenêtre).

Et si vous ne faites pas partie des 40 millions de joueurs de R6S dans le monde, voici à quoi vous attendre.

Rainbow Six Siege pour les nuls

R6S est un jeu de tir en vue subjective qui se joue en équipe de cinq personnes. Deux équipes s’affrontent dans une partie. Chaque partie comporte plusieurs rondes, et la première équipe à remporter sept rondes gagne la partie.

Pendant le Six Invitational, les matchs sont joués en séries éliminatoires : la première équipe à gagner deux parties remporte la victoire. Lors de la finale, qui sera disputée dimanche, les compétiteurs devront battre leurs adversaires trois fois avant de pouvoir être couronnés champions.

Pour remporter une ronde, les équipes doivent accomplir l’objectif qui leur est attitré. Chaque ronde, une équipe occupe un rôle offensif et l’autre équipe, un rôle défensif. L’objectif est donc soit d’aller poser une bombe et de la faire détonner, soit d’empêcher l’autre équipe d’y arriver en éliminant tous ses joueurs ou en désamorçant la bombe.

Dans R6S, les joueurs incarnent des policiers ou des militaires spécialisés dans des situations critiques comme les prises d’otages ou les attaques terroristes. Au début de chaque ronde, les compétiteurs peuvent choisir 1 des 44 personnages.

Une image montrant quatre policiers munis de masques à gaz.Quelques-uns des nombreux personnages qui peuvent être utilisés par les joueurs. Chacun a accès à des outils uniques. Photo : Ubisoft

Ces « opérateurs », tels qu’ils sont désignés dans le jeu, ont chacun une particularité qui les rend uniques et qui modifie considérablement l’approche d’un joueur pendant un match. Par exemple, l’un des personnages est un tireur d’élite, un autre est une pirate informatique capable de s’infiltrer dans les caméras de surveillance, etc.

Au début de chaque partie, les équipes peuvent chacune interdire l’utilisation de deux personnages, afin de bloquer certaines stratégies de leurs adversaires.

L’un des éléments qui différencient R6S d’autres jeux vidéo du même genre est le fait que de nombreux murs, planchers et plafonds sur les cartes sont destructibles. Les joueurs en offensive peuvent donc tenter de surprendre leurs ennemis en tirant à travers certains murs ou en les faisant exploser pour atteindre leur objectif plus rapidement. Les joueurs en défensive peuvent quant à eux poser des barricades sur les murs et les panneaux destructibles pour les renforcer.

Une image montrant des policiers en train de faire exploser un mur à l'intérieur d'une maison.Les environnements de Rainbow Six Siege sont partiellement destructibles, ce qui ouvre la voie à de nombreuses stratégies. Photo : Ubisoft

Le vocabulaire à connaître

Si vous n’avez jamais regardé de compétition de sports électroniques, vous allez rapidement remarquer une différence majeure avec les diffusions de sports traditionnels : l’excitation des commentateurs.

Dans le monde des jeux vidéo compétitifs, les descripteurs des matchs, communément appelés « shoutcasters », ont en effet pour habitude de crier lors de moments particulièrement tendus. Comme les situations critiques se déroulent à un rythme souvent effréné, les commentateurs débitent leurs descriptions à une vitesse qui peut être difficile à suivre, en particulier pour un néophyte.

Voici quelques-uns des termes à retenir pour mieux suivre l’action :

Match : une partie, composée d’un minimum de sept rondes.

Ronde : un segment de partie pendant lequel les joueurs doivent accomplir un objectif offensif ou défensif.

Attaquant / défenseur : le rôle attitré à chaque équipe avant le début d’une ronde.

Site / bombsite : le lieu précis où les attaquants doivent aller poser la bombe pour la faire détonner. C’est par conséquent le lieu que les défenseurs doivent barricader au début de chaque ronde.

Opérateur : 1 des 44 personnages du jeu.

Frag / kill : l’élimination d’un joueur adverse en lui retirant tous ses points de vie.

Résurrection / revive : l’action de relever un joueur blessé qui n’a pas été achevé par l’ennemi. Une résurrection redonne quelques points de vie au joueur blessé.

Caméra / cam : les caméras de surveillance éparpillées sur la carte. Les joueurs en défensive peuvent les utiliser à tout moment en cours de partie pour épier les mouvements de l’équipe adverse, mais les attaquants peuvent les détruire.

Drone : de petits robots munis de roues et d’une caméra vidéo servant à espionner l’équipe adverse. Les attaquants peuvent s’en servir au début de chaque ronde, pendant que l’équipe en défense barricade les murs. Chaque attaquant peut également lancer un deuxième drone pendant une ronde. Ces petits robots peuvent être détruits par les défenseurs.

Une image montrant deux personnages masqués en train de renforcer des murs et des portes.Les défenseurs doivent barricader les murs et les portes pour protéger la zone à défendre. Photo : Ubisoft

Les Canadiens à surveiller

Seize équipes s’affrontaient dans les phases de qualification du Six Invitational, qui se tenaient en ligne jusqu’à mercredi. Les huit meilleures équipes entreront vendredi dans les phases finales du tournoi, à la Place Bell de Laval.

Parmi les équipes qualifiées pour les quarts de finale, quelques-unes comptent des Canadiens dans leurs rangs. C’est le cas de Team Reciprocity, une équipe torontoise, dont le Canadien Davide « FoxA » Bucci est l’un des joueurs actifs. L’équipe américaine Evil Geniuses retiendra sans doute aussi l’attention des spectateurs canadiens, puisque le capitaine de l’équipe est Troy « Canadian » Jaroslawski, l’un des meilleurs joueurs du circuit.

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L’objet du désir : le bracelet solidaire Titlee

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À l’occasion de la Saint-Valentin, la marque de haute fantaisie française Titlee s’unit à l’association Coeur de Gazelles dans sa démarche environnementale et dévoile une version exclusive de son iconique jonc Grant.

Doré à l’or fin, paré d’un petit coeur et fabriqué artisanalement en France : chaque bracelet vendu permettra à l’association d’engager des actions concrètes contre le plastique dans les zones rurales éloignées du Maroc et le désert du Sahara. Moins de plastique et plus de poésie !


Prix de vente : 40€
À shopper sur coeurdegazelle.org
Pour en savoir plus sur le projet Uppercut

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