Lexus LC Convertible Concept, le deuxième élément

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NOUVEAUTÉ – La marque de luxe de Toyota dévoile au salon de Detroit une étude de style qui annonce l’arrivée d’une variante cabriolet du coupé LC.

Lexus n’a pas renoncé au cabriolet malgré le succès mitigé des SC430 et IS 250 C. Ce genre automobile, faut-il le rappeler, contribue à promouvoir l’image de marque et à soutenir le dynamisme des constructeurs. Lexus a choisi les États-Unis, l’un des principaux marchés du cabriolet, et le salon de l’automobile de Detroit qui ouvre ses portes au public cette semaine, pour présenter son futur modèle. Dissimulé sous l’enveloppe d’un concept-car, le nouveau cabriolet Lexus a été développé autour du coupé LC commercialisé dans le courant de l’année 2017. Malgré l’ablation du toit, le cabriolet conserve les audaces du coupé reposant sur une calandre en forme de sablier et des volumes taillés à la serpe. Reposant toujours sur la plateforme GA-L (Global Architecture Luxe) partagée avec les modèles haut de gamme de la marque de luxe de Toyota, l’étude de style LC Cabriolet affiche des dimensions identiques à celles du coupé (4,77 m). Les ingénieurs ont conservé les deux places arrière mais, comme sur le coupé, elles sont vraiment symboliques et destinées à des enfants en bas âge.

Le concept LC Cabriolet conserve les feux arrière en forme de T du coupé.
Le concept LC Cabriolet conserve les feux arrière en forme de T du coupé. Lexus

A ce stade, les informations techniques n’ont pas été dévoilées mais le cabriolet LC devrait s’appuyer sur le programme du coupé et offrir le choix entre le V8 5 litres de 477 chevaux et le V6 hybride. Délivrant une puissance cumulée de 359 chevaux, ce modèle serait ainsi le cabriolet hybride du marché. Par son positionnement et son tarif, le cabriolet LC concurrencera le cabriolet BMW Série 8. Le cabriolet japonais devrait arriver sur le marché avant la fin de la décennie.

L'architecture du concept LC Cabriolet est vraiment 2 + 2 et laisse percevoir des places arrière exiguës.
L’architecture du concept LC Cabriolet est vraiment 2 + 2 et laisse percevoir des places arrière exiguës. Lexus

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Aston Martin Vanquish Zagato Shooting Brake, le quatrième élément

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NOUVEAUTÉ – Dernier modèle d’un programme de quatre véhicules portant la griffe du carrossier Zagato, le Shooting Brake Vanquish est un original et élégant break produit à seulement 99 unités.

Il ne se passe désormais plus une seule semaine sans qu’Aston Martin, revenu des ténèbres, ne présente un nouveau véhicule. Cette fois-ci, il s’agit du quatrième modèle de la famille Vanquish Zagato annoncé lors du concours d’élégance de Pebble Beach en août 2017. Confié au carrossier Zagato, dont la collaboration avec Aston Martin remonte à 1960 et à la DB4 GT Zagato, ce programme très élitiste comprend la production de 325 véhicules. Elle se répartit entre 28 Speedster, 99 coupés, 99 cabriolets Volante et à présent 99 breaks. Dernier de la série, le Shooting Brake est sans doute le modèle le plus élégant et le plus original. Il fait l’éloge du grand tourisme. Il se caractérise par un profil très harmonieux. Réalisé en carbone, le pavillon très fuyant accentue l’impression d’un toit flottant.

Le toit partiellement vitré inonde de lumière un habitacle particulièrement raffiné.
Le toit partiellement vitré inonde de lumière un habitacle particulièrement raffiné. Aston Martin

Sa principale particularité est d’accueillir en son centre un verre en forme de V, dans le prolongement du pare-brise incliné. Autres signes d’appartenance à la famille Vanquish Zagato: la prise d’air latérale en carbone est traversée d’une barre en bronze et les feux arrière en forme de cercle adoptent une signature 3D évoquant une turbine d’aviation.

L’habitacle est un modèle d’élégance. Il renvoie plutôt à l’univers de la mode et de la bagagerie de luxe qu’à celui de l’automobile. Si cette Vanquish est une stricte deux places, les designers n’ont pas oublié que sa vocation premuière est celle d’un break de voyage. L’intérieur comprend de nombreux rangements, notamment derrière les deux sièges baquets et on accède au coffre via un hayon.

Le traitement de l'habitacle s'inspire de celui de la maroquinerie de luxe.
Le traitement de l’habitacle s’inspire de celui de la maroquinerie de luxe. Aston Martin

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Bonne adresse : le Centre Element

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Dans le Marais à Paris, le Centre Element soigne le corps et l’esprit. Cours de yoga et Pilates quotidiens, ateliers pointus sur le bien-être, consultations et rééquilibrages énergétiques… Grâce à un lieu sublime, des professeurs renommés et un labo quantique doté d’outils technologiques innovants, depuis 2 ans, cette salle d’exception est devenue un incontournable du bien-être à Paris. Petit plus, il y a même une boutique pour prolonger l’expérience wellness à la maison !

Au programme :

Les cours : Yoga Kundalini, Hatha Yoga, Pilates, Qi Gong, Yin Yang Yoga, Stretching… Des cours dynamiques, relaxants, énergétiques, méditatifs et parfois les 4 en même temps.
On commence par une minute de bol d’air Jacquier pour booster son oxygénation (grâce à la résine de pin) et profiter un maximum des effets du cours. Dans la salle, hauts de plafonds et ultra lumineuse, l’air est purifié et rechargé en ions négatifs. Avant et après, on s’hydrate grace à de l’eau dynamisée et restructurée. Une véritable expérience, à tester au moins une fois !

Les ateliers : Stage de Pilates, Oness (vibration spirituelle), immersion sonore, Lithothérapie, méditation, yoga de la voix, harmonisation des chakras… Pour aller plus loin qu’un cours, ou simplement éveiller sa curiosité.

La boutique : les encens Ninn Apouladaki, les huiles essentielles du Centre, les soins naturels Lumi, les attrape-rêves d’Alexia Rosanis, des pierres de méditation, des vases ou plaids handmades… De quoi gâter ses proches (ou soi-même) et les rendre, apaisés !


Le Centre Element
7 Rue des Guillemites, 75004 Paris
Cours découverte 10€ puis 24€ à l’unité
(Formules de 98€ à 350€ ; illimité 220€/mois)

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Régime d’assurance médicaments universel: un élément essentiel pour l’équité et le contrôle des coûts, selon la FTQ

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Ce texte fait partie d’un cahier spécial.

Alors que le coût des médicaments monte en flèche au Québec et que de plus en plus de gens ne peuvent se les payer, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) croit qu’il est grand temps que la province adopte un régime d’assurance médicaments entièrement public. Elle lance une campagne avec d’autres forces de la société civile pour que le Québec passe à l’action.

« Excepté le Canada, tous les pays de l’OCDE dotés d’un système de santé public ont une composante assurance médicaments, parce que cela fait partie du traitement », affirme Serge Cadieux, secrétaire général de la FTQ.

D’ailleurs, le Québec se distingue des autres provinces canadiennes avec son régime mixte d’assurance médicaments instauré en 1997. Une partie de la population est couverte par des régimes privés d’assurances collectives et les gens qui n’y ont pas accès sont avec le régime public.

« À l’époque, c’était une avancée qui permettait à près de 1,5 million de personnes d’enfin bénéficier d’une assurance médicaments, précise M. Cadieux. Toutefois, c’était censé être une première étape pour aller vers l’adoption d’un régime entièrement public. Vingt ans plus tard, on constate que ça ne s’est pas fait et que ce régime hybride crée des inégalités. »

 

Des médicaments coûteux

Pour la FTQ et la Confédération des syndicats nationaux (CSN), qui ont lancé ensemble cette campagne, personne ne devrait avoir à choisir entre s’acheter des médicaments ou payer son épicerie.

Or, d’après une étude du Commissaire à la santé et au bien-être, environ 10 % des gens ne prennent pas leurs médicaments pour des raisons financières.

« C’est environ 6 % des gens qui ont une assurance privée et le double chez ceux qui sont assurés par le public », précise Serge Cadieux.

Parce qu’actuellement, même le régime public peut être coûteux pour les citoyens en raison de la franchise et de la part du médicament qui doit être payée par le patient. Les assurances privées se font quant à elles financer par les employeurs et leurs salariés, sans considérer leur capacité de payer.

« Il y a des inégalités avec ces deux systèmes, aussi parce qu’un travailleur qui a un régime privé peut devoir payer 40 $ pour un médicament, alors qu’un autre qui est couvert par le système public peut payer 24 $ pour le même médicament, illustre M. Cadieux. Cela s’explique par le fait que le gouvernement a réussi à avoir de meilleurs prix auprès des entreprises pharmaceutiques. »

La FTQ est donc convaincue qu’un régime complètement public donnerait un meilleur rapport de force à l’État pour négocier avec les pharmaceutiques.

« Cela permettrait d’économiser, d’après les experts, de 1 à 4 milliards par année en achat de médicaments », précise M. Cadieux.

La FTQ s’inquiète également de la hausse du prix des médicaments qui fait augmenter les primes des compagnies d’assurances collectives.

« Elles augmentent de près de 9 % par année depuis 2016 et certaines analyses prévoient qu’elles pourraient augmenter de 130 % au total d’ici 2025, alors pratiquement plus personne ne pourrait se payer d’assurances collectives. »

Alors que le régime public d’assurance maladie a été créé pour que ce ne soit pas l’épaisseur du portefeuille qui détermine si quelqu’un peut se faire soigner ou pas, la FTQ considère que c’est le même principe qui devrait guider l’adoption d’un régime d’assurance médicaments public et universel.

Le mouvement milite donc pour un régime administré et financé par le public. Les médicaments deviendraient, à l’instar d’une visite chez le médecin ou d’une hospitalisation, gratuits et accessibles à tous.

 

Le temps de passer à l’action

Pour différentes raisons, la FTQ croit qu’il est temps de passer à l’action. D’abord, un sondage réalisé en 2015 par Angus Reid révèle que 91 % des Québécois sont pour l’établissement d’un régime entièrement public d’assurance médicaments.

Puis, un autre élément vient accélérer les choses : le gouvernement fédéral réalise des consultations sur la possibilité de mettre en place un régime national d’assurance médicaments.

« Il est fort à parier que, lors de la prochaine campagne électorale fédérale, le Parti libéral proposera un régime national d’assurance médicaments, affirme Serge Cadieux. Comme la santé est une compétence partagée, nous pensons que le Québec pourrait avoir un droit de retrait avec pleine compensation pourvu qu’il mette sur pied un programme équivalent. Tout pointe vers un changement. Le Québec est rendu là. »

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Alessandro Sartori dans son élément

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Le directeur artistique de Zegna est originaire de Trivero, comme la famille fondatrice du leader du prêt-à-porter de luxe masculin. Il a glané l’inspiration de sa collection automne-hiver dans les couleurs de l’Oasi Zegna, une fabuleuse réserve de 100 kilomètres qui surplombe la manufacture historique. Visite guidée.

MICHEL FIGUET

«D’ici, je peux voir ma maison.» Au pied du sanctuaire San Bernardo à quelque 1 400 mètres d’altitude, la pancarte rédigée en dialecte («Da qui I vigúmma la nössa ca ») pourrait être signée d’Alessandro Sartori. Le directeur artistique d’Ermenegildo Zegna a vu le jour, en 1966, à la clinique de Trivero dont la construction a été financée – tout comme le centre social, la piscine ou le cinéma de ce bourg du Piémont – par Ermenegildo Zegna lui-même, dans les années 1920.

Profondément humaniste, le tisseur se met alors également en tête de replanter la nature environnante à hauteur de ses richesses exploitées dans la vallée. Les forêts ayant été amplement abattues au lendemain de la Première Guerre mondiale pour alimenter les ateliers et les foyers des environs en bois de chauffage. Il commence par faire planter 500.000 conifères et rhododendrons dans les coteaux au-delà de sa manufacture ouverte en 1910.

Depuis longtemps, Alessandro Sartori souhaitait créer une collection inspirée de cette forêt, avec des tissus teintés grâce aux végétaux ramassés là
Depuis longtemps, Alessandro Sartori souhaitait créer une collection inspirée de cette forêt, avec des tissus teintés grâce aux végétaux ramassés là MICHEL FIGUET

Et puis il y a cette eau si pure des torrents qui explique la présence de nombreux autres ateliers spécialisés dans le délainage, la filature et le tissage de draperies. Elle dévale d’où on ne savait où car seul un chemin escarpé mène sur les hauteurs. Aussi subventionne-t-il une route de 26 kilomètres qui enchaîne de fabuleux points de vue au fil des nombreux virages… En direction du Nord, se profilent les monts et les vaux de la mystérieuse Val Sessera toujours vierge d’accès routier en 2018, puis le mont Rose et sa pointe Dufour qui culmine à 4 634 mètres. Côté Sud, c’est la plaine du Pô qui s’étend de Milan à Turin et bien au-delà. C’est dans ce cadre merveilleux que l’entrepreneur imagine également plusieurs terrains de jeu pour ses employés et leurs familles, ainsi que la station de ski de Bielmonte qui accueille les premières remontées mécaniques d’Italie à partir de 1957.

Un mood board forestier

MICHEL FIGUET

Aujourd’hui, cette Panoramica Zegna dessert plus de 100 kilomètres carrés de nature préservée qui constituent l’Oasi Zegna depuis 1993. «Un lieu d’une extrême pureté et d’un calme absolu à une heure de Milan, résume Alessandro Sartori qui vient s’y ressourcer lorsque son emploi du temps lui permet. Enfant, je venais marcher ou faire du vélo avec mon père. C’est ici qu’il m’a également appris à skier. Forcément, je suis toujours un peu nostalgique quand je viens ici car je ne peux pas m’empêcher de penser à lui (subitement décédé lorsqu’il avait 14 ans, NDLR), mais ce cadre est aussi tellement enchanteur, toujours vert et différent d’une saison à l’autre. En mai, les rhododendrons en fleurs bordent une section de la route sur 4 kilomètres. Dès la fin septembre, c’est un festival de couleurs d’automne. Et en hiver, le relief de la montagne offre un panorama tout autre. Souvent, la neige coiffe ces pré-Alpes jusqu’à mi-hauteur.»

Alessandro Sartori connaît le lieu par cœur et n’a pas besoin de carte pour imaginer les multiples parcours de son week-end annuel en mountain bike avec des copains. Mais c’est pourtant un reportage in situ de Mattias Klum pour National Geographic qui l’a mis sur la piste de la collection d’Ermenegildo Zegna Couture actuellement en boutique. «Ses images ont attiré mon œil sur des facettes de cette nature que je ne voyais plus tellement tant elles étaient ancrées dans ma mémoire», poursuit le styliste qui s’est immergé dans cet écrin, quelques semaines après la parution, avec plusieurs membres de son studio de création basé à Milan, afin d’effectuer des recherches et trouver l’inspiration

MICHEL FIGUET

«Nous avons pris une multitude de photos, ramassé toutes sortes de fleurs et de végétaux pour constituer un mood board que j’ai ensuite partagé avec le designer textile de la Lanificio Zegna.» Une dizaine d’années auparavant, en tant que styliste de la ligne Z Zegna à l’époque, il avait déjà rêvé d’une collection dans des coloris à base d’ingrédients glanés dans cette forêt. «Le résultat n’avait pas été concluant. Au mieux, nous avions obtenu des pastels grisés, se souvient-il. Depuis, la recherche textile a beaucoup progressé. Grâce aux enzymes, on parvient à fixer des pigments naturels sans chaleur et, en particulier, sur la fibre cachemire.»

Dans quelques boutiques choisies, dont le flagship store Ermenegildo Zegna de Paris, une capsule – griffée Oasi Cashmere – de vestes, de pulls et d’accessoires en maille teintée avec des pétales de crocus, des feuilles ou des écorces, vient d’arriver sur les portants. Quant à la collection principale, distribuée dans les quelque cinq cents magasins de la griffe familiale à travers le monde, elle s’inspire de la trentaine de nuances obtenues à partir d’ingrédients naturels récoltés dans les sous-bois piémontais, ainsi que des feuilles de thé et des grains de café connus de longue date pour leur pouvoir tinctorial. «Ces premiers développements de teinture végétale ouvrent la porte à une nouvelle génération de tissus, se réjouit Alessandro Sartori. Pour l’heure, ils sont relativement onéreux et produits en petites quantités car ils impliquent des contraintes techniques, industrielles et économiques… Les coûts fixes seront divisés si la demande augmente. Ce dont je ne doute pas car il y a une véritable attente en tissus écoresponsables. Notamment de la part des jeunes consommateurs qui sont curieux, quel que soit le domaine, de l’origine, des conditions de fabrication et de l’impact sur la planète des articles qu’ils achètent.»

Directeur artistique de l’ensemble du groupe Ermenegildo Zegna depuis juillet 2016, l’affable DA dénote de ses contemporains par sa vision globale de cette industrie textile. Au cours de cette interview au grand air, il parle de business comme de tendance, de techniques de filature comme de nouveaux médias. Il est un véritable enfant de la balle qui a effectué quasiment toute sa carrière au sein de la firme de son village natal qui s’est hissée au premier rang mondial de la mode homme.

La culture du tissu

MICHEL FIGUET

En 1968, Alessandro Sartori a deux ans lorsque les deux fils du fondateur, Aldo et Angelo Zegna, décident de lancer une collection de costumes afin de diversifier l’activité de tissage qui commence à pâtir du succès du prêt-à-porter. De plus en plus de businessmen prennent alors le pli d’acheter des complets tout faits plutôt que de faire appel aux services des tailleurs traditionnels qui, pour la plupart, se fournissaient en belles draperies chez Zegna. Il se souvient avoir passé son enfance dans l’atelier de couturière pour femme de sa mère sur le même palier que l’appartement familial. Son père est alors designer industriel spécialisé dans les métiers à tisser. Après sa disparition, l’adolescent intègre la section textile du lycée de Biella plutôt que de poursuivre des études classiques, puis l’Istituto Marangoni de Milan qui forme aux métiers créatifs.

En 1989, son premier poste le ramène déjà aux sources… dans les ateliers de Zegna. De 1991 à 1993, il s’expatrie à Hongkong comme styliste sportswear pour se frotter à d’autres expériences et voir du pays. La société qui l’embauche à son retour? Toujours Zegna où il intègre le studio alors basé à Novara. Une fois par semaine au minimum, il se rend à la manufacture de Trivero pour élaborer de nouvelles étoffes en tandem avec des techniciens. «À la différence de la mode féminine, explique-t-il, la mise au point du tissu fait pleinement partie du processus créatif dans l’habillement masculin.» Et plus particulièrement chez Zegna qui demeure la seule maison du secteur avec un outil de production complet, de la filature de la fibre à la réalisation du produit fini.

En 2003, il se voit confier le projet d’une ligne plus contemporaine griffée Z Zegna. Via celle-ci, la griffe familiale se risque sur les podiums new-yorkais à partir de 2007. Les applaudissements vont croissant, et Alessandro Sartori est débauché, en 2011, par le chausseur Berluti afin de monter une ligne de prêt-à-porter. L’aventure parisienne dure presque cinq ans. Au printemps 2016, l’Italien est rappelé par la famille Zegna qui lui donne les pleins pouvoirs créatifs sur l’ensemble des lignes éponymes. Le lendemain de son ultime défilé pour le bottier à Paris, il est déjà au studio de création à Milan. Sans délai, il cherche à renouer des liens avec d’anciens collègues de Trivero. Tous ceux qu’il sollicite pour un rendez-vous ne sont pas disponibles à l’exception du samedi suivant. «Je n’ai pas saisi par leur manège», raconte-t-il aujourd’hui. Lorsqu’il arrive à la manufacture le samedi en question, ce sont plus de deux cents employés qui l’attendent pour célébrer une sorte de retour de l’enfant prodige. «Un moment plein d’émotions, forcément inoubliable.»

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