Le paradoxe des emplois exigeant des compétences technologiques

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L’avènement des technologies modernes au sein des entreprises est en train de créer un effet boomerang auprès des travailleurs « vulnérables » dont la formation actuelle ne répond pas aux critères d’emploi de la profession. Conséquemment, des responsables fédéraux scrutent les dossiers des immigrants qui seraient aptes à occuper ces emplois.

Or, le ministre du Développement social, Jean-Yves Duclos, a déclaré récemment au cours d’une entrevue de fin d’année qu’il fallait en faire davantage pour favoriser la formation professionnelle afin de s’assurer que les gens qui ont de la difficulté à intégrer le marché du travail puissent avoir une véritable chance d’y arriver.

Actuellement, compte tenu de lacunes sérieuses dans les programmes de formation du fédéral, l’employeur va se tourner vers l’immigrant qui possède les qualifications requises pour obtenir l’emploi à pourvoir alors que, à mes yeux, il faudrait plutôt permettre à l’employé « vulnérable » d’acquérir de nouvelles compétences lui permettant de réintégrer le marché du travail à court terme.

Pour ce faire, il m’apparaît prioritaire que les responsables fédéraux des programmes de formation s’attellent rapidement à la tâche et élaborent des sessions de formation intensives qui permettraient aux employés pénalisés d’acquérir, dans un délai raisonnable, les acquis nécessaires pour occuper les emplois exigeant des compétences technologiques particulières.

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Emplois : les robots ne sont pas près de remplacer les humains

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D’après ce document, l’automatisation a eu jusqu’ici des conséquences négligeables sur le taux d’emploi mondial, mais des variations se font tout de même sentir dans certains secteurs et dans certaines régions du globe.

Les emplois qui impliquent des tâches répétitives et très spécifiques, comme ceux du secteur manufacturier, sont en déclin dans les économies plus développées. La forte création d’emplois dans ce même secteur en Asie de l’Est a toutefois largement compensé pour cette diminution en Occident, ce qui explique pourquoi les chiffres mondiaux restent stables.

En revanche, les employés qui détiennent des compétences variées et qui continuent de se former au cours de leur carrière tirent mieux leur épingle du jeu. Ces travailleurs sont de plus en plus en demande, tout comme ceux qui se spécialisent dans des métiers exigeant des aptitudes relationnelles ou émotionnelles.

« De nombreux emplois actuels, et beaucoup plus dans un proche avenir, exigeront des compétences spécifiques qui combinent le savoir-faire technologique, la résolution de problèmes et l’esprit critique, mais aussi des aptitudes générales comme la persévérance, la collaboration et l’empathie », note le rapport.

L’accès à Internet, essentiel pour l’avenir

Pour la Banque mondiale, cesser d’investir dans le capital humain est un risque très mal calculé. « Il faut impérativement investir dans le capital humain si l’on veut tirer le meilleur parti de l’évolution des perspectives économiques, indique-t-elle. […] [La] création d’emplois formels est la meilleure mesure à adopter pour cueillir les fruits des mutations technologiques. »

Par ailleurs, le rapport souligne l’importance de l’accès à Internet, à des infrastructures de transports efficaces (routières, portuaires et urbaines) et à des services publics de qualité dès l’enfance (santé et éducation) « pour tirer pleinement parti du potentiel des nouvelles technologies. »

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