Des vedettes d’Hollywood viendraient en aide à Apple

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Fidèle à ses habitudes, Apple refuse de commenter les rumeurs, mais selon des médias américains, l’entreprise pourrait faire des annonces le 25 mars au siège de Cupertino en Californie. Et elle pourrait frapper fort, avec des vedettes comme Jennifer Aniston, Reese Witherspoon ou le réalisateur J.J. Abrams invitées à l’événement.

Si Apple a déjà un pied dans le domaine de la vidéo avec iTunes ou Apple TV, qui permet l’accès à des plateformes tierces, c’est encore timide. L’étape suivante ne fait plus guère de doute : lancer son propre service en ligne, nourri de programmes exclusifs et de vedettes, qui concurrencera Netflix et Amazon Prime.

À la fin de janvier, le patron d’Apple, Tim Cook, avait de nouveau affirmé ses ambitions dans les contenus originaux, rappelant avoir signé un contrat avec la papesse de la télé américaine Oprah Winfrey. « Je suis super confiant et nous aurons d’autres choses à dire un peu plus tard », avait-il ajouté.

Sur le modèle d’Apple Music, son abonnement de musique en ligne ouvert en 2015, Apple pourrait lancer son équivalent en vidéo d’ici quelques mois, selon la presse américaine.

Arrivé tardivement sur le créneau, Apple Music a néanmoins crû très vite et revendique déjà plus de 50 millions d’abonnés payants.

La firme a d’ailleurs largement construit sa réputation en parvenant à révolutionner le marché, même en arrivant sur celui-ci après les autres, comme il l’a fait avec l’iPod ou l’iPhone.

Des services automatiquement installés

Outre des moyens financiers gigantesques, Apple a une force de frappe incomparable : les 1,4 milliard d’appareils de la marque en circulation, sur lesquels l’entreprise préinstalle ses services.

Ce qui lui a permis, les trois derniers mois de 2018, d’afficher une hausse de 19 % (presque 11 milliards) du chiffre d’affaires tiré de ses services (iCloud, Apple Pay, iTunes, Apple Music etc.).

Le lancement d’une plateforme numérique paraît à ce point incontournable que les analystes de JPMorgan Chase suggéraient récemment à Apple de racheter Netflix, de très loin le leader du marché avec ses 140 millions d’abonnés.

Bien que déjà largement occupé – Netflix et Amazon seront bientôt rejoints par Disney ou WarnerMedia –, le marché de la vidéo en ligne a encore un potentiel de croissance énorme, à mesure que les consommateurs changent leurs habitudes.

Des quotidiens refusent de s’engager avec Apple

Cependant, outre la vidéo, Apple a un autre marché en vue, plus compliqué celui-ci : les médias.

Les relations entre groupes technologiques et les médias sont notoirement difficiles, ces derniers accusant les premiers d’utiliser leurs contenus sans payer ou de les ruiner en captant les revenus publicitaires.

Apple propose déjà une sorte de portail vers la presse, avec Apple News. L’étape suivante serait de proposer un service d’abonnement qui permettrait d’accéder à du contenu de façon illimitée, mais ce projet est loin de faire l’unanimité en raison du pourcentage des recettes exigé par Apple.

Là encore, l’entreprise avait préparé le terrain en rachetant, l’an dernier, Texture, un service d’abonnement illimité à des magazines en ligne, pour 1 $ par mois.

Cependant, les discussions avec certains éditeurs sont difficiles, car selon la presse américaine, Apple exige de conserver la moitié des recettes. Résultat, certains grands titres, comme le New York Times ou le Washington Post, refusent de signer avec le géant californien.

« Même si on peut argumenter que beaucoup d’éditeurs [de presse] perdent [de l’argent] avec leurs abonnements à prix bas, il est difficile de justifier une part de 50 % », estime l’analyste Carolina Milanesi (Creative Strategies).

« Compte tenu des marges de la presse aujourd’hui, même la répartition habituelle d’Apple [des revenus dans les services] 70/30 semblerait un peu cupide, mais la moitié, c’est démentiel », estime pour sa part le blogueur spécialisé dans les technologies, John Gruber.

Apple pourrait proposer un abonnement unique à tous ses services, sur le modèle de Prime d’Amazon. « Cela serait très logique », estime Carolina Milanesi.

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Comment en sommes-nous arrivés là en immigration?

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Qui aurait pensé, il y a à peine quelques mois, que le Québec, qu’on citait partout dans le monde comme modèle d’accueil et d’ouverture à l’égard des immigrants, recevrait des félicitations de la part de Marine Le Pen ? Le premier ministre a eu beau les refuser, la réduction, contre toute logique, du nombre d’immigrants et la brutalité avec laquelle son gouvernement a déchiqueté les 18 000 dossiers des candidats à l’immigration ne peuvent que réjouir la droite xénophobe.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Si la politique d’austérité du gouvernement précédent a certainement contribué à l’avènement de ce parti xéno-sceptique au pouvoir, les causes sont multiples et vont bien au-delà du contexte québécois. Depuis au moins vingt ans, partout en Occident, l’immigration est présentée comme une menace sur les plans culturel, économique et social, tandis que les musulmans sont perçus comme les ennemis premiers de la civilisation occidentale.

Le discours anti-immigration se nourrit aussi de mythes tenaces. Parmi les plus récurrents, il y a celui des hordes de miséreux prêts à envahir les pays riches, alors qu’il n’y a qu’une très faible proportion, à peine 3,2 % de la population mondiale, qui ne vit pas dans son pays de naissance. Qui plus est, les deux tiers ont migré d’un pays du Sud à un autre pays du Sud, étant trop pauvres pour rejoindre les pays riches. Ces derniers feraient mieux de tout mettre en oeuvre pour en attirer davantage car, selon l’ONU, les pays industrialisés auront besoin de millions d’immigrants, dans les prochaines années, pour maintenir un bon équilibre entre personnes actives et retraitées.

Un autre mythe, qui sert la cause des xénophobes, est celui de croire que les humains seraient potentiellement tous des migrants. Pourtant, l’émigration est rarement un choix. La pauvreté, les guerres et les persécutions (et bientôt les catastrophes climatiques) expliquent la quasi-totalité des départs. C’est le cas de l’Italie qui, après avoir connu des exodes bibliques à cause de la pauvreté, est devenue un pays d’immigration. Plus près de nous, lorsque, en 2015, des fonctionnaires canadiens sont allés recruter des réfugiés syriens, au Moyen-Orient, ils ont découvert que 94 % d’entre eux souhaitaient retourner dans leur pays, malgré les ravages de la guerre. Il y a de ces richesses qui ne se traduisent pas en biens matériels.

Non, nous ne sommes pas menacés d’invasion. Au Québec, le nombre d’immigrants sera le résultat d’une délicate négociation entre les xénophobes qui en veulent le moins possible, les nativistes qui préfèrent des berceaux locaux, le milieu économique qui manque de main-d’oeuvre et ce gouvernement de droite qui, sans le dire clairement (peut-être par manque de vocabulaire), souhaite agrandir son armée de réserve de travailleurs temporaires, sans droits et corvéables à merci, dans le plus pur esprit du néolibéralisme qui conçoit la vie sociale comme un processus sans fin de sélection naturelle des plus performants.

Quant au discours antimusulman, il a pris la voie détournée de la laïcité utilisée à des fins de contrôle et de domination surtout des femmes. Il s’est beaucoup radicalisé ces dernières années. En 1994, 62 % des Québécois étaient contre l’interdiction du foulard islamique, aujourd’hui il y en a au moins autant pour. Pourtant, il n’y a que 3 % de musulmans au Québec, dont seulement 15 % sont pratiquants. En outre, 84 % d’entre eux sont francophones. Il n’est pas impossible que les générations futures aient non seulement honte de nous, mais aussi que notre fixation sur le couvre-chef de quelques musulmanes leur paraisse aussi ridicule que la crâniométrie de Lapouge.

Les musulmans d’ici sont au moins aussi sécularisés que les Québécois d’héritage catholique, mais beaucoup plus scolarisés qu’eux (pas moins de 45 % d’entre eux sont détenteurs d’un diplôme universitaire contre 21 % pour les francophones). Un musulman montréalais a récemment confié à un journaliste du Monde diplomatique qu’il s’est fait refuser un emploi parce qu’il parlait trop bien et que cela risquait d’intimider ses collègues québécois. Y a-t-il de cela aussi enfoui dans la psyché québécoise ?

Plus le pays d’immigration est ouvert et accueillant, plus l’immigrant a tendance à s’y fondre. C’est la xénophobie qui fait l’étranger et l’islamophobie qui fait le musulman. D’où qu’il vienne, l’immigrant n’a aucun intérêt à s’isoler ni à reproduire le cadre de vie qu’il a quitté. Il serait dommage que des peurs irrationnelles et des calculs politiciens nous interdisent, à l’avenir, de parler du Québec, malgré ses imperfections, comme un modèle d’accueil et d’ouverture.

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Le Québec à la traîne en agriculture artisanale

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De l’allocution du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, devant les membres de l’Union paysanne il y a une semaine, on a retenu sa déclaration maladroite sur les « ayatollahs » du ministère de l’Environnement. Or le ministre a surtout ouvert la porte à des changements majeurs et hautement souhaitables dans le domaine agricole en affirmant que son « étoile du Nord », sa source d’inspiration, c’était le rapport Pronovost.

En 2008, Jean Pronovost, qui présidait la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois, a produit un rapport qui en appelait à une petite révolution. Outre une révision en profondeur de l’aide étatique, il recommandait au gouvernement de mettre fin au monopole syndical de l’Union des producteurs agricoles (UPA) afin de permettre la fondation d’autres associations et, surtout, l’émergence de petites fermes offrant des produits de niche, notamment biologiques, sur place ou par des circuits courts de distribution.

Le constat que Jean Pronovost faisait, c’est que le secteur agricole risquait d’étouffer sous les lois et règlements et que, même s’il fallait préserver les piliers du système, il importait de « lui insuffler de l’oxygène » et de « l’ouvrir à une mise en marché qui favorise, par le foisonnement des initiatives, des produits agricoles différenciés ».

Le gouvernement libéral n’a pas eu le courage d’abolir le monopole de l’UPA, un geste jugé suicidaire sur le plan politique, et pour le reste, les recommandations du rapport Pronovost, dans une large mesure, sont restées lettre morte. Le secteur agricole demeure sclérosé, toujours aussi axé sur la production de masse et les monocultures, avec des lois et règlements qui rendent extrêmement difficiles d’exploiter une petite ferme diversifiée. En 2015, Dominic Lamontagne, qui a voulu se lancer dans le domaine agricole, publiait un livre sur l’impossibilité de pratiquer l’agriculture artisanale au Québec. Le titre de l’ouvrage que le ministre du même nom a dit avoir lu : La ferme impossible.

La Coalition avenir Québec s’est engagée à ne pas toucher au monopole de l’UPA, ce qu’André Lamontagne a reconnu d’emblée. Mais il était tout de même le premier ministre de l’Agriculture à se présenter à un congrès de l’Union paysanne, un regroupement de quelques centaines d’irréductibles, qualifiés d’amateurs par les fermiers industriels. Le ministre a dit qu’il voulait faire de la place à l’agriculteur artisan et favoriser la vente à la ferme et les circuits courts, ce que le rapport Pronovost considérait comme une voie d’avenir.

Il n’y a pas d’ayatollahs au ministère de l’Environnement, mais des règlements qui ne sont aucunement adaptés à l’agriculture artisanale, tout comme au MAPAQ. Traînant de la patte, le Québec n’a pas encore pris le virage de cette agriculture de proximité, à valeur ajoutée, plus écologique et propice à une saine occupation du territoire. Il était plus que temps qu’un ministre de l’Agriculture en fasse une priorité.

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Un mal profond en éducation

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Le Québec traverse actuellement une grave crise dans le domaine de l’éducation : haut taux de décrochage scolaire, analphabétisme, délabrement des écoles, épuisement des enseignants, abandon massif des nouveaux enseignants, diminution radicale des inscriptions en enseignement, etc. Bien sûr, il serait facile de pointer les coupables les plus évidents : les gouvernements et le manque d’argent. Malheureusement pour nous, le mal qui ronge le système d’éducation québécois est beaucoup plus profond et beaucoup plus diversifié.

Comment pouvons-nous promouvoir l’éducation dans une société où l’effort est plus important que le résultat ? « Tu as fait de ton mieux et c’est correct. » Non ! Il faut arrêter de chouchouter les enfants et il faut les habituer à la vraie vie dès l’enfance. L’effort, c’est bien, mais ce n’est pas ça qui comptera lorsque le chirurgien n’arrivera pas à sauver la vie de son patient. Le phénomène de « l’enfant de verre », tellement fragile et délicat que le moindre échec peut le briser, doit cesser ! Il faut endurcir les jeunes et les préparer à la vraie vie. Ce travail doit être fait par les parents. Mais eux aussi sont responsables de la crise actuelle.

Comment valoriser le travail de l’enseignant quand un parent vient l’engueuler parce que son enfant a échoué, a été puni ou ne comprend pas ? Comment valoriser l’éducation quand des parents écrivent aux enseignants pour demander qu’ils n’enseignent rien de nouveau parce qu’ils partent en voyage ? Je vous le demande humblement, comment ? Nous vivons dans une société où les enfants-rois sont devenus parents et où les enfants sont devenus des dieux intouchables qu’on ne peut contredire ni contrarier sous peine de graves conséquences.

Comment valoriser l’éducation dans une société où de plus en plus de gens crachent sur l’éducation ? Ne nous en déplaise, les réseaux sociaux sont le reflet d’une grande couche de la société, celle des petites gens à qui personne ne demandait leur avis autrefois mais qui aujourd’hui ont tous un micro pour se faire entendre. Ces petites gens véhiculent des messages dangereux comme ceci : « Plus tes éduquer plus tes un formaté su nouvelle horde mondiale… », « Men *** de l’école moé pas besoin de sa un diplome », « On ses bin toé tes éduqué aek tes grosses études de riches qui chie sul monde ». Dans le Québec profond qui considère celui qui réussit en affaires comme un « crosseur » et celui qui est éduqué comme un prétentieux qui s’élève au-dessus des masses parce qu’il ne fait pas de fautes de français, l’éducation ne peut pas être valorisée. Et si elle n’est pas valorisée, comment la rendre attrayante ?

Nous sommes dans un cercle vicieux où l’éducation est de plus en plus méprisée, dévalorisée et présentée comme un travail plus difficile que les douze travaux d’Hercule, ce qui pousse de plus en plus de jeunes à abandonner l’idée d’enseigner, aggravant donc par le fait même la crise qui sévit. Soyons réalistes, ce n’est pas en faisant un plus gros chèque que tous les problèmes vont disparaître comme par magie. C’est en nous remettant en question en tant que société et en décidant de réellement encourager et valoriser l’éducation en en faisant une priorité. LA priorité. Poussons les jeunes à réussir, à faire des efforts, à écouter leurs professeurs, à s’informer, à s’éduquer, à aimer apprendre. Réapprenons à aimer l’école et nos enseignants. Accompagnons-les. Aidons-les. Aidons notre avenir.

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Une barrique tout en cristal remplie de Sauternes, pièce unique au monde

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Publié le 12/02/19 par Le Figaro Vin

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Photo : Georges Gobet/AFP

Douze corps de métier et deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, l’assembler et la décorer dans la manufacture Lalique à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin). Son prix n’a pas été révélé.

Une barrique tout en cristal, rivets compris. A l’intérieur, 225 litres de Sauternes. Cette pièce unique au monde, signée des ateliers Lalique, orne depuis quelques semaines le château Lafaurie-Peyraguey en Gironde, dont elle célèbre les 400 ans.

La barrique, qui a la taille et la forme d’une barrique bordelaise, pèse près de 400 kilos une fois remplie du précieux vin liquoreux de Sauternes. Ses cerceaux sont en cuir.

Son fond transparent est illustré d’une reproduction d’une gravure de René Lalique de 1928 intitulée « Femme et raisin », qui figure également sur les bouteilles de ce premier grand cru classé en 1855.

Douze corps de métier et deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, l’assembler et la décorer dans la manufacture Lalique à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin). Son prix n’a pas été révélé.

Convergence entre le cristal et le vin

Cette pièce a été créée à l’occasion des 400 ans du château Lafaurie-Peyraguey, propriété du groupe Lalique et de son PDG Silvio Denz. « L’idée est d’en faire un objet d’exposition pour témoigner de cette convergence entre le cristal et le vin. Du cristal qui habille le vin, c’est une première mondiale », a indiqué à l’AFP le David Bolzan, directeur-général des Vignobles Silvio Denz.

« Elle est faite pour être en exposition car trop fragile et trop lourde pour être utilisée. Elle contient le premier millésime que Silvio Denz a fait : 2013″, a-t-il poursuivi, et représente une « fusion entre l’or de Sauternes et le cristal d’Alsace« , selon le groupe.

Cette pièce d’exception est exposée dans un des chais de ce château, qui abrite également un hôtel-restaurant de luxe. Elle a été bénie le 3 décembre 2018 par un prêtre, tout comme la chapelle jouxtant les chais.

La barrique est la dernière née d’une série de pièces uniques en cristal exposées à la vinothèque du château dont une Impériale (bouteille de six litres) et une caisse transparente de six bouteilles.

Avec AFP

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La Sunday Box, une sorte de chaîne de TV privée pour rester en contact avec ses proches

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OBJETS DU FUTUR – La start-up française Sunday propose un dispositif astucieux pour rester proche, malgré la distance, des êtres chers, en leur envoyant instantanément photos et vidéos.

Les familles les plus soudées ne sont pas à l’abri des problèmes d’éloignement. Les enfants et petits-enfants se dispersent à travers le pays, voire de par le monde, pour vivre leurs expériences. C’est dans l’ordre des choses. Seulement voilà, les anciens restent souvent seuls, au mieux chez eux ou en maison de retraite, guettant fébrilement un appel des êtres aimés. Un coup de fil, une lettre. Un témoignage qu’il faudra visualiser intérieurement à grand renfort d’imagination.

Alors, comment faire pour partager, presque en vrai, les premiers pas de la petite, le gâteau d’anniversaire du grand ou simplement la vue de la plage sur laquelle on se trouve en vacances à ceux qui sont loin. Cette expérience, Nelly Meunier, cofondatrice de la société Sunday, l’a vécue en tant que petite-fille séparée par la distance de sa grand-mère. Et une image valant plus qu’un long discours, elle a cherché ce moyen impérieux de garder le contact avec elle en lui envoyant des photos de n’importe où, et dans la seconde, sur un dispositif non anxiogène et utilisé par tous: la télévision. S’entourant de compétences repérées sur les réseaux sociaux, l’entrepreneuse a mis au point un système d’une simplicité enfantine pour se rapprocher de manière instantanée et visuelle de ses proches. Elle partage aujourd’hui, à travers sa start-up Sunday, son idée pour qu’elle puisse être exploitée par tous.

Ultrasimple

La Sunday Box se présente sous la forme d’une box Wifi, d’une télécommande et d’une application gratuite. Le produit a été pensé pour que son possesseur ait le moins d’opérations à effectuer pour accéder aux images qui lui ont été envoyées. Et ce, sans abonnement. C’est en quelque sorte un réseau social privé bien moins compliqué à appréhender que les technophiles réseaux sociaux habituels. Qui plus est, les images vont s’afficher en grandes largeurs sur le poste de télévision, ce qui sera tout de même plus confortable que sur un smartphone. Ce dernier n’étant pas encore l’accessoire préféré des plus anciens.

Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box.
Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box. sunday

Point de départ, relier la Sunday box à une prise HDMI du téléviseur de celui qui sera appelé le chef de tribu. Celui-ci n’aura rien d’autre à faire qu’attendre que sa télécommande spéciale lui indique qu’une image est arrivée par l’intermédiaire d’un cœur lumineux et clignotant. De l’autre côté, un membre de la tribu (il peut évidemment y en avoir une multitude) aura installé l’application sur son smartphone et pris une photo ou une vidéo à travers celle-ci. Pour visionner, il suffit de sélectionner sa «chaîne Sunday» en choisissant la sortie HDMI idoine, et l’on se retrouve sur l’interface maison. On peut alors afficher ses photos agrémentées au besoin de légendes ou lire ses vidéos. Seule contrainte, ces dernières ne pourront dépasser 10 secondes. Pour l’instant, affirme la société. Efficace et à la portée de tous.

Le fait que la télécommande soit solidaire d’un socle inamovible, donc pas très discrète malgré sa destination, est discutable. Mais elle a l’avantage d’être pratique et facilement repérable. Aussi, le fait que la box soit branchée, pour l’heure, sur une autre prise HDMI que le décodeur TV suppose la manipulation d’une autre télécommande pour se retrouver sur l’interface. Pas pratique. Ceci devrait être cependant réglé rapidement sur une nouvelle version aux dires de la start-up car nombre de mises à jour tant logiciels que matériels devraient voir le jour cette année. Ainsi, il sera bientôt possible, notamment, de laisser des messages audio.

Sunday Box: 149 euros.

En savoir plus: www.sunday.love

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Immigration: 91 307 nouveaux candidats en attente au Québec

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Le nouveau système de recrutement des immigrants « Arrima » fait fureur. Depuis sa création il y a six mois, plus de 90 000 personnes y ont soumis leur déclaration d’intérêt, dont 1124 la semaine dernière.

Créé par les libéraux l’été dernier, le système de déclaration d’intérêt prend la forme d’une banque de candidats dans laquelle le gouvernement pourra piger en fonction de ses besoins de main-d’œuvre.

Les 18 000 dossiers qui font les manchettes depuis une semaine font partie de l’ancienne banque du ministère, qui fonctionnait selon le principe du premier arrivé, premier servi. Quand le ministre Simon Jolin-Barrette a annoncé jeudi dernier qu’il comptait les jeter, il a invité les personnes touchées à s’inscrire dans le nouveau système de déclaration d’intérêt.

Toutefois, contrairement aux 18 000 dossiers, les déclarations d’intérêt peuvent être déposées gratuitement.

Des mois avant de pouvoir être invité

Les personnes qui sont inscrites dans la nouvelle banque devront attendre plus de six mois avant d’avoir une chance d’être reçues toutefois.

En effet, le ministère doit d’abord lancer une « invitation » aux candidats en fonction de ses besoins de main-d’œuvre. C’est seulement après avoir été invités que les candidats peuvent déposer officiellement leur dossier.

Or, aucune invitation n’a été lancée depuis la création de la banque en septembre, et le ministre a confirmé mercredi qu’il ne pourrait pas le faire avant l’adoption du projet de loi 9 d’ici plusieurs semaines.

Le gouvernement de la Coalition avenir Québec s’est donné comme cible d’accueillir au maximum 40 000 immigrants cette année.

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Des pirates distribuent des applications volées en contournant l’App Store

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Les publicités qui apparaissent habituellement dans les applications originales sont bloquées dans les versions piratées, et les fonctionnalités payantes sont offertes gratuitement.

Les pirates utiliseraient des « certificats de concepteur d’entreprise » pour distribuer leurs applications en dehors de l’App Store. Ces certificats sont normalement accordés à des entreprises pour qu’elles puissent offrir des applications internes à leurs employés.

En utilisant cette permission spéciale, les pirates peuvent offrir leurs applications sans être soumis aux vérifications de l’App Store, qui bloque le contenu piraté.

D’importantes pertes de revenus

Un certificat de ce genre coûterait environ 299 $, selon TechCrunch. Tout porte à croire qu’il est relativement facile d’en obtenir un, puisque certains des distributeurs d’applications piratées ont auparavant été bannis par Apple, mais il ne leur a fallu que quelques jours pour remettre leurs applications en ligne.

Pour rentabiliser leur investissement dans un certificat, les distributeurs demanderaient un abonnement annuel d’environ 13 $.

Les concepteurs des applications originales se voient amputés d’une part importante de leurs revenus lorsque des utilisateurs se tournent vers des versions piratées. On ignore le montant exact des pertes encourues, mais Reuters souligne que les entreprises de piratage sur lesquelles elle a enquêté ont un total de 600 000 abonnés sur Twitter. Cela suggère que leurs services sont bien connus et potentiellement utilisés par des milliers de personnes.

Un stratagème répandu

Les certificats de concepteur d’entreprise ont été montrés du doigt dans d’autres controverses au cours des dernières semaines. Facebook et Google ont d’abord été épinglés par TechCrunch pour avoir distribué des applications permettant d’obtenir de très grandes quantités de données en utilisant cette méthode. Puis, il y a quelques jours, le magazine web américain a découvert (Nouvelle fenêtre) que des entreprises distribuaient des applications de jeux d’argent et de pornographie en se servant du même stratagème.

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Les cas de rougeole ont bondi de 50% dans le monde en 2018

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L’Organisation mondiale de la santé a alerté jeudi sur une flambée de rougeole dans le monde, avec un bond d’environ 50 % des cas signalés l’an dernier par rapport à 2017.

« Quand nous voyons les cas signalés augmenter de 50 %, nous savons que nous nous dirigeons dans la mauvaise direction », a déclaré Katherine O’Brien, la directrice du département de la vaccination et des produits biologiques à l’OMS, au cours d’une conférence de presse.

« Nos données montrent qu’il y a une augmentation substantielle [du nombre] des cas de rougeole. Nous le constatons dans toutes les régions. Nous observons des épidémies qui se prolongent et qui prennent de l’ampleur », a-t-elle averti.

Les chiffres dont dispose l’OMS sont provisoires étant donné que les pays ont jusqu’au mois d’avril pour annoncer les cas enregistrés en 2018.

Selon l’OMS, à la mi-janvier, près de 229 000 cas de rougeole avaient été signalés dans le monde pour 2018, contre environ 170 000 en 2017.

« Toutes les régions ont vu une hausse des cas l’an dernier », a souligné Katrina Kretsinger, la responsable médicale du Programme élargi de vaccination de l’OMS, citant les épidémies en Ukraine, à Madagascar, en République démocratique du Congo, au Tchad et en Sierra Leone.

« Dans la région Europe, environ 83 000 cas ont été signalés en 2018 jusqu’à présent, dont 53 000 en Ukraine », a-t-elle dit.

La rougeole est une maladie grave et très contagieuse, qui peut être évitée à l’aide de deux doses d’un vaccin « sûr et efficace », selon l’OMS, qui déplore la diffusion de fausses informations sur le vaccin, notamment dans les pays riches.

La rougeole peut causer des complications débilitantes, voire fatales, y compris l’encéphalite, la pneumonie et une perte de vision permanente. Le risque de décès et de complications est particulièrement élevé chez les nourrissons et chez les jeunes enfants qui souffrent de malnutrition ou dont le système immunitaire est affaibli.

L’an dernier, la rougeole a causé la mort d’environ 136 000 personnes dans le monde, selon l’OMS.

Le nombre des cas de rougeole avait pourtant diminué jusqu’en 2016, a expliqué Mme Kretsinger.

« Nous reculons par rapport aux progrès réalisés et nous ne reculons pas parce que nous n’avons pas les outils pour empêcher cela, nous avons les outils pour éviter la rougeole. Nous reculons, car nous n’arrivons pas à vacciner » les enfants, a relevé Mme O’Brien.

À l’échelle mondiale, « la principale raison » de cet échec dans la vaccination des enfants est que ceux « qui en ont le plus besoin […] n’ont pas accès au vaccin », a-t-elle dit, soulignant la hausse du nombre des « États fragiles, des urgences sanitaires et des réfugiés » dans le monde.

« Les enfants qui ne sont pas vaccinés sont les plus pauvres, ceux qui vivent dans les communautés les plus marginalisées, comme les enfants de réfugiés, de migrants », a-t-elle affirmé.

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Les Américains ont perdu 143 M$ dans des arnaques amoureuses en 2018

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À l’aube de la Saint-Valentin, la FTC a mis en ligne un rapport détaillant les conséquences des arnaques amoureuses chez nos voisins du sud.

Les 21 000 victimes rapportées en 2018 ont perdu un montant médian de 2600 $ aux mains des fraudeurs, soit sept fois plus que pour les autres types de fraude.

Ce sont les personnes de 40 à 69 ans qui tombent le plus souvent dans le panneau : le taux de victimes de cette catégorie d’âge est deux fois plus élevé que parmi les personnes dans la vingtaine. Mais les personnes de plus de 70 ans sont celles qui perdent le plus d’argent : leur médiane se situe à 10 000 $.

Phénomène en hausse

Les arnaques amoureuses connaissent une hausse spectaculaire depuis quelques années. En 2015, 8500 personnes avaient perdu un total de 33 millions de dollars.

Le montant total perdu a donc plus que quadruplé en quatre ans, alors que le nombre de victimes n’a pas augmenté aussi rapidement. Cela signifie que les imposteurs parviennent à soutirer de plus en plus d’argent à leurs victimes.

Des comportements à surveiller

Les fraudeurs ont tendance à utiliser des stratégies similaires d’un cas à l’autre, explique la FTC.

« Les arnaqueurs attirent les gens à l’aide de faux profils, en volant des photos sur le web pour créer des identités convaincantes et attrayantes, écrit la commission américaine. Ils peuvent inventer des noms ou adopter l’identité de vraies personnes. Des témoignages indiquent que les fraudeurs sont actifs à la fois sur des applications de rencontres et sur des réseaux sociaux qui ne sont pas habituellement utilisés pour faire des rencontres. Par exemple, beaucoup de personnes disent que l’arnaque a commencé par un message sur Facebook. »

Dès qu’une victime mord à l’hameçon et que le fraudeur parvient à établir un lien romantique avec elle, il lui demande de l’argent. Dans bien des cas, il justifie cette demande par le fait qu’il se trouve dans une urgence médicale ou qu’un autre événement fortuit le force à devoir débourser un montant qu’il ne détient pas.

Les fraudeurs racontent en général qu’ils se trouvent à l’étranger, souvent parce qu’ils font partie des forces armées, pour expliquer pourquoi ils refusent de rencontrer leur victime en personne.

Comment se protéger?

Afin d’éviter d’être pris au piège, la FTC recommande de ne jamais envoyer d’argent à une personne que l’on n’a jamais rencontrée.

La commission américaine suggère également de parler de toute nouvelle relation épistolaire à un proche ou à un ami. « Dans l’excitation de ce qui semble être une nouvelle relation, on peut être aveugle à des faits douteux. Soyez attentif si un ami ou un membre de votre famille s’inquiète ou émet des doutes. »

Il est essentiel selon la FTC de ne pas agir avec précipitation. L’une des meilleures méthodes pour découvrir le pot aux roses est souvent de poser des questions et de tenter de détecter des réponses incohérentes.

Enfin, il peut aussi être bien avisé de faire une recherche inversée des photos envoyées par le fraudeur potentiel. Cela permettra de découvrir si les photos ont déjà été utilisées par quelqu’un d’autre. Le journaliste spécialisé en vérification des faits Jeff Yates a expliqué la marche à suivre dans un article (sous la rubrique « Si vous avez quelques minutes de plus »).

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