Enseigner aujourd’hui | Le Devoir

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Pourquoi près du quart des professeurs décrochent-ils du métier dans les sept premières années après l’engagement ? Pourquoi tant d’autres s’accrochent-ils tout en étant épuisés ? Plusieurs facteurs contribuent à ce désenchantement de la profession. Au collégial, c’est moins décourageant qu’au primaire et au secondaire, mais l’épuisement professionnel ne cesse de croître à ce niveau aussi.

Pourtant, les étudiants n’ont pas tellement changé, depuis près de trente ans. Ils sont toujours aussi ouverts et motivés qu’auparavant. Ce qui s’est modifié, cependant, ce sont les conditions de travail des enseignants. Davantage d’étudiants à encadrer, plus de cas d’élèves avec des besoins particuliers, des distractions croissantes en classe dues aux appareils électroniques et une disponibilité incessante puisque les portails pédagogiques en ligne sont continuellement accessibles. L’école est décloisonnée aujourd’hui : les parents, les étudiants et les directions peuvent communiquer avec les enseignants en tout temps. Il faudrait non seulement valoriser le métier d’enseignant, mais également diminuer la charge de travail des professeurs pour compenser tous ces ajouts connexes au plus beau métier du monde lorsqu’on peut s’y consacrer pleinement.

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