Le site de Captain Marvel est un voyage dans le web des années 1990

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Si vous avez connu la glorieuse époque de Geocities, vous vous sentirez comme dans vos vieilles pantoufles en visitant le site officiel du film Captain Marvel. La page réserve une place de choix aux GIF animés, aux couleurs de l’arc-en-ciel et à la police de caractères Comic Sans MS.

Même la bande-annonce offerte sur le site est habillée d’un lecteur rappelant ceux d’il y a deux décennies. Et un site de cette époque ne serait pas complet sans un compteur de visites (qui est toutefois factice)!

Il n’y a pas que le site officiel qui met de l’avant le fait que le film se déroule dans les années 1990. Marvel a voulu que cela soit clair dès le début de la campagne de promotion entourant sa sortie.

La bande-annonce du film débute en effet avec l’écrasement de Captain Marvel sur une succursale de la chaîne… Blockbuster. Les scènes qui suivent et les autres images promotionnelles du film sont un enchaînement d’icônes de la décennie du grunge : un lecteur de cassettes audio portatif Walkman jaune, un téléavertisseur, un t-shirt du groupe Nine Inch Nails. Tout y est!

Et pour les plus fins connaisseurs, la directrice de l’ingénierie logicielle de Marvel Entertainment, Lori Lomberg, a souligné sur Twitter (Nouvelle fenêtre) que le site est hébergé sur Angelfire, un service populaire à l’époque de son lancement, en 1996.

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Étiquetage alimentaire: de la clarté est réclamée pour faciliter les choix

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La Coalition québécoise sur la problématique du poids enjoint aux libéraux fédéraux de respecter l’un de leurs engagements phares en matière d’emballage aussitôt que possible, soit celui d’améliorer « l’étiquetage des aliments pour donner plus de renseignements, [notamment] sur les sucres ». L’organisation estime qu’il serait grand temps de voir apparaître sur le devant des emballages des divers articles alimentaires se retrouvant dans les épiceries de nouveaux logos qui permettraient aux consommateurs de savoir en une fraction de seconde si les différents produits sont riches en sucre, en sel ou en gras. « La Coalition [québécoise sur la problématique du poids] veut voir apparaître ces logos avant le déclenchement officiel des prochaines élections fédérales », conclut sa directrice, Corinne Voyer.

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L’ancien ministre des Finances et ambassadeur Michael Wilson est décédé

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Michael Wilson, ancien politicien sur la scène fédérale, diplomate et militant pour la sensibilisation à la santé mentale, est décédé à 81 ans.

L’Université de Toronto, où Michael Wilson a été chancelier de 2012 à 2018, a confirmé sa mort dans un message publié dimanche soir sur son site Web.

Le président de l’établissement d’enseignement, Meric Gertler, a qualifié Michael Wilson de grand Canadien qui a amélioré de nombreuses vies grâce notamment à « sa générosité sans prétention et sa compassion silencieuse ».

M. Wilson a été pendant plus de 10 ans député de la circonscription de Etobicoke-Centre dans la région de Toronto, il a par ailleurs été ministre des Finances et ministre du Commerce international dans le gouvernement de Brian Mulroney.

De mars 2006 à octobre 2009, il a été ambassadeur du Canada aux États-Unis.

Après avoir perdu son fils Cameron, qui s’est enlevé la vie 1995, il est devenu un ardent défenseur de la sensibilisation à la santé mentale.

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L’ancien député néodémocrate Paul Dewar est mort

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Paul Dewar, un enseignant et dirigeant syndical d’Ottawa qui a agi comme porte-parole du Nouveau Parti démocratique (NPD) en matière de politique étrangère pendant une dizaine d’années, est décédé mercredi après avoir lutté contre un cancer du cerveau pendant un an.

M. Dewar, 56 ans, laisse derrière lui son épouse Julia Sneyd et leurs deux fils, Nathaniel et Jordan.

Paul Dewar est connu pour avoir été député fédéral de la circonscription d’Ottawa-Centre de 2006 à 2015. Durant cette période, il a principalement agi à titre de porte-parole néodémocrate en matière d’Affaires étrangères, à la suite d’un début de carrière comme enseignant au primaire.

Malgré sa dyslexie dans son enfance, le fait d’avoir été écarté par Ed Broadbent lors de sa première incursion en politique, la perte de son siège à la Chambre des communes à la suite de la vague libérale de 2015 et son diagnostic de maladie en phase terminale, l’homme a gardé une attitude positive et optimiste, et croyait que le monde pouvait devenir meilleur.

Ce fut donc étonnant d’entendre M. Dewar révéler, en juin 2018, qu’il avait « perdu tout espoir » lorsqu’il a appris qu’une fusillade dans une école secondaire de Parkland, en Floride, avait coûté la vie à 17 personnes.

Sauf qu’abandonner n’a jamais vraiment été dans le vocabulaire de Paul Dewar.

Inspiré par le fait que des étudiants de Parkland ont canalisé leur perte et leur douleur dans un cri de ralliement contre la violence armée aux États-Unis, M. Dewar a décidé d’utiliser le temps qu’il lui restait pour lancer une nouvelle initiative, La jeunesse passe aux actes, visant à former une nouvelle génération de leaders qui travailleront pour le plus grand bien.

Un message d’adieu a été publié mercredi sur la page Facebook de Paul Dewar.

« Un véritable changement ne peut se produire que lorsque le pouvoir est transféré à des jeunes libérés de leur cynisme, est-il écrit. C’est pourquoi j’ai utilisé l’énergie qui me restait cette année pour créer La jeunesse passe aux actes. Idéalement, cela aidera les jeunes de notre communauté à avoir le pouvoir de faire une réelle différence. J’espère que vous serez inspiré à faire partie de ce projet et continuerez mon travail. »

Il a exhorté les Canadiens et ses anciens électeurs à Ottawa à respecter la Terre, à bâtir un avenir enraciné dans la sagesse autochtone, à accueillir les personnes qui ont besoin d’être logées de façon sécuritaire et à aider ceux qui ont été laissés pour compte.

Qu’il ait s’agit de la guerre en Afghanistan, des accords de libre-échange ou de la défense des droits de l’homme et de la démocratie dans les pays en développement, M. Dewar était farouche dans ses convictions, mais il était également disposé à écouter les différents points de vue pour tenter de trouver un consensus.

Cette combinaison de principe et de pragmatisme, conjuguée à l’optimisme mentionné précédemment, a valu au député Dewar le respect du gouvernement et de l’opposition, et a aidé le NPD à se défaire de son image idéaliste et naïve dans ses rapports avec le reste du monde.

Le premier ministre Justin Trudeau formulé cette déclaration mercredi soir à la suite du décès de l’ex-élu.

« Paul Dewar a consacré sa vie à inspirer les jeunes et à servir ses électeurs, à Ottawa et partout au Canada, peut-on lire sur le compte Twitter de M. Trudeau. Il est un excellent modèle pour nous tous et il nous manquera énormément. J’offre mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches. »

De la politique à aujourd’hui

Le passage de M. Dewar à la politique signifiait suivre de très grands pas. Sa mère, Marion Dewar, était non seulement l’un des maires les plus aimés d’Ottawa, mais aussi un poids lourd des cercles du NPD fédéral et du militantisme social dans les années 1970 et 1980.

Il y avait ensuite Ed Broadbent, l’ancien chef légendaire du NPD, dont le retour en politique de courte durée avait retardé l’entrée en scène de Paul Dewar. En 2004, le disparu faisait campagne pour l’investiture lorsque M. Broadbent avait décidé de revenir.

Deux ans plus tard, après que M. Broadbent a décidé de quitter la politique pour s’occuper de sa femme malade, M. Dewar a été élu pour remplacer l’ancien chef en tant que député d’Ottawa-Centre.

Toutefois, en 2012, Paul Dewar s’est classé cinquième dans la course pour remplacer Jack Layton au poste de chef néodémocrate. Puis, beaucoup ont été étonnés de le voir perdre son siège aux mains de la libérale Catherine McKenna en 2015.

Le parti l’avait depuis maintenu en tant que conseiller. Par la suite, il a rejoint le conseil d’administration de Human Rights Watch et a envisagé de se présenter à la mairie d’Ottawa.

Puis, en février 2018, un diagnostic de glioblastome de grade 4, le même type de cancer du cerveau qui a causé la mort du chanteur Gord Downie (qui aurait eu 55 ans ce mercredi), lui a été rendu.

Il a rapidement subi une opération chirurgicale pour enlever une tumeur au cerveau, mais le cancer ne pouvait pas être guéri, seulement maîtrisé pendant un certain temps.

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Le vérificateur général du Canada, Michael Ferguson, est décédé d’un cancer

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Le vérificateur général du Canada au cours des sept dernières années, Michael Ferguson, est décédé d’un cancer. Il avait 60 ans.

 

Son bureau a confirmé la mort de M. Ferguson, samedi après-midi. Il était entouré de sa femme Georgina et de ses fils Malcolm et Geoffrey au moment de son décès.

 

« Ceux et celles qui ont eu le plaisir de connaître M. Ferguson conservent le souvenir d’un homme de tête comme de coeur, à la fois humble, chaleureux et réfléchi. Il se préoccupait avant tout de livrer des audits porteurs de valeur pour la fonction publique, avec le souci constant de servir l’intérêt des Canadiennes et Canadiens », peut-on lire dans le communiqué de presse publié par le Bureau du vérificateur du Canada.

 

Une porte-parole du bureau a précisé que M. Ferguson recevait des traitements pour son cancer, mais qu’il n’avait pas pris de congé de maladie. « Il demeurait très impliqué dans la gestion du bureau. Tout ça est assez soudain », a dit Françoise Guyot, la directrice des communications externes.

 

En novembre, M. Ferguson n’avait pas présenté une conférence de presse ou accordé des entrevues lors de la publication de ses rapports automnaux.

 

Craig Scott, un professeur d’université qui était membre d’un groupe qui le conseillait, a indiqué que M. Ferguson avait fait une récidive d’un cancer au cours des dernières semaines. « J’étais stupéfait », a-t-il reconnu.

 

M. Ferguson avait été nommé à ce poste par le premier ministre d’alors, Stephen Harper, en novembre 2011.

 

Dans un premier temps, les partis de l’opposition avaient refusé d’appuyer cette nomination, car M. Ferguson ne parlait pas le français. Le haut-fonctionnaire a réussi à apprendre la langue de Molière, ce qu’ont soulevé de nombreux élus.

 

« Il s’était engagé à apprendre le français. J’avoue avoir une grande admiration pour lui parce qu’un an plus, lorsqu’il fait son premier rapport, eh bien, il le fait dans les deux langues. Il avait tenu promesse. Ça, c’est tout en son honneur », s’est rappelé le député bloquiste de Bécancour — Nicolet — Saurel, Louis Plamondon en entrevue à La Presse canadienne.

 

Le député néo-démocrate de Rimouski-Neigette — Témiscouata — Les Basques, Guy Caron, a renchéri en affirmant que M. Ferguson avait « fait une bonne impression sur le public particulièrement pour le fait qu’il a appris le français très rapidement d’une manière tout à fait adéquate. »

 

M. Ferguson avait aussi acquis un respect général grâce à la qualité de ses rapports sur les dépenses gouvernementales. Il s’éloignait souvent du protocole installé par ses prédécesseurs lorsqu’il présentait ses rapports en exprimant sa frustration sur l’obsession gouvernementale du processus au détriment des résultats.

 

Avant d’être nommé, il avait occupé plusieurs postes au gouvernement du Nouveau-Brunswick, dont le poste de contrôleur pendant cinq ans, le poste de vérificateur général du Nouveau-Brunswick pendant cinq ans aussi, et les postes de sous-ministre des Finances et de secrétaire du Conseil de gestion pendant un an.

 

Il a obtenu son baccalauréat en administration de l’Université du Nouveau-Brunswick en 1980.

 

Des réactions unanimes

Le premier ministre fédéral Justin Trudeau s’est dit « profondément attristé d’apprendre le décès de Michael Ferguson ».

 

« Nous nous souviendrons de son dévouement indéfectible à la promotion d’un gouvernement ouvert et transparent qui rend des comptes aux Canadiens, a-t-il déclaré. Au cours des sept dernières années, son travail important en tant que vérificateur général a contribué à renforcer notre démocratie et à maintenir l’intégrité de nos institutions publiques à laquelle les Canadiens s’attendent. »

La présidente du Conseil du Trésor, Jane Philpott, a dit que M. Ferguson était « un grand serviteur du Canada et du Nouveau-Brunswick ».

 

Le député conservateur de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell, n’avait que des bons mots pour décrire le disparu. « C’est un homme dont la charge était très sérieuse et très rigoureuse et il l’incarnait à la perfection. M. Ferguson était celui qui incarnait très bien la fonction de servir l’État et de servir les Canadiens. C’est un homme droit, un homme rigoureux et un homme honorable qui agissait avec noblesse dans son action. Il était une inspiration pour moi », a-t-il déclaré en entrevue à La Presse canadienne.

 

Son chef Andrew Scheer partageait l’opinion générale. « Il a servi les Canadiens avec honneur et dévouement durant sa remarquable carrière et il nous manquera », a-t-il écrit sur Twitter.

Le chef néo-démocrate, Jagmeet Singh, a qualifié la nouvelle de « terrible ».

 

« Michael Ferguson était une force incontournable ; il contribuait à garantir que le gouvernement travaille dans le meilleur intérêt de la population canadienne. Il nous manquera énormément », a-t-il écrit sur Twitter.

Pour M. Caron, le vérificateur général avait démontré sa volonté de servir. « Il l’a fait de façon exceptionnelle en s’assurant que le gouvernement soit tenu imputable de ses décisions. Dieu sait qu’il a été une épine aux pieds du gouvernement à maintes reprises », a-t-il fait valoir.

 

De son côté, le député Plamondon dit avoir toujours trouvé que ces rapports étaient « très étoffés, très pertinents ».

 

« Il prenait un ministère en particulier et il l’examinait à fond. Jamais il n’a été contredit sur des faits qui ont été énoncés. C’est une grande perte parce que c’était un homme incontestable et incontesté. Il était bien établi. Je crois que son mandat aurait été prolongé tant qu’il était compétent. C’était un homme charmant, distingué et très cultivé. »

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L’utilisation par Netflix d’images de la tragédie de Lac-Mégantic est inadmissible

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Monsieur Hastings,

Je vous écris afin de vous faire part de la stupéfaction et de la consternation du gouvernement du Québec devant la décision de votre entreprise et de ses partenaires d’utiliser des images de la tragédie de Lac-Mégantic dans deux de vos productions et ce, purement à des fins de divertissement. Cette tragédie nationale, qui a coûté la vie à 47 personnes en 2013, avait durement ébranlé le Québec tout entier. Son souvenir, seulement 5 ans après les faits, demeure encore très vif dans l’esprit des Méganticois et des Québécois. Les profondes cicatrices laissées par le déraillement d’un train pétrolier, dans la nuit du 6 juillet 2013, sont également toujours bien présentes dans le paysage de cette communauté d’à peine 6 000 âmes.

Comme beaucoup de Québécois, notre gouvernement s’explique mal comment un géant mondial comme Netflix peut avoir jugé bon d’utiliser de telles images dans ce contexte. Ces archives ne devraient jamais être destinées à une utilisation autre que pour des fins d’information ou de documentaire. En aucun cas ne devrions-nous tolérer l’utilisation de tragédies humaines, quelles qu’elles soient, pour du divertissement. Tant sur le plan moral qu’éthique, c’est tout simplement inadmissible.

Est-il nécessaire de vous rappeler que derrière ces tragiques événements, il y a des vies humaines? Qu’il y a encore, aujourd’hui, une communauté qui tente de se relever de cette difficile épreuve? Doit-on vous remémorer que durant cette nuit fatidique qui marquera à jamais Lac-Mégantic, des familles ont été déchirées? Avez-vous oublié que des parents y ont perdu leurs enfants et que de nombreuses personnes y ont vu souffrir et mourir des amis, des collègues, des êtres aimés?

Et si cela avait touché l’un de vos proches, M. Hastings, comment auriez-vous réagi en apprenant qu’une multinationale utilisait des images rappelant de lourds et sombres souvenirs et ce, uniquement pour son profit? On ne peut que déplorer un tel manque de compassion, d’empathie et de solidarité envers toutes les personnes touchées par cet horrible drame.

Au-delà des considérations budgétaires et des enjeux liés à des productions à grand déploiement, le gouvernement du Québec fait appel aujourd’hui à votre discernement et à votre sens des responsabilités. Nous joignons donc notre voix à celles et ceux qui, comme la mairesse de la municipalité de Lac-Mégantic, réclament le retrait de ces images de l’ensemble de vos productions et ce, dans les plus brefs délais. Il en va du respect des 47 victimes et de leur entourage endeuillé.

Cette situation soulève également de nombreuses autres questions éthiques qui devront, à notre avis, être approfondies dans les semaines et les mois à venir. D’une part, il y a la question de la responsabilité des producteurs et des diffuseurs dans de telles circonstances. En utilisant les images d’une tragédie réelle et dont les impacts sont toujours bien tangibles dans un contexte de fiction, Netflix et ses partenaires ont franchi une dangereuse limite. De plus, en ne divulguant pas clairement la provenance de ces images, votre entreprise a en quelque sorte floué, voire même trahi, ses millions d’abonnés. Comment pouvons-nous être assurés que d’autres tragédies humaines ne seront pas ainsi instrumentalisées à l’avenir?

En terminant, la question se pose : n’est-il pas temps que les géants du cinéma, de la télévision et du Web s’interrogent sur la nécessité de se doter d’un code d’éthique afin que de telles aberrations ne se reproduisent plus jamais?

Considérant que la population de Lac-Mégantic mérite définitivement mieux comme traitement, notre gouvernement espère maintenant que votre entreprise saura enfin reconnaître ses erreurs avec toute l’humilité et la sincérité que commande une telle situation, et qu’elle fera preuve ne serait-ce que d’un soupçon d’humanité et de compassion dans ce dossier.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Hastings, mes salutations distinguées.

La ministre,

Nathalie Roy

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«Retravailler nos classiques est une cure de jouvence»

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INTERVIEW -  Trois ans après avoir été nommé à la tête de Cartier, le Français révèle en exclusivité au Figaro les fruits de la stratégie qu’il a mise en place.

Lorsque Cyrille Vigneron est devenu président de la marque phare du groupe Richemont, son parcours atypique d’ancien ingénieur de la Compagnie générale d’électricité (CGE) et de Pechiney, et sa personnalité réfléchie, parfois jugée énigmatique, ont fait couler beaucoup d’encre dans l’industrie horlogère. Celui qui a passé la majeure partie de sa carrière chez Cartier avant de diriger LVMH Japon, de 2013 à 2016, a, dès son retour au bercail, tracé et énoncé clairement le chemin dans lequel il avait l’intention d’entraîner l’entreprise. En substance, revenir à une offre cohérente à travers des montres emblématiques du style Cartier, des pièces de forme, à l’esthétique marquée et à un prix qui ne serait plus stratosphérique.

Il semblerait que la recette ait fonctionné. Selon la banque Vontobel, le joaillier aurait réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 5,3 milliards d’euros dont 1,4 milliard dans l’horlogerie. De quoi réjouir le PDG… Un entretien franc du collier.

LE FIGARO. – Au SIHH 2016, Cartier présentait une vingtaine de montres de haute joaillerie, la Drive, «la» nouveauté masculine de l’année, et une demi-douzaine de pièces à complication. Désormais, vos collections se concentrent sur les modèles iconiques comme la Panthère, la Santos et la Baignoire…

La montre Santos Dumont en or et acier.
La montre Santos Dumont en or et acier. Cartier

Cyrille VIGNERON. – Notre ambition n’est pas de changer de stratégie toutes les cinq minutes! Notre ligne de direction est simple: revisiter ou reprendre des modèles du patrimoine de Cartier, qui demeure très riche en termes de design, de force et de beauté des collections. L’idée étant de faire évoluer des sujets qui avaient disparu ou étaient endormis. La Panthère et la Santos sont remises, par touche, aux standards de l’époque afin de les rendre durables dans le temps. Le monde horloger est obsédé par les nouveautés! Or, cette course effrénée génère plusieurs effets pervers.

D’abord, un produit chassant l’autre, on transforme le sens et la fonction première d’un garde-temps qui est, précisément, de marcher pendant des siècles, d’être intemporel. Ensuite, cette vitesse de renouvellement des lignes est telle que finalement tout le monde finit par se copier. Ce qui ressort de cette surabondance de l’offre, c’est la monotonie. A-t-on réellement besoin d’un nouveau boîtier chaque année? Non, je ne le crois pas, les détaillants et les clients s’y perdent. Il faut retrouver le sens de la beauté. Les marques horlogères ayant le plus de succès dans le monde sont celles qui offrent de la constance et cultivent leur identité. Ce qui n’a rien à voir avec l’ennui…

Justement, que répondez-vous à ceux qui jugent votre proposition moins créative?

Que c’est faux! Il faut une certaine humilité pour reconnaître que les formes, par exemple, de la Baignoire, rondes et pulpeuses, créées en 1958, demeurent justes en 2019. Nous la rééditons aujourd’hui avec très peu de changements mais, dans le même temps, nous avons travaillé des Baignoire allongées avec une double couronne de picots d’or qui sortent vraiment des clous… Plus nous plongeons au cœur du design d’une de nos icônes, plus nous pouvons nous autoriser une grande créativité. Mais il faut respecter les codes de la pièce. Pour la Santos Dumont présentée aujourd’hui, nous avons développé un boîtier plus compact et plus fin, équipé d’un nouveau mouvement à quartz qui dure six ans, soit le double des standards du marché. Notre prix est des plus compétitifs, soit 3500 euros en acier.

La montre Crash et ses deux panthères.
La montre Crash et ses deux panthères. Vincent Wulveryck@Cartier

Quid de la disparition des complications masculines?

Nous continuons d’en proposer, mais peu. Cette année, nous dévoilons une Tonneau squelette en or rose possédant un seul calibre mécanique incurvé qui régit les deux cadrans de cette montre à double fuseau horaire et suit la forme de son boîtier. La technique vient servir le design et non l’inverse.

Êtes-vous satisfait des résultats obtenus?

Oui, nos affaires marchent plutôt bien! En 2016, tous modèles confondus, Cartier produisait 300.000 montres par an contre plus de 400.000 aujourd’hui. La Panthère et la Santos ont réalisé, à elles deux, un chiffre d’affaires de 330 millions d’euros l’année dernière. La Ballon Bleu, dont nous avons réduit la gamme de moitié, continue d’afficher un taux de croissance – nous devrions atteindre en 2019, avec cette seule montre, 800 millions d’euros. Même les ventes des modèles que nous ne poussons pas, comme la Drive, sont stables. Le plus piquant est que les millennials sont devenus nos premiers clients, ils s’arrogent 55 % en volume et 45 % en valeur de nos collections. Cartier est une marque beaucoup plus jeune qu’elle n’en a l’air! Retravailler nos classiques est une source de jouvence.


Au SIHH, les horlogers se découvrent un sens pratique

Après les complications trop complexes pour être utilisées ou comprises, voici venu le temps des calibres pensés pour le confort de l’utilisateur et parfois pour son porte-monnaie…

Comment remettre à l’heure un calendrier perpétuel lorsque cette montre diabolique qui indique la date, les mois, le cycle des années bissextiles, les faces de lune, s’est arrêtée? C’est notamment en s’interrogeant sur ce sujet que Vacheron Constantin (Richemont) a conçu la Traditionnelle Twin Beat. L’ambition de ce quantième perpétuel mécanique à 210.000 euros est d’afficher un original double mode actif/veille, sachant qu’en veille le garde-temps consomme beaucoup moins d’énergie. Concrètement, en fréquence active de 5 hertz (une fois entièrement remontée), la Twin Beat dispose d’une autonomie de 4 jours. Et de 65 jours en fréquence basse à 1,2 hertz (quand est actionné le mode veille). Inédit et innovant, ce système de dualité des fréquences dans une même montre a fait l’objet de deux brevets. «Nous voulons proposer des pièces qui font sens pour nos clients, au juste prix et avec le bon niveau de service», explique Louis Ferla, président de Vacheron Constantin (dont le chiffre d’affaires annuel est estimé par Vontobel à 410 millions d’euros pour 20.000 montres). En clair, vous posez votre calendrier perpétuel en mode veille et le reprenez deux mois plus tard en devant ajuster simplement les minutes. Un jeu d’enfant.

«Connaissez-vous beaucoup de modèles qui restent en collection après 25 ans et qui demeurent des best-sellers?» En posant la question, Wilhelm Schmid, président de A. Lange & Söhne, a une idée de la réponse. Ils ne sont pas nombreux, et parmi eux trône la Lange 1 de A. Lange & Söhne. Ce modèle symbolise le renouveau de la marque allemande de Richemont, puisqu’il a contribué à sa renaissance en octobre 1994. À l’époque, l’idée était d’apporter, outre une qualité extrême, une meilleure lisibilité du cadran et un confort d’utilisation grâce à un mécanisme de grande date à deux disques inédit. Et, depuis, largement copié dans l’industrie horlogère. Deux personnages hors normes ont refait vivre la marque allemande: le visionnaire Günter Blümlein, dont l’empreinte (également chez IWC et chez Jaeger-LeCoultre) a été significative, et Walter Lange, descendant des fondateurs. Un quart de siècle plus tard, A. Lange & Söhne réaliserait un chiffre d’affaires d’environ 155 millions d’euros pour 15.000 montres en étant reconnue par tous les connaisseurs. Proposée en édition limitée de 250 exemplaires en or blanc (43.700 euros), la pièce anniversaire, selon Wilhelm Schmid, «rend hommage aux deux acteurs du renouveau de A. Lange & Söhne, et célèbre les 25 ans de ce modèle iconique. Elle ouvre un nouveau chapitre pour les 25 années à venir».

«Pour qu’elle prenne toute son ampleur, elle doit être plus connue, davantage vue et plus largement diffusée. La Freak a le potentiel pour rencontrer un public bien plus large»

Patrick Pruniaux, directeur général d’Ulysse Nardin

Patrick Pruniaux, directeur général d’Ulysse Nardin (et de Girard-Perregaux, deux maisons du groupe Kering), quant à lui, a planché aussi sur sa pièce phare: la Freak. «Pour qu’elle prenne toute son ampleur, elle doit être plus connue, davantage vue et plus largement diffusée. La Freak a le potentiel pour rencontrer un public bien plus large.» Il en ressort une montre passablement modifiée: remplacement du système complexe de remontage et de mise à l’heure par une couronne ordinaire, modification du mécanisme et boîtier aux lignes plus fluides. Avec, à la clé, un prix de 21.000 euros, bien loin de la Freak Vision jusqu’ici étiquetée à 95.000 euros. À ceux qui en déduiraient que la ligne Freak sera banalisée, Pruniaux laisse entendre que des sujets très haut de gamme pourraient à l’avenir venir enrichir la collection.

Chez Baume & Mercier – 115 millions de chiffre d’affaires estimé pour 75.000 montres -, le mouvement Baumatic est au cœur de la proposition avec six références supplémentaires. «Nos clients nous attendent avec des produits entre 1000 et 4000 euros, déclare Geoffroy Lefebvre, qui dirige la marque depuis juin. Et nous leur répondons dans ce sens.» Présenté l’an dernier, ce mouvement exclusif démontre que l’horlogerie mécanique contemporaine peut être performante et plus abordable (à partir de 2 400 euros). Ce calibre moderne offre cinq jours de réserve de marche, une résistance aux champs magnétiques bien supérieure à l’immense majorité des mouvements actuels, et une révision tous les sept ans (contre trois à cinq ans, habituellement). Baume & Mercier continue néanmoins d’employer du quartz et des calibres automatiques ETA ou Sellita, dans ses lignes Classima et Clifton Club.

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Le gouvernement est plus disposé à discuter avec les syndicats, dit la FTQ

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Si le gouvernement Legault a fait campagne en martelant qu’il ne voulait pas gouverner pour les grands lobbys, dont les syndicats, la Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ) estime que les caquistes sont beaucoup plus ouverts à discuter avec eux que les libéraux.

« À date, on a une écoute, contrairement à ce qu’on pouvait penser. On pensait qu’on partirait en bataille demain matin, mais à date, on a une bonne réception de la part du gouvernement. Le gouvernement veut nous parler », a souligné le président de la FTQ Daniel Boyer.

« Avec les libéraux, il y avait moins de discussions. Ils étaient moins ouverts au dialogue social. Ils prenaient leurs décisions et ils nous mettaient devant le fait accompli », a renchéri le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

Lors d’une conférence de presse tenue dimanche à Montréal, dimanche matin, MM. Boyer et Cadieux ont fait le point sur les dossiers prioritaires de la centrale syndicale pour l’année à venir.

Au terme de rencontres avec le premier ministre François Legault et plusieurs de ses ministres, la FTQ s’est dite encouragée sur plusieurs de ses chantiers, notamment sur les clauses de disparité de traitement et la mise à jour du régime sur la santé et sécurité au travail. La CAQ aurait assuré qu’il s’agissait de dossiers prioritaires pour eux.

M. Boyer a admis que le gouvernement était encore dans une période de « lune de miel », mais il souhaite laisser la chance au coureur pour l’instant.

« On a un mot important à dire et on va continuer à le dire. On souhaite le dire à des tables de discussions où on va faire avancer des dossiers au lieu de le faire debout dans la rue. Et s’il faut le faire debout dans la rue, on va le faire », a-t-il soutenu.

Cap sur l’environnement

Dans ses autres priorités de l’année, la FTQ a l’intention de faire pression sur la CAQ pour qu’elle amorce une réelle transition énergétique, mais en accompagnant les travailleurs.

M. Cadieux a affirmé que les employés de certains secteurs polluants, dont les raffineries et la cimenterie, étaient conscients que leur emploi n’existera peut-être plus dans 25 ans. Et selon lui, ils sont prêts à entamer ce virage avec l’aide du gouvernement.

« Nos gens sont conscients que ça va arriver, puis ils ne veulent pas se faire dire une semaine avant : » Écoutez, on a décidé qu’on ferme la « shop » parce qu’on est plus capables de vendre nos affaires ; on émet trop de gaz à effet de serre « », a-t-il expliqué.

« On sait que ça va arriver. Si ça va arriver dans deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, c’est là qu’on doit s’en préoccuper. »

Selon lui, le Québec peut maintenir des emplois en développant de nouveaux secteurs plus verts et en changeant les procédés pour qu’ils soient moins polluants.

« On sait qu’on doit s’en aller vers une électrification des transports. Pourquoi ne pas construire des autos électriques ici au Québec ? », a-t-il suggéré.

Élections fédérales

La FTQ entend également interpeller les partis fédéraux, qui devraient tomber en campagne électorale à l’automne. Elle prévoit discuter avec les partis d’environnement, mais aussi d’assurance-emploi.

Selon la FTQ, les libéraux ont un peu amélioré le régime d’assurance-emploi, mais il reste de nombreux problèmes, notamment pour les travailleurs saisonniers.

« Ça prend une réforme globale. Le monde du travail s’est transformé et la Loi sur l’assurance-emploi n’est plus adaptée », a plaidé M. Cadieux.

D’après les chiffres de la centrale syndicale, moins de 50 pour cent des travailleurs et travailleuses qui perdent leur emploi se qualifient pour recevoir des prestations d’assurance-emploi.

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