Milk & Biscuits, été graphique

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“Je voulais lancer une révolution en me servant de l’art pour bâtir
le type de société que j’imaginais”, Yayoi Kusama. Milk & Biscuits est convaincu du pouvoir de la créativité et des merveilles de l’imagination enfantine. Pour permettre aux enfants d’être eux- mêmes, avoir la liberté d’explorer et de créer leurs propres histoires, leurs mondes imaginaires.


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Un autre Canadien aurait été arrêté en Chine pour des allégations de fraude

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Un autre Canadien aurait été arrêté en Chine, cette fois-ci relativement à des allégations de fraude.

Selon le South China Morning Post, qui cite des médias locaux, un Canadien de 61 ans est accusé d’avoir tenté de frauder une entreprise de divertissement pour la somme de 375 millions de dollars.

L’homme, dont le nom complet n’apparaît pas dans l’article, aurait tenté d’utiliser de faux documents pour transférer l’argent du compte de l’entreprise vers un compte à Hong-Kong.

Affaires mondiales Canada n’a pas immédiatement répondu à un message de La Presse canadienne pour commenter l’affaire, mais l’arrestation survient alors que les relations entre les deux pays sont particulièrement tendues.

Deux Canadiens, Michael Kovrig et Michael Spavor, sont détenus en Chine depuis le mois de décembre, car les autorités chinoises les accusent d’avoir mis en danger la sécurité nationale.

Leur arrestation est survenue peu de temps après que les autorités canadiennes eurent arrêté à Vancouver Meng Wanzhou, une dirigeante du géant chinois des technologies Huawei, à la demande des États-Unis qui l’accusent de fraude.

Samedi, le premier ministre Justin Trudeau a annoncé qu’il avait congédié l’ambassadeur du Canada en Chine, John McCallum, qui s’était prononcé deux fois sur ce dossier sensible.

Dans la même foulée, un autre Canadien, Robert Lloyd Schellenberg, avait reçu la peine capitale pour une condamnation de trafic de drogue, après avoir été condamné plus tôt à 15 ans de prison.

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Maison Boileau: le notaire n’avait pas été suffisamment patriote, selon la ministre David

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Dans des documents obtenus en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, Le Devoir a appris que la maison du patriote Boileau à Chambly, récemment rasée par la municipalité, avait été jugée par le ministère de la Culture et des Communications « représentative de l’architecture traditionnelle québécoise », du moins selon une lettre de la sous-ministre Marie-Claude Champoux.

Toutefois, selon le ministère, cette demeure ne constituait pas « un exemple remarquable », sans compter que les « travaux majeurs nécessaires pour sa remise en état risquaient de compromettre son intégrité ». En conséquence, le ministère n’avait pas jugé bon d’intervenir « pour sauvegarder cette maison ».

À l’Assemblée nationale, le 20 avril 2016, la ministre avait dans la foulée indiqué qu’on ne pouvait pas protéger toutes les maisons des patriotes de 1837-1838. « Que voulez-vous, dans ce coin-là, il y a 11 maisons de patriotes qui sont classées, il y a quatre églises, il y a une cloche, il y a un calvaire, il y a un manoir, il y a une prison. »

En commission parlementaire, le 21 avril, la ministre laissait entendre que les maisons des patriotes étaient encore très nombreuses : « Vous savez combien il y a de patriotes au Québec, hein ? […] II y en a 5000, patriotes. Alors, quand tu as 5000 patriotes, tu ne peux pas classer 5000 maisons parce qu’il y a eu un patriote dans la maison. »

La maison du notaire René Boileau représentait néanmoins, de son avis, un intérêt patrimonial à l’échelle locale. C’est ce qu’elle indiquait dans une lettre adressée le 29 avril 2016 au maire de Chambly, Denis Lavoie, dont Le Devoir a obtenu copie.

Dans cette lettre, la ministre David affirme que le patriote René Boileau a joué un rôle « dans l’histoire chamblyenne » mais qu’il « ne s’est toutefois pas démarqué de manière significative au sein du mouvement et du parti patriote pour conférer un intérêt national à la maison ».

La ministre y regrette par ailleurs que le maire n’ait « pas retenu l’option qui [lui] a été proposée par [son] Ministère de restaurer la maison Boileau afin d’y installer la bibliothèque municipale ». L’aide du ministère à cette reconversion était acquise pour Chambly, mais Québec insistait pour dire à la municipalité que la préservation du patrimoine dans ce dossier lui revenait.

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La destruction sauvage de la maison Boileau ne doit pas avoir été vaine

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Ça devait arriver. Des études financées par l’État et les nombreuses destructions et mutilations touchant le patrimoine bâti rapportées semaine après semaine par les médias montrent l’échec de l’État à remplir sa mission de le transmettre aux générations qui nous suivent.

Le ministère de la Culture et des Communications, titulaire de notre responsabilité collective de maintenir le visage de notre culture et d’assurer sa pérennité, continue depuis 25 ans à nier son échec, même devant l’insuffisance des résultats obtenus. Tous les mauvais comportements reprochés au ministère et aux municipalités, particulièrement depuis plus de deux décennies, se sont conjugués dans ce cas de figure qu’est la maison Boileau pour former la catastrophe parfaite : la destruction par ordonnance de l’État d’un des plus emblématiques de nos monuments historiques.

D’abord, au niveau national. Comment peut-il être qu’un bâtiment de cette importance, tant d’un point de vue patrimonial qu’historique, n’ait pas été classé au plus haut niveau par la Direction générale du patrimoine du ministère ? Comment tant de démarches bénévoles depuis tant d’années ont-elles pu être rejetées ? Cela est difficile à comprendre sans imaginer un aveuglement budgétaire.

Ensuite, le niveau municipal. À Chambly, la Ville était propriétaire de ce bâtiment historique qu’elle a laissé se dégrader, alors qu’elle aurait dû le considérer comme un de ses actifs les plus précieux. Elle dit avoir demandé des expertises, qui auraient conclu que la dégradation du bâtiment était irréversible, qu’il n’y avait rien à faire d’autre que de le démolir en raison de « l’extrême dangerosité du lieu ». L’expérience nous apprend qu’il est toujours possible de redonner en grande partie vie à un bâti ancien, peu importe le manque de soin. Ceux qui ont livré cette « expertise » n’avaient vraisemblablement pas la compétence pour statuer sur la vie ou la mort de ce trésor national. « Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage », dit l’adage. […]

Qui plus est, ce geste intolérable de destruction irréversible fut réalisé en catimini, sans que personne ait été informé. Y a-t-il eu un permis de délivré ? Y a-t-il eu des mandats de donnés ? Toute cette façon de faire nous semble aller plus bas que la simple incompétence. Les propriétaires et les promoteurs utilisent souvent la manoeuvre de favoriser la dégradation de bâtiments historiques afin d’obtenir le précieux permis de démolition qui leur libérera le terrain sur lequel ils veulent construire. Ce qui était depuis le début le but premier de l’acquisition du bien immobilier.

L’épopée d’un héros qui a donné sa vie à sa nation ne peut se terminer avec la fin pitoyable qu’a réservée la municipalité de Chambly au bâti qui rappelait son souvenir. Nous devons faire en sorte que la fin inqualifiable de ce monument historique parmi les plus précieux de notre héritage national soit le dernier d’une longue lignée à tomber de façon irréversible sous le pic du démolisseur. Le bâti traditionnel n’est pas une richesse renouvelable. La fin de la maison Boileau doit nous amener à décider collectivement, une fois pour toutes, que pareil désastre ne se reproduira plus jamais au Québec.

L’État du Québec est maintenant dirigé par un gouvernement qui a érigé l’identitaire national au niveau d’un principe d’action. Or, le patrimoine bâti est, après la langue, l’élément le plus important de notre ADN culturel. Les premières réactions de la ministre Nathalie Roy au geste intolérable de la mairie de Chambly permettent d’espérer que le nouveau gouvernement entend appliquer des correctifs aux façons de faire de ceux qui l’ont précédé en matière de sauvegarde du patrimoine bâti.

Nous invitons tous ceux qui ont été témoins de la destruction, de la mutilation ou de l’abandon d’un bâti traditionnel, à communiquer leurs témoignages à la ministre de la Culture sous le titre : Plus jamais au Québec.

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Postes Canada: la loi spéciale C-89 a été adoptée dans la nuit aux Communes

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La loi spéciale qui force les employés de Postes Canada à retourner au travail a été adoptée dans la nuit de vendredi à samedi aux Communes.

À 1 h du matin, 166 députés ont voté en faveur, et 43 contre, dont 6 libéraux dissidents. Les députés néodémocrates se sont prononcés contre le projet de loi alors que les députés conservateurs se sont absentés au moment du vote.

Le Sénat devra ratifier cette loi spéciale. Elle sera à l’étude samedi, et dimanche si nécessaire.

Elle pourrait entrer en vigueur à midi, heure normale de l’Est, le jour suivant l’obtention de la sanction royale.

L’adoption de la loi spéciale par le gouvernement fédéral est survenue alors que les grèves tournantes organisées par le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes se poursuivaient à travers le pays.

Vendredi, les députés ont passé la majeure partie de la journée et de la soirée à discuter d’une motion visant à permettre à la Chambre des communes de traiter rapidement le projet de loi présenté jeudi pour mettre fin aux débrayages des membres du personnel de Postes Canada d’un océan à l’autre.

La motion pour accélérer le processus avait été adoptée à 173 voix contre 13 vendredi.

Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a reproché aux libéraux de faire preuve d’hypocrisie en disant croire au droit à la négociation collective tout en proposant ce qu’il a appelé « la pire et la plus radicale des législations de retour au travail ».

« Ils ont montré leur véritable visage. Ce gouvernement n’est pas l’ami des travailleurs », a martelé M. Singh.

Les députés néodémocrates ont voté contre la motion pour expédier le débat sur le projet de loi spéciale. Plusieurs d’entre eux ont ensuite quitté les Communes, levant le poing pour saluer des employés de Postes Canada qui observaient la scène depuis la tribune du public.

Le STTP a déclaré que le projet de loi spéciale était inconstitutionnel et a menacé de le contester devant les tribunaux.

Le syndicat a déjà remporté une bataille judiciaire concernant une loi spéciale ayant forcé les travailleurs et travailleuses de Postes Canada à reprendre le travail adoptée par le précédent gouvernement conservateur en 2011. Cinq ans plus tard, la cour avait décrété qu’en privant les employés de leur droit de faire la grève, le projet de loi avait enfreint leur droit à la liberté d’expression et d’association.

La ministre du Travail Patty Hajdu a assuré que son projet de loi était « totalement différent » de l’approche « autoritaire » adoptée par le gouvernement Harper et tenait compte des préoccupations de Postes Canada et du STTP.

Mais deux sénatrices indépendantes, Frances Lankin et Diane Griffin, ont écrit une lettre vendredi soir à Patricia Hajdu afin de lui faire part de leurs inquiétudes concernant l’aspect constitutionnel du projet de loi.

Les deux femmes ont indiqué que la ministre avait promis de fournir un énoncé montrant en quoi le projet de loi spéciale ne contrevenait pas à la Charte canadienne des droits et libertés, mais qu’elle ne l’avait toujours pas fait.

En dépit des démarches entreprises par le gouvernement pour adopter au plus vite la loi spéciale, la ministre Hajdu avait encouragé Postes Canada et le STTP à demeurer à la table des négociations vendredi. « Ils peuvent encore parvenir à une entente », avait-t-elle déclaré.

Mme Hajdu avait toutefois ajouté : « Évidemment, nous préférerions que les deux partis soient capables de négocier une entente, mais le moment est venu de nous préparer à agir si eux ne réussissent pas à le faire. »

Elle a présenté la livraison du courrier comme un « service essentiel » et a soutenu que les petites entreprises qui comptent sur les services postaux pour livrer leurs produits durant le temps des Fêtes pourraient faire faillite si le conflit ne se réglait pas rapidement.

Les leaders syndicaux et le Nouveau Parti démocratique (NPD) ont fustigé le gouvernement, l’accusant de miner le processus de négociation collective. Ils ont reproché au fédéral d’avoir enlevé à la direction de Postes Canada toute motivation pour conclure une entente négociée puisqu’elle sait maintenant que les employés seront contraints de reprendre le travail la semaine prochaine.

« Le droit de faire la grève fait partie intégrante du processus de négociation collective, a affirmé le président du Congrès du travail du Canada (CTC), Hassan Yussuff. Sans cela, un employeur n’a aucune raison de négocier de bonne foi et les travailleurs n’ont aucun recours pour exiger un processus juste. »

Postes Canada semble avoir persuadé le premier ministre Justin Trudeau qu’il ne sera pas possible de célébrer Noël sans un projet de loi spéciale forçant le retour au travail, a ajouté le président du STTP, Mike Palecek.

« Le courrier continue d’être acheminé et les gens le savent, a-t-il soutenu. Les gens reçoivent leur courrier et les commandes en ligne sont livrées. Le but de notre stratégie de grèves tournantes, c’est de ne pas se mettre le public à dos. »

Les membres du STTP effectuent des grèves tournantes depuis un mois, entraînant d’importants retards dans le triage du courrier et des colis. Employeur et employés ne s’entendent toutefois pas sur l’ampleur de ces retards.

Selon Postes Canada, il faudra des semaines pour remédier au problème, surtout dans les grandes villes comme Montréal, Toronto et Vancouver.

Les 50 000 membres du STTP, qui sont divisés en deux groupes, réclament de meilleurs salaires pour les employés en milieu rural et en banlieue, davantage de sécurité d’emploi et un minimum d’heures de travail garanti.

La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2017.

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Quel arbre planter pour avoir de l’ombre en été ?

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AU JARDIN CE WEEK-END – Rien de tel que la fraîcheur des frondaisons pour se protéger de l’ardeur du soleil. Surtout après l’été que l’on vient de vivre. Voici notre sélection à mettre en terre dès maintenant.

Hommes, plantes, animaux: tout le monde a souffert de la chaleur cet été. En particulier dans les parties très exposées du jardin, celles orientées au sud mais aussi à l’ouest que le soleil brûlant de l’après-midi a tôt fait de transformer en fournaise. Il peut sembler curieux de revenir sur ces épisodes caniculaires alors que l’hiver frappe à nos portes. C’est oublier que le jardinage est aussi affaire d’anticipation et que c’est en plantant maintenant des arbres aux endroits stratégiques que l’on aura les meilleures chances de bénéficier un jour de leur ombre protectrice. Reste à savoir quelle espèce choisir… «Plusieurs critères entrent en ligne de compte: la nature du sol, en particulier son pH, la taille de l’arbre une fois adulte, l’usage que l’on réserve à la zone ombragée et les aspects esthétiques», explique Éliane de Bourmont, présidente de la section Arbres et arbustes d’ornement de la Société nationale d’horticulture de France (SNHF).

À lire également: HORTIQUID – Quelles fleurs planter dans un jardin peu éclairé?

Le sophora du Japon produit une belle ombre mais ses fleurs très mellifères attirent beaucoup d'insectes.
Le sophora du Japon produit une belle ombre mais ses fleurs très mellifères attirent beaucoup d’insectes. Valentin Kundeus/velbort – stock.adobe.com

Si l’on souhaite prendre ses repas sous les frondaisons, mieux vaut exclure les espèces mellifères comme le sophora du Japon ou les tilleuls dont les exsudats de sève collent au mobilier. Même chose avec les arbres dont les baies génèrent des taches indélébiles sur les vêtements à l’image du mûrier platane (Morus bombycis), sauf s’il s’agit de variétés à fruits blancs ou stériles (fruitless). Cet arbre dont les feuilles servent de nourriture aux vers à soie, a l’avantage d’avoir une croissance très rapide à l’instar de l’arbre de Judée (Cercis siliquastrum) ou de l’orme du Caucase (Zelkova carpinifolia). Il faudra veiller cependant à ne pas les planter trop près de la maison ou de la limite de propriété (distance de 2 m minimum) et de les tailler régulièrement.

L’idéal, dans un jardin de dimension moyenne, consiste à opter pour des espèces pas trop volumineuses au feuillage dense comme les érables (Acer saccharum, negundoou cappadocicum), le marronnier à fleur rouge (Aesculus carnea), le virgilier à bois jaune (Cladastris lutea), le savonnier ou bois de Panama (Koelreuteria paniculata), l’amélanchier ou encore le févier d’Amérique (Gleditsia triacanthos) inerme ‘Sunburst’.

Joindre l’utile à l’agréable

Le chitalpa de Tashkent fleurit sans discontinuer de la fin du printemps jusqu'aux premières gelées.
Le chitalpa de Tashkent fleurit sans discontinuer de la fin du printemps jusqu’aux premières gelées. Wendy Cutler sous licence CC

Parmi les curiosités, le clérodendron (Clerodendrum trichotomum) ou arbre du clergé, se distingue par sa floraison spectaculaire et ses baies splendides qui ont l’avantage de ne pas tacher. Sans oublier le chitalpa de Tashkent, arbuste hybride issu du croisement entre le saule du désert (Chilopsis linearis) et le catalpa qui fleurit sans discontinuer de la fin du printemps jusqu’aux premières gelées mais n’accepte que les terrains légèrement acide (pH compris entre 6 et 7).

Les cerisiers sont aussi de bons candidats, qu’il s’agisse de l’espèce fruitière (Prunus cesarus ), histoire de joindre l’utile à l’agréable, des cerisiers du Japon ou du cerisier du Tibet (Prunus serrula) avec sa belle écorce rouge. En outre ils ont l’avantage de bien supporter les sols calcaires.

Dans tous les cas, plantez des sujets de 2 mètres à racines nues dans un trou assez large et profond enrichi de terreau et de compost, afin de garantir une bonne reprise et… de gagner du temps. N’oubliez pas de bien les tuteurer, le temps qu’ils s’enracinent correctement. À ce propos, si vous habitez dans une région ventée, optez plutôt pour une pergola que vous recouvrirez de plantes grimpantes à pousse rapide comme l’akébie, la glycine ou la passiflore.

Vos rendez-vous «jardin» à ne (surtout) pas manquer

• 16, 17 et 18 novembre: exposition-vente «500 nuances d’orchidées», Parc floral de Paris, 1 route de la Pyramide, Paris 12e.

• 17 novembre: fête de la châtaigne, salle multifonctions, Pfaffenheim (Haut-Rhin).

SNHF

• 17-18 novembre: 30e foire aux arbres sur le thème de l’aménagement paysager des zones humides, Marché couvert, Pont-l’Évêque (Calvados).

• 17-18 novembre: Première fête de l’automne au château de Cheverny (Loir-et-Cher).

• Du 17 novembre au 28 février 2019: exposition «Jardins d’hiver», Domaine de Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher).

• 18 novembre: foire aux fruits d’hiver de Saoû (Drôme).

• 20 novembre: «Fenêtre sur jardin: un univers de partage», journée d’étude de la bibliothèque de la SNHF, sur le thème des jardins collectifs, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• 24-25 novembre: 1er marché de Noël des métiers d’arts et savoir-faire, Saline royale, Arc-et-Senans (Doubs).

• 24-25 novembre: 23e fête de l’arbre et des fruits d’antan, Conservatoire végétal d’Aquitaine, domaine de Barolle, Montesquieu (Lot-et-Garonne).

• 24-25 novembre: 32e journées de l’arbre, de la plante et du fruit, Saint-Jean-du-Gard (Gard).

• 24-25 novembre: exposition d’art floral «Magie de l’hiver», salle socio-culturelle, Le Val-Saint-Père (Manche).

• 29 novembre: «Scintillement», journée de démonstration d’art floral, SNHF, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• Jusqu’au 25 novembre: exposition «Les pratiques agricoles, d’hier à demain», château de La Roche-Guyon (Val-d’Oise).

• Jusqu’au 29 novembre: exposition «de Candolle (1778-1841) , la botanique pour passion», SNHF , 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• Jusqu’au 8 décembre: exposition «Sublimer la nature», peintures de Jan Dilenschneider, librairie-galerie Jardins en art, Paris 6e.

• 11 décembre: Journée d’information «Plantes spontanées et jardinage: quelles cohabitations?», SNHF, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

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Chimiothérapie: les médecins n’ont pas été informés du problème des doses incomplètes

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Lundi, les associations médicales ont appelé à une clarification rapide dans le dossier des traitements de chimiothérapie administrés de manière incomplète, révélé le matin même par Le Devoir. Les patients doivent être rassurés au plus vite, affirment-ils, et cela commence par une plus grande transparence du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Des patients atteints de cancer n’ont pas reçu la dose entière de chimiothérapie par intraveineuse qui leur avait été prescrite parce qu’une partie du médicament est restée dans les tubulures, confirmait il y a quelques jours le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) au Devoir, qui assurait toutefois qu’aucun patient n’avait subi « d’effets négatifs » et que la situation avait été corrigée depuis le mois d’août avec un nouveau protocole d’administration des soins.

L’éditorial de Marie-Andrée Chouinard

Or, la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) et l’Association des médecins hématologues et oncologues du Québec (AMHOQ) n’étaient pas au courant du problème avant lundi matin.

« Actuellement, on sait très peu de choses, se désole Martin A. Champagne, le président de l’AMHOQ. Les patients sont en droit de savoir. Pour l’instant, c’est très nébuleux, et mon plus grand regret, c’est le manque de transparence », ajoute-t-il.

Même constat à la FMSQ, qui ne sait toujours pas quels établissements ou quels médicaments sont touchés. « C’est un problème qui avait été soulevé ailleurs au pays cet été, explique Jacques Tétrault, un porte-parole. Toutefois, comme les médecins québécois n’avaient obtenu aucune information de la part du ministère, ils avaient tenu pour acquis que ce n’était pas un enjeu ici. »

Et s’il semble que le problème n’ait pas eu de conséquences notables sur la qualité des soins prodigués, la présidente de la FMSQ, Diane Francoeur, réclame quand même les détails au plus vite. « Nous exigeons que la Direction générale de cancérologie [du MSSS] fasse la lumière auprès des patients, de leur famille et des médecins spécialistes dès maintenant », écrivait-elle dans un courriel envoyé aux membres de la Fédération lundi matin.

Pas de problème systématique

Se voulant rassurant, Martin A. Champagne estime toutefois que le problème est loin d’être systématique.

S’il s’agit bien de traitements de chimiothérapie par immunothérapie — ce que le MSSS n’a pas confirmé, mais qui a été le cas en Ontario, au Nouveau-Brunswick et au Manitoba —, ce serait le petit volume de la dose, souvent de 50 ml, qui causerait problème. Avec 10 ou 15 ml qui reste dans les tubulures, une fraction significative du médicament n’est pas délivrée au patient, explique le Dr Champagne. Toutefois, l’injection d’un soluté à la suite du médicament permet de bien vider la ligne d’infusion.

Selon le Dr Champagne, la grande majorité des centres adoptaient déjà cette mesure avant que le nouveau protocole uniformisé établi par le MSSS, publié en août dernier, l’ordonne. Le problème aurait donc été réglé, mais sans que les patients touchés en soient informés.

« S’il y a une chose que le scandale du sang contaminé nous a apprise, c’est que la transparence est primordiale, soutient le Dr Champagne. Si certains établissements sont au courant de problèmes, ils devraient en faire part aux médecins traitants au plus vite. »

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