Marc Veyrat «terriblement déçu» par la perte de sa troisième étoile Michelin

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Alors que le Guide rouge présente ce lundi son millésime 2019, le chef savoyard se dit dans «l’incompréhension totale» face à la perte de ses trois macarons, décernés l’an dernier.

Le très attendu palmarès du guide Michelin 2019 sera présenté ce lundi à partir de 16h30 salle Gaveau. Si le plus grand secret est gardé sur l’identité des nouveaux étoiles – la plupart le découvrent sur place -, le Guide rouge, prévient en amont, par correction, les chefs qui sont rétrogradés. C’est le cas de Marc Veyrat, de La Maison des Bois à Manigod, en Haute-Savoie.

Au courant depuis quelques jours déjà de la mauvaise nouvelle, le chef au chapeau a confirmé ce lundi matin à l’AFP la perte de sa troisième étoile, remportée il y a un an. «Je reste terriblement déçu, dans l’incompréhension totale et injuste de cette destitution de la 3e étoile du guide Michelin. Je reste combatif et présent dans ma cuisine avec mon équipe», a-t-il fait savoir dans un communiqué. «Je suis cuisinier paysan, je (…) continuerai quoi qu’il arrive, chaque jour, à faire rayonner la Maison des Bois».

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Cette décision est d’autant plus surprenante que la troisième étoile avait été décernée à La Maison des Bois l’an dernier seulement. Pourquoi le Michelin se déjuge-t-il aussi vite? C’est une première.

Le chef savoyard de 68 ans a également confié sa stupeur au Dauphiné Libéré : «Pourtant on n’a jamais été aussi bon, nous avons une belle équipe, les retours de mes clients sont excellents». Evoquant comme motif «Les difficultés pour accéder au restaurant peut-être», Marc Veyrat s’affirme au quotidien régional comme un «guerrier», désireux de redécrocher la troisième étoile dès l’an prochain. «Par deux fois, mes maisons ont brûlé, j’ai été durement touché par un accident au ski» rappelle-t-il.

Marc Veyrat avait déjà obtenu les trois étoiles pour deux autres restaurants situés dans la même région: l’Auberge de l’Eridan à Veyrier-du-Lac et La Ferme de mon père, à Megève, deux établissements qu’il a ensuite cédés. Il a ouvert La Maison des Bois en 2013, avant de la reconstruire après un incendie en 2015.

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Pascal Barbot et Marc Haeberlin déchus

Deux autres chefs trois-étoiles sont annoncés comme les grands perdants de cette 119e édition. Marc Haeberlin à L’Auberge de l’Ill (Illhaeusern), avait réussi à conserver la distinction suprême décrochée par son père en 1967. Seul Paul Bocuse avait fait mieux. Une mauvaise nouvelle pour l’Alsace, dont c’était l’unique table triple-étoilée. Le chef haut-rhinois a réagi sur France Bleu : «Ça fait un coup, on l’avait depuis 51 ans (…). Toute l’équipe est touchée, un peu effondrée (…). On va aller de l’avant, on va redynamiser tout le monde. L’Auberge est une belle maison, qui va le rester». Gwendal Poullennec, nouveau directeur du guide depuis septembre, lui aurait expliqué qu’«il y avait eu cette année quelques petites irrégularités».

Mais aussi Pascal Barbot, de L’Astrance (Paris XVIe), triple étoilé depuis 2007.

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le Hyatt Regency Paris Étoile

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DES LITS D’INITIÉS – Un lobby digne d’un aéroport semé de banquettes inconfortables, hall de marbre aux dimensions gargantuesques où se croisent voyageurs hagards et clients désorientés… Bienvenue au Hyatt Regency Paris Étoile, nouvelle adresse de notre chronique hôtelière.

Avec sa batterie de 9 ascenseurs volumineux comme des cabines de téléphérique entièrement domotisés et ses 985 chambres, le Hyatt Regency Paris Étoile, anciennement Concorde Lafayette aujourd’hui aux mains des Américains, a fait peau neuve dans la démesure. Un mastodonte de l’hôtellerie parisienne. L’architecte new-yorkais, Georges Wong, en charge d’une rénovation titanesque qui aura duré deux ans, s’en est donné à cœur joie. Encore que l’expression prête un peu à confusion car ici, on est plutôt dans la triste réalité d’une usine à sommeil de luxe.

Les chambres à la vue unique sur Paris, la plus belle d’un hôtel parisien, sont sobres, ennuyeuses et assez petites. Bois blond, lit «king size», luminaire design et salle d’eau microscopique résument un intérieur sans grande folie apparente et surtout sans âme. S’ajoute à ce tableau un rien pessimiste une mauvaise insonorisation, on entend le voisin du dessus marcher, pour peu qu’il ait le pas lourd, et celui d’à côté s’agiter, pour peu qu’il soit remuant.

Côté confort, rien ne manque: une méridienne sous la fenêtre, un écran plat (avec pléthore de chaînes étrangères) au mur, une bouilloire, des verres en plastique et une mini-bouteille d’eau sur une étagère, table à repasser et séchoir à cheveux dans le placard. Le Fitness en mezzanine est à revoir. On se croirait dans un supermarché: machines alignées, comme posées au milieu de nulle part, éclairées par la lumière violente de néons blancs qui vous donnent un teint de cachet d’aspirine. Exit le glamour.

Le bar avec vue le plus impressionnant de Paris

À sa décharge, l’hôtel qui doit parfois gérer deux mille clients en même temps ne peut se permettre de donner dans la personnalisation à outrance. Malgré tout, deux lieux sauvent l’ensemble et sont particulièrement réussis, ouvert à la clientèle extérieure. Le restaurant Mayo à l’écart du lobby au rez-de-chaussée. Curieusement l’endroit est intime. Le personnel, au petit soin, fait oublier par son service souriant et attentif le gigantisme de l’endroit. Quant à la cuisine sur laquelle œuvre un chef argentin talentueux Raphael Casas, elle mérite un vrai détour. Produits issus des meilleures adresses du terroir servis généreusement dans des poêlons et autres petits plats à partager.

Au 34e étage, à 140 mètres de hauteur, le bar offre la plus belle vue sur Paris. <br/>
Au 34e étage, à 140 mètres de hauteur, le bar offre la plus belle vue sur Paris.
hyatt

Sympathique et très convivial. Changement de décor et direction le 34e étage, à 140 mètres de hauteur. Là, se situe le bar le plus impressionnant de Paris avec une vue à 360 degrés sur la capitale et ses icônes comme la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, le Louvre ou le Bois de Boulogne. Quand le jour tombe et que la ville s’illumine la magie du bar opère. L’éclairage orangé et tamisé est une vraie réussite. La carte des cocktails aussi.

Le calme et l’harmonie de ce spot de la vie nocturne sont à peine troublés par la présence d’un discret dj. Face à cette vue époustouflante on se sent comme en suspension au-dessus de la ville… Sous le ciel de Paris.

On y va? 3 place du Général-Koening, tél.: 01.40.68.12.34 ; www.parisetoile.regency.hyatt.com

À quel prix? De 150€ à 350€

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