Princeton-area man credits Facebook group with helping save his life

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When Heather Balaam called 911 from her rural home because her husband was having a heart attack, she couldn’t get through.

“Our cellphone service is so intermittent, it wouldn’t put a signal through,” she said. “And it’s like, oh my god, what do I do now, what do I do now?”

Balaam and her husband, Che Lapointe, live in a remote location along a forest service road in the Princeton area.

The couple doesn’t have a landline, but they do have access to the Internet.

Global News

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“My first thing was to go on Facebook and ask people for help,” Balaam said. “And I typed it in capital letters.”

In Princeton’s rants, raves and issues group, she pleaded for somebody to call 911, listing her location and that her husband was having a heart attack

“And apparently four different people phoned in for an ambulance to come for me,” Lapointe said.

But he still had to wait nearly 45 minutes for the ambulance to arrive.

“That was, for me, I think, the scariest point, was sitting there waiting for the ambulance because I really thought I was going to die right there,” Lapointe said.


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In the meantime, some nearby loggers offered Lapointe aspirin, which was something the couple couldn’t find in their own house.

“We have five bathrooms where we live, and there wasn’t an aspirin in any of them. We have first aid kits, and no aspirin there either,” Lapointe said.


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The couple is now reminding other people to ensure their medicine cabinets are stocked with aspirin.

“Have them, even if you’re 35 years old, have them because your mother or your grandmother or the man on the street might collapse and need them,” Balaam said.

“I’m putting aspirin everywhere. In the truck, in the house, every bathroom. Every first aid kit,” Lapointe added.


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Lapointe is now recovering in Kelowna General Hospital, hoping to return home soon. He credits the quick response of people in the Facebook group with playing a big role in helping him get help so quickly.

“I knew somebody would help. I didn’t know who. I didn’t care who. But I knew somebody would help. And I think that’s a miraculous thing,” Balaam said.

Lapointe said he blamed smoking for his heart attack.

“And I’m done. Never again will I ever put a cigarette on these lips,” he said. “Because this is the scariest thing I’ve ever been through in my life.”

© 2019 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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Allemagne : Facebook ne peut plus fusionner les données d’Instagram et de WhatsApp

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« Facebook ne peut plus contraindre ses utilisateurs à accepter une collecte quasiment illimitée de leurs données », qui place le géant américain en « position dominante », a résumé face à la presse le patron de l’Office anticartel allemand, Andreas Mundt.

Concrètement, le groupe devra solliciter « l’accord explicite » de ses quelque 30 millions d’utilisateurs allemands avant de rattacher à leur compte les données obtenues par des applications qui lui appartiennent, comme Instagram et WhatsApp, ou grâce au bouton « J’aime » inséré sur des pages Internet tierces.

Chacune de ces sources extérieures pourra continuer à accumuler des informations personnelles, mais il ne sera plus possible pour Facebook de les « fusionner » sur la seule base de ses conditions générales d’utilisation, explique M. Mundt.

Le groupe californien devra soumettre « dans les quatre mois » une modification de ses paramètres au Bundeskartellamt, qui devra ensuite l’« approuver », pour une mise en œuvre au plus tard d’ici un an. Faute de quoi Facebook s’expose à une amende pouvant atteindre 10 millions d’euros par mois.

Plus largement, selon M. Mundt, il s’agit de « contraindre les géants de la techno à adapter leur modèle économique », reposant sur l’exploitation de données personnelles à des fins publicitaires, « au droit de la concurrence » limitant la concentration de telles informations par un seul acteur.

Facebook interjettera appel

Le Bundeskartellamt avait lancé ses investigations mi-2016, reprochant au géant américain de collecter auprès de réseaux tiers – Instagram, WhatsApp, Twitter et d’autres sites – des masses d’informations sur ses utilisateurs à leur insu.

Dans un communiqué, Facebook a annoncé son intention de faire appel, jugeant que le bureau de la concurrence « fait une mauvaise application » du droit en sous-estimant la concurrence dont il fait l’objet en Allemagne de la part de « YouTube, Snapchat ou Twitter ».

« La popularité n’est pas synonyme de domination du marché », se défend le groupe, rappelant qu’il a par ailleurs déjà modifié ses paramètres de confidentialité il y a moins d’un an pour les mettre en conformité avec le Règlement européen de protection des données (RGPD).

« Les droits fondamentaux sont en péril »

Bitkom, la fédération allemande des entreprises numériques, dénonce une mesure qui pénalisera, selon elle, les « plus petits », à savoir les sites tiers qui peuvent faire connaître leurs offres au grand public grâce à ces boutons « J’aime ».

La fédération dénonce également l’activisme de l’Allemagne en matière de réglementation des exploitations de donnée, alors que ces décisions sont censées être prises et harmonisées au niveau européen depuis la mise en place en mai du RGPD.

Le contrôleur européen de la protection des données – autorité indépendante au sein de l’Union européenne – estime que cette dénonciation allemande n’est que la pointe de l’iceberg et que toutes les « sociétés qui s’appuient sur le profilage, la localisation et le ciblage doivent être sur leurs gardes ».

« Les droits fondamentaux sont en péril quand des groupes si puissants déterminent seuls leurs moyens et objectifs en termes de collecte de données », juge le contrôleur européen Giovanni Buttarelli.

Enfin, Facebook, dont le siège européen est basé à Dublin, estime relever de l’Autorité irlandaise de protection des données personnelles et non du gendarme anticartel allemand.

Une série de polémiques

Le géant californien, qui fêtait lundi ses 15 ans, sort d’une année 2018 marquée par une série de polémiques, à commencer par le scandale Cambridge Analytica, soit l’exploitation à des fins politiques de données d’utilisateurs de Facebook à leur insu, notamment pendant la campagne présidentielle de Donald Trump.

Ce scandale, ainsi que la mise en place du RGPD en mai dernier, vaut à Facebook d’être particulièrement dans le viseur des régulateurs.

Soucieux de rassurer annonceurs, utilisateurs et investisseurs, Mark Zuckerberg a défendu une nouvelle fois à la mi-janvier, dans plusieurs journaux internationaux, son modèle économique fondé sur la publicité et donc la collecte de données personnelles qui lui est associée.

« Nous ne vendons pas les données des gens », a-t-il répété.

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La responsable des relations publiques de Facebook démissionne

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« J’ai longuement réfléchi pendant les vacances [des Fêtes], et avec la nouvelle année, et après huit années passées à Facebook, j’ai décidé de quitter mes fonctions de directrice du groupe des communications », a écrit Mme Marooney sur Facebook.

Caryn Marooney dit avoir eu du mal à prendre cette décision, parce qu’elle fonde « plus d’espoir que jamais en Facebook ».

On ignore pour l’instant quand Mme Marooney partira de Facebook, étant donné qu’elle a indiqué qu’elle aidera l’entreprise à trouver la personne qui la remplacera.

De nombreux scandales

La démission de Mme Marooney survient au moment où Facebook traverse une crise de relations publiques sans précédent qui remonte à plusieurs mois. De nombreux scandales, dont celui de l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016, continuent de frapper l’entreprise de façon régulière, en particulier depuis 2018.

De nombreux gouvernements dans le monde ont ouvert des enquêtes sur le géant des réseaux sociaux pour faire la lumière sur ses méthodes opaques dont des bribes filtrent parfois dans les médias. Le fondateur et président-directeur général Mark Zuckerberg ainsi que son bras droit Sheryl Sandberg se retrouvent régulièrement sur la sellette lors de ces enquêtes, et de plus en plus de critiques fusent à leur endroit.

Caryn Marooney a toutefois tenu à remercier ses patrons et ses collègues. « Vous êtes les personnes les plus intelligentes, les plus gentilles et les plus dévouées avec lesquelles j’ai travaillé », a-t-elle ajouté.

Vague de départs

Récemment, le service des communications de Facebook a aussi vu partir Rachel Whetstone et Debbie Frost, deux autres importantes cadres.

Plusieurs hauts gradés de Facebook ont également quitté le navire ces dernières années. Le départ d’Alex Stamos, l’ancien directeur de la sécurité de Facebook, avait notamment fait grand bruit dans le milieu, puisque l’entreprise avait décidé de ne pas le remplacer.

Colin Stretch (directeur juridique) et Jan Koum (cofondateur de WhatsApp) avaient eux aussi quitté l’entreprise dans les mois précédents.

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Facebook félicité par l’Union européenne pour sa lutte contre les discours haineux

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Ce bilan montre une nette progression en la matière depuis 2016, alors qu’à peine plus du quart de ces contenus étaient supprimés, d’après un rapport de la CE.

YouTube a été la plateforme ayant retiré le plus de discours haineux (85,4 %), suivie de près par Facebook (82,4 %).

Twitter est la seule entreprise à avoir vu son bilan se dégrader depuis le dernier coup de sonde, passant de 45,7 % en décembre 2017 à 43,5 % en décembre 2018. Il s’agit tout de même d’une amélioration par rapport à 2016 (19,1 %).

La vitesse de réaction de ces entreprises s’est également améliorée, selon les autorités européennes. Elles sont arrivées à vérifier 89 % des contenus signalés en moins de 24 heures, comparativement à 40 % en 2016.

Les entreprises doivent toutefois être plus transparentes dans leurs rapports avec les utilisateurs en ce qui a trait au retrait de contenus problématiques, écrit la CE.

De rares félicitations pour Facebook

La Commission européenne, la branche exécutive de l’Union européenne, produit ce rapport annuel depuis 2016. Les entreprises technologiques peuvent s’inscrire volontairement afin que les statistiques sur leurs plateformes soient incluses.

Le rapport est une rare bonne nouvelle pour Facebook, qui a vécu une année très mouvementée, cumulant les scandales. L’entreprise a été prise à partie par de nombreux gouvernements qui l’accusent de ne pas respecter ses engagements en matière de vie privée. Le réseau social et sa filiale WhatsApp sont aussi souvent accusés de laisser proliférer de fausses nouvelles, des théories du complot et des actes violents sur leurs plateformes.

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Et si Facebook était resté un site de rencontre universitaire…

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La plateforme Facebook est tout en teintes soporifiques de bleu et de gris. Aucune trace du rouge éclatant pour attirer l’attention, comme le font plusieurs médias d’information. Exit aussi le jaune, le vert et l’orange des sites de pièges à clics. On en vient presque à oublier que Facebook est un site.

Mais, au fait, pourquoi Facebook est-il bleu? La réponse en dit long sur le réseau social, sur ce qu’il est devenu et sur la trajectoire qu’il a parcourue.

Facebook est bleu parce que son fondateur, Mark Zuckerberg, est daltonien (Nouvelle fenêtre). Celui-ci perçoit mal les autres couleurs; c’est aussi simple que ça. Il n’y a pas eu d’étude de marché pour déterminer « la-plus-meilleure-couleur-pour-rejoindre-l’utilisateur-type ». Pas de grande réflexion stratégique sur les besoins des usagers non plus. Un trouble oculaire, point.

Mais ce n’est pourtant pas anodin.

On a souvent l’impression que Facebook est un fait accompli; qu’il a émergé tel quel, prêt à engloutir le monde, mais c’est faux. Le site est le fruit de mutations provoquées par des décisions humaines, qui, elles, découlent des motivations et des désirs des dirigeants de l’entreprise. Ces mêmes décisions ont mené à la création d’une plateforme au pouvoir immense, où le quart de l’humanité passe son temps.

Facebook, dans son incarnation actuelle, n’était pas inévitable. Lors de sa création, en 2004, « Thefacebook » était un site de rencontre pour les élèves des universités d’élite situées aux États-Unis. On se créait un profil et on y mettait nos photos, nos états d’âme, les films qu’on regardait et les groupes de musique qui nous allumaient.

On voit que le nom du site est « Thefacebook » et qu'il est réservé aux étudiants de l'université Harvard.La page d’accueil originale de Thefacebook, le 12 février 2004 Photo : Capture d’écran – Wayback Machine

Le site permettait aux étudiants d’épier les camarades de classe qui les intéressaient. Le classique « cette fille est jolie; je vais aller voir son Facebook pour savoir si elle est célibataire et si on a des goûts semblables ». C’était ça, la mission fondatrice de Facebook. Et c’est autour de ce noyau qu’a grandi le site. Déjà, on voyait que la protection de la vie privée n’était pas vraiment un enjeu.

Imaginez un monde où Monclasseur.com – un site de rencontre québécois populaire au début des années 2000 – serait devenu le point de rendez-vous du web; la plateforme quasi planétaire par où transitent les informations qui façonnent le monde. Assez farfelu, n’est-ce pas? Pourtant, c’est plus ou moins ce qui est arrivé avec Facebook.

Trois points tournants

Entre 2006 et 2009, la direction de Facebook a pris des décisions qui ont changé le réseau social (et le monde). Au cours de cette période, l’entreprise a décidé d’étendre ses services à l’ensemble des universités occidentales, puis aux écoles secondaires, et finalement à toute personne de plus de 13 ans. Trois innovations majeures l’ont métamorphosée.

L’arrivée du fil d’actualités a d’abord changé de façon radicale le comportement des utilisateurs. Par le passé, il fallait consulter les profils Facebook de nos amis pour savoir ce qui se passait. Le fil d’actualités a encouragé les utilisateurs à être plus passifs, à regarder défiler un flot incessant de publications… En prime, c’est très addictif, ce qui est bon pour garder les internautes sur le site.

Peu après, Facebook a mis sur pied la possibilité de créer des pages. Cette fonction permet à quiconque d’instaurer un espace pour faire la promotion d’une entreprise, d’un groupe de musique, d’une cause politique, etc. L’auditoire étant de plus en plus sur Facebook, les médias d’information ont lancé leur propre page et se sont retrouvés contraints à y diffuser (gratuitement) leur contenu. L’importance du fil d’actualités dans le monde médiatique a été décuplée. Des gens futés ont aussi réalisé qu’ils pouvaient faire de l’argent et manipuler l’opinion publique en utilisant des pages hyperpartisanes comme haut-parleurs pour la propagation de mensonges et de demi-vérités dans le but de capter l’attention des utilisateurs de Facebook. On connaît la suite.

Puis est arrivé le bouton J’aime, devenu aujourd’hui presque un réflexe. On voit quelque chose qui nous fait réagir : on clique. C’est pavlovien. Le fameux « pouce en l’air » nous a habitués à interagir avec les publications, ce qui a changé notre rapport à l’information. On ne fait pas que la consulter, on se l’approprie en cliquant sur J’aime (ou, depuis 2016, sur d’autres boutons suggérant toute une gamme d’émotions). Cet automatisme permet à l’algorithme d’en apprendre plus sur ce qui nous interpelle. Le but? Nous montrer encore plus de publications qui titilleront notre « pouce en l’air ». Au gré de nos J’aime, Facebook se fait une image de plus en plus précise de qui nous sommes. Des informations précieuses qui lui permettent de nous vendre comme produit aux annonceurs grâce aux publicités ciblées.

Sans le fil d’actualités, les pages et le bouton J’aime, il n’y aurait probablement pas eu de scandale d’ingérence russe lors de l’élection présidentielle américaine de 2016. Pas de fuite de données à Cambridge Analytica. Pas de lynchages au Nigeria, en Inde et au Mexique causés par la propagation de fausses nouvelles sur Facebook. Pas de pages Facebook qui incitent au génocide au Myanmar. Et j’en passe…

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, lors de son témoignage au Sénat sur l’utilisation et la protection des données des utilisateurs.  Washington, États-Unis, le 10 avril 2018. REUTERS / Leah Millis - HP1EE4A1SCS7OLe PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, témoigne devant une audience conjointe du Sénat américain à Washington. REUTERS / Leah Millis Photo : Reuters / Leah Millis

Des décisions lourdes de conséquences

Ces activités auraient pu avoir lieu sur une autre plateforme. « Quelqu’un aurait inventé Facebook de toute façon », entend-on souvent. Peut-être… Mais elles n’auraient pas eu lieu sur Facebook et elles n’auraient probablement pas pris l’ampleur qu’on constate aujourd’hui. Vous en voyez, vous, des scandales d’ingérence politique sur Monclasseur.com?

Ces décisions fatidiques ont forgé le Facebook que nous avons aujourd’hui. Personne n’a pris le conseil d’administration par la main. Personne n’a forcé l’entreprise à rejoindre 2,1 milliards d’utilisateurs. Personne ne lui a tordu le bras pour qu’elle étende ses tentacules dans des pays où elle représente le seul site web que les internautes peuvent consulter. Personne ne l’a obligée à devenir le géant ingérable qu’elle est devenue.

Facebook aurait pu rester « Thefacebook », un site de rencontre pour universitaires. Tout ce qui est arrivé par la suite est une conséquence directe des décisions prises par des êtres humains désormais imbus d’un immense pouvoir. Les scandales de vie privée, et alouette, ne sont pas le fruit du hasard et ils ne sont pas la suite naturelle des choses.

Au printemps 2018, Mark Zuckerberg a dû témoigner devant le Congrès américain pour répondre des multiples scandales qui secouaient son réseau social. Il a reconnu que Facebook avait fait plusieurs erreurs. Quant à l’ingérence étrangère en politique américaine, M. Zuckerberg a affirmé que l’entreprise n’avait « pas vu venir » de telles utilisations abusives de ses services.

Ce sont là de mauvaises excuses. Quand on prend des décisions, on est responsable des conséquences qui en découlent, même si on ne les a « pas vues venir ». Ou, encore mieux : et si les entreprises du secteur de la haute technologie se limitaient à des activités dont elles pouvaient prévoir les dérives?

Juste une idée, comme ça, pour tes 16 ans, Facebook.

Vous avez vu circuler une info douteuse, une photo louche ou une citation peu crédible? Envoyez-la-moi! Vous pouvez m’écrire un courriel ou me joindre sur Facebook ou Twitter.

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Facebook a payé des adolescents pour les suivre à la trace sur le web

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C’est ce que révèle, mercredi, une enquête menée par TechCrunch, qui démontre que Facebook s’est servi d’une zone grise dans les règles de confidentialité d’Apple pour mettre l’application de collecte de données dans l’App Store. L’application a également été lancée sur Android.

Facebook a confirmé qu’il récoltait effectivement des données par le biais de ce service.

Facebook Research proposait aux utilisateurs de 13 à 35 ans de fournir leurs données volontairement en échange d’une compensation mensuelle pouvant atteindre 20 $.

Toute information transitant sur Internet

L’application Facebook Research permettait au réseau social d’accéder à toute information envoyée ou reçue par Internet sur les téléphones sur lesquels elle était installée. Cela signifie que le texte, les photos, les vidéos et toute donnée reçue ou envoyée par n’importe quelle application présente sur les téléphones étaient accessibles à Facebook.

Pour y arriver, l’application se servait d’un VPN, ce qui faisait transiter toutes les données par les serveurs de Facebook.

Onavo, une autre application de Facebook fonctionnant sensiblement de la même façon, avait été retirée de l’App Store en juin 2018 parce qu’elle enfreignait de nouvelles règles de confidentialité de la boutique.

L’App Store interdit en effet à une application de récolter des données sur les autres applications installées sur un téléphone à des fins publicitaires ou d’analyse. Pour contourner cette règle, Facebook proposait d’installer Research en utilisant un « certificat de concepteur d’entreprise », une fonctionnalité des téléphones d’Apple qui permettent aux entreprises d’utiliser des applications destinées à leurs employés sans passer par l’App Store.

Facebook réagit

Le réseau social affirme que seulement 5 % des utilisateurs de Research étaient mineurs, et que ceux-ci avaient tous fourni une autorisation parentale signée. L’entreprise indique par ailleurs que tous les utilisateurs étaient informés de la nature des données récoltées.

Facebook compte maintenant fermer l’application, tout en affirmant n’avoir rien à se reprocher. Le réseau social soutient par ailleurs que Facebook Research n’était pas un clone d’Onavo et ne visait pas à remplacer cette application. Research a effectivement coexisté avec Onavo de 2016 à 2018 sur Android, mais n’a été lancée sur iOS qu’après le retrait d’Onavo, à l’été 2018.

Will Strafach, le concepteur d’une application de cybersécurité pour iOS, a toutefois fait remarquer sur Twitter (Nouvelle fenêtre) que le code de Facebook Research contenait de nombreuses références à Onavo.

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Facebook a laissé des enfants faire des achats en ligne sans le consentement d’un parent

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C’est ce que révèlent des dizaines de pages de documents internes dévoilés jeudi dernier.

Les cas préoccupants concernent des enfants qui utilisent le compte Facebook d’un proche sur lequel un numéro de carte de crédit est enregistré. Selon le Center for Investigative Reporting, qui a enquêté sur cette histoire, des applications, dont de nombreux jeux vidéo prisés des enfants, comme Angry Birds, n’exigeaient pas que l’utilisateur entre un mot de passe ou un code de sécurité pour effectuer des achats.

Selon des documents internes, Facebook a profité de cette absence de protection, engrangeant parfois des centaines de dollars par jour en provenance d’un seul compte. Des employés du réseau social avaient même l’habitude de surnommer ces enfants dépensiers « baleines » (whales), un mot utilisé dans les casinos pour désigner les personnes qui misent de très gros montants d’argent.

Un courriel interne parle d’ailleurs du phénomène des gens qui dépensent de l’argent sans s’en apercevoir comme étant de la « fraude amicale » (friendly fraud). Facebook a spécifiquement demandé à des concepteurs d’applications de ne pas chercher à bloquer la fraude amicale, une pratique qui rendait de nombreux employés mal à l’aise.

Ces notes internes avaient servi de preuves dans le contexte d’un recours collectif en 2012, intenté lorsqu’une mère s’était aperçue que son enfant avait dépensé des milliers de dollars dans un jeu vidéo. Facebook avait refusé de rembourser la plaignante.

Le procès s’est conclu en 2016 par une défaite de Facebook. Le géant américain a été condamné à rembourser les parents à leur demande.

Avec les informations de The Center for Investigative Reporting, The Next Web, et Engadget

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Facebook veut permettre l’échange de messages entre Messenger, Instagram et WhatsApp

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Lorsqu’elle sera implantée, la mesure permettra à un utilisateur d’Instagram d’envoyer un message à son ami qui possède seulement un compte Facebook.

Bien que les trois applications demeureront indépendantes, leur fonctionnement interne devra être entièrement revu, selon le quotidien new-yorkais. Facebook veut aussi implanter un système de chiffrement de bout en bout sur tous ces services de messagerie, comme c’est le cas à l’heure actuelle avec WhatsApp. Les utilisateurs pourraient donc s’envoyer des messages plus difficiles à intercepter.

Selon le New York Times, le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, espère augmenter le taux d’utilisation de ses services et faire compétition à des systèmes de messagerie tels Google et Apple.

« Nous voulons construire la meilleure expérience de messagerie que nous pouvons. Les utilisateurs veulent un service rapide, fiable et privé », a affirmé un représentant de Facebook au quotidien.

Instagram et WhatsApp étaient anciennement des entreprises indépendantes. Elles ont été achetées par Facebook et 2012 et en 2014, respectivement. À l’époque, Mark Zuckerberg avait promis que ces applications conserveraient beaucoup d’autonomie au sein de l’entreprise.

Au printemps dernier, le fondateur de WhatsApp, Jan Koum, a démissionné du conseil d’administration de Facebook, sans fournir d’explications. En septembre, les fondateurs d’Instagram, Kevin Systrom et Mike Krieger, ont eux aussi subitement quitté l’entreprise.

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Facebook lance un nouvel outil de pétition en ligne

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Il suffit d’ajouter un titre, une description et une photo à son action communautaire et d’identifier les élus ou les institutions gouvernementales pour les interpeller. Les gens n’ont qu’à cliquer sur le bouton Support (Soutien) pour apporter leur appui à la pétition.

Il est également possible de laisser un commentaire, de créer un évènement Facebook en lien avec la cause ou encore une campagne de levée de fonds.

Si le nombre total de personnes soutenant la pétition est indiqué, leur nom n’est visible que de leurs amis.

Les hommes et femmes politiques visés

Ciblant les élus et les organisations gouvernementales, et non des causes générales, cette nouvelle fonctionnalité ne devrait pas dans l’immédiat détrôner des sites comme change.org ou causes.com, dont les pétitions en ligne portent sur une multitude de sujets, certains sérieux, d’autres plus fantaisistes.

Des actions communautaires ont déjà vu le jour sur Facebook. Par exemple, l’organisme à but non lucratif Colorado Rising a appelé le gouverneur de l’État à mettre un moratoire sur le forage de pétrole et de gaz, récoltant près de 400 soutiens.

Capture d'écran d'une action communautaire. Cette pétition contre le forage pétrolier et gazier au Colorado est l’une des premières actions communautaires lancées sur Facebook. Photo : Capture d’écran/FAcebook

Et une association de quartier de Philadelphie a lancé une pétition pour demander à la ville d’installer des passages piétons à proximité de la bibliothèque.

Des actions communautaires constructives?

« Construire des communautés informées et civiquement engagées est au coeur de la mission de Facebook », a déclaré un porte-parole de Facebook.

« Les actions communautaires représentent pour les gens un autre moyen de réclamer des changements dans leurs communautés et de développer un partenariat avec les élus et les agences gouvernementales pour trouver des solutions », a-t-il ajouté.

Toutefois, ce nouvel outil ouvre la porte à de possibles dérives. À l’heure où certains propos offensants ou discriminatoires sont revendiqués comme relevant de la liberté d’expression, comment les modérateurs de Facebook vont-ils statuer au sujet des actions communautaires controversées?

La question se pose d’autant plus que Facebook est critiquée pour sa contribution à la propagation des fausses nouvelles, des théories du complot, de la désinformation et de la polarisation des opinions.

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Non, Facebook ne limite pas votre fil d’actualités à 25 amis

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L’histoire provient d’une publication écrite reprise sous différentes formes, mais qui semble toujours indiquer que vous n’avez accès qu’au contenu de 25 ou 26 amis. Ces messages circulent abondamment depuis de nombreux mois sur le réseau social.

Voici l’un de ces messages :

« Merci pour les conseils pour contourner FB … ça marche !! J’ai un tout nouveau flux de nouvelles. Je vois des messages de personnes que je n’ai pas vues depuis des années. Voici comment contourner le système que FB a maintenant mis en place pour limiter les publications sur votre fil de nouvelles. Leur nouvel algorithme choisit les mêmes personnes – environ 25 – qui liront vos messages. Par conséquent, maintenez votre doigt n’importe où dans ce message et « copie » apparaîtra. Cliquez sur « copier ». Ensuite, allez sur votre page, commencez une nouvelle publication et placez votre doigt n’importe où dans le champ vide. « Coller » va apparaître et cliquer coller. Cela contournera le système. Salut nouveaux et anciens amis! Bonne année à tous! »

Ce message et tous ceux du même genre sont toutefois complètement faux, comme l’avait confirmé Facebook au Washington Post en février 2018.

« Ce n’est tout simplement pas vrai, avait indiqué un porte-parole de Facebook. Nous classons le fil d’actualités selon la pertinence pour vous, et bien que nous ayons fait des mises à jour qui pourraient affecter le nombre de publications de vos amis qui y apparaissent, votre fil d’actualités n’est pas limité à 25 d’entre eux. »

L’origine de ce canular remonterait à la fin de l’année 2017, mais il a connu ses heures de gloire lorsque Facebook a annoncé des changements à l’algorithme du fil d’actualités, en janvier 2018.

L’entreprise souhaitait alors faire apparaître davantage de publications des amis et de la famille de ses utilisateurs, au détriment de celles des marques et des entreprises.

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