Apple fait le ménage dans les applications mobiles « espionnes »

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Les conditions d’utilisation de l’App Store, la boutique en ligne d’applications mobiles d’Apple, « exigent que les applications demandent l’autorisation aux utilisateurs et leur disent, de façon claire et visible, quand elles enregistrent, téléchargent ou conservent d’une façon ou d’une autre l’activité de l’utilisateur », selon une déclaration d’Apple citée par le magazine en ligne spécialisé dans les technologies.

Si les développeurs ne cessent pas ces pratiques ou n’en avertissent pas les utilisateurs, leurs applications mobiles seront retirées de l’App Store, selon le fabricant de l’iPhone qui se pose régulièrement comme défenseur de la protection des données personnelles et critique les errements des autres géants technologiques en la matière, à commencer par Facebook.

Des applications populaires épinglées

Selon TechCrunch, certaines applications mobiles enregistrent en effet l’activité des utilisateurs à leur insu. Le magazine cite, par exemple, celles du voyagiste Expedia et du détaillant Hollister qui ne demandent pas la permission aux utilisateurs pour enregistrer leur activité.

« Même si les données confidentielles sont censées être masquées, certaines informations, comme les numéros de passeport ou de cartes bancaires, ont fuité », assure le magazine.

Concrètement, ces applications mobiles utilisent un code informatique, mis au point par une entreprise spécialisée appelée Glassbox, qui enregistre l’activité de l’utilisateur lorsqu’il se sert de l’application.

Facebook dans la ligne de mire d’Apple

La semaine dernière, Apple s’était fâchée contre Facebook après avoir appris que le réseau social avait rémunéré certaines personnes, dont de jeunes adolescents, pour qu’elles utilisent une application traquant leur activité en ligne.

Facebook avait assuré n’avoir rien caché aux utilisateurs participants, mais Apple interdit à une application mobile de récolter des données sur les autres applications installées sur un téléphone intelligent à des fins publicitaires ou d’analyse.

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Le musée Grévin fait peau neuve à Paris

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VIDÉO – Fermé depuis un mois pour une rénovation de fond en comble, l’établissement de cire des Grands Boulevards se dévoile aux visiteurs à partir du 9 février.

Depuis le 7 janvier, le musée Grévin a entrepris une vaste opération de restructuration de son bâtiment. Pendant un mois, les équipes techniques se sont relayées jour et nuit pour redessiner entièrement tous les espaces. Seuls trois endroits ont été préservés: le théâtre à l’italienne – classé à l’inventaire des Monuments historiques – avec le haut-relief d’Antoine Bourdelle, la salle des colonnes avec la coupole et le Palais des Mirages.

En tout ce sont près de 3000 m² d’espaces de visite qui ont été repensés, réaménagés et réactualisés avec une scénographie musicale et des décors immersifs. Le musée compte désormais 10 univers différents. On retrouve ainsi la littérature avec un espace rempli de livres ouverts où les enfants s’immergent. «Grâce à l’interactivité, on est plongé directement dans l’univers du créateur et de l’auteur» explique Yves Delhommeau, directeur général de Grévin.

30 nouvelles statues de cire

Vous préférez la musique? Rendez-vous dans la zone concert et karaoké avec Stromae, Johnny Hallyday, Maître Gims… La politique n’est pas oubliée avec les invités de la garden-party à l’Élysée: le président Xi Jinping, Sa Majesté le roi Mohamed VI ou la Reine Elizabeth II. Et si vous êtes sportif, vous pourrez faire une passe à Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo ou le haka devant Sébastien Chabal.

Côté histoire, c’est une véritable machine à remonter le temps qui nous propulse à moins 45.000 ans avant notre ère, grâce la reproduction de la grotte Chauvet. Ici les visiteurs vont pouvoir s’adonner à la peinture rupestre. Puis le parcours continue, jalonné de célébrités emblématiques historiques comme Vercingétorix, Louis XIV, Napoléon mais aussi contemporaines: Brigitte Bardot, Bernard Pivot, Elton John… De nombreux personnages sont mis en situation: l’astronaute Thomas Pesquet, la journaliste Léa Salamé interviewant Al Pacino, le magicien Éric Antoine et sa Magic box…

Sur les 250 statues de cire, 30 nouvelles personnalités intègrent le musée. Parmi elles, Marcel Proust «lu dans le monde entier, qui correspond à l’âme française» comme aime le définir Yves Delhommeau mais aussi Guillaume Apollinaire, Jules Verne, Vincent Van Gogh… Les personnages fictifs sont aussi de la partie. Les Lapins crétins rejoignent Titeuf et le Petit Prince. Des grands standards et des nouveautés, le musée Grévin a réussi son pari.

Musée Grévin. 10, boulevard Montmartre (IXe). Tlj de 9h30 à 19h. Tarifs: à partir de 17€.

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Quand Catherine Dorion de QS fait de la radio

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De tout temps, la classe politique a eu besoin des journalistes comme intermédiaires afin de pouvoir s’adresser à la population.

À une certaine époque, les partis politiques détenaient même des journaux dans leurs familles politiques respectives. C’est ainsi qu’au tout début du XXe siècle, le journal Le Canada (1903-1954) a appartenu à la famille politique libérale. Il fut publié durant plus de 50 ans.

Le Montréal-Matin (1930-1978) était la propriété de l’Union nationale, et même de son chef, qui détenait un bloc d’actions important de l’entreprise.

Plus récemment, il faut rappeler que le journal Le Jour (1974-1976) dirigé par Yves Michaud avait été créé afin de favoriser l’option du Parti québécois.

Les plus âgés se rappelleront également que René Lévesque a détenu une chronique régulière au Journal de Montréal de 1966 à 1974, puis dans le quotidien Le Jour jusqu’en 1976, année de la prise du pouvoir par le Parti québécois.

La participation de la députée de Québec solidaire Catherine Dorion à l’émission de Sylvain Bouchard du FM 93 à Québec n’est pas un phénomène isolé dans l’histoire des médias au Québec. Propager le « bon » message, c’est ce qui guide la classe politique de toutes les tendances.

À la fin des années 1970, nous sommes entrés dans une nouvelle ère, celle de la neutralité des médias, sauf pour les pages éditoriales dans le cas des journaux. Les journalistes ont aussi été bousculés par l’arrivée massive des conseillers en communication qui accompagnent pas à pas les députés de toutes les formations politiques.

Contact direct avec le public

Or, la classe politique a toujours cherché à contacter directement le public en contournant le filtre des journalistes, qui agissent comme intermédiaires entre le monde politique et la population. Cette relation parfois difficile entre les médias et la classe politique encourage cette dernière à outrepasser les journalistes. À la fin de son premier mandat, Robert Bourassa avait même conçu des messages en cassettes audio et vidéo destinées aux médias pour annoncer le déclenchement des élections de 1976.

Plus récemment, d’autres politiciens en exercice ont voulu s’adresser directement à la population. Le maire Denis Coderre l’a fait à TVA, à son émission J’ai une question Monsieur le Maire.

Au même moment, nous avons assisté à la création de « clubs des ex », qui se multiplient encore aujourd’hui sur toutes les chaînes télé. Plusieurs médias privés ont aussi mis la table pour que les anciens politiciens puissent se recycler dans le milieu de l’information. Parmi les plus célèbres, Mario Dumont et Jean Lapierre ont pu développer une deuxième carrière après leur vie politique. Bernard Drainville a aussi profité d’une telle proposition.

Depuis l’arrivée incontournable des réseaux sociaux, la classe politique n’a plus autant besoin des journalistes pour faire passer son message. Pierre Karl Péladeau avait mené son entrée en politique sur sa page Facebook. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont au centre de la stratégie de communication de tous les membres de la classe politique. Parler directement au public, c’est le message…

À certains égards, on peut presque se passer des journalistes, si on le souhaite. Les journalistes ne sont plus seuls à chasser la nouvelle. C’est ainsi qu’en juin 2015 Lisette Lapointe a annoncé la mort de son conjoint Jacques Parizeau sur son compte Twitter et sa page Facebook. Elle n’a pas contacté un journaliste.

N’étant plus seuls à chasser la nouvelle, les journalistes doivent réfléchir au rôle qu’ils et elles doivent jouer dorénavant, notamment dans la couverture de la politique.

Partout dans le monde occidental les réseaux sociaux sont au service de la communication directe, de l’information… et de la désinformation.

C’est Cogeco qui a fait cette proposition à Catherine Dorion, la personnalité de l’heure de Québec solidaire. C’est un choix d’entreprise fait pour relancer son média dans la course aux cotes d’écoute à Québec. On verra si ça fonctionne.

Cela s’inscrit aussi dans l’esprit de polarisation qui semble guider la communication d’aujourd’hui. En cette ère où les réseaux sociaux contribuent à polariser les débats, l’univers des médias ne veut pas être relégué à la voie d’évitement. On cherche de nouvelles recettes.

L’affrontement hebdomadaire entre la députée de gauche Catherine Dorion et l’animateur très à droite Sylvain Bouchard du FM 93 s’inscrit dans cette tendance.

La relation historique, parfois houleuse, entre la classe politique et les médias se poursuit. À suivre, donc…

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Voici pourquoi vos appareils fonctionnent mal quand il fait froid

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Winnipeg, jeudi 31 janvier : -42°C avec le refroidissement éolien. Bien emmitouflé dans vos habits d’hiver, vous mettez le pied dehors pour prendre une bouffée de votre cigarette électronique. Le vent glacial vous mord les joues, mais pas pour longtemps. Après seulement quelques minutes dehors, la pile de votre cigarette électronique, pourtant fraîchement chargée, vient de rendre l’âme.

Le froid polaire qui balaie actuellement les Prairies canadiennes et le Midwest américain n’affecte pas que les vivants. Les appareils électroniques aussi en souffrent. Mais pourquoi ces bijoux technologiques, sur lesquels travaillent certains des meilleurs ingénieurs au monde, ne supportent pas l’hiver?

Plusieurs éléments des appareils sont potentiellement en cause, mais la principale coupable est généralement la pile.

Des piles pour l’été

Photographes, cyclistes hivernaux, vapoteurs et tous ceux qui essaient de se divertir avec leur téléphone en attendant l’autobus le savent : les piles ne conservent pas leur charge très longtemps par temps froid.

Les ubiquistes piles lithium-ion qui alimentent la plupart des appareils électroniques portatifs ont en effet une caractéristique très utile à des températures plus modérées : elles dégagent très peu de chaleur. Lors d’épisodes de grand froid, la réaction chimique interne de la pile ralentit, puisqu’elle n’est pas protégée par la chaleur résiduelle.

Concrètement, cela se traduit par des piles qui gardent leur charge moins longtemps.

Attention à la recharge!

Les fabricants d’appareils électroniques sont conscients de cette limitation des piles et la plupart d’entre eux déconseillent de les utiliser à des températures inférieures à 0°C. Le mieux que vous puissiez faire est de les garder proche de votre corps pour les réchauffer et ne les utiliser que si vous en avez absolument besoin.

Et si votre pile rend l’âme en raison du froid, ne branchez pas votre appareil immédiatement. L’alimenter en électricité alors que sa température interne n’est pas revenue à la normale pourrait l’endommager.

Les écrans, l’autre point faible

Mais les piles ne sont pas les seules à craindre le froid. Les écrans ACL comme ceux de la plupart des téléphones ou des GPS des voitures peuvent aussi mal réagir quand la température plonge sous zéro.

Comme leur nom l’indique, ces écrans sont composés de millions de petites cases (des pixels) contenant des cristaux liquides. Lorsqu’il fait trop froid – ou même trop chaud – les propriétés de ce liquide changent, ce qui modifie leur temps de réaction.

À basse température, les cristaux liquide mettent plus de temps à se positionner pour afficher la bonne couleur. Cela fait en sorte que les images qui apparaissent à l’écran peuvent être floues.

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L’ombudsman des mines se fait encore attendre

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C’était il y a un an. Le gouvernement de Justin Trudeau annonçait en grande pompe qu’il tiendrait sa promesse électorale de doter le pays d’un ombudsman pour surveiller le comportement des entreprises canadiennes à l’étranger. Mais douze mois et une semaine plus tard, le titulaire du poste n’a toujours pas été nommé. Des ONG s’impatientent et s’inquiètent qu’Ottawa ne tente de diluer les pouvoirs du futur chien de garde.

L’ombudsman se veut un remplacement du conseiller en responsabilité sociale des entreprises de l’industrie extractive, qui existait depuis 2009. Ce conseiller offrait un service de médiation entre l’entreprise canadienne et les civils touchés par un projet minier lorsqu’une allégation de mauvaises pratiques était formulée. Mais le tout restait volontaire : le refus d’une des deux parties d’y participer faisait avorter le processus. Le nouvel ombudsman devait obtenir les outils nécessaires pour forcer les entreprises canadiennes à collaborer à ses enquêtes en fournissant documents et témoignages. Son mandat devait aussi être élargi aux industries textile, pétrolière et gazière.

Impatience

« Ça nous inquiète beaucoup que [le nom de] l’ombudsman n’ait toujours pas été annoncé. Il n’y a pas de justification pour ce délai », lance Emily Dwyer, la coordonnatrice du Réseau canadien sur la reddition de comptes des entreprises. « C’est pour répondre à des allégations de graves violations de droits de la personne : il y a des exemples d’allégation de meurtres, de blessures physiques graves. Donc ce n’est pas quelque chose de pas important ou urgent. On est déçus qu’on ait passé l’anniversaire et qu’on n’ait toujours pas de nomination et que le bureau n’ait toujours pas été créé. »

Du côté de Développement et Paix, qui avait salué l’annonce l’an dernier, on s’impatiente également. « On trouve cela très long », lance Elana Wright. Elle estime que le nouveau ministre du Commerce international, Jim Carr, est moins engagé envers la cause que son prédécesseur, Philippe-François Champagne, qu’il a remplacé en août. « Depuis que le ministre Carr a été nommé, le processus a été ralenti et on n’a vu aucune action de sa part. » Le comité consultatif regroupant toutes les parties prenantes à cet enjeu ne s’est plus rencontré depuis l’arrivée de M. Carr, affirme Mme Wright.

Le ministre Carr a promis à la Chambre des communes le 11 décembre dernier que la nomination de l’ombudsman serait faite « très bientôt ». La dernière offre d’emploi affichée sur le site du gouvernement donnait jusqu’au 4 décembre pour postuler. Le salaire offert oscille entre 183 600 $ et 216 000 $ par année.

Quels pouvoirs ?

Certaines ONG s’inquiètent que ce délai trahisse une hésitation de la part d’Ottawa à donner autant de pouvoirs que prévu à l’ombudsman. C’est le cas de Mining Watch. « Nous n’avons pas reçu de garantie claire que ces pouvoirs [de coercition] seraient octroyés à l’ombudsman », a déclaré la coordonnatrice du groupe, Catherine Coumans, au Hill Times.

L’Association minière du Canada s’oppose d’ailleurs à l’octroi de tels pouvoirs. « À notre avis, si on veut des pouvoirs judiciaires, il faut un processus judiciaire. Ça va être plus long, ça va nuire à la bonne volonté des deux parties, plaide le président, Pierre Gratton. Ce n’est pas ce que fait normalement ce type de personne. Il fait plutôt de la conciliation, de la médiation. » M. Gratton soutient néanmoins que la lenteur du processus de nomination n’est aucunement liée à d’éventuelles démarches de la part de son groupe.

Comme tous les processus de nominations par décret, il prend le temps voulu afin qu’il soit ouvert, transparent et fondé sur le mérite

Le ministère n’a pas expliqué pourquoi la nomination se faisait tant attendre. « Comme tous les processus de nominations par décret, il prend le temps voulu afin qu’il soit ouvert, transparent et fondé sur le mérite », indique par courriel le porte-parole Sylvain Leclerc. Le mandat de l’ombudsman, ajoute-t-il, « sera précisé au moyen d’un décret ». Il faudra que le décret soit pris en vertu de la Loi sur les enquêtes pour que le titulaire de la charge ait des pouvoirs coercitifs, rappelle Mme Dwyer.

Le retard dans la nomination a créé un vide puisque le mandat du dernier conseiller a expiré en mai dernier. Le gouvernement libéral a été maintes fois critiqué pour sa lenteur à procéder à des nominations, que ce soit de juges, d’agents du Parlement ou encore de la commissaire de la GRC.

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Quand le théâtre se fait cinéma

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Novembre et janvier sont les parenthèses excitantes de Noël. L’excitation qui accompagne l’achat de cadeaux, la décoration de la maison et la recherche des meilleures recettes en ligne n’a d’égale que la relaxation après Noël, lorsque le Nouvel An ouvre une brèche dans le mur du désespoir et que l’on se plaît à énumérer des résolutions hardies du type écrire un nouveau roman, brûler cinq kilos de graisse ou aller en Thaïlande. On sait qu’on les portera dans ses bras comme de petits chats dociles vers l’année d’après. Une de ces résolutions irréalisables, c’est d’arrêter d’acheter des romans tant que je ne finis pas la lecture de ceux achetés l’année d’avant. Appendice : je me promets de faire le tri de ma bibliothèque et d’explorer d’autres genres littéraires.

Arrivée la deuxième semaine de janvier, purge des e-mails auxquels je n’ai pas eu le temps de répondre, des post-it multicolores avec des dates et des mots d’ordre, des projets d’écriture dont les dates de soumission sont déjà passées. Rangement des décorations de Noël, de la vaisselle en porcelaine, de la chambre des enfants partis accomplir leur destin ailleurs, des livres achetés ou reçus en cadeau. Dans la pile, une pièce de Mishka Lavigne sortie en décembre 2018. Jeune écrivaine d’ici, d’Ottawa, de la relève.

Je sors Havre de la pile en espérant y trouver une idée pour ma chronique. Je me rappelle avoir écrit une chronique sur le récit narratif dans la poésie ; les premières pages de Havre me font penser au cinéma dans le théâtre.

Parenthèses

Par rapport au théâtre, j’éprouve des sentiments mixtes d’une passionnée de cinéma. Au Canada, à quelques exceptions près, seules les représentations de Robert Lepage et les pièces publiées de Wajdi Mouawad m’interpellent. J’admire Lepage parce que cinéaste et Mouawad parce que poète. Leur théâtre se situe au carrefour des arts et complexifie la représentation dramatique au-delà du dialogue livré sur scène. En réalité, les deux auteurs ont passé par le cinéma avant de capter mon attention par leurs pièces lues ou représentées. Ce fut également le cas d’une pièce comme Juste la fin du monde, de Jean-Luc Lagarce, que j’ai lue après avoir vu l’adaptation réalisée par Xavier Dolan en 2016.

Pourtant, au cours de mes études en lettres françaises, j’avais lu et admiré Racine, Molière, Musset, Camus, Vian, Ionesco, Anouilh. Mais pour une raison obscure, enfant du siècle romanesque, j’ai abandonné la lecture des pièces de théâtre en faveur d’autres genres, comme le roman, ou d’autres médias, comme le cinéma. Peut-être que mon appréhension du dialogue vide et d’un certain maniérisme théâtral m’éloigne de l’art dramatique, me rapproche des arts du récit, de l’image et de l’énonciation indirecte.

Havre

Elsie et Matt sont sur scène. Elsie raconte deux événements concomitants : un trou béant avale une voiture stationnée devant son immeuble à Ottawa et, le jour même, la voiture de l’auteure Gabrielle Sauriol, sa mère, percute un arbre à Vancouver. Le corps est éjecté dans l’océan. Matt rentre d’un voyage pénible à Sarajevo, ville de sa naissance. Une fois atterri à Ottawa, il apprend sur les écrans la mort tragique de l’auteure.

À tour de rôle, chacun raconte ses souvenirs, ses angoisses, son deuil ; une complicité évoquée, non dite, s’installe avant leur rencontre. Le montage subtil et transparent des répliques et des flash-back devient plus poignant grâce à l’absence de didascalies. Comme dans le cinéma lorsque les coupures disparaissent en faveur du continuum émotionnel.

Entre ces deux personnages, pris dans des espaces et des temporalités vertigineuses qui nous rappellent le Babel d’Iñárritu, se tisse une histoire d’amitié et de deuil. Elsie se cache et lèche dans la solitude les blessures générées par l’abandon et l’absence physique de la mère. Aucune trace de celle-ci n’existe au-delà des livres, corps symbolique qu’Elsie, avec l’aide de Matt, enterre dans le trou. Matt, orphelin adopté lors de la guerre civile en Bosnie, tente de reconstruire sa mémoire, de retrouver la trace de ses parents biologiques, de combler la brèche de ses amours ratées. Ingénieur, il s’occupe du trou face à l’appartement d’Elsie, et de la perte tragique qui perce son âme.

En parallèle, le livre qui scelle la réputation de Gabrielle Sauriol et dans lequel elle parle d’une mère qui perd sa fille abattue à Sarajevo est intitulé Havre. Le titre propose une mise en abîme intéressante du Sarajevo de Matt dans le Sarajevo de Sauriol, du Havre fictif dans Le Havre concret de Lavigne. Jeu admirable qui superpose les images et brouille les temporalités. Le tout est raconté, évoqué par le récit et par le dialogue entre les personnages et avec le spectateur ; reste que la pièce donne à voir par le récit et enchante par son potentiel filmique incommensurable.

 

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Nous nous sommes tous fait avoir par cette vidéo virale

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Ce n’était qu’une courte séquence de deux minutes. Elle semblait montrer un jeune homme, casquette « Make America Great Again » (MAGA) vissée sur la tête, se dresser avec arrogance devant Nathan Phillips, un aîné autochtone qui chante un hymne traditionnel. Le tout se déroule à Washington, où avaient lieu plusieurs manifestations en même temps ce jour-là.

La vidéo a eu l’effet d’une bombe atomique.

D’une part parce qu’elle a choqué des millions de personnes en déclenchant un cirque médiatique, puis une campagne de harcèlement visant les jeunes dans la vidéo. Certains ont reçu des menaces de mort. La chasse aux sorcières aurait même faussement identifié un jeune qui n’était même pas à la manifestation. Sa famille et lui ont aussi été menacés de mort.

D’autre part parce qu’une séquence vidéo plus longue donnant plus de contexte aux événements a semblé, pour certains, remettre en question les faits. On voit que les jeunes ont d’abord été invectivés par des activistes – adultes – du groupe Black Hebrew Israelites, qui leur ont lancé toutes sortes d’insultes à caractère racial. On voit aussi que c’est Nathan Phillips qui a approché le groupe de jeunes, et non l’inverse.

Bref, comme le faisait remarquer Julie Irwin Zimmerman dans The Atlantic (Nouvelle fenêtre), cette vidéo est en quelque sorte un genre de test de Rorschach, un test psychologique où on nous demande d’analyser une série de taches d’encre. Notre interprétation de ce qu’elles représentent est censée en dire long sur notre personnalité.

On y voit ce qu’on veut y voir.

J’ai eu droit à quelque chose d’absurde. Deux de mes abonnés à mon compte Twitter ont partagé la même séquence de 45 secondes. Le premier disait : « Il est impossible de regarder cette vidéo et de ne pas y voir du racisme. » L’autre : « Il est impossible de regarder cette vidéo et d’y voir du racisme. » Deux personnes sensées, posées. Pas des illuminés ou des activistes. « Où s’en va-t-on en tant qu’espèce? » serait-on en droit de se demander.

Comment cette vidéo est-elle devenue virale?

C’est là que l’histoire prend une tournure absurde, voire apocalyptique. Un des premières publications de la vidéo sur Twitter date de vendredi, quelques heures seulement après les événements en question, sur le compte @2020fight. Cette vidéo a été vue plus de 2,5 millions de fois et partagée 14 400 fois. La même avait été affichée sur Instagram, mais n’avait pas soulevé l’émoi.

Le compte @2020fight a allumé la mèche en présentant la séquence comme suit : « Ce crétin MAGA s’amuse à harceler un Autochtone américain à la marche des peuples autochtones. » C’est cette interprétation qui l’a propulsée dans la stratosphère. En gros, si vous avez vu cette vidéo, c’est en grande partie grâce à ce compte.

Mais voilà, comme le rapportait CNN lundi soir (Nouvelle fenêtre), le compte @2020fight est un peu louche. Créé en décembre 2016, dans les semaines ayant suivi l’élection qui a porté Donald Trump à la présidence américaine, ce compte publiait exclusivement des contenus anti-Trump à raison de 130 tweets par jour. Bien que la personne derrière le compte se disait professeure en Californie, la photo de profil appartenait à une blogueuse brésilienne.

Étant donné le contenu partisan, la fréquence acharnée des publications et la fausse identité, on a cru à un compte automatisé ou à un troll. Quand CNN a contacté Twitter, le réseau social a supprimé le compte, sans offrir d’explication.

Puis coup de théâtre, un étudiant américain a remarqué que le compte @2020fight vendait ses services d’influenceur sur le site Shoutcart (Nouvelle fenêtre). Oui, ses services d’influenceur.

« J’ai un très haut taux d’engagement sur ce compte dans lequel je parle de culture et de politique. Mon auditoire est éduqué et formé de gens dans la vingtaine et la trentaine », écrit la personne derrière le compte dans son profil Shoutcart. Moyennant de l’argent, on pouvait avoir accès à cet auditoire et lui demander de publier ce qu’on voulait.

Donc en résumé, ce compte a été créé peu après l’élection du président Trump. Il diffusait un flot incessant de publications partisanes contre celui-ci. Puis la personne derrière le compte a tenté de vendre ses services d’influenceur au plus offrant.

Nous ne savons pas qui se cache derrière ce compte, mais une analyse cynique de la situation pourrait nous mener à penser que cette personne n’était pas vraiment une activiste anti-Trump et qu’elle a simplement flairé la bonne affaire. Selon cette interprétation, elle a compris que dans ce climat politique polarisé, le contenu hyperpartisan permet de rapidement créer un auditoire monnayable. Elle a donc froidement bâti sa « business » en offrant des tweets qui sauraient mobiliser l’auditoire qu’elle visait. Puis, elle a vu cet extrait vidéo et s’est dit « wow, ça, ça va faire réagir mon auditoire et ça va devenir viral. Ça va me permettre d’améliorer mes statistiques et de pouvoir faire plus d’argent ».

Une interprétation plus charitable serait que c’est une personne normale qui voulait cacher son identité étant donné la teneur partisane de ses propos et le manque de civisme sur les réseaux sociaux, et qu’elle voulait simplement faire un peu d’argent avec l’auditoire qu’elle s’était bâti.

Mais une question se pose : quelle professeure a le temps de tweeter 130 fois par jour?

Nous nous sommes potentiellement tous fait avoir par un simple stratagème visant à exploiter la partisanerie et à en profiter. Peu importe ce qu’on pense de la vidéo, avouons qu’il y a là quelque chose d’ahurissant.

Vous avez vu circuler une info douteuse, une photo louche ou une citation peu crédible? Envoyez-la-moi! Vous pouvez m’écrire un courriel ou me joindre sur Facebook ou Twitter.

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Ce qui fait souffrir les personnes handicapées

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Un procès vient de commencer dans lequel les demandeurs veulent mettre fin à leurs jours avec l’aide d’un médecin. Actuellement, l’aide médicale à mourir est offerte aux personnes dont la fin de vie est proche selon l’évaluation des médecins. Toutefois, dans ce cas, les demandeurs ne sont pas en fin de vie. Voilà que la question du suicide assisté, car il s’agit bien ici de suicide, se retrouve sous les projecteurs.

Cependant, cette question dépasse grandement la situation personnelle de ces deux personnes, et ses conséquences sont trop importantes pour la traiter uniquement devant les tribunaux. Ce procès attire évidemment son lot d’articles, de chroniques, de reportages et de déclarations publiques, dont la grande majorité n’arrive pas à transmettre l’extrême complexité des enjeux sous-jacents. Voici donc quelques pistes à creuser pour réellement aborder ce qui cause la souffrance des personnes handicapées au Québec.

D’abord, les services de soutien à domiciles ont été réduits au strict minimum. En conséquence, de nombreuses personnes handicapées doivent manger des plats congelés et dépendre de leurs aidants naturels déjà épuisés pour des tâches leur permettant de vivre chez elles et de contribuer à la société. Les personnes dont le handicap est jugé trop sévère se trouvent, quant à elles, condamnées à vivre en CHSLD. Ai-je besoin de répéter que la qualité de vie y est médiocre et que ce milieu n’est aucunement adapté aux gens loin de l’âge d’or ? Des modèles permettant aux personnes handicapées de vivre de façon autonome et de participer à la société grâce à de l’assistance individuelle existent. Pourquoi le gouvernement ne cesse-t-il de restreindre le soutien à domicile et de ghettoïser les personnes handicapées ?

Importantes compressions

Toutefois, les compressions ne s’arrêtent pas là. Les programmes permettant de réduire les obstacles auxquels font face les personnes handicapées ont tous connu d’importantes compressions. L’éducation, l’emploi, les transports en commun, les lieux ouverts au public, les soins de santé, aucune sphère de la vie n’a été épargnée par la diminution du soutien nécessaire pour pallier ou éliminer les obstacles à la participation sociale des personnes handicapées.

La Commission des droits de la personne nous informe que 60 % des plaintes qu’elle reçoit concernent le handicap. Dans un monde où les emplois, les lieux ouverts au public, les transports, l’éducation sont inaccessibles, où le financement pour faire disparaître ces barrières fond comme neige au soleil et où des stéréotypes négatifs et discriminatoires sont véhiculés dans la sphère publique, est-il surprenant que certaines personnes handicapées veuillent se suicider ?

La Loi concernant les soins de fin de vie adoptée par le Québec a fait l’objet d’une réflexion publique approfondie. Une importance particulière a été accordée au renforcement des options offertes en fin de vie, comme la disponibilité des soins palliatifs. Évidemment, il faut demeurer vigilant et s’assurer que ces options sont réellement mises en place, car sans elles, il ne s’agit plus d’un choix éclairé. Quelles options s’offrent aux personnes handicapées qui sont forcées de vivre en CHSLD ou à celles qui ne voient plus de sens à leur vie tant elles sont exclues de la société ? En l’absence d’options adéquates pour vivre dans la dignité, le consentement des personnes qui souhaitent mourir a-t-il la même valeur ?

Plus que jamais, le gouvernement doit agir pour que les personnes handicapées puissent vivre dignement. La réponse à la volonté de mourir d’une personne handicapée devrait être la même que pour une personne non handicapée : le suicide n’est pas une option. Ensemble, nous devons bâtir une société dans laquelle chacun peut vivre dans la dignité et sentir qu’il occupe une place importante et valorisée.

 

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Rencontre avec Legault: Trudeau fait son bilan

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Le premier ministre François Legault a beau être ressorti optimiste de sa rencontre avec son homologue fédéral jeudi matin, Justin Trudeau ne s’engage toujours pas à permettre au Québec de réduire le nombre d’immigrants qu’il accueille sur son territoire ou d’imposer à ceux-ci un test sur leurs connaissances des valeurs québécoises.

M. Trudeau a indiqué que de s’engager dans un sens ou un autre serait prématuré. « Quant aux différentes propositions, y compris l’idée de tests, on va continuer de discuter avec la province et voir c’est quoi, leur proposition », a-t-il déclaré vendredi lors la conférence de presse de clôture de la rencontre de son cabinet. « Ils parlent de différentes choses, mais on n’a pas vu encore quelle forme ça pourrait prendre et on ne va pas réagir avant de comprendre exactement ce qu’ils proposent. »

Dans les coulisses fédérales, on indique n’avoir reçu aucune proposition officielle de la part du gouvernement caquiste sur ce que contiendrait un éventuel test ou les conséquences qu’entraînerait l’échec à un tel test. La rencontre entre les deux hommes jeudi matin, la troisième depuis l’élection québécoise, n’a pas permis d’en apprendre davantage, dit-on.

M. Legault a réitéré aux journalistes qu’il souhaitait soumettre les migrants économiques et ceux accueillis à des fins de réunification familiale à un test évaluant leurs connaissances des valeurs protégées par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Il désire aussi faire passer à ceux de la réunification familiale, dont les compétences linguistiques ne sont pas mesurées, un examen de français. Dans les deux cas, l’autorisation d’Ottawa est nécessaire, a reconnu M. Legault. Québec dit qu’à peine 41 % des nouveaux arrivants qu’il accueille sur son territoire ont des connaissances du français.

Quant à une éventuelle réduction des niveaux d’accueil du Québec, M. Trudeau s’est aussi montré vague, insistant sur le fait que cette demande devait être considérée dans un contexte plus large de pénurie de main-d’oeuvre. Il a néanmoins indiqué que ses ministres en discuteraient avec leurs homologues québécois lors de réunions prévues au cours des deux prochaines semaines.

« C’est sûr que des fois, on va avoir différentes perspectives sur certains enjeux, mais nous allons toujours travailler ensemble sur l’enjeu de l’immigration et de pénurie de main-d’oeuvre. »

Québec a annoncé en décembre qu’il souhaitait ramener d’environ 30 000 à 23 450 le nombre de migrants économiques, de 11 500 à 8900 le nombre de personnes accueillies à des fins de réunification familiale, et de 8600 à 6950 le nombre de réfugiés. La province n’a cependant l’autorité d’agir que pour la première catégorie de migrants. Le gouvernement fédéral s’était dit « déçu » de ces cibles.

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Conflit diplomatique avec la Chine: Trudeau fait le plein d’alliés occidentaux

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Justin Trudeau tente d’obtenir le maximum d’appuis à l’international dans le conflit diplomatique qui oppose le Canada à la Chine sur les détenus canadiens, y compris la condamnation à mort d’un présumé trafiquant de drogue de la Colombie-Britannique.

Selon le cabinet du premier ministre, M. Trudeau s’est entretenu lundi avec les leaders argentin et néo-zélandaise, dans le cadre des efforts que déploie actuellement le Canada pour faire le plein d’appuis dans les capitales. Le Canada a maintenant reçu l’appui d’autres alliés, notamment les États-Unis, l’Union européenne, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Australie, dans ses efforts pour obtenir la libération de deux Canadiens, Michael Kovrig et Michael Spavor, arrêtés en décembre.

Un tribunal chinois a imposé la peine de mort à Robert Lloyd Schellenberg dans une affaire de trafic de drogue. Le procès avait été organisé à la hâte, sur fond de refroidissement entre les deux pays après l’arrestation, le 1er décembre, de la directrice financière du géant chinois des télécommunications Huawei, en vertu d’un mandat d’amener américain pour fraude.

C’est très inquiétant que la Chine commence à agir de façon arbitraire pour appliquer la peine de mort, surtout sur un Canadien

Cet appel aux appuis internationaux a provoqué l’ire de Pékin, notamment dans une attaque cinglante de l’ambassadeur chinois à Ottawa, qui y a vu de « l’égoïsme occidental » et de « la suprématie blanche ».

M. Trudeau a ensuite dénoncé lundi la décision de Pékin de condamner à mort « arbitrairement » le Canadien Schellenberg. « C’est très inquiétant que la Chine commence à agir de façon arbitraire pour appliquer la peine de mort, surtout sur un Canadien. C’est quelque chose qui nous préoccupe énormément et que nous allons continuer de souligner avec nos alliés et évidemment avec la Chine », a-t-il dit à Ottawa.

L’ambassadeur du Canada en Chine, John McCallum, a abondé dans le même sens que Justin Trudeau en décriant la condamnation à mort «arbitraire» d’un Canadien par la Chine, mardi, à la veille d’une rencontre avec le premier ministre.

La Chine a exprimé mardi sa « grande insatisfaction » face à ces propos. Lors de sa conférence de presse quotidienne, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a estimé que M. Trudeau devrait « respecter la primauté du droit (et) la souveraineté judiciaire de la Chine, corriger ses erreurs et mettre un terme à ses remarques irresponsables ».

En conférence de presse à Saint-Hyacinthe, en marge d’une annonce économique, la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland a déclaré que la Canada avait formellement demandé la clémence.

Robert Lloyd Schellenberg avait été arrêté en 2014, puis condamné à 15 ans de prison en 2016 pour trafic de drogue. Un tribunal d’appel s’est toutefois rallié soudainement le mois dernier aux procureurs qui estimaient que la peine était trop clémente. Le procès de lundi a été organisé à seulement quatre jours d’avis.

Le tribunal du Liaoning a rejeté le plaidoyer d’innocence du Canadien. Il n’a donné aucun signe que la peine puisse être commuée et le sort de M. Schellenberg pourrait se retrouver lié à la querelle diplomatique qui oppose le Canada et la Chine. La presse chinoise a commencé à évoquer sa cause peu de temps après l’arrestation de Meng Wanzhou.

Le Canada avait par ailleurs mis à jour son avis aux voyageurs canadiens pour la Chine. L’avis leur demande maintenant de « faire preuve d’une grande prudence en raison du risque d’application arbitraire des lois locales », en évoquant la peine de mort et les « peines pour infractions liées aux drogues ».

La Chine a toutefois elle aussi appelé ses ressortissants à la prudence au Canada. Un avis publié mardi rappelle qu’un citoyen chinois a récemment été « détenu arbitrairement » à la demande des États-Unis.

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