De faux visages créés par l’intelligence artificielle

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Ces images qui apparaissent sur ce site changent au fur et à mesure de nos visites. On y trouve des personnes de tous âges et toutes origines, seulement, sans explication.

Ce site a été créé par NVIDIA, une compagnie en techno spécialisée en intelligence artificielle (IA). Pour arriver à ce résultat, le logiciel d’IA a été entraîné avec 70 000 photos trouvées sur Flickr. Finalement, le programme a été capable de générer des images de personnes, qui semblent réelles, à partir de rien.

La compagnie a fait une vidéo pour expliquer comment l’IA peut créer ces images.

Évidemment, la possibilité de fabriquer de faux visages grâce à un réseau de neurones artificiels peut aussi favoriser la création de faux comptes, notamment sur Facebook.

« Ça pourrait vraiment aider les gens qui créent de faux comptes. En ce moment, ils doivent trouver une photo de profil ailleurs sur le web. C’est donc souvent facile de prouver que c’est un faux compte, puisque les photos se trouvent ailleurs. Avec ce site, ils auront accès à un nombre illimité de photos qui n’apparaissent nulle part sur le web », souligne le chroniqueur spécialisé en fausses nouvelles Jeff Yates.

Comment repérer les faux visages?

Il n’est pas évident de savoir que la personne n’existe pas, car la photo semble assez réelle. Il faut donc aller plus loin et être très observateur.

« Le système n’est pas parfait. Si on regarde comme il faut, on peut voir qu’il y a des choses dans les images qui clochent. Il y a souvent des distorsions autour des yeux, de la bouche, des cheveux et des oreilles. On peut donc constater que ce sont des images artificielles. Mais en regardant vite, ce n’est pas très évident », explique Jeff Yates.

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Armes et santé mentale? Faux débat!

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La majorité des décès par arme à feu au Québec sont des suicides et plus de 100 Québécois s’enlèvent la vie à l’aide de ce moyen tous les ans. Pour prévenir le suicide, nous devons agir sur plusieurs fronts, notamment en réduisant l’accès aux moyens de s’enlever la vie (dont les armes à feu) et en facilitant l’accès à des ressources et des soins en santé mentale. Ce sont deux mesures qui ont démontré leur efficacité.

En verrouillant, en entreposant et en enregistrant leurs armes, les propriétaires contribuent à la prévention du suicide. Ils le font pour leur propre sécurité, mais aussi pour celle d’un membre de leur famille, d’un ami ou d’un voisin, puisque près du tiers des personnes qui utilisent une arme à feu pour se suicider ne sont pas propriétaires de l’arme. La vigilance de chacun est nécessaire.

Un registre permet de savoir si un individu possède des armes et à quel endroit elles sont entreposées. Il facilite ainsi le travail des policiers et des intervenants lorsqu’ils doivent intervenir de façon urgente ou préventive auprès d’une personne en détresse. L’arme à feu est un moyen extrêmement létal qui n’offre que très rarement une seconde chance à la personne en détresse. Bien que le suicide soit multifactoriel, la présence d’une arme dans la maison multiplie par cinq les risques de suicide.

Il importe ici de comprendre dans quel état se trouve la personne ayant des pensées et des comportements suicidaires : elle souhaite cesser de souffrir, sa perception de la situation et de l’aide disponible est troublée par sa souffrance et elle est ambivalente face à la mort jusqu’à la toute dernière seconde. Si le moyen qu’elle a en tête pour s’enlever la vie n’est pas disponible au moment où sa détresse est la plus vive, un drame peut être évité. La présence d’une arme à feu, surtout lorsqu’elle n’est pas traçable par les intervenants et les policiers, donne très peu de temps aux proches, aux intervenants et aux policiers pour intervenir auprès de la personne suicidaire. L’arme représente un risque majeur dans ces circonstances.

Prévention du suicide

Des voix s’élèvent actuellement contre le registre des armes à feu et réclament que les sommes qui y sont investies soient plutôt consacrées à la santé mentale. Nous croyons qu’il est tout à fait injustifié de prétendre qu’investir dans l’une de ces mesures se fait au détriment de l’autre. L’enregistrement des armes est une façon d’agir en prévention du suicide.

Rappelons que les nombreux suicides par arme à feu ont un coût énorme pour notre société, alors que l’enregistrement des armes est gratuit pour les propriétaires et représente un coût annuel de 5 millions pour l’État (soit 0,60 $ par citoyen), une somme relativement minime par rapport aux besoins en santé mentale. En effet, 1,3 milliard de dollars par an sont actuellement consacrés aux programmes de santé mentale (en plus des sommes investies dans les services hospitaliers et communautaires) et il est absolument nécessaire de renforcer les soins, puisque les besoins sont grands ; les lacunes et le manque de ressources en santé mentale sont sérieux et méritent d’être évalués attentivement.

L’investissement collectif dans un registre est donc tout à fait raisonnable, pour une mesure qui a déjà contribué à sauver des vies : l’ensemble des mesures fédérales adoptées à la suite de la tuerie à Polytechnique, dont l’enregistrement de toutes les armes, a été associé à une baisse des suicides par arme à feu. Au Québec, nous avons constaté une baisse de 53 % des suicides par arme à feu entre 1995 et 2011, et ce, sans indice de substitution par d’autres moyens. Il est également démontré que les pays ayant un contrôle plus serré des armes à feu présentent un taux de suicide par ce moyen inférieur aux pays qui n’en ont pas. Investir en santé mentale ne remplacera pas l’enregistrement des armes à feu : ces mesures sont toutes deux nécessaires pour prévenir les décès par suicide.

Rappelons que trois suicides sont commis chaque jour au Québec alors qu’il s’agit d’une cause de décès évitable. Faisons ce qui est facilement à notre portée pour prévenir d’autres drames. Nous enregistrons nos voitures, certains animaux de compagnie. Pourquoi pas nos armes à feu ?

Pour la prévention du suicide, appuyons le registre, enregistrons nos armes et investissons aussi dans les soins de santé mentale.

* Ont signé ce texte: Jérôme Gaudreault, Association québécoise de prévention du suicide; Diane Harvey, Association québécoise pour la réadaptation psychosociale; Geneviève Fecteau, Association canadienne pour la santé mentale – Division du Québec; Renée Ouimet, Mouvement Santé mentale Québec; Lynda Poirier, Regroupement des centres de prévention du suicide du Québec; Roxane Thibeault, Regroupement des services d’intervention de crise du Québec.

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De faux comptes Twitter étrangers contre les pipelines et l’immigration au Canada

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Un texte de Jeff Yates avec Roberto Rocha

Au total, quelque 21 600 messages Twitter de ces faux comptes ont directement visé les Canadiens. De plus, un réseau de comptes automatisés a agi de façon concertée pour amplifier des messages négatifs envers des projets de pipelines canadiens, dont les pipelines Keystone XL et Kinder Morgan.

Twitter a supprimé ces comptes depuis. Le réseau social soupçonne qu’ils étaient gérés en Russie, en Iran et au Venezuela.

Dès 2013, 245 de ces faux comptes ont partagé les publications d’activistes, de politiciens et de médias canadiens, notamment concernant les possibles impacts environnementaux des projets et l’opposition citoyenne.

Le plus grand nombre de partages de publications au sujet des pipelines a eu lieu le 24 janvier 2017, quand le président américain, Donald Trump, a signé un décret présidentiel donnant le feu vert aux projets Keystone XL et Dakota Access. En tout, des tweets mentionnant ces pipelines ont été partagés quelque 9240 fois au total au Canada et aux États-Unis.

Même si ces faux comptes et leurs publications ne sont plus disponibles sur Twitter, le réseau social les a rendus publics le 3 février (Nouvelle fenêtre). Cela s’inscrit dans une volonté de Twitter d’être plus transparent et de combattre l’ingérence étrangère lors d’élections.

L’année dernière, Radio-Canada et CBC (Nouvelle fenêtre) rapportaient que de faux comptes russes semblaient avoir tenté de semer la division au Canada en retweetant des messages polémiques à propos d’enjeux controversés comme les réfugiés et l’immigration. Cette nouvelle base de données démontre que des campagnes semblables auraient pu provenir d’autres pays.

Les faux comptes iraniens fustigent les pipelines

Les gestionnaires des faux comptes semblaient bien connaître le débat des pipelines au Canada, partageant les publications de plusieurs de ses figures clés.

L’activiste canadien Mike Hudema, de Greenpeace, figure au huitième rang des comptes les plus partagés par ces faux comptes. M. Hudema s’est montré farouchement opposé aux pipelines et au développement des sables bitumineux. Les faux comptes éliminés par Twitter ont partagé ses publications 53 fois au total.

Beaucoup de ces faux comptes avaient peu d’abonnés, mais leur comportement indique qu’ils essayaient potentiellement d’amplifier et d’orienter le débat sur Twitter, selon Kate Starbird, professeure adjointe au département du design et de l’ingénierie centré sur l’humain à l’Université de Washington.

Mme Starbird a étudié les discussions en ligne à propos du mouvement Black Lives Matter en 2016. Elle a déterminé que de faux comptes russes avaient réussi à infiltrer des mouvements militants dans les deux camps et les avaient mis en opposition. « Ils essaient de s’immiscer dans une communauté très active politiquement, d’amplifier leurs messages pour avoir l’air d’être un d’eux, puis de graduellement essayer d’orienter le message pour mieux refléter leurs objectifs politiques, affirme-t-elle. Tous les comptes ne réussiront pas, mais une fois de temps en temps, ça fonctionne. »

Même si les faux comptes supprimés par Twitter ont publié relativement peu de tweets au Canada et généré peu de réactions, ils auraient pu quand même représenter une menace s’ils avaient été laissés en ligne, croit Mme Starbird. Elle explique que plusieurs chercheurs avaient détecté des traces de campagnes d’ingérence sur le web il y a quelques années, mais les ont ignorées puisqu’elles étaient à petite échelle. « Ces campagnes étaient probablement importantes à l’époque, mais nous n’avions pas saisi ce qui se passait », reconnaît-elle.

L’Iran, le pétrole et les pipelines

Bien que Twitter ne peut pas confirmer que les 2617 faux comptes iraniens sont liés au gouvernement de ce pays, le réseau social affirme avoir supprimé les comptes pour avoir participé à « une campagne d’influence que nous croyons potentiellement provenir de l’Iran ».

Selon Sami Aoun, professeur à l’Université de Sherbrooke et expert en politique au Moyen-Orient, l’Iran a intérêt à voir les projets de pipelines canadiens et américains achopper. Le gouvernement utilise aussi la propagande sur le web pour en arriver à ses fins, selon lui.

« Les Iraniens tentent de court-circuiter les sanctions américaines en vendant leur pétrole en Asie. Pour garder un certain avantage en Chine et en Inde, il se peut qu’ils essaient d’empêcher le Canada de développer des pipelines, qui pourraient permettre au Canada d’avoir un meilleur accès à ces marchés », explique M. Aoun, directeur de l’Observatoire du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord de la Chaire Raoul-Dandurand de l’Université du Québec à Montréal.

L’année dernière, le Congrès américain avait constaté que de faux comptes tentaient d’influencer le débat sur les pipelines (Nouvelle fenêtre) au Canada et aux États-Unis. Plus de 9000 publications sur de nombreux réseaux sociaux liés à l’ingérence politique russe avaient été identifiées par un comité de la Chambre des représentants.

La stratégie d’Ottawa

La décision de Twitter de dévoiler la liste de ces faux comptes et leurs publications est survenue moins d’une semaine après que le gouvernement du Canada eut mis en place une série de mesures pour combattre l’ingérence étrangère visant les élections au pays.

En vue du scrutin d’octobre, la ministre des Institutions démocratiques, Karina Gould, a annoncé le 30 janvier la création du Groupe de travail sur les menaces en matière de sécurité et de renseignement visant les élections (MSRE). Ce groupe comprend :

  • le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS);
  • la Gendarmerie royale du Canada (GRC);
  • le Centre de sécurité des télécommunications (CST)
  • Affaires mondiales Canada (AMC).

Il a pour mandat entre autres de surveiller les tentatives d’ingérence étrangères sur le web.

« Bien que les médias sociaux et les plateformes numériques ont créé des endroits qui permettent aux Canadiens de dialoguer à propos d’enjeux importants, elles ont aussi été manipulées pour propager de la désinformation, créer la confusion et exploiter les divisions sociales, affirme Amy Butcher, porte-parole de la ministre Gould. Nous nous attendons à ce que ces [réseaux sociaux] prennent des mesures concrètes pour combattre la manipulation. »

Par ailleurs, l’année dernière, le Centre de sécurité des télécommunications a publié un rapport détaillant les cybermenaces potentielles visant la démocratie canadienne. Les réseaux de faux comptes automatisés et les campagnes d’influence sur les réseaux sociaux faisaient partie des menaces identifiées. Joint pour commenter cette nouvelle tentative, un porte-parole du CST a affirmé que l’agence « ne peut pas commenter des acteurs potentiels de menaces, leurs activités ou quelconque opération du CST ».

Kate Starbird pense quant à elle que l’ingérence politique est l’affaire de tous. « Si vous êtes un être humain sur cette Terre et vous passez du temps en ligne, j’assume que vous allez voir tôt ou tard quelque chose qui provient d’une des campagnes d’influence présentement en place », soutient-elle.

Ailleurs dans le monde

Plusieurs pays occidentaux s’inquiètent de l’ingérence étrangère sur les réseaux sociaux.

Pendant la campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis, une vaste campagne liée à l’Internet Research Agency (IRA), une « usine à trolls » basée à Saint-Pétersbourg et réputée proche du Kremlin a été déterrée par de nombreux chercheurs, journalistes et agences gouvernementales américaines.

En février 2018, 13 ressortissants russes liés à l’IRA ont été inculpés par le procureur spécial Robert Mueller pour avoir participé à une possible tentative d’influence sur la politique américaine.

Les comptes automatisés russes ont amplifié la crainte de l’immigration

En plus de la possible campagne d’influence iranienne, une série de faux comptes russes ont aussi tenté de viser les Canadiens, cette fois-ci avec des messages qui cherchaient à amplifier les craintes de l’immigration et les théories conspirationnistes.

Une bonne partie de ces messages semblent avoir été publiés en réaction à des sujets d’actualité, comme la tuerie de la mosquée de Québec, en janvier 2017, ou l’annonce du président Trump de vouloir bloquer l’arrivée de citoyens de certains pays à forte majorité musulmane.

Dans la plupart des cas, le même tweet, souvent copié d’un vrai compte, a été amplifié par l’ensemble du réseau de faux comptes. Ces messages, par exemple, ont été propagés de multiples fois (traduction libre de l’anglais).

  • Le 9 septembre 2015 : « Il est maintenant temps de porter le blâme : #Alyan et le mythe d’un #Canada « généreux »! #CriseRéfugiés #Réfugiés »
  • Le 28 janvier 2017 : « Le Canada veut accueillir des « réfugiés » musulmans non vérifiés qui ont été arrêtés dans des aéroports américains »
  • Le 15 juillet 2017 : « Le mondialiste Trudeau demande aux Américains de se débarrasser de leurs frontières et du slogan « l’Amérique en premier » »

De faux comptes liés à la Russie ont aussi partagé des messages d’au moins 24 Canadiens qui faisaient la promotion de la conspiration QAnon. Cette théorie complotiste avance qu’un membre de l’administration Tump publie secrètement des messages sur le forum anonyme 8chan, se faisant passer pour un certain « Q ».

Cette personne a fait un certain nombre d’affirmations sans fondement. En octobre 2017, elle indiquait que la candidate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, était sur le point d’être arrêtée et jetée devant un tribunal militaire. Depuis maintenant un an, cette personne laisse croire que M. Trump déclenchera sous peu « la Tempête » (« The Storm »), une sorte de coup d’État interne qui vise à éliminer les ennemis de « l’État profond » (« Deep state ») du gouvernement américain. En dépit des promesses de « Q » dans quelque 2600 publications, aucune de ces prédictions ne s’est avérée.

L’arrivée de cette conspiration américaine au Canada en a fait sourciller plusieurs. Des slogans de QAnon ont été repérés lors de manifestations des gilets jaunes dans de nombreuses villes canadiennes en fin 2018.

Méthodologie

Nous avons téléchargé et analysé 9,6 millions de publications provenant de faux comptes rendus publics par Twitter. (Nouvelle fenêtre)

Pour isoler les publications qui visaient les Canadiens, nous avons utilisé 67 mots-clés en anglais contenant le nom de personnalités canadiennes connues (Justin Trudeau, Andrew Scheer, Ezra Levant), des lieux (Toronto, Alberta), des organismes (Kinder Morgan, CBC, NPD), en plus de mots-clics populaires, comme #cdnpoli, #onpoli et #polqc.

Ces tweets ne représentent pas nécessairement tous ceux qui parlent du Canada, et certains messages qui visent des Américains ont pu se retrouver dans cette base de données.

Le code utilisé pour analyser les tweets se retrouve sur GitHub (Nouvelle fenêtre) (en anglais seulement).

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Faux départ pour la commission sur le cannabis

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C’est un faux départ pour la commission chargée d’étudier le projet de loi caquiste visant à hausser de 18 à 21 ans l’âge légal pour consommer du cannabis.

En fin de journée lundi, à quelques heures du début des travaux, seule une poignée d’experts avaient confirmé leur présence.

Certains, comme l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec (ASMU), le Conseil québécois sur le tabac et la santé ainsi que l’Association des policières et policiers provinciaux du Québec (APPQ) se sont carrément désistés.

L’APPQ déplore avoir été invitée « à la dernière minute ». « Pour participer à ce genre d’audience-là, ça prend un mémoire, ça prend de la recherche, c’est trop peu trop tard », a déploré son porte-parole, Laurent Arel, en entrevue téléphonique.

C’est que le Parti libéral du Québec (PLQ) a mené la vie dure au gouvernement en rechignant sur la liste d’invités, a répliqué Maude Faniel-Méthot, attachée de presse du ministre délégué à la Santé publique, Lionel Carmant.

« Ça a été extrêmement difficile la négociation avec le Parti libéral, tandis que ça s’est bien fait avec le Parti québécois et Québec solidaire, a-t-elle affirmé. On considère qu’on a invité un très large éventail de groupes qui ont plusieurs opinions. »

L’opposition officielle libérale a rappelé, lundi, que le gouvernement Legault a tenté de limiter le nombre d’experts opposés à la hausse de l’âge de la consommation du cannabis à 21 ans.

« D’ailleurs, le ministre [Carmant] avait indiqué dès le dépôt du projet de loi qu’il voulait que celui-ci soit adopté dès le mois de mars, alors ça laisse très peu de place à la discussion sur des modifications possibles », a déploré en entrevue le porte-parole du PLQ en matière de santé, André Fortin.

Grâce aux libéraux, dit-il, plusieurs groupes qui n’étaient pas invités, y compris la Ville de Montréal, vont finalement pouvoir témoigner.

En fin de journée lundi, sept groupes seulement avaient confirmé leur présence à la consultation, qui doit normalement s’étendre sur quatre jours.

Pour la journée de mardi, un seul groupe est à l’horaire : Portage, un organisme à but non lucratif dont l’objectif est d’aider les personnes aux prises avec des problèmes de toxicomanie.

Il s’agit par ailleurs d’une deuxième ronde de consultations sur le cannabis au Québec en moins de deux ans. En juin dernier, l’ancien gouvernement libéral avait fixé l’âge légal pour inhaler la substance controversée à 18 ans, après avoir entendu plus de 12 000 citoyens et 120 organisations.

Les libéraux avaient justifié leur décision en disant que l’âge de 18 ans faisait consensus au Québec, et en expliquant ne pas vouloir livrer les jeunes au crime organisé.

Au moment de déposer son projet de loi en décembre, le ministre Carmant, qui est neuropédiatre, a fait référence aux dommages au cerveau de la consommation de cannabis sur les jeunes.

Il a rappelé que la communauté scientifique déconseillait de consommer du cannabis avant 25 ans, pour diminuer les risques de psychose.

Pas moins de 35 pour cent des adolescents âgés entre 14 et 18 ans consomment déjà du cannabis, selon lui, et s’approvisionnent sur le marché noir.

Le fait de hausser l’âge légal enverra un message aux jeunes dans le sens d’éviter de banaliser les effets négatifs de cette drogue sur leur santé mentale, avait-il ajouté.

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De faux textos de Netflix, mais une vraie arnaque

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Des textos frauduleux faussement envoyés par Netflix, visant à obtenir les informations personnelles et bancaires des destinataires, circulent présentement. Luc Lefebvre, spécialiste en cybersécurité, et Paul Manaigre, porte-parole de la GRC, décryptent cette tentative d’hameçonnage.

Envoyés en français, ces textos incitent les destinataires à mettre à jour les informations de facturation de leur compte Netflix.

Capture d'écran d'un texto demandant à l'utilisateur de mettre ses informations à jourCe texto est un exemple classique de tentative d’hameçonnage. Photo : Radio-Canada

Ces SMS sont clairement frauduleux, selon Luc Lefebvre, expert en cybersécurité et chef analyste en sécurité de l’information à CBC/Radio-Canada.

Un avis que partage le sergent Paul Manaigre, porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada. « Si vous recevez ce type de SMS, ne donnez ni votre courriel ni le mot de passe permettant d’accéder à votre compte, car les fraudeurs veulent obtenir les informations de votre carte de crédit », souligne-t-il.

Qu’est-ce qu’une attaque d’hameçonnage?
Une attaque d’hameçonnage est une méthode utilisée par des fraudeurs qui vise à soutirer des informations personnelles (mot de passe, numéro de carte de crédit, identité, etc.) en se faisant passer pour une personne ou un organisme de confiance. Le plus souvent, les victimes sont invitées à se connecter sur un faux site web qui a toutes les allures d’un vrai, ce qui permet aux fraudeurs d’enregistrer les informations en question.

Un numéro local trompeur

Les fraudeurs envoient ces messages à partir d’un numéro québécois afin de mettre leurs éventuelles victimes en confiance. « Tout le monde pense que c’est correct si le numéro de téléphone est local, mais non, dit Paul Manaigre. Il est facile d’avoir un numéro québécois même si l’on se trouve dans un autre pays. »

« Le 873 est bel et bien un indicatif régional québécois, mais le numéro de téléphone d’où provient le SMS n’est pas lié à Netflix, explique Luc Lefebvre. Le numéro mène d’ailleurs à une boîte vocale pleine dont le message est en anglais. »

Attention aux extensions des URL

Autre indice prouvant que ce texto n’a pas été envoyé par Netflix : l’adresse URL vers laquelle renvoie le message se termine par l’extension « .gq », et non par « .com ». « L’extension “.gq” désigne la Guinée équatoriale. Netflix ne vous enverrait pas de SMS incluant des liens pointant vers des sites reliés à la Guinée équatoriale », indique Luc Lefebvre.

« Qui plus est, le propriétaire de cette adresse URL est un registraire de Guinée équatoriale, qui refuse de divulguer le nom de l’acheteur du nom de ce domaine. Netflix ne vous dirigerait pas vers un lien dont l’identité du propriétaire est volontairement cachée », ajoute-t-il.

Capture d'écran d'un message indiquant que les informations personnelles concernant l'utilisateur du nom de domaine ne peuvent pas être dévoilées.Le fait que le nom de l’acheteur du nom du domaine ne soit pas dévoilé est suspect. Photo : Radio-Canada

Se fier uniquement au site web de Netflix

Signe qu’il est hautement improbable de recevoir un texto de la part de Netflix appelant à cliquer sur un lien, le géant de la vidéo en continu enjoint ses utilisateurs à faire preuve de prudence.

« Ne saisissez jamais vos identifiants ou vos renseignements financiers après avoir suivi un lien affiché dans un courriel ou un message texte, est-il écrit sur le site web de Netflix. Ne cliquez jamais sur un lien ou n’ouvrez jamais une pièce jointe dans un courriel ou un message texte que vous recevez à l’improviste. »

De manière générale, même si l’on se garde d’entrer ses informations personnelles, il faut s’abstenir de cliquer sur un lien envoyé par SMS si l’émetteur du message est inconnu. « Le simple fait de cliquer sur un lien peut installer des logiciels espions sur votre dispositif », avertit Luc Lefebvre.

Contacté, Netflix n’a pas donné suite à notre demande d’entrevue.

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Attention aux faux courriels d’Amazon

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La période des Fêtes étant propice au magasinage en ligne, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a publié une mise en garde au sujet de courriels envoyés au nom d’Amazon, qui sont en réalité des tentatives d’hameçonnage.

La victime reçoit un faux courriel de confirmation d’une commande passée sur Amazon, qui comporte un bouton sur lequel il est possible de cliquer pour obtenir davantage d’informations. Sachant qu’elle n’a passé aucune commande de ce type sur Amazon, la personne s’inquiète et clique sur ce bouton.

Une page ressemblant au site d’Amazon s’ouvre alors et invite l’internaute à entrer son adresse courriel et le mot de passe de son compte Amazon. « Cependant, si l’on vérifie attentivement l’adresse URL de la barre de navigation, on peut constater qu’il ne s’agit pas du tout du site d’Amazon », explique le communiqué de la GRC.

Capture d'écranAvant d’entrer son courriel et son mot de passe, il faut vérifier si l’adresse du site Internet est celle d’Amazon ou non. Photo : GRC

Une fois ces données obtenues, les fraudeurs peuvent accéder au compte Amazon de la personne, et donc à ses renseignements personnels ainsi qu’aux informations de sa carte de crédit.

Qu’est-ce qu’une attaque d’hameçonnage?

Une attaque d’hameçonnage est une méthode utilisée par des fraudeurs qui vise à soutirer des informations personnelles (mot de passe, numéro de carte de crédit, identité, etc.) en se faisant passer pour une personne ou un organisme de confiance. Le plus souvent, les victimes sont invitées à se connecter sur un faux site web qui a toutes les allures d’un vrai, ce qui permet aux fraudeurs d’enregistrer les informations en question.

La GRC recommande donc de ne fournir ni son adresse courriel ni son mot de passe quand on reçoit ce type de courriel. « Le seul moment où vous devriez entrer vos renseignements est si vous vous êtes vous-même rendu sur le site web et que vous pouvez confirmer l’adresse URL », précise la GRC.

Dans son site Internet, le Centre antifraude du Canada donne des conseils pour éviter d’être victime de ce genre d’arnaque.

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Le règne du faux | Le Devoir

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Comment l’enseigne Art déco d’Archambault, emblème des années 1930 sacré dans le paysage montréalais, a-t-elle pu se retrouver lundi trimballée dans un camion-remorque en pleine autoroute ? Parce que ni Québecor ni Renaud-Bray, ancien et actuel propriétaires, n’y ont vu autre chose qu’une marque de commerce à transbahuter. Voilà ce que ça fait d’avoir le nez collé sur le patrimoine : on finit par en perdre les notions de protection les plus élémentaires. Au suivant !

Montréal vient donc de perdre une parcelle de son identité visuelle au nom du changement et de la modernité. Soupir. À quelques jets de pierre de là, Chambly s’enfonce un peu plus dans le mauvais goût. L’intention de la Ville de « reconstruire la maison Boileau » à l’identique après l’avoir donnée en pâture à la pelle mécanique est tombée sous des allures de bonne nouvelle, mais ça n’en est point une.

Il est désolant de constater qu’on s’active davantage autour d’un projet de « faux » qu’autour de l’authenticité, qui, il y a une semaine à peine, aurait encore valu le coup qu’on se penche dessus, comme l’ont dit des experts au Devoir. Mais pour la maison Boileau, héritage précieux de la période des patriotes, on a préféré le sacre du faux qui, à la mode Las Vegas, finit par devenir plus vrai que le vrai. Cela s’inscrit dans la tendance au « façadisme », cette manie fâcheuse de se donner bonne conscience en conservant la façade d’un lieu chargé d’histoire tout en effectuant derrière une totale remise à neuf.

La nouvelle ministre de la Culture, Nathalie Roy, fait son entrée en poste au moment idéal. Au moment où, dans la population générale, on semble assister à une forme de « réveil » autour de l’importance de protéger le patrimoine — qui ne se limite pas à un crucifix installé à l’Assemblée nationale ! Les histoires de patrimoine en déroute se multiplient, et c’est l’occasion idéale de ne plus « réagir » lorsque c’est trop tard, mais bien d’« agir » quand il en est encore temps.

Il faut d’abord prendre acte du fait que les lois, règlements et protections mises en place ne suffisent pas à la tâche. Concéder ensuite qu’un registre des biens et lieux à protéger ne rendra personne plus responsable qu’il ne l’est déjà. Et enfin, nommer un commissaire à la valorisation du patrimoine comme gardien convaincu, expert et attentif.

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Instagram éliminera bientôt les faux abonnés

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Le réseau social compte modifier les règles qui régissent la plateforme pour lui permettre d’agir en ce sens. Les comptes qui utilisent des services leur permettant d’obtenir un taux d’engagement plus élevé seront donc supprimés par Instagram pour avoir enfreint les politiques de l’application.

Instagram dit avoir mis en place des systèmes basés sur l’intelligence artificielle pour détecter et supprimer automatiquement les « J’aime », les commentaires et les abonnés frauduleux.

Les personnes touchées recevront un avertissement de la part du service les informant que la sécurité de leur compte a peut-être été compromise et leur recommandant de changer de mot de passe.

La popularité d’Instagram auprès des agences publicitaires, qui font affaire avec les utilisateurs les plus suivis, force le réseau social à agir contre les faux comptes. Ceux-ci peuvent en effet être utilisés frauduleusement par des personnes souhaitant faire partie de ce marché lucratif.

C’est la première fois que l’entreprise agit contre les faux « J’aime », selon The Verge. Dans un communiqué, Instagram affirme que d’autres actions contre les activités factices suivront dans les prochaines semaines.

Il y a quelques mois, Twitter a annoncé des mesures similaires pour éliminer les faux comptes de sa plateforme.

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Attention à ces faux sites de la Société québécoise du cannabis

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L’un de ces sites, sqdc.goodweed.ca, prétend offrir une « file d’attente pour le service de vente en ligne de cannabis ».

Dans un français approximatif, la page invite les internautes à s’inscrire pour rester informés des nouveautés et des bonnes pratiques associées à la consommation de cannabis.

Les personnes qui consultent le site frauduleux peuvent alors remplir un formulaire qui leur demande d’inscrire leur courriel, nom, prénom, date de naissance et genre pour obtenir plus d’informations.

Un autre site, sqdcquebec.com, semblait pour sa part victime de son succès mercredi midi, puisqu’il affichait une erreur 508, ce qui indique que ses serveurs ne peuvent pas traiter le grand nombre de tentatives de connexions.

Mathieu Gaudreault, un porte-parole de la Société des alcools du Québec (SAQ), qui s’occupe des relations publiques de la SQDC, a indiqué que la société d’État est au courant de l’existence de ces sites.

« On a vu qu’il y a certains sites qui essaient de reprendre le visuel de la SQDC, a expliqué M. Gaudreault. On invite la population à la prudence. »

Il n’y a qu’un seul site web, le sqdc.ca. Si vous voyez d’autres insertions dans l’adresse, ce n’est pas le bon site.

Mathieu Gaudreault, porte-parole de la SAQ s’exprimant au nom de la SQDC

M. Gaudreault souligne qu’outre l’âge, la SQDC ne demande pas d’informations personnelles aux internautes qui veulent seulement consulter la liste des produits en vente.

Les équipes des technologies de l’information de la SQDC sont informées de l’existence des sites frauduleux et elles sont actuellement à pied d’œuvre pour les faire fermer, assure-t-il.

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Twitter publie 10 millions de tweets de faux comptes russes et iraniens

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Les tweets proviennent de 3841 comptes liés à l’Internet research agency (IRA), cette « usine à trolls » basée à Saint-Pétersbourg et réputée proche du Kremlin, et à 770 comptes potentiellement gérés par des acteurs en Iran. Ces comptes avaient été supprimés par Twitter, alléguant qu’ils avaient servi à mener des campagnes d’ingérence politique aux États-Unis, notamment pendant la campagne présidentielle de 2016.

L’existence de ces comptes était connue, mais c’est la première fois que Twitter rend officiellement publics les gazouillis qui en émanaient. Cette base de données comprend aussi des diffusions en direct, des images et des vidéos publiées sur la plateforme. Certains des tweets remontent à 2009.

Exemple d’un tweet contenu dans la banque de données publiée par Twitter. Photo : Twitter

Dans un billet de blogue, le réseau social a expliqué que la publication de cette archive visait à aider les chercheurs et les journalistes à enquêter sur ces opérations d’influence sur sa plateforme. « Nous rendons ces données publiques dans le but d’encourager les chercheurs et les universitaires à enquêter sur ces comportements », explique le communiqué de l’entreprise.

Twitter a reconnu que les tentatives d’ingérence sur sa plateforme continueront vraisemblablement à avoir lieu, mais l’entreprise espère que la recherche pourra aider à trouver de nouvelles stratégies pour les contrecarrer. « Une analyse indépendante de ce type d’activité est une étape clé dans notre compréhension collective de ces menaces », affirme Twitter.

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