Maternelles 4 ans: le moyen pour la fin

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Comment expliquer que le gouvernement Legault fonce à toute allure vers l’implantation de maternelles 4 ans « mur à mur » ? Hypothèse. Les campagnes électorales relativement courtes et les réseaux sociaux, qui imposent des formules de communication simplifiées (lire : simplistes), forcent les partis politiques à ramener leurs programmes électoraux à quelques cris de ralliement. Mais derrière les slogans, il y a des motivations ; dans le cas des « maternelles 4 ans » : dépister les problèmes d’apprentissage le plus tôt possible. Comme citoyens qui votent, on peut bien évidemment adhérer pleinement à cet objectif de dépistage. Comme citoyens gouvernés, on compte toutefois que le parti élu fera preuve de discernement et qu’il sera capable de choisir, parmi les moyens à sa disposition, ceux qui permettront d’atteindre réellement l’essentiel de l’objectif visé plutôt que de ressasser obstinément le slogan qui l’annonçait. Ce qui vaut pour les maternelles 4 ans vaut aussi, mutatis mutandis, pour l’immigration et la laïcité, notamment. Merci, Monsieur le Premier Ministre François Legault, de retourner à l’écoute attentive de vos concitoyens et, surtout, de ne pas oublier les véritables motifs qui sont, qui devraient être, à la source de votre action politique. Il faut distinguer les slogans de campagne électorale des éléments fondamentaux d’un véritable programme de gouvernement.

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Internet haute vitesse : pour la fin d’une discrimination numérique en région

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Ces Canadiens privés d’Internet haute vitesse vivent principalement dans des municipalités rurales et éloignées. Le CRTC évalue qu’environ 4 résidents de la campagne sur 10 se contentent d’une connexion Internet très lente.

Dans les régions rurales, un accès à Internet haute vitesse avec données illimitées n’est pas à la portée de tous. Il faut débourser de 130 $ à 150 $ mensuellement pour un service dont la capacité et la qualité laissent parfois à désirer.

Pourtant, en 2016, le gouvernement fédéral a décrété qu’un accès Internet à large bande est un service de télécommunication essentiel pour tous les Canadiens. Trouvez l’erreur.

Mes commettants savent très bien qu’ils n’ont pas ce que leurs amis canadiens ont dans les milieux urbains.

Will Amos, député fédéral du Pontiac

Le député fédéral de Pontiac, Will Amos, s’intéresse depuis longtemps à ce qu’il décrit comme une iniquité numérique entre les régions urbaines et rurales. Une dizaine de municipalités dans sa propre circonscription ne sont pas branchées à la haute vitesse.

On voit que les compagnies de télécommunication sont prêtes à investir là où il y a une concentration de clients, là où il y a un marché et une masse critique d’acheteurs de produits en télécommunication, explique-t-il. Cependant, dans nos régions, là où la densité démographique est moindre, les opportunités et les rentabilités économiques ne sont pas là pour les compagnies, donc elles investissent beaucoup moins.

D’où l’importance, selon M. Amos, des programmes de subventions publiques — comme Brancher pour innover dont le but est d’encourager les entreprises à mettre sur pied des projets d’infrastructures à large bande en région. Le fédéral, rappelle-t-il, compte investir jusqu’à 500 millions de dollars pour fournir des services Internet haute vitesse à 300 collectivités rurales et éloignées.

D’ici 2021, on s’attend à ce qu’il y ait 20 millions de dollars investis dans l’infrastructure numérique à travers ma circonscription, lance-t-il fièrement. Les maires, les conseillers et les préfets me le disent, l’enjeu critique pour le développement durable de notre région, c’est l’expansion et l’investissement dans les infrastructures numériques.

Antenne de transmission du réseau LTE.La Municipalité de La Nation a investi dans la construction de tours de transmission dans le but d’avoir accès à un service Internet potable. Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Une condition sine qua non

Fatigués d’attendre qu’une entreprise de télécommunication daigne investir dans leur localité, les élus de La Nation, une municipalité située à moins d’une heure de route à l’est d’Ottawa, ont puisé dans les coffres de la Ville pour financer leur propre infrastructure de six tours de transmission.

Tout n’est pas parfait et on envisage d’ériger une septième tour dans la région de Saint-Albert, mais le système pare au plus urgent.

Nous, ici, on ne pouvait plus attendre. Le service n’était pas adéquat, il ne fournissait pas assez bien, relate le maire François St-Amour. Avant, l’internet était tellement lent que ça entravait l’efficacité des travailleurs. Ça tombait à tout bout de champ. Quand on n’avait plus d’internet, les employés se tournaient les pouces. On ne peut pas se permettre ça!

On pense que le rural n’a pas besoin de l’internet, mais je crois qu’ils en ont besoin plus, sinon autant que les grands centres urbains.

François St-Amour, maire de La Nation

Cet investissement fut aussi une réponse aux préoccupations de nombreuses familles qui ont choisi de vivre en région, mais qui voulaient conserver les avantages de la ville.

Tout le monde veut du service Internet parce que de plus en plus dans les maisons on a du Netflix, du Crave, etc., poursuit le maire. Et il y avait aussi plusieurs fonctionnaires qui voulaient quelques jours travailler à partir de la maison, mais le service Internet n’est pas assez fort pour les accommoder.

Et c’est sans compter sur les occasions d’affaires qui sont peut-être passées sous le nez des élus parce qu’il n’y avait pas Internet haute vitesse à La Nation, alors qu’à Hawkesbury, un grand centre situé plus à l’est, ce n’est pas un enjeu.

Si on avait un service de qualité, ça nous rendrait plus compétitifs, plus attrayants, c’est certain, admet M. St-Amour.

Un tel investissement a toutefois coûté cher, près d’un demi-million de dollars. Ce ne sont pas toutes les petites municipalités qui peuvent se le permettre.

Bernadette Jordan, souriante, parle dans un micro installé devant l'édificeBernadette Jordan, ministre du Développement économique rural. Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Une voix rurale au cabinet

Quelques jours après le retour des Fêtes, le premier ministre Justin Trudeau a fait une annonce salutaire pour bon nombre de municipalités rurales au Canada. Il a nommé la députée néo-écossaise Bernadette Jordan nouvelle ministre du Développement économique rural.

Rapidement, Mme Jordan a fait savoir que l’accès à un solide service Internet haute vitesse en région faisait partie de ses priorités. Son rôle sera d’établir une stratégie pour atteindre cet objectif, a-t-elle déclaré, en entrevue avec Radio-Canada.

Les gens veulent vivre et travailler en région. À moins d’avoir une bonne connectivité, ils ne peuvent pas le faire, a soutenu la nouvelle ministre. Si nous voulons développer des affaires dans le Canada rural et retenir nos jeunes dans des milieux ruraux, nous devons disposer de l’infrastructure nécessaire pour le faire.

En 2019, ce n’est pas seulement quelque chose que les gens veulent, c’est quelque chose que les gens doivent avoir, c’est un besoin.

Bernadette Jordan, ministre fédérale du Développement économique rural

Au Canada, 27 % du PIB provient des localités rurales, a-t-elle rappelé. L’accès à Internet haute vitesse en région, c’est une question de développement économique.

Chose certaine, elle a toute l’attention du député de Pontiac, qui a déposé en novembre dernier une motion demandant la mise sur pied de deux études sur l’accès en région à Internet haute vitesse. Il espère aller au-delà du débat partisan parce que, selon lui, il s’agit d’une question de justice sociale.

Je ne vois pas comment un Canadien sans accès à l’internet pourrait participer pleinement dans notre société, jouir des opportunités économiques et participer pleinement dans la démocratie qui est, de plus en plus, basée sur les médias sociaux, a-t-il exposé.

À mon avis, ce qui est nécessaire, c’est d’aller au-delà d’un débat public, oui ou non, sur la nécessité d’un investissement dans l’internet rural. Car la réponse est oui. Tout le monde est d’accord. Là où il y a très peu de discussions, c’est dans le comment.

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Signes religieux et symboles d’oppression: fin d’un amalgame

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Le débat sur les signes religieux a donné lieu à un amalgame avec les symboles d’oppression des femmes. Nous proposons qu’on s’en libère et qu’on opère une distinction entre les deux.

Les signes religieux représentent une allégeance à un système religieux. Les symboles d’oppression des femmes représentent une appartenance à un système social (religieux ou autre) qui s’en sert pour faire l’oppression des femmes. Historiquement, ces systèmes n’ont cessé de trouver des moyens de rabaisser, d’opprimer et de réprimer les femmes. Étant donné le recoupement facile entre les deux, on s’est adonné à un amalgame qui est nocif et à un glissement sémantique qui l’est tout autant. Oppression veut dire qu’un système dominant l’impose, qu’il soit accepté ou non. Soumission veut dire qu’il est accepté, bon gré mal gré. Aliénation veut dire qu’il est adopté, transmis et même parfois revendiqué par les femmes.

Qu’on parle de voile catholique, islamique ou autre, ils relèvent de la même logique que d’autres manifestations plus flagrantes comme le confinement des femmes à la maison, leur soumission à un homme de la famille, la privation de droits civiques ou encore les pieds bandés des Chinoises. À l’extrême, on trouve les mutilations sexuelles, le viol, la lapidation, l’esclavage sexuel et les mariages précoces.

Bien sûr, il faut considérer l’origine géographique (si nous étions nées en territoire ouïghour, nous serions des Chinoises musulmanes réprimées par le gouvernement chinois) ou microgéographique (comme les communautés dans un pays comme le nôtre) des femmes, qui ont des raisons compréhensibles de porter un voile au titre de symbole identitaire. On veut simplement qu’il soit reconnu qu’un voile, quel que soit le système auquel il se réfère, est tout bonnement un symbole d’oppression des femmes. Le passé québécois a assez souffert des abus de l’Église catholique, sur les Autochtones et beaucoup de monde, pour ne pas déboucher sur une autre oppression. Et s’il faut parler de la souffrance des femmes, parlons de la nôtre, nous qui souffrons chaque fois de voir une femme porter un symbole d’oppression, de soumission et d’aliénation, au Québec comme ailleurs. Nous suggérons aux femmes d’ici qui portent le voile sans obligation de le faire de penser à la souffrance des femmes qui y sont obligées, parfois sous peine de mort, et de considérer une solidarité avec elles en évitant de le porter. Une solidarité qui s’appellerait sororité.

Finalement, citons le président Nasser d’Égypte, qui, à l’instar d’Atatürk en Turquie, a voulu à l’époque débarrasser le Parlement égyptien ainsi que sa population du voile islamique, et se moquait des démarches à son égard pour rendre le port du voile obligatoire, et à qui un membre de l’assemblée a répondu : si les hommes aiment tant le voile, qu’ils le portent eux-mêmes !

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La vie de Windows 7 tire à sa fin

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« Après cette date, l’assistance technique et les mises à jour automatiques permettant de protéger votre PC ne seront plus offertes pour le produit », indique une page (Nouvelle fenêtre) sur le site officiel de Microsoft.

L’entreprise recommande à tous les utilisateurs de Windows 7 de passer à Windows 10 avant 2020 pour bénéficier des dernières mises à jour de sécurité.

Introduit en octobre 2009, Windows 7 compte encore de nombreux adeptes, tant chez les particuliers qu’auprès des entreprises. Le système d’exploitation avait été adopté par plusieurs comme une solution de remplacement à Windows XP, lui aussi abandonné par Microsoft le 8 avril 2014.

Son successeur, Windows 8, n’a pas connu le succès escompté par Microsoft, mais la version suivante, Windows 10, est aujourd’hui le système d’exploitation le plus utilisé, d’après les statistiques de StatCounter.

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Le climat et la fin du pétrole

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Malgré les nombreux rappels du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) au sujet de l’accélération et des manifestations du réchauffement climatique, la communauté internationale éprouve des difficultés à mettre en place une stratégie efficace pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) contribuant au réchauffement climatique. Selon BP Statistical Review of World Energy, les énergies fossiles — c’est-à-dire pétrole, gaz naturel et charbon — ont fourni 85,2 % de l’énergie primaire consommée à l’échelle mondiale en 2017, et la part du pétrole, sur lequel reposent encore presque exclusivement tous les modes de transport, fut de 34,2 %. Ces chiffres montrent l’ampleur et la complexité de l’effort requis pour baisser les émissions de GES provenant des énergies fossiles.

Dans un texte publié dans Le Devoir le 27 décembre 2018, M. Ghislain Rocheleau affirme que, en dépit de notre faillite à réduire les émissions de GES, « les ressources pétrolières s’épuisant à un rythme accéléré, nous pourrions être poussés, bien malgré nous, à nous passer du pétrole dans les prochaines décennies ». Il fait sienne la position avancée par M. Harvey L. Mead, ancien commissaire au développement durable au Québec. Messieurs Rocheleau et Mead appuient leur position sur une étude réalisée par des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), D. Meadows et coll., « The Limits to Growth », 1972, dans laquelle les auteurs prévoyaient la fin imminente du pétrole. La croissance exponentielle de la consommation de cette ressource entraînerait inévitablement son épuisement à cause de sa disponibilité limitée dans la croûte terrestre.

Réserves en hausse

La thèse des chercheurs du MIT a été présentée il y a maintenant 46 ans et il est approprié de considérer l’information fournie par l’histoire pour en analyser la justesse. Selon BP Statistical Review of World Energy, la production mondiale du pétrole est passée de 62,9 millions de barils/jour en 1980 à 92,6 en 2017, soit une augmentation de 47 % ; au cours de la même période, les réserves pétrolières ont crû de 683,5 à 1696,0 milliards de barils, soit une hausse de 148 %. La croissance des réserves a été trois fois plus élevée que celle de la production. Le rapport réserve/production était de 30 ans en 1980 et il est maintenant de 50 ans. Ce rapport nous indique que compte tenu des réserves, de la technologie et des prix actuels, le rythme actuel de production pourrait être maintenu durant les 50 prochaines années.

L’analogie du nénuphar dont la croissance double la superficie couverte chaque année est inappropriée pour illustrer l’épuisement du pétrole, car elle ne prend pas en considération la façon dont le marché incorpore une rareté grandissante, c’est-à-dire par une hausse du prix du bien concerné. Avant les crises pétrolières de 1973 et de 1979, le prix annuel moyen du baril de pétrole en dollars américains de 2017 était de 14,5 $ ; en 2017, il était de 54,2 $, soit une progression de 273 %. Cependant, son évolution a suivi un parcours en montagnes russes entre ces deux années. Il a atteint une pointe de 109,6 $ en 1980 pour chuter à 19,1 $ en 1998, pour ensuite s’élever à un sommet absolu de 121,2 $ en 2011 et finalement retraiter au niveau actuel. Il est très difficile de mesurer une hausse soutenue de long terme du prix du pétrole à travers ces mouvements en dents de scie. Tout comme le ratio réserve/production, l’évolution du prix du pétrole n’indique pas une pénurie imminente.

Le GIEC recommande de réduire les émissions de GES de 45 % d’ici 2030 par rapport à leur niveau en 2010 et d’avoir des émissions nettes nulles en 2050 pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C ou moins. La tâche est énorme et il ne faudra pas attendre l’épuisement du pétrole pour régler le problème de réchauffement climatique. Il sera vraiment trop tard.

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Proche aidance et fin de vie des aînés

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Plus de 95 % des 66 000 Québécois qui décèdent annuellement sont des aînés. Ils sont aptes ou inaptes. C’est donc un dossier qui se doit d’être très, très important pour notre ministre Marguerite Blais.

Chaque décès touche de près une trentaine de personnes, quelques dizaines de proches et de bénévoles, des établissements… Environ 175 personnes décèdent chaque jour au Québec. Ainsi cela demande une immense masse de services et de soins, ainsi que l’engagement des proches de ces finissants de la vie.

L’aidé apte en fin de vie se doit de prendre soin de ses aidants, de ses proches et de ses soignants. En étant au centre des processus d’information et de décision. En étant éclairé et libre dans ses choix, en prenant bien soin de communiquer avec tous, en joignant à la parole des écrits. Parole passe, écrit demeure.

L’aidé inapte en fin de vie se doit de prendre soin de ceux qui l’accompagnent et le soignent, voilà une de ses responsabilités. En ayant désigné un mandataire, en ayant rempli et signé ses directives médicales anticipées. En sachant que c’est là un haut et noble acte d’amour et de civisme. C’est le respect de ses choix éclairés et libres qui unira proches et soignants, qui en prendra grandement soin et qui facilitera leur processus de deuil.

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La Ville de Québec met fin à deux ans de gel de taxes résidentielles

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Le gel de taxes résidentielles n’aura duré que deux ans à Québec. Dans son budget 2019, l’administration Labeaume renoue avec les hausses, qu’elle limite toutefois au taux d’inflation, soit 1,4 %.

Pour le propriétaire d’une maison de 283 000 $, cela se traduira en moyenne par une ponction supplémentaire de 40 $ dans son porte-feuille.

« C’est essentiellement un budget qui respecte nos engagements pris lors de la campagne électorale », a déclaré le maire de Québec, Régis Labeaume. « C’est la résultante de la rigueur qu’on a eue depuis 10 ans. »

La Ville poursuit en outre ses efforts pour alléger le fardeau fiscal du secteur privé en contenant la hausse de taxes commerciale à au même niveau que celle des taxes résidentielles.

L’administration municipale change par ailleurs sa méthode pour mesurer le taux d’inflation. Plutôt que de se baser sur le taux projeté, comme elle le faisait dans le passé, elle se basera désormais sur le taux de l’an dernier (l’inflation « constatée »). N’eût été ce changement, la hausse de taxe n’aurait pas été de 1,4 %, mais de 1,9 %.

Le budget total de Québec s’élève cette année à 1,502 milliards de dollars. C’est 126,2 millions de plus que l’an dernier.

La dette s’élève quant à elle à 1,549 milliards, soit 28,6 millions de moins. Un résultat obtenu au terme d’efforts « considérables », souligne l’administration municipale, qui a réduit la dette de la Ville de façon constante depuis 2016 (78 millions en moins au total).

La Ville continue en outre à mettre de l’argent de côté pour payer ses immobilisations en argent comptant, ce qui limite le poids du service de la dette nette à 15.4 % du budget. Cette formule se compare au fonds des générations du gouvernement du Québec, a souligné le nouveau directeur général de la ville, Luc Monty.

Accent sur le transport en commun

Or les efforts de réduction de la dette voient leur impact limité par des investissements record. En effet, sur le front des immobilisations, la capitale québécoise présente son plan triennal le plus élevé des dernières années, à 1,9 milliards de dollars — 210 millions de plus que l’an dernier.

Le développement du réseau de transport en commun et la construction du réseau structurant raflent la part du lion, avec près de 500 millions de dollars.

Le centre de biométhanisation suit avec 105 millions de dollars d’investissements. Ce projet, financé en grande partie par le gouvernement du Québec, devrait permettre à la Ville de rattraper son retard en matière de récupération des matières putrescibles. Québec n’a à l’heure actuelle aucun service de compostage et le centre doit normalement être opérationnel en 2022.

S’ajoutent les travaux de réaménagement de la route de l’Église (dans le secteur du futur Phare), la construction du centre de glaces à proximité de là, les travaux liés au traitement des eaux, des investissements dans les deux écoquartiers et la nouvelle bibliothèque centrale, entre autres. Au total, la Ville paie elle-même seulement 37 % de ses immobilisations, qui sont financées en grande partie par des subventions des gouvernements provincial et fédéral.

La présentation du budget survient au lendemain d’une défaite politique pour le maire.

La veille, son parti a perdu le district de Neufchâtel-Lebourgneuf lors d’une élection partielle au profit du candidat de Québec 21, Patrick Paquet. M. Paquet a été conseiller d’Équipe Labeaume entre 2007 et 2012.

Le siège avait été laissé vacant par le départ de Jonatan Julie, qui est aujourd’hui député et ministre de la Coalition Avenir Québec (CAQ) à l’Assemblée nationale.

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7 concerts pop de fin d’année à Paris

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Lily Allen, Charlotte Gainsbourg, Gaëtan Roussel… La magie des fêtes en musique, mais version pop-rock…

Lily Allen. La taquine chanteuse aux hymnes entêtants a été révélée en 2006 avec son premier album, l’impertinent Alright, Still. Toujours aussi impolie et subversive, mais largement moins écoutée, elle revient avec un quatrième disque sorti en juin. Dans No Shame (honte de rien), on retrouve ce qui fait l’identité de la chanteuse: une pop de qualité délicieusement narquoise.

Au Trianon. 80, bd de Rochechouart (XVIIIe).  Tél.: 01 44 92 78 00. Le 8 déc. 2018 à 20 h.

Charlotte Gainsbourg. Elle a donné cette année les meilleurs concerts de sa carrière. Armée d’un disque enfin à la hauteur de son talent, Rest, celle qui a été élue chanteuse de l’année aux dernières Victoires de la musique donne un nouveau rendez-vous au public parisien. Aux claviers et au chant, avec pour la première fois des textes de sa plume, dans la langue de Serge Gainsbourg.

À l’Olympia. 28, bd des Capucines (IXe).  Tél.: 0 892 68 33 68. Le 10 déc. 2018 à 20 h.

Gaëtan Roussel. Infatigable tête chercheuse de la pop en français, le chanteur révélé par Louise Attaque il y a plus de vingt ans, fondateur de Tarmac et complice régulier de l’actrice et chanteuse Rachida Brakni, défend ici les couleurs d’un album qui marque une incursion en terres électroniques.

À la Salle Pleyel. 252, rue du Faubourg-Saint-Honoré (VIIIe). Tél.: 01 76 49 43 13.  Le 13 déc. 2018 à 20 h.

Claire Laffut. Elle sera, à n’en pas douter, une des révélations de l’année 2019. Âgée de 23 ans, cette Belge qui s’est fait connaître pour ses tatouages et ses incursions dans la mode délivre une pop piquante et ludique.

Au Point Éphémère. 200, quai de Valmy (XIXe).  Tél.: 08 99 23 33 74. Le 14 déc. 2018 à 20 h.

Brigitte. Pas moins de quatre dates à Paris pour les jumelles de la chanson. Sept ans après leur reprise du titre Ma Benz de NTM, les deux chanteuses sortaient l’année dernière un cinquième album. À la fois grave et aiguë, douce et amère, Brigitte est double et s’impose comme une des personnalités phares de la scène française.

À la Salle Pleyel. 252, rue du Faubourg-Saint-Honoré (VIIIe). Tél.: 01 76 49 43 13.  Les 12, 14 et 15 déc. 2018 à 20 h, le 16 déc. 2018 à 16 h.

Owlle. Avec ses chansons pop électro tout en anglais, la chanteuse française convoque un univers coloré et éclectique. Pour produire son second album, elle a collaboré avec Dan Levy, la moitié de The Do rencontré à Los Angeles. Le résultat: des chansons lumineuses touchées par une inspiration très nord-américaine.

À la Maroquinerie. 23, rue Boyer (XXe).  Tél.: 01 40 33 35 05. Le 18 déc. 2018 à 20 h.

Chris. Avec son deuxième album et son nouveau pseudonyme, la chanteuse Chris a défrayé la chronique. On peut rester à la porte d’une production un peu froide. Mais les meilleures chansons de sa nouvelle production, La Marcheuse, par exemple, devraient, sur scène, s’animer d’une chaleur humaine qui leur manque parfois sur disque.

À l’Arena de Bercy. 222, quai de Bercy (XIIe).  Tél.: 01 58 70 16 75. Les 18 et 19 déc. 2018 à 20h.

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LE CONTREPOINT DE NICOLAS D’ESTIENNE D’ORVES – Stop à la joie obligatoire des fêtes de fin d’année!

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Google met fin à l’expérience Allo

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Dans un billet de blogue, Google a confirmé qu’Allo s’éteindra pour de bon en mars 2019. D’ici là, ses utilisateurs pourront exporter leurs conversations, et l’entreprise a déjà commencé à intégrer des fonctionnalités d’Allo à la plus populaire Messages, application de messagerie pour téléphones Android.

« Compte tenu de l’élan dont continue de profiter Messages, nous avons décidé d’arrêter de nous consacrer à Allo afin de nous concentrer sur Messages », a expliqué Google.

L’entreprise demeure déterminée à rattraper ses concurrents, notamment Apple, Facebook et WhatsApp, en ce qui a trait à son offre de messagerie. Son application Messages compte quelque 175 millions d’utilisateurs.

« Nous voulons que l’expérience de messagerie par défaut soit excellente dans chaque appareil Android », a souligné Google.

L’application vidéo Duo et la messagerie multiplateforme Hangouts, pour leur part, restent fonctionnelles.

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Bâle, une escapade féerique pour les fêtes de fin d’année

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REPORTAGE – La capitale culturelle de la Suisse s’étourdit de traditions, d’expositions et de fêtes autour du plus grand marché de Noël du pays. Un art de vivre unique qui attire chaque année près de 1 million de visiteurs.

De notre envoyé spécial à Bâle

Le Rhin traverse Bâle et tranche la ville dans le vif, avec l’assurance d’une force majestueuse. Rive gauche, la cité historique, ses petits palais, ses artères commerçantes, son charme suisse au goût d’éternité. Rive droite, le Petit-Bâle et ses quartiers plus populaires – toutes proportions gardées – où se mélange une population plus contrastée. Le lever du jour, vu des quais, quel qu’en soit le côté, est une merveille. Les ponts enveloppés d’une brume givrante hivernale dessinent leur silhouette à contre-jour du soleil naissant. Ce qui frappe d’entrée quand on arrive à Bâle, c’est le silence. Non pas que la ville soit assoupie, mais les voitures sont bannies du centre et tenues à distance. Avec sévérité. En Suisse, il n’y a ni débrouille ni exception pour échapper aux règles. C’est horriblement mal vu.

Trois lieux pour un marché

Avec des tramways qui glissent comme des cygnes sur l’eau, on n’entend guère que le sifflement des bicyclettes et les cris des enfants. La ville moutonne de colline en colline dans un urbanisme de petites maisons très «Jugendstil», de places où coulent parfois des fontaines et de rues piétonnes bordées de boutiques opulentes. Car cette cité rhénane de 200.000 habitants, enrichie par l’industrie pharmaceutique, connaît son âge d’or avec une prospérité inversement proportionnelle à son taux de chômage (autour de 3,5 %). Du Dreiländereck, sorte de check-point bâlois, au port de plaisance, on a pignon sur deux pays, l’Allemagne et la France. Deux tramways (le numéro 8 jusqu’à Weil am Rhein, et le numéro 3 jusqu’à Saint-Louis en Alsace) vous font passer une frontière quasi invisible. Une curiosité qui a de quoi favoriser les échanges. Notamment autour d’une offre culturelle exceptionnelle.

Le second marché de Noël autour de la cathédrale, sur la Münsterplatz.
Le second marché de Noël autour de la cathédrale, sur la Münsterplatz. Basel Tourismus

Car voilà encore quelque chose d’étonnant que ces quarante musées pour une ville moyenne, dont trois mastodontes, le Kunstmuseum, la Fondation Beyeler et le Musée Tinguely, institutions qui règnent sur le monde des arts. Une tradition de mécénat, vieille de plusieurs siècles, graisse les rouages d’une société locale qu’encadre une riche bourgeoisie protestante dont la discrète générosité, à l’origine des collections d’art et de la création des musées, fait figure de premier commandement. Pas étonnant donc que les fêtes de Noël et de fin d’année consacrent, au-delà du symbole, un art de vivre unique en Europe.

Le marché de Noël de Bâle est présenté comme le plus grand de Suisse. Et l’un des plus beaux. Décliné dans trois lieux de la ville, il rassemble plus de 180 chalets, mais ici chacun a son architecture et sa décoration extérieure, parfois un rien extravagante, rien à voir avec nos cahutes françaises qui se ressemblent toutes. Le plus impressionnant est celui qui se tient sur la Barfüsserplatz, en plein cœur de ville, à la connexion des artères commerçantes. Il irradie sur toutes les artères voisines bordées de ces chalets occupés en majorité par des artisans. Ceux des métiers de bouche sont nombreux, déclinant quelques spécialités locales comme le pain d’anis (Anisbrötli) ou les Mödeli, des moules qui, depuis le XIVe siècle, décorent les pâtisseries de Noël. Le second marché, plus petit, se trouve autour de la cathédrale, sur la Münsterplatz, belle esplanade bordée de vieux hôtels particuliers dont l’extrémité offre une terrasse vertigineuse sur le Rhin. Saucisses, vin chaud et bières se prennent debout autour de guéridons contre lesquels on s’accoude, ou l’on s’avachit, selon l’heure de la soirée.

La cathédrale de Bâle au bord du Rhin.
La cathédrale de Bâle au bord du Rhin. Nicolas Glauser

La troisième position qu’occupe le marché est sur la Petersplatz, bourrée d’un charme bucolique, près du jardin botanique et de l’université. Un autre lieu apporte son lot d’émerveillement: la boutique de décorations de Noël Johann Wanner (Spalenberg  14). Sa devanture rutilante masque un dédale de salles en arrière-boutique dans lesquelles scintillent des boules de Noël, décorées à la main, guirlandes et calendriers de l’avent dans un festoiement de couleurs. Connue dans le monde entier, la boutique fournit la Maison-Blanche et le palais de Buckingham.

À Bâle, Noël déborde aussi dans les rues et ruelles de la vieille ville, ambiance très carte postale, avec de nombreux concerts et chorales qui battent le pavé. Au St. Jakobshalle se tient cette année pour la première fois le festival de musique militaire, Christmas Tattoo (du 14 au 16 décembre). Dans le Petit-Bâle, cet autre quartier, rive droite, plus métissé, plus jeune et plus branché, que prolongent le Klybeck et ses spots alternatifs, un foyer ardent de l’animation de Noël se crée avec des bars éphémères, ajoutant une touche moins classique à ce temps de fête qui attire chaque année à Bâle près de 1 million de visiteurs.

Avec des tramways qui glissent comme des cygnes sur l’eau, on n’entend guère que le sifflement des bicyclettes et les cris des enfants

Bâle n’usurpe pas son titre de capitale culturelle de la Suisse. Et, pour les fêtes, des expositions majeures sont au programme. La foire d’Art Basel, grand marché mondial de l’art, fondé dans les années 1970 par trois galeristes bâlois, Ernst Beyeler en tête, affirme aux yeux du monde la vocation artistique de la ville. Trois importants lieux d’exposition sont incontournables. La célèbre Fondation Beyeler, un des «musées» d’art les plus visités en Suisse (500.000 visiteurs en 2017), situé un peu en dehors de la ville, présente jusqu’au 1er janvier une importante rétrospective consacrée à Balthus (1908-2001). La famille de l’artiste et le Musée national Thyssen-Bornemisza de Madrid y sont allés de leurs prêts, ce qui donne à l’exposition toute sa richesse (jusqu’au 1er janvier 2019).

Au Kunstmuseum, c’est l’artiste suisse Johann Füssli (1741-1825), le grand peintre des œuvres shakespeariennes dont les Anglais raffolent, qui est présenté dans une impressionnante monographie. Plus de 70 œuvres, provenance prestigieuse de la Tate London, du Met de New York ou du Louvre, entre autres institutions, montrent le travail de cet artiste également connu comme le précurseur du romantisme noir (Gothic Horror). La muséographie plutôt audacieuse fait place, comme une respiration au cœur du parcours, à une installation vidéo, écho contemporain à l’œuvre de Füssli.

C’est dans la nouvelle aile du musée inaugurée récemment, le Neubau, qu’est présentée l’exposition (jusqu’au 10 février 2019). L’occasion aussi de prolonger sa visite dans le reste du musée. Sa collection d’art époustouflante est de renommée mondiale avec quelques chefs-d’œuvre universels: Le Christ mort au tombeau, de Holbein, dont parle Dostoïevski dansL’Idiot (l’œuvre l’avait fortement impressionné lors de sa visite à Bâle), un émouvant Autoportrait de Van Gogh, ou La Fiancée du vent, un des plus beaux tableaux de Kokoschka. L’art est à Bâle présent partout. Là où l’on s’y attend le moins, comme au Grand Hôtel des Trois Rois, établissement iconique de l’hôtellerie helvétique, qui a livré à l’imagination de jeunes écoliers, la peinture de la carrosserie de sa Bentley. Créant dans un même élan artistique la première limousine de luxe du street art!


Carnet de route

Y ALLER Avec le TGV Lyria, 3 heures  de Paris avec un stop à Dijon.  À bord, une classe Business, un service de restauration, plutôt de bonne qualité. Côté lecture, distribution de nombreux quotidiens et magazines dont Le Figaro. À partir de 57 €.  Six allers-retours par jour. www.tgv-lyria.com

Le Grand Hôtel des Trois Rois.
Le Grand Hôtel des Trois Rois. Ben Koechlin

DORMIR Sans hésiter, choisir le Grand Hôtel des Trois Rois(photo), dans la vieille ville. Cette institution iconique de 101 chambres, élevée au bord du Rhin en 1844, a compté comme célèbres clients Richard Wagner et Pablo Picasso. Murs tendus d’un somptueux damas de soie, meubles et tableaux anciens mettent les chambres au top de l’excellence. La table, Le Cheval Blanc by Peter Knogl, a été récompensée de trois macarons Michelin. Pour les fêtes de fin d’année, un forfait «Magie de Noël»: 1 nuit et petit déjeuner, accompagnement VIP au marché de Noël, dégustation de vin chaud, 710 CHF (626 €), pour deux personnes. Blumenrain,  no 8 (Tél.: 00 41 61 260 50 50  et www.lestroisrois.com). Tarifs de 550 à 780 CHF (485 à 688 €) hors forfait.

À TABLE Sur la Rheingasse (no 12), artère qui longe le Rhin, Krafft Basel est une table zen avec une cuisine généreuse très saine (soupes  de légumes et poisson vapeur) dans un décor Art and Craft. (Tél.: 00 41 61 6090 91 30 ; www.krafftbasel.ch). Autour  de 50 CHF (44 €).  Proche de la gare sur la Brunngässlein no 8, Nomad Eatery & Bar est une sorte  de restaurant lounge un rien branché dans un superbe décor de béton brut, esprit brasserie (Tél.: 00 41 61 690 91 60 ; www.nomad.ch). Autour  de 40 CHF (35 €).

UN DERNIER VERRE On voit L’Unique de loin, bien qu’il soit dans une petite ruelle du centre-ville (Gerbergässlein no 20), puisque ce bar branché, très connu par la scène nocturne bâloise, fait face  à une fresque de street art  plutôt colorée. Excellents cocktails et musique rock’n’roll de très grande qualité.

COUP DE CŒUR Pour le centre aqualudique Aquabalisea (Hardstrasse no 57), centre de bien-être, piscines géantes, rivières artificielles, water-bar, saunas et spa.  Le soin du hammam avec parcours et massage dans  un espace dédié, plus vrai que nature, vaut à lui seul le détour. À une bonne demi-heure en tramway (no 14) du centre-ville. (Tél.: 00 41 61 826 24 24  et www.aquabasilea.ch).

BON PLAN La réservation d’une nuit d’hôtel dans n’importe quel hôtel  de Bâle donne accès à la Basel Card, qui permet l’accès libre aux transportset aux musées, notamment.

BÉMOL On est à la frontière  avec la France, mais la langue française est très peu utilisée  à Bâle (au profit de l’allemand)  y compris sur les cartels des musées où des expositions.

SE RENSEIGNER www.suisse.com et www.basel.com

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