Enfouissement des traversées de lignes sous le fleuve Saint-Laurent: projet justifiable?

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Pour enfouir la traversée de la ligne sous le fleuve au droit de Grondines, en courant continu, il en a coûté environ 350 millions en 1983-1984. En ajoutant un coût pour inflation de 3 % par année jusqu’à maintenant, 35 ans plus tard, le coût actuel de ce projet pourrait bien être de l’ordre de 980 millions de dollars d’aujourd’hui.

Comme cette ligne existait déjà en surface, ce projet n’engendrait aucun revenu additionnel par lui-même et ne pouvait donc s’autofinancer. Depuis, en présumant par exemple que les sommes investies l’ont été avec un taux de financement composé de 5 %, l’investissement dans ce projet purement esthétique atteindrait maintenant un montant de l’ordre de 1925 milliards de dollars. Les Québécois doivent être forcément très riches pour s’être permis d’investir une telle somme pour simplement enfouir une traversée de ligne à Grondines, loin d’être un lieu touristique stratégique comme l’île d’Orléans.

Avec une telle somme de deux milliards de dollars, les Québécois auraient pu, notamment, choisir plutôt de se construire environ 75 écoles secondaires, trois ou quatre hôpitaux régionaux, ou former deux mille médecins, ou… combien de professeurs et d’infirmières ?

Or, puisque trois lignes traversent l’île d’Orléans de part en part, sur une distance de six kilomètres, il faut compter six traversées. Même si ce site est de loin plus en évidence que celui de Grondines, va-t-on vraiment y investir six milliards ou plus pour cacher ces traversées ?

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Ducasse sur Seine, la haute cuisine française sur le fleuve

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Un restaurant de haut niveau, glissant en silence sur les eaux de la Seine, dans un univers de transparence… Ducasse sur Seine règne aujourd’hui sur ce bout de fleuve, entre tour Eiffel et Grande Bibliothèque. Tout électrique, aucun bruit, pas de secousse. Un chef, l’impétueux Francis Fauvel, une équipe de cuisine et de pâtisserie. Et des fourneaux magnifiques, superbement agencés. Un restaurant flottant unique, au charme fou, frais, chaleureux. Ne lui manquent que les étoiles, espérées fin février.

Sur ce navire, la cuisine est excellente et le service de haut niveau. Ducasse a fait le bon choix en nommant directeur de salle Jean-Jacques Michel, vieux grognard ducassien. Il s’occupe de tout, a réponse à tout, entoure chaque client. Bonne idée, cette croisière gastro du déjeuner. Pour un repas d’affaires, bien plus surprenant qu’une salle à manger de palace ou un coin de bistrot. Et puis, à cette époque où la nuit arrive vite, le déjeuner-croisière permet de découvrir en plein jour, au fil des ponts, la vie trépidante et méconnue des berges.

Ducasse frappe fort en proposant sur l’eau des préparations de grande qualité. Dans les menus du déjeuner, dorade en gravlax et betteraves, pressée de pintade et foie gras de canard, pièce de veau au sautoir. Au dîner, homard rafraîchi, vinaigrette coraillée, turbot au naturel, marinière de coquillages, volaille jaune fermière rôtie au beurre d’herbes. Et le dessert fétiche du chef pâtissier Louis Taine: le paris tout chocolat au croustillant de pralin.

Déco lumineuse et limpide, bleu, gris, beige, nappes blanches, argenterie, tables espacées, Ducasse sur Seine est devenu instantanément l’une des plus belles adresses de la capitale.

Ducasse sur Seine, port Debilly, Paris XVIe(01.58.00.22.08). Voiturier place de Varsovie. Les taxis viennent jusqu’au bateau. Menus (déjeuner): 100 € (sans boisson), 150 €, 250 € (vin compris). Menus (dîner): 150 €, 190 € (sans boisson), 250 €, 290 € (boisson comprise). A quai entre 16 h et 17 h 30: 36 € (amuse-bouches, boisson). Réveillon du 31 décembre: 590 € (sans boisson). Croisières tous les jours, midi et soir.

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Longueuil se prépare à un déversement d’eaux usées dans le fleuve

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La Ville de Longueuil procédera dans deux semaines au déversement de millions de litres d’eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent afin de réaliser des travaux dans son réseau, selon les informations obtenues par Le Devoir.

Ce déversement n’est pas sans rappeler celui qu’avait réalisé la Ville de Montréal en 2015, mais il sera de moindre ampleur. La quantité d’eaux usées qui doit être rejetée dans le fleuve sera d’environ 150 millions de litres, soit 3 % des 4,9 milliards de litres déversés par la Ville de Montréal il y a trois ans.

Longueuil doit procéder à des travaux sur une conduite d’eaux usées de son usine d’épuration. Le déversement doit commencer dans deux semaines et se déroulera sur une période d’une semaine.

La Ville de Longueuil a invité les représentants des médias à participer à une rencontre technique jeudi afin d’expliquer les détails de l’opération.

En 2015, le déversement d’eaux usées à Montréal avait donné lieu à un important cafouillage en matière de communications. Mais son impact sur la qualité de l’eau du fleuve avait été limité, avait conclu la Ville de Montréal à la lumière d’analyses bactériologiques et physico-chimiques effectuées pendant et après l’opération.

En février dernier, la Ville de Québec avait déversé 46 millions de litres d’eaux usées afin de réaliser des travaux d’entretien à un poste de pompage.

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