Pour la Saint-Valentin, les créateurs font battre les cœurs

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EN IMAGES – Popularisé par son image sur les réseaux sociaux, le symbole de l’amour bat de nouveau dans les collections des créateurs. Les jeunes filles y succombent.

Envoyer un cœur via un SMS? Rien de plus anodin. Que le destinataire du message soit un collègue ou un ami lointain ne change rien car, dans sa version digitale dodue et colorée, ce petit émoji édulcore les sentiments et veut dire tout et n’importe quoi. Comme la lettrine d’un nouvel alphabet, il rythme les échanges de mails et la plupart des commentaires sur les réseaux sociaux. Un succès sur les écrans tel qu’il a conquis les jeunes générations.

«Nous sommes dans une civilisation du signe, analyse Serge Carreira, maître de conférences à Sciences Po. Les millennials vivent entourés d’émojis qu’ils utilisent pour communiquer. Outre leur dimension affective, les bijoux, qui sont en contact direct avec la peau, demeurent le support idéal pour représenter ce type d’icônes.»

Figure de style

Autrefois enfantin voire ringard, aujourd’hui omniprésent chez les créateurs comme chez les grands noms du secteur – de Tiffany & Co. et Van Cleef & Arpels à Buccellati, en …

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Quand Hydro et paysage ne font pas bon ménage

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Des travaux de réfection du mur de soutènement en béton en amont du barrage Simon-Sicard dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville ont eu lieu cet automne. La société d’État a justifié les travaux par l’urgence et a obtenu une exemption par décret du gouvernement du Québec pour se soustraire à la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement. En d’autres mots, Hydro-Québec a pu éviter une consultation publique conduite par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). La première phase des travaux terminée, on se rend compte qu’il ne s’agit pas d’une simple « réfection » du muret de béton, mais d’un déversement massif de remblai dans la rivière des Prairies. Le remblai d’enrochement devant le mur de béton était, selon la Société, la solution la plus rapide et la plus économique. Le paysage sur la rive, à proximité du parc-nature de l’Île-de-La-Visitation, est aujourd’hui méconnaissable. Il a subi une grave détérioration visuelle. Le site archéologique du fort Lorette, l’un des trois secteurs de travaux jugés prioritaires, est bordé de poteaux, de câbles électriques et d’un transformateur. Par endroits, la vue sur l’horizon de la rivière est bloquée par un monticule de gravier. Un véritable désert minéral et stérile prend place à un endroit où la Ville de Montréal projette un parcours de promenade en bordure de l’eau et veut redonner l’accès des berges aux citoyens.

Hydro prévoit terminer les travaux en 2019 sur une longueur totale de 1,3 kilomètre en y ajoutant des couches de roches. Son rapport d’évaluation environnementale mentionne que « l’impact sur le paysage est jugé faible ». En voyant l’état actuel des lieux, il est clair qu’Hydro a négligé l’environnement visuel nécessaire au bien-être d’une espèce qui fréquente le milieu : l’Homo sapiens.

Directrices précises

Les prochaines phases de travaux doivent obtenir l’autorisation de la ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Il serait souhaitable que la ministre donne des directives précises à Hydro-Québec et qu’elle remette en question : la détérioration du paysage, les mesures de remise en état des lieux, ce qu’il est prévu pour la faune aquatique, la flore, l’accès aux rives pour la population, l’intégration des travaux au projet d’espace vert municipal, les mesures de préservation et de mise en valeur du patrimoine archéologique et historique — qui remonte à 4000 ans —, la consultation des communautés autochtones, notamment celle de Kanesatake, dont l’origine est intimement liée à la mission du fort Lorette. Le père Jérôme Lalemant, visitant la rivière des Prairies en 1663, s’exclamait : « Ce lieu-là surpasse tous les autres en beauté […] avec tous les agremens que les Peintres peuvent representer dans leur païsage […] ce sera un jour un païs tres-propre pour estre la situation d’une grande et grosse ville ».

C’est à notre époque que revient de concilier harmonieusement l’environnement naturel avec le développement urbain. Une consultation publique du milieu et des communautés conduite par le BAPE est nécessaire pour mener à bien les prochaines phases des travaux. Ne serait-ce que pour mettre un peu de baume sur la fracture laissée par l’autoroute 19, qui coupe le village patrimonial de Sault-au-Récollet en deux.

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Les pays pauvres du monde font face à une pénurie dangereuse de toilettes

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Les pays pauvres du monde font face à une pénurie dangereuse de toilettes qui met en péril la vie de millions de personnes, ont prévenu lundi des militants qui ont souligné la Journée mondiale des toilettes en exhortant les gouvernements et les entreprises à investir davantage dans les installations sanitaires.

La crise des toilettes est particulièrement prononcée dans certaines régions d’Afrique et d’Asie confrontées à une pauvreté extrême et à un boom démographique.

Une école primaire sur cinq et une école secondaire sur huit dans le monde n’ont pas de toilettes, a prévenu lundi le groupe WaterAid dans un nouveau rapport célébrant la Journée des toilettes des Nations unies, dans le cadre des efforts pour mettre fin à la crise sanitaire mondiale.

On estime que 4,5 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à des installations sanitaires adéquates, révèle le rapport. D’après les chiffres des Nations unies, quelque 2,5 milliards d’entre elles ne disposent pas de toilettes adéquates. Le manque de toilettes contraint plusieurs personnes à déféquer en plein air — dans les rues, dans les buissons, près des rivières et d’autres sources d’eau.

« La mission de la décennie »

Parmi les objectifs de développement fixés par l’ONU en 2015, il est prévu de veiller à ce que tout le monde ait accès à des toilettes sécuritaires d’ici 2030. Cependant, les militants préviennent qu’il sera difficile d’atteindre cet objectif si les gouvernements et les entreprises n’investissent pas davantage dans l’économie sanitaire.

L’assainissement est « la mission de la décennie », a déclaré Cheryl Hicks, la directrice générale du groupe genevois d’entreprises Toilet Board Coalition. Elle a déclaré à l’Associated Press que le groupe encourage les investissements commerciaux pour atténuer les pénuries de toilettes dans les pays où les gouvernements ne peuvent se permettre de telles infrastructures.

« La moitié du monde a besoin de toilettes. On ne les a pas car l’infrastructure coûte trop cher aux gouvernements », a-t-elle expliqué.

Les pays africains sont parmi les plus nécessiteux.

Le nouveau rapport de WaterAid mentionne environ 344 millions d’enfants en Afrique subsaharienne qui n’ont pas de toilettes à la maison, ce qui les rend vulnérables à la diarrhée et aux autres infections d’origine hydrique.

En Guinée occidentale, l’un des 101 pays étudiés par WaterAid en Afrique de l’Ouest, huit écoles sur dix ne disposent pas de toilettes adéquates. La même étude a révélé que 93 pour cent des ménages de l’Éthiopie, un État de l’Afrique de l’Est, ne disposent pas de toilettes décentes.

En septembre 2007, un législateur ougandais a déclaré à la presse qu’il se trouvait « dans une situation désespérée » après avoir été photographié en train d’uriner contre un mur devant le ministère des Finances à Kampala. Il a ensuite été inculpé et condamné à une amende, malgré ses protestations contre le manque d’installations sanitaires à proximité.

Il y a moins de 20 toilettes publiques gratuites à Kampala, une ville de plus de trois millions d’habitants. Les toilettes dans les bâtiments de la ville sont souvent gardées sous clé, apparemment pour éloigner les utilisateurs indésirables.

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