L’objet du désir : la forêt en bois UUIO

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Comment repenser et enrichir un espace de vie quand on a des enfants, sans pour autant sacrifier l’esthétisme de son intérieur ? C’est à cette question que répond la marque de mobilier et objets pour enfants UUIO. Derrière ce jeune label se cachent Pia, Johann et Sebastian, trois designers allemands guidés par l’envie d’offrir aux familles une gamme au design aussi fonctionnel qu’harmonieux, aux formes épurées et minimalistes, pouvant trouver sa place dans toutes les pièces de la maison.

Lancée avec une chaise haute classique mais parfaitement manufacturée (uuio SIB), la marque se diversifie avec deux modèles de lit pour enfants à l’influence scandinave très marquée (uuio VII) et avec cette magnifique collection de jouets en bois (uuio TRE) s’inscrivant totalement dans l’adn de la marque.

Ce système de jouets en bois viendra mettre au défi l’agilité des enfants en proposant aux petites mains adroites de construire différents types d’arbres grâce à la multitude de combinaisons possibles. Le feuillage de cette forêt miniature se décline dans quatre nuances de vert et adopte plusieurs formes géométriques. Ce jeu d’empilage ludique, qui favorise l’adresse autant que la concentration, est réalisé exclusivement en bois de chêne provenant de forêts durables certifiées PEFC. Le vernis, à base d’eau, est non toxique et saura résister à la salive des plus petits ! Proposé dans un design simple et résolument moderne, ce jeu de patience comblera toutes les générations, et trouvera tout autant sa place dans une chambre d’enfant que sur les étagères du salon !


Collection uuio TRE
À partir de 49€
shop.uuio.de

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Un Salon du livre qui cache la forêt

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Le Salon du livre de Montréal, édition 2018, est derrière nous. Comme chaque année, des milliers de personnes ont déambulé à travers les nombreux stands des différents éditeurs qui y présentaient leurs collections. On a dédicacé, on a beaucoup parlé et aussi beaucoup marché. Toutefois, que ce soit à titre d’auteur ou de lecteur, chaque année, je quitte cette grande foire du livre un brin dubitatif et quelque peu mal à l’aise…

Pour vous expliquer l’origine de ces sentiments plutôt négatifs, laissez-moi vous raconter une anecdote que j’ai le grand déplaisir de vivre régulièrement dans ma salle de cours au cégep. Pendant quelques semaines, nous avons lu et étudié en classe le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes de Jean-Jacques Rousseau. Avant de passer à un autre philosophe au programme, je prends la peine de suggérer à mes étudiants le titre d’un ouvrage qu’ils seraient maintenant en mesure de lire lors de leur temps libre — pendant les vacances de Noël ou leurs longues vacances estivales, par exemple. J’écris le titre au tableau de la belle et captivante biographie de Raymond Trousson sur le penseur genevois. Réactions de mes étudiants face à ma proposition toute désintéressée ? Des ricanements et quelques rires gras !

Pourquoi une pareille réaction ? Que s’est-il passé lors du long parcours scolaire de ces étudiants pour qu’ils réagissent ainsi à ma proposition ? De quelles manières, avec quels mots et à partir de quels exemples leurs enseignants de niveau primaire et secondaire leur ont-ils parlé du livre, de la lecture, de ce geste qui consiste à plonger son nez dans un ouvrage dans le but de se divertir, mais aussi et surtout d’apprendre et de se cultiver ?

Un instrument de torture…

En fait, que peut bien représenter un livre pour ces étudiants ? À regarder leurs réactions, j’ai la forte impression que ce drôle d’objet est perçu par eux comme un instrument de torture. Ils s’adonneront à cette corvée, qui consiste à ouvrir un livre, s’ils sont obligés de le faire dans le cadre d’un exercice scolaire qui, évidemment, sera évalué et noté. Pour ce qui est de lire pour apprendre, pour se cultiver ou satisfaire une curiosité personnelle, malheureusement, notre système d’éducation n’a pas réussi à développer ce réflexe pourtant tellement essentiel pour l’épanouissement de l’être humain et du citoyen.

Bien sûr que plusieurs d’entre eux ont goûté à la littérature jeunesse il y a de ça bien des années. Certains connaissent Harry Potter, d’autres Amos Daragon ou les livres d’India Desjardins, peu importe. Toutefois, lorsqu’ils arrivent au cégep, on a l’impression que ce bel élan s’est épuisé en cours de route. Le plaisir de lire semble s’être perdu. Maintenant concentrés sur leur téléphone prétendument intelligent, ils semblent avoir définitivement tourné la page. Et cela m’attriste.

Comment expliquer ce phénomène ? C’est peut-être que ces jeunes étudiants ont fini par prendre au sérieux ce que ne cessent de leur répéter les thuriféraires du tout-numérique. Selon eux, cela ne vaudrait plus la peine d’emmagasiner des connaissances ou de mémoriser quoi que ce soit étant donné que l’ensemble du « savoir » serait supposément disponible en quelques clics grâce aux applications numériques. Chez ces grands penseurs du virtuel, le savoir et la culture sont perçus comme un ensemble d’éléments étrangers et inertes, sortes de bagages encombrants et poussiéreux qu’il est préférable d’entreposer hors de soi, quelque part dans le grand nuage numérique, afin de pouvoir y avoir accès si jamais au grand jamais ces « données » devenaient soudainement utiles pour la réalisation d’une tâche quelconque.

En fait, ces amoureux du silicium ne comprennent pas, comme le dit si bien François-Xavier Bellamy dans Les déshérités, que la culture « n’augmente pas ce que nous avons, mais ce que nous sommes ». Loin d’être un luxe, un capital ou de simples informations disparates glanées ici et là sur le Web, la culture et les connaissances, lorsqu’elles sont véritablement assimilées, ruminées, digérées et intériorisées, deviennent la substance première, toute vivante et organique, à partir de laquelle l’esprit de l’être humain peut faire ses racines, se construire, prendre vie et s’envoler pour se libérer un peu plus, jour après jour, des déterminismes de toutes sortes, des lieux communs, de la propagande et des fausses nouvelles.

Et le livre, même s’il n’est pas le seul moyen pour y arriver, représente tout de même, encore et toujours, un instrument incroyablement efficace pour permettre aux jeunes âmes qui se retrouvent dans nos établissements d’enseignement de s’épanouir. À la condition, toutefois, de respecter et de prendre au sérieux cet outil d’émancipation ; ce qui est malheureusement loin d’être le cas en ce moment dans notre système d’éducation

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Incendies de forêt et environnement: appel à François Legault

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Monsieur le Premier Ministre,

Je vous écris pour vous demander de prioriser la protection de nos forêts et de la biodiversité.

La grande catastrophe des incendies de forêt en Californie fait réfléchir. Les drames humains sont incommensurables, le dommage environnemental est inestimable. Dans ce contexte, je suis même mal à l’aise de mentionner les pertes financières, estimées à 80 milliards de dollars, chiffre qui pourrait doubler semble-t-il.

Les chercheurs scientifiques en écologie forestière sont unanimes : les changements climatiques contribuent grandement à l’aggravation des incendies de forêt. Des températures plus chaudes et une sécheresse accentuée constituent un terreau fertile pour la propagation de ces incendies.

Au Québec, les experts confirment que nous ne sommes pas à l’abri. De nombreuses collectivités, dont 80 % des communautés autochtones, habitent des milieux forestiers, et nos forêts se révèlent le berceau d’une magnifique biodiversité : une variété exceptionnelle d’arbres et une flore très variée, une faune très diversifiée composée de plus de 600 espèces, etc. Les forêts s’avèrent aussi de gigantesques puits de carbone, contribuant ainsi à réduire le CO2 dans l’atmosphère.

Il est donc urgent de faire les choix qui s’imposent en matière de protection de l’environnement, en incluant les chercheurs scientifiques dans cette démarche. La protection des forêts et de la biodiversité doit faire partie intégrante d’un réel plan d’action de lutte contre les changements climatiques au Québec.

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La dernière forêt | Le Devoir

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Le combat pour laisser une place à la nature se poursuit, non seulement à Saint-Lambert, mais un peu partout au Québec. Les promoteurs et autres développeurs se tournent maintenant vers les derniers espaces constructibles que sont les espaces verts.

À Saint-Lambert, le boisé du parc Limousin a été dézoné et est en voie d’être échangé contre la cour arrière du complexe Les Jardins Intérieurs pour permettre la construction d’un immeuble de 12 étages. Un registre de 338 signataires n’est pas parvenu à stopper ce projet.

Après avoir dénigré publiquement la qualité du boisé à partir d’une étude payée par le promoteur, réalisé une consultation publique d’une soirée en plein milieu des vacances estivales, minimisé la signification de 338 signatures demandant un référendum sur le projet, la Ville va tout de même de l’avant prétendant que l’échange est à l’avantage des citoyens, puisqu’ils récupéreront une cour arrière gazonnée avec des arbres ornementaux. En vérité, ces arbres sont en majorité de si piètre qualité qu’ils sont interdits de plantation, tels les peupliers, érables argentés et autres espèces indésirables.

Malheureusement pour nous résidents, voisins et générations futures, la portion du parc échangée est la dernière parcelle de boisé naturel à Saint-Lambert. Elle contient des arbres typiques (chênes rouges, cerisiers tardifs, etc.) et même rares, tels les micocouliers et caryers ovales. On abattra donc plus de 120 arbres matures indigènes, dont plusieurs de grande valeur. La construction d’une structure aussi massive au milieu d’un boisé mettra en péril sa pérennité. La Ville prétend compenser en plantant de jeunes arbres coûteux à l’achat et à l’entretien avec aucune garantie de survie à long terme, en plus de ne créer aucun ombrage à moyen terme.

Le combat pour laisser une place à la nature se poursuit. On leurre les gens en faussant leur perception qu’un espace naturel peut se recréer. Qu’on peut compenser la nature comme on achète une nouvelle voiture. C’est faux, en perdant cette forêt, nous perdons 50 à 75 ans d’adaptation, de qualité de sols, de faune, d’entraide entre espèces rares et typiques. Nous perdons la chance d’éduquer les gens à la préservation et à la valorisation de la biodiversité, nous perdons un espace de vie et de beauté.

La dernière forêt de Saint-Lambert nous rendra gratuitement et collectivement encore de grands services pour de très longues années, elle mérite de vivre.

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