Le menu des César 2019 signé Pierre Gagnaire pour le Fouquet’s

[ad_1]

Le 22 février, le monde du 7e art se retrouvera une nouvelle fois dans la célèbre brasserie des Champs-Élysées pour le dîner de gala post-44e cérémonie des César. Voici ce qui les attend.

Chaque année depuis 1976, vainqueurs, vaincus, mais aussi techniciens – 750 invités au total – convergent vers la plus belle avenue du monde pour le dîner de gala organisé à l’issue de la cérémonie des César. La 44e édition, prévue le 22 février, sera la cinquième pour Pierre Gagnaire en tant que coordinateur du banquet. Depuis 2015, le triple-étoilé collabore en effet avec les hôtels Fouquet’s, pour renforcer l’attrait de leur volet gastronomique.

» LIRE AUSSI – Que valent les restaurants de Pierre Gagnaire à Paris?

Conçu plusieurs mois à l’avance dans le plus grand secret, le menu vient d’être dévoilé:

• Tataki de thon, guacamole d’avocat au lait de coco, riz noir, mangue jaune, pomme verte, poire Williams au vinaigre calamansi ;

• Pavé de bar rôti, poireaux et trévise à la sauce de parmesan ;

• Baba au rhum nappé d’un caramel d’ananas, graines de courge, marmelade de fruits.

L’an dernier, le chef trois-étoiles confiait au Figaro : «J’ai tout de même une certaine expérience, je sais très bien ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Il faut notamment que chacun puisse manger de tout, quelle que soit sa confession. Donc pas de cochon, et de plus en plus de vegan et de végétarien». Le repas imaginé cette année reflète ce parti-pris avec un 100% marin, mais aussi des saveurs fraîches et digestes. Le homard présent en 2017 (en plat) et en 2018 (en entrée) a tourefois laissé place au thon et au bar.

Le menu devra être servi au Fouquet’s vers minuit, en moins d’une heure.

» LIRE AUSSI – Toute l’actualité des César sur le Figaro

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Pierre Gagnaire revisite le Vesper de James Bond

[ad_1]

Publié le 10/02/19 par Laurence Haloche

apericube

Photo : Service de presse

Un cocktail qui reste fidèle à celui créé par James Bond en hommage à la beauté de l’agent double Vesper Lynd, dans le roman Casino Royale.

Dans le monde étoilé de la gastronomie, sa cuisine reste singulière, atypique. Connaissant la créativité permanente de Pierre Gagnaire, son intérêt ancien pour l’innovation, le jeu des saveurs et des matières – il a toujours de fréquents échanges avec le physico-chimiste Hervé This –, on ne peut être surpris de découvrir sur la table de La Grande Maison de Bernard Magrez, à Bordeaux, où officie pour lui Jean-Denis Le Bras, sa version informelle du Vesper proposée avec les amuse-bouches.

Fidèle à la recette du cocktail créé par James Bond en hommage à la beauté de l’agent double Vesper Lynd, dans le roman Casino Royale de Ian Fleming, le chef en a repris les ingrédients : Lillet blanc, gin, vodka et citron. Pour le reste, rien à voir. Pas de shaker ni de cuillère. Si la présentation dans un verre à martini est un clin d’œil à 007, la réalisation sous forme de dés de gelée, décorés d’un zeste d’olive verte, désarme autant qu’elle séduit. Au début, la texture surprend, puis très vite la dégustation, en une seule bouchée, délivre un concentré de saveurs exquises parfaitement identifiables. Ça ne remplace pas l’original, mais c’est délicieux, c’est amusant… Et de détourner la phrase de Bond : « Une fois qu’on y a goûté, on a envie d’un autre. »

Lagrandemaison-bordeaux.com

‘, e);
});
} else {
$(target + ‘ a[href$= »/connaitre-deguster/tout-savoir-sur-le-vin/guide-des-regions-et-des-appellations/bordeaux »]’).click(function (e) {
e.preventDefault();
window.open(this.href);
});
}
});

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Pierre Gagnaire entre iode aigu et chic terrien

[ad_1]

LA CRITIQUE D’EMMANUEL RUBIN – Le chef aux trois étoiles joue aux tables musicales et déménage son restaurant de la rue du Bac à la rue Saint-Simon (VIIe). On y retrouve un Gagnaire apaisé dans ses recettes d’évidence.

À son propre orchestre, Pierre Gagnaire joue des tables musicales car, promis à muter bientôt en une trattoria version Pierro, son Gaya de la rue du Bac vient de déménager rue Saint-Simon. Et l’exercice souvent délicat, si ce n’est périlleux pour ces maisons dites de charme, investies par le talent aussi bien que par le public, le quartier, la force des choses, les jolis souvenirs. Gaya, c’était un chic de petit pull marin posé aux épaules du Saint-Germain des dernières élégances. Habile donc de le reverser, ces jours-ci, au bon tweed du VIIe, dans un décor en neuve couture rive gauche, toujours porté par un iode monté dans les aigus, des plateaux de fruits de mer en talons aiguilles mais désormais également campé sur un chic terrien et quelques sensibilités légumineuses. À suivre l’enseigne, confessez d’ailleurs un Gagnaire plus apaisé dans ses recettes d’évidence, bien loin, à notre sens, du même lorsqu’il circonvole des assiettes à manières entre Champs-Élysées et villes monde.

Avec qui? Une muse.

Une, deux, trois assiettes… Tartare de maigre et thon rouge au plancton, œuf à 63°, gelée d’algues kombu: haut iode. Moelle et queue de bœuf à l’ail noir, salade d’endive et céleri-rave: délicatesse canaille. Sorbet et cassis éclatés, quartiers de royal gala à l’eau-de-vie de sorbier: soyeux.

Service? Tout en maîtrise.

L’addition? Env. 80-100€ à la carte. Menus (déj.) à 39 et 45€. Plateau de fruits de mer (pour 2) à 85€.

Quelle table? Sur le pouce, au bar. La salle, de part en part.

Gaya. 6, rue Saint-Simon (VIIe). Tél.: 01 45 44 73 73. Ouvert tlj. sf dim. et lun. Métro: Solferino.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس