La Mercedes de Georges Harrison aux enchères

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ENCHÈRES – La Mercedes 250 CE du célèbre guitariste des Beatles est vendue aux enchères sur le site Catawiki.

Le site de vente d’objets d’exception Catawiki propose une pièce qui saura séduire les amateurs de belles carrosseries, de Mercedes et de musique. Il s’agit de la Mercedes 250 CE de 1970 qui a appartenu à Georges Harrison, le guitariste des Beatles. Le musicien a possédé de nombreux modèles de la firme à l’étoile, mais ce coupé était sa toute première Mercedes.

La voiture est en bon état, mais n'a pas roulé depuis longtemps.
La voiture est en bon état, mais n’a pas roulé depuis longtemps. Catawiki

La Mercedes 250 CE «W114» (code indiquant la présence d’un moteur six cylindres sous le capot) est un coupé de luxe produit de 1968 à 1972. Ce modèle a remplacé le coupé 300 SE «W112», arrêté en 1967. Il embarque un 6 cylindres en ligne de 2,5 litres alimenté par injection, développant 150 chevaux. Le véhicule proposé à la vente a appartenu à la famille Harrison pendant près de deux décennies. D’abord enregistré au nom du père, Harold Heargraves Harrison, il est ensuite passé entre les mains de Georges entre 1979 et 1981, avant d’être récupéré par son cousin Paul Harrison.

En août 1989, cette Mercedes a été mise aux enchères et achetée par un homme d’affaires réputé de Londres. Un an plus tard, la voiture arrive à Barcelone avant d’être mise de nouveau aux enchères à la «Feria del Disco del Coleccionista». Bien qu’il n’y ait eu aucune offre, un propriétaire de magasins de disques important a déboursé le prix de réserve et l’a acquise pour sa collection privée, où elle est restée pendant près de trente ans.

L’équipement pléthorique classe à l’époque ce coupé dans la catégorie des voitures de luxe: direction assistée, verrouillage centralisé, toit coulissant, antenne électrique, freins à disques et boîte automatique à 4 rapports répondent présent à l’appel. La voiture totalise 143 232 km et a juste été repeinte une fois dans sa teinte d’origine. Elle est en bon état, mais n’a pas roulé depuis longtemps. Son acquéreur devra ainsi prévoir une remise à niveau mécanique s’il souhaite goûter à la conduite de ce coupé des «seventies».

Il est possible d’enchérir sur le site Catawiki jusqu’au 24 février, soit le jour précédant l’anniversaire de Georges Harrison, qui aurait eu 76 ans cette année.

Le coupé est propulsé par un 6 cylindres en ligne de 2,5 litres alimenté par injection, développant 150 chevaux.
Le coupé est propulsé par un 6 cylindres en ligne de 2,5 litres alimenté par injection, développant 150 chevaux. Catawiki

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Chez Georges, le bonheur d’une maison qui a une âme

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Un bonheur de se glisser derrière les tables et, entre deux tartines de rillettes, de choisir le semainier, les classiques, le coquelet rôti au jus, le dimanche.

Triste, vraiment, de peiner à trouver quelques adresses parisiennes conviviales à indiquer à des amateurs étrangers ou provinciaux. On cite toujours les mêmes: La Rotonde, la Closerie des Lilas, Non solo Cucina, les Ateliers de Robuchon, Guy Savoy, le 114 Faubourg, la Tour de Montlhéry. Simple, pourtant: un chef, une équipe chaleureuse, une ambiance. L’assiette compte seulement pour 30 %, rappelez-vous.

Porte Maillot, Chez Georges, fondé en 1926, Bertrand Menut, le propriétaire, connaît ces obligations. Il surveille tout. Le directeur dirige la salle en expert: son adjoint, parfait, une équipe active et souriante, un voiturier indispensable. Le chef, modeste, veut faire bien.

Triste que, sur les centaines de nouveaux restaurants parisiens, aucun n’entre dans la bonne catégorie. Les petites et grandes attentions sont indispensables. Les jeunes chefs, les nouveaux groupes, les équipes de patrons-copains pensent d’abord aux bénéfices et au bling-bling, ne comprenant pas ce qu’un pot de rillettes au départ peut déclencher. Chez Georges, le pot de rillettes, pain grillé, arrive dès que le client s’installe.

En rénovant l’institution, les frères Menut n’ont pas cherché les économies. Les vitres extérieures, les séparations en verre gravé, les patères en cuivre, le bois, les miroirs, les banquettes, les fines nappes blanches. Un bonheur de se glisser derrière les tables et, entre deux tartines de rillettes, de choisir le semainier, les classiques, le coquelet rôti au jus, le dimanche. Ou quasi de veau, fameux gigot d’agneau fermier aux flageolets. Après, salade de tourteau, fricassée de champignons, saumon fumé, belle frisée aux lardons. Immense choix. Magnifique sole meunière, tête de veau ravigote, profiteroles maison, œufs à la neige, cerises à l’eau-de-vie. Oui, un bonheur!

Chez Georges, 273, boulevard Pereire, Paris XVIIe (01.45.74.31.00). Semainier: 26 €, gigot à volonté: 27 €. Carte: environ 60 € (sans boisson). Ouvert tous les jours. Voiturier.

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