Guide alimentaire: un coup de pouce pour prévenir les troubles alimentaires?

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Écouter sa faim, un message mis en avant dans le nouveau Guide alimentaire canadien, vient donner un coup de pouce à la prévention des troubles de l’alimentation, estiment des experts. Mais cette approche intuitive n’est pas un remède miracle pour les personnes souffrant d’un problème alimentaire plus sévère.

La nouvelle mouture du guide, présentée la semaine dernière par la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor, a complètement changé d’approche comparativement à ses versions précédentes. Fini les portions alimentaires, place aux proportions, une directive considérée comme moins compliquée et surtout moins restrictive. Le guide encourage également les Canadiens à prendre le temps de cuisiner, de savourer leurs aliments et de renouer simplement avec la sensation de faim et celle de satiété.

Des conseils que les professionnels donnaient déjà aux personnes à risquede développer un trouble alimentaire ou ayant un trouble alimentaire « léger ».

« Manger sainement, c’est ne jamais priver son corps d’un aliment dont on a envie, ni se restreindre sur les quantités. C’est aussi trouver du plaisir à être à table et à manger. Le guide consolide ce qu’on disait dans le milieu, c’est un pas en avant », lance Guylaine Guevremont, nutritionniste et fondatrice de la clinique Muula, qui aide les gens à en finir avec les problèmes alimentaires.

Au Québec, 300 000 personnes sont susceptibles de développer un trouble alimentaire — comme l’anorexie, la boulimie ou encore l’hyperphagie — selon l’organisme Anorexie et boulimie Québec. Ces troubles alimentaires se caractérisent par l’adoption de comportements extrêmes vis-à-vis de la nourriture et du poids. Ils peuvent parfois entraîner de graves conséquences sur la santé psychologique et physique des personnes concernées.

L’habitude de la restriction alimentaire fait en sorte que ces personnes [souffrant de troubles alimentaires] ne savent plus reconnaître qu’elles ont faim ou qu’elles sont rassasiées

À cet égard, les anciennes versions du Guide alimentaire canadien, basées sur la notion de portions alimentaires, n’aidaient pas à se prémunir contre de tels maux.

« Demander aux gens de calculer, de peser presque, c’est encore une règle qui vient nous dire quoi manger, comment manger, quelle quantité manger », critique Emie Therrien, nutritionniste-diététiste au programme d’intervention LoriCorps de l’Université du Québec à Trois-Rivières, qui offre un encadrement aux personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire.

Place à l’intuition

À son avis, le nouveau guide ressemble davantage à l’approche de l’alimentation intuitive, préconisée dans son programme. « On apprend aux gens à avoir du plaisir à table, à se reconnecter avec leur corps en mangeant à leur faim et à s’arrêter quand ils en ont assez, comme lorsqu’ils étaient encore nourrissons », explique-t-elle.

La nutritionniste-diététiste rappelle que l’être humain est à la base un « mangeur intuitif », capable de savoir s’il a faim ou non. Ces signaux innés disparaissent toutefois avec le temps, influencés par l’environnement dans lequel on grandit, les messages véhiculés dans la société et face au jugement des autres.

Guylaine Guevremont abonde dans le même sens. « Le nouveau guide présente des habitudes plus saines. Et en ramenant sur la place publique ce message qu’il faut prendre plaisir à manger et écouter son corps, ça pourrait changer la donne d’ici quelques années, et éviter que certains tombent dans une alimentation restrictive à l’extrême », espère Mme Guevremont, bien consciente toutefois que les troubles alimentaires sont multifactoriels et ne dépendent pas uniquement d’un modèle d’alimentation présenté dans un guide.

L’alimentation intuitive n’est toutefois pas la panacée.

Les personnes souffrant de troubles alimentaires plus sévères ont depuis longtemps perdu la capacité de reconnaître leurs signaux intérieurs, nuance Nathalie St-Amour, docteure en psychologie et directrice de la clinique St-Amour.

« L’habitude de la restriction alimentaire fait en sorte que ces personnes ne savent plus reconnaître qu’elles ont faim ou qu’elles sont rassasiées, dit-elle. Leur trouble alimentaire vient fausser leur jugement et l’approche intuitive est pour elles inutile. »

Interrogations

Le nouveau guide a d’ailleurs déjà fait des inquiets en l’espace de quelques jours, assure-t-elle, alors que plusieurs patientes ont appelé à la clinique de Mme St-Amour, craignant de « trop manger » au regard des nouvelles directives. La disparition du groupe alimentaire réservé aux produits laitiers a aussi soulevé nombre d’interrogations.

« Parmi les complications médicales de l’anorexie, il y a l’ostéoporose. Et pour contrer ça, il faut favoriser la consommation de produits laitiers pour faire le plein de calcium. Ça devient un défi de plus pour nous de faire comprendre à cette clientèle l’intérêt des produits laitiers dans son cas. »

Mme St-Amour explique que les professionnels de la santé doivent préparer des plans alimentaires en fonction de chaque personne et de son trouble alimentaire.

« Il y a tout un travail de rééducation à faire pour mettre de côté leurs obsessions. Il faut leur prescrire quoi manger, repartir de zéro. C’est seulement plus loin dans le processus qu’on peut envisager l’approche intuitive », précise-t-elle.

Le chef du programme des troubles de l’alimentation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, le Dr Howard Steiger, partage son opinion. Il se dit pour l’imposition des portions lorsque les troubles alimentaires sont avancés, le défi n’étant plus de s’assurer que le patient mange sainement, mais tout simplement qu’il s’alimente.

« L’approche intuitive ne fonctionne pas dans ces cas-là. Une anorexique n’aura jamais faim. Et une boulimique aura toujours faim », laisse-t-il tomber.

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Claire Fitzsimmons Is the Sexual Wellness Guide We Didn’t Know We Needed

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In Person of Interest, we talk to the people catching our eye right now about what they’re doing, eating, reading, and loving. Next up is Claire Fitzsimmons, founder and director of Salty, a newsletter and online publication exploring modern dating, sex, and relationships for women, trans, and non-binary people.

In the world of wellness, there’s a bit of an illusion when it comes to sex. Everyone and their mother is glowing, doing tantric yoga, and looking “accidentally” cute with their S.O. in matching, sustainably made leisurewear—but is anyone talking about, uh, the sex itself?

Claire Fitzsimmons is.

Photo courtesy of Salty

Fitzsimmons is the founder of Salty, a weekly-ish newsletter and online publication full of the sex and dating advice we all wanted but were afraid to ask for, like texting templates that help you set boundaries and essays about how kink can help heal emotional trauma. Fitzsimmons herself is a powerhouse non-binary femme and a staple of the NYC fashion and nightlife scene. “I’m not a Cosmopolitan girl, I’m not Alluring, I’m not Glamorous, and I’m not in Vogue, that’s for sure,” she tells me in an e-mail. Instead, Ms. Fitz (as she is commonly known) is all about amplifying non-cis-heteronormative voices that are not often heard. “Collaboration means listening to others first,” Fitzsimmons says.

Sustaining a digital platform that highlights NSFW content that isn’t porn has been incredibly challenging, and Fitzsimmons has encountered obstacles (i.e., the patriarchy) every step of the way. Salty kept getting booted from mass e-mail platforms, and Instagram/Facebook refused to allow promotional posts (and kept deleting photos with even the hint of a nipple). Then hackers deleted their whole site after Salty broke an important #MeToo story. Still, the bright, brash voice of Salty cuts through the millennial pink clouds of other sex and dating sites. “Salt is visceral and human,” says Fitzsimmons. “Sweat is salty, tears are salty, sex tastes salty.”

Here’s what Ms. Fitz has to say about sex and saltiness in all its forms.

What keeps me going despite the haters… is all the amazing supporters who are super vocal. There are hackers, MRAs, trolls, and tone police, too. It comes with the territory. If you’re on the internet all day, it’s easy to think the world is full of assholes, but the thing to remember when it all seems too much is that you don’t hear the people who don’t say anything. Most people are reasonable and kind. There are way more silent supporters than there are people who want to bring you down. And I know that because I see the numbers, and I read the lovely messages from our community.

I’ve learned… to stop trying to please everyone. In the beginning of Salty I would get so upset if someone said something mean or rude about our mission, but over time I’ve come to realize that no matter what you do, someone is going to have a problem with it, so you might as well just do you.

I blow off steam by… riding my bike through Brooklyn. Oh and masturbating, duh!

Sexual wellness is… essential for your mental wellness.

My favorite sex toy is… my faithful rabbit! (I’m old school).

I’m always snacking on… CBD gummies. They are my JAM! Also iced tea. After I quit booze and coffee a year ago (#soberlife) I’ve become hopelessly addicted to iced tea. I like really shitty American iced tea from Dunkin Donuts (sorry, Healthyish). But it’s better than the alternatives. I snack on popcorn, too.

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Le nouveau guide alimentaire améliorera-t-il la santé des Canadiens?

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Les recommandations du nouveau guide alimentaire récemment dévoilé sont avantageuses sur les plans nutritionnel et environnemental. Dans ce nouveau décor s’ajoutent même quelques conseils, tels que cuisiner plus souvent et s’assurer d’avoir du plaisir en mangeant. Cela semble fort bien a priori, mais plusieurs facteurs portent à croire que les recommandations seront insuffisantes pour modifier le comportement alimentaire des Canadiens. Malgré les nouvelles lignes directrices émises par Santé Canada, l’environnement social et économique, lui, demeure inchangé et, par le fait même, les mauvaises habitudes alimentaires risquent de se maintenir aussi.

Tout d’abord, les professionnels de la nutrition ont raison de célébrer l’absence des lobbys dans le processus d’élaboration du nouveau document — pensons notamment à l’industrie laitière —, les nouvelles données probantes sur lesquelles ils pourront dorénavant s’appuyer, la simplicité des messages du guide ainsi que l’abandon des portions recommandées. De plus, le nouveau guide ne se limite pas à une série de bons aliments pour contrer l’obésité et les maladies cardiaques, mais il conseille notamment de cuisiner plus souvent, de prendre conscience de ses habitudes alimentaires, de prendre ses repas en bonne compagnie, de limiter les aliments ultratransformés et d’être vigilant par rapport au marketing alimentaire.

Intégrer des changements

Par contre, ces recommandations ne sauraient suffire à intégrer des changements majeurs dans l’alimentation de la majorité des Canadiens. Ces derniers ont l’impression de manquer de temps, leurs heures de travail ont augmenté et leur temps de loisirs a diminué. Ces répercussions se font voir dans leurs habitudes alimentaires. En effet, on observe une augmentation du nombre de ventes de mets prêts-à-manger et de la fréquence des visites au restaurant. De plus, les ventes de plusieurs ingrédients tels que la farine, le sucre, les épices, etc. sont en baisse. Les gens cuisinent moins au profit d’une industrie qui leur offre des repas remplis de sucres, de sels et de gras. À moins d’instaurer des politiques innovantes (réduction de la semaine de travail, plus de congés sociaux, etc.) pour donner plus de temps pour cuisiner, les ventes du comptoir des prêts-à-manger ne risquent pas de diminuer, tout comme les statistiques sur l’obésité et les maladies cardiaques.

Dorénavant, la nouvelle image du guide, où la moitié de notre assiette devrait être constituée de légumes et de fruits, est certes plus facile à visualiser que les 5 à 10 portions quotidiennes qui étaient recommandées jusqu’à maintenant. Par contre, au Québec, moins d’un quart de la population consomme suffisamment de fruits et de légumes. De plus, le rapport canadien sur les prix alimentaires à la consommation 2019 prévoit une hausse anticipée de 1 à 3 % pour les fruits et de 4 à 6 % pour les légumes, ce qui risque d’augmenter le défi des consommateurs pour réussir à répondre aux nouvelles exigences. Plusieurs devront se résoudre à acheter plus de fruits et de légumes surgelés ou en conserves afin d’y arriver. Le risque que les consommateurs décident de réduire leur consommation de fruits et légumes en raison des prix existe aussi. Cela porte à croire que la situation demeurera inchangée sans la mise en oeuvre de mesures draconiennes comme la baisse des prix des produits frais, une taxe sur les aliments ultratransformés, etc.

Bref, réjouissons-nous pour le moment du changement de cap effectué par Santé Canada avec son nouveau guide alimentaire et ses nouvelles lignes directrices, mais restons conscient que sans changement majeur, par exemple sur le plan de l’allégement de l’horaire des travailleurs ou d’une diminution des prix aliments de base, il est fort probable que l’alimentation des Canadiens ne suive pas le guide et que les tendances lourdes aux mauvaises habitudes alimentaires persistent, voire continuent de s’aggraver.

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Le nouveau guide alimentaire aborde de front la consommation chronique d’alcool

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La décision fédérale d’utiliser le nouveau guide alimentaire canadien pour rappeler les risques liés à une consommation chronique d’alcool a d’abord surpris des experts en nutrition et en toxicomanie, qui se sont toutefois félicités rapidement de la position plus tranchée adoptée par Ottawa sur un enjeu qui, à leur avis, exige une stratégie concertée.

« C’était en quelque sorte l’éléphant dans la pièce », a estimé David Ma, professeur de nutrition et directeur de la chaire de recherche en santé familiale à l’Université de Guelph. « Ceux qui se penchent sur la nutrition dans le domaine du cancer se préoccupent de plus en plus des liens entre alcool, obésité et cancers. Mais l’alcool n’était pas une priorité jusqu’ici. »

En plus d’encourager une alimentation riche en fruits et légumes et en protéines autres qu’animales, la nouvelle mouture du guide alimentaire canadien présente une section consacrée à l’alcool. Dans ses « lignes directrices », on soutient que « le fardeau substantiel des maladies associées à la consommation d’alcool représente l’une des principales préoccupations de santé à l’échelon mondial ».

Le guide rappelle que la consommation d’alcool à long terme est associée à un risque accru de nombreux types de cancer, notamment du foie, de la bouche, du sein, du colon et du rectum, en plus d’autres problèmes de santé graves comme l’hypertension et les maladies du foie.

On rappelle également les problèmes sociaux liés à cette consommation, ainsi que les 3100 décès et 77 000 hospitalisations liés à l’alcool en 2016.

Le guide recommande à ceux qui ne boivent pas de ne jamais commencer, et à ceux qui boivent de s’en tenir aux « Directives de consommation d’alcool à faible risque », formulées par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances. Ces directives recommandent un maximum de deux verres par jour (ou 10 par semaine) pour les femmes, et de trois verres par jour (ou 15 par semaine) pour les hommes.

L’alcool et… ses calories

Le précédent guide alimentaire canadien, publié il y a 12 ans, n’abordait pas de front la consommation chronique d’alcool : il recommandait seulement, comme le fait aussi le nouveau guide, de limiter sa consommation d’alcool à cause de la quantité élevée de calories et de sucre contenue dans les boissons alcoolisées.

Pour Dennis Long, spécialiste en toxicomanie à Toronto, il existe de meilleures raisons que le sucre et les calories pour éviter l’alcool. « Ce qui préoccupe davantage les gens, c’est le fait que l’alcool est une substance qui engendre la dépendance. » Mais tout en convenant que ceux qui ne boivent pas ne devraient jamais commencer, M. Long se demande si cette recommandation est vraiment réaliste. Il rappelle que la plupart des gens boivent de façon responsable, et il préconise plutôt la modération.

La nouvelle approche correspond à un changement plus général des objectifs du guide alimentaire canadien, qui suggère non seulement ce qu’on devrait manger, mais aussi comment il faudrait manger — idéalement avec d’autres convives. Le guide suggère aussi d’allier une saine alimentation à un niveau d’activité physique élevé chez les jeunes et les enfants. Il adopte par ailleurs un ton écologiste, en rappelant que nos choix alimentaires ont un impact sur l’environnement et l’approvisionnement alimentaire à long terme.

Catherine Paradis, analyste principale, recherche et politiques, au Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances, soutient qu’il est difficile de s’attaquer aux problèmes liés à l’alcool sans un organisme de réglementation global capable de traiter une multitude de problèmes. Car contrairement au tabac, au vapotage ou au cannabis, le Canada ne dispose pas de loi sur l’alcool, ce qui rend « très difficile » de lancer une stratégie nationale sur la santé, la tarification, la publicité et l’étiquetage, estime Mme Paradis, dont l’agence a été créée par le Parlement pour le conseiller.

L’experte trouve encourageant de voir l’alcool abordé ainsi dans le nouveau guide alimentaire canadien : « le gouvernement pourrait décider de s’attaquer de manière globale à l’alcool, ce qui aura un impact significatif et durable sur la vie des Canadiens », a souhaité Mme Paradis, qui est aussi coprésidente du Partenariat en éducation postsecondaire sur les méfaits de l’alcool, qui regroupe de nombreuses universités canadiennes.

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Guide Michelin 2019: une pluie d’étoiles

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Un cru important pour ce millésime avec les consécrations de Laurent Petit du Clos des Sens à Annecy, Mauro Colagreco du Mirazur à Menton et pour une fois une dizaine de femmes primées.

«Une année record.»  Depuis plusieurs semaines, le nouveau directeur international des guides Michelin, Gwendal Poullennec, 38 ans, nommé en septembre, faisait monter la mayonnaise sur le millésime 2019.  Et de promettre une promotion riche en femmes, en jeunes talents, en toques étrangères et en diversité territoriale. Résultat? Les nouveaux macarons se chiffrent au nombre de 75, contre 57 en 2018 et 70 en 2017. Un cru conséquent, donc. La consécration attendue de Laurent Petit (Le Clos des Sens, Annecy) surprend moins que celle de Mauro Colagreco, 42 ans (Mirazur, Menton). Les 5 deux-étoiles célèbrent la jeunesse et la créativité, avec des cuisiniers trentenaires ou quarantenaires qui nous embarquent dans leur univers (Toutain, Mazzia). 68 primo-accédants sont récompensés, qui s’illustrent dans des cuisines voyageuses et audacieuses, faisant le bonheur de la clientèle branchée parisienne.

» LIRE AUSSI – Guide Michelin 2019: 3 étoiles pour Laurent Petit et Mauro Colagreco

Trois …

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Guide Michelin 2019: trois déclassements hautement symboliques

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DÉCRYPTAGE – Trois chefs trois-étoiles, Pascal Barbot, du restaurant Astrance, à Paris, Marc Haeberlin, de l’Auberge de l’Ill, à Illhaeusern, et Marc Veyrat, du restaurant La Maison des Bois, à Manigod, ont été rétrogadés à deux macarons.

La plus intrigante des sanctions visant des 3-étoiles concerne Astrance, sacré en 2007. Pascal Barbot tient les fourneaux de ce petit – par la superficie – restaurant du XVIe arrondissement de Paris. Son associé Christophe Rohat s’occupe du reste. Barbot? Un chef discret, inventif, dont les pairs saluent la cuisine contemporaine et gaie. Un transmetteur, aussi, qui a formé des myriades de pointures actuelles, venues du monde entier apprendre à ses côtés. Les clients, eux, apprécient les tarifs, sans doute les moins élevés de la capitale dans cette catégorie.

«Je ne sais pas comment expliquer cette perte»

Marc Haeberlin, de l’Auberge de l’Ill, à Illhaeusern

Moins surprenant, quoique sévère: le retrait d’un macaron à l’Auberge de l’Ill, qui en avait trois depuis 51 ans. Cet hôtel-restaurant alsacien est un archétype de la belle maison familiale qui, de génération en génération, perpétue une riche tradition locale tout en apportant d’indispensables touches de modernité. Chez les Haeberlin, l’accueil est adorable, le service, cajolant, la cuisine est de celles qu’on plébiscite pour fêter une …

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Orange juice may get squeezed out of Canada’s revised food guide

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Orange juice may not be part of your balanced breakfast much longer, at least according to Canada’s Food Guide.

Health Canada is proposing a change to a decades-long policy that equated half a glass of 100 per cent juice to a serving of fruits or vegetables.

« Health Canada’s proposed recommendations are for plain water as the beverage of choice, to help reduce sugars intake, » Health Canada spokesperson Geoffroy Legault-Thivierge said in an email to CBC News. 

Critics say there is too much sugar in a glass of juice – even if it’s from natural sources – because a portion contains more fruit than the average person would normally eat in a sitting.

PepsiCo’s Tropicana, for example, has boasted about « squeezing 16 oranges into each 59-ounce [1,700 ml] carton. »

But how many oranges does one person need?

Canada’s Food Guide currently equates a 125 ml serving of 100 per cent juice to one serving of fruit or vegetables. (Health Canada/UN Food and Agriculture Organization)

« Health Canada can say all they want that half a glass of juice [125 ml] is a serving size, but nobody is going to follow that, » said Alissa Hamilton, author of Squeezed: What You Don’t Know About Juice

« No consumer considers that a serving … a 12-ounce [355 ml] bottle is what consumers are used to considering as a single serving. »

Beyond portion control, Hamilton said the sugar in juice is digested differently than that of fruit. 

« Whole fruit has fibre, which slows down the metabolism of the sugar, » she said. « When you’re drinking the juice without the fibre, you get an insulin spike, and when you have too much insulin circulating in your blood, that’s a precursor to diabetes. »

« The other thing about fibre is that it fills you up, » she said. « There’s nothing to fill you up with the juice. In fact, it stimulates appetite, versus fibre, which suppresses appetite. »

Between 2011 and 2017, Canadian consumption of juice reportedly declined 15 per cent. (Jill English/CBC)

Big Juice lobbying efforts

Sylvain Charlebois, a Dalhousie University professor specializing in food policy, said the food guide has an impact on what Canadians eat.

« When you visit faculties or universities where there’s a nutrition program or where we train dietitians … the starting point is the food guide, » he said. « It is a conversation starter when it comes to nutrition and diet. »

As the Globe and Mail reported, the juice industry is fighting to remain part of that conversation, with the Canadian Beverage Association – an organization funded by Coca-Cola and PepsiCo – making its case to federal ministers and decision-makers « more than 50 times » last year. 

« Canadians are not overconsuming 100 per cent juice, » Canadian Juice Council spokesperson Jeff Rutledge said in a statement to CBC News. « Canadians – including children and youth – are already not meeting minimum recommended intakes for fruits and vegetables. 100 per cent juice can play a key role in helping to meet daily nutrient requirements. » 

Food distribution and policy expert Sylvain Charlebois says Canadians’ nutritional decisions are affected by the food guide. (David Laughlin/CBC)

Consumers a step ahead

But the proposed new food guide is actually mirroring existing consumer behaviour. 

Between 2011 and 2017, market intelligence agency Mintel reports Canadian consumption of juice went down 15 per cent.

Food and beverage industry analyst Joel Gregoire said it can be pegged to concerns about health. 

« Number one I would say is sugar content, and concerns about sugar content, » he said. « If you look over time, attitudes toward sugar have hardened. »

Food and beverage industry analyst Joel Gregoire says Canadians have changed their approach to juice consumption due to health concerns. (Jean-François Bisson/CBC)

Light on fruit

Those attitudes aren’t hurting all juice-makers. 

It’s actually helped Toronto juice entrepreneurs Emma Knight, Anthony Green and Hana James.

Emma Knight, Co-founder of Greenhouse Juice Co., says their most popular juices supplement sugary fruits with vegetables. (Jill English/CBC)

Their Greenhouse Juice Co. is capitalizing on reducing sugary fruits in their cold-pressed juices, and supplementing them – or sometimes replacing them entirely – with vegetables. 

« In our most popular juices, vegetables really form the core of the juice, » Knight said.

She said Greenhouse supports the principles of the proposed new food guide, even if it means removing juice.

« We would never advocate taking fibre out of your diet, » she said.

« Juice, as a companion to that, is a really cool way to get more of the nutrients from vegetables into your day. »

The new version of Canada’s Food Guide is expected to be finalized later this year.

With files with David Common

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Le guide Michelin 2019 dévoile 67 Bib Gourmand

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En attendant de révéler ses nouveaux étoilés, le 21 janvier salle Gaveau, le guide rouge vient de présenter sa nouvelle liste d’adresses françaises «au très bon rapport-qualité prix».

Très attendue, la cérémonie d’annonce du cru 2019 du guide Michelin – une «année record» avec de nombreuses nouvelles tables étoilées, selon les mots de son nouveau directeur international, Gwendal Poullennec, qui remplace depuis septembre Michael Ellis parti rejoindre la chaîne hôtelière Jumeirah – est prévue le 21 janvier à partir de 16h30 salle Gaveau (Paris VIIIe), présentée par Audrey Pulvar. Pour faire patienter les gourmets jusque là, le guide rouge vient de dévoiler les 67 nouvelles adresses (sur quelques 604 tables recensées) qui figurent dans son guide Bib Gourmand 2019.

Depuis 1997, le Bib Gourmand récompense les tables qui proposent un menu de qualité à un prix raisonnable. Ces établissements proposent un menu complet (entrée-plat-dessert) au prix maximum de 33 euros en région et 37 euros à Paris.

«Ces nombreuses tables Bib Gourmand ont su séduire, grâce à une cuisine diversifiée et qui valorise de beaux produits, les papilles voyageuses de nos inspecteurs. A travers celles-ci, c’est une France gastronomique et gourmande, ouverte, accessible qui s’exprime!» commente Gwendal Poullennec.

La région Auvergne-Rhône-Alpes, championne des Bib Gourmand

Avec un total de 109 restaurants, dont 17 nouveaux, la région Auvergne-Rhône-Alpes cumule le plus grand nombre de Bib Gourmand. Trois nouvelles tables se situent à Clermont-Ferrand: Un grain de saveur, Le Chardonnay et Le Bistrot d’à Côté. La Drôme compte aussi 3 nouvelles adresses (La Capitelle à Mirmande, Le Quai à Tain-L’Hermitage, Chez Mon Jules à Vesc) et la Cité des gones 4 (Aromatic, Le Jean Moulin, Racine et Sémantème).

La région Provence-Alpes-Côte-D’azur, grâce à ses 11 nouvelles tables distinguées (pour 54 au total), est la deuxième région la plus dynamique en termes de nouveautés: La Grange des Agapes (Cogolin), Chez Mimosa (Bormes-les-Mimosas), L’Arum (Hyères), Le Local (Toulon), La Table de la Réserve (Beaulieu sur Mer), Lougolin (Grasse), Vegan Gorilla (Nice), Les Plaisirs (Peillon), Le Clos Pierrepont (Montferrat), La Balade des Saveurs (L’Isle-sur-la-Sorgue) et L’Atelier L’Art des Mets (Taillades).

Le IIe, arrondissement gourmet

L’Île-de-France compte 69 adresses distinguées dont 9 nouvelles. Le IIe arrondissement de la capitale en concentre 4 à lui seul: L’Oseille, Itacoa, le Restaurant des Grands Boulevards et Dépôt Légal. Les 5 autres sont: L’Auberge des Pyrénées Cévennes (XIe), Biscotte (XVe), Le Mermoz (VIIIe), Cucina (Ve) et Bird (Yerres, Essonne).

8 nouvelles tables sont distinguées en Bretagne, la région d’origine de Gwendal Poullennec: Le Brélévenez (Lannion), L’Ormeau (CancaleIlle-et-Vilaine), Essentiel (Rennes), Zest (Cesson-Sévigné), Le Cambusier (Saint-Malo), Le Comptoir Breizh Café (Saint-Malo), L’Atelier Bistrot (Langoëlan) et L’Eau d’Oust (Rohan).

Enfin, la région Nouvelle-Aquitaine fait elle aussi partie des régions françaises les plus dynamiques, avec 7 nouvelles adresses (pour 55 au total), dont 3 situées dans le seul département des Pyrénées-Atlantiques: Briket’Bistrot (Guéthary), Art’zain (Irissarry), Lou Esberit (Pau).

Le Bib Gourmand France (17,90€) sera disponible à la vente le même jour que le très attendu Guide Michelin France, à savoir le 25 janvier.

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Un guide peu adapté aux besoins

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La version janvier 2019 du Guide alimentaire n’est pas adaptée aux besoins des 5 millions de Canadiens et Canadiennes de 65 ans et plus.

Personne n’est contre la vertu de cuisiner plus souvent, de délaisser les aliments hypertransformés et de prendre le temps de savourer les aliments en bonne compagnie. Tous se réjouissent également de l’importance accordée aux végétaux, dont les légumes, fruits et grains entiers.

Par contre, la priorité accordée aux protéines d’origine végétale me laisse perplexe, voire inquiète. Mis à part les nouveaux végétariens et végétaliens qui ont amorcé le virage, les Canadiens qui cuisinent et consomment régulièrement tofu, soya et légumineuses sont très peu nombreux. A-t-on idée qu’il faut manger une pleine tasse d’amandes ou une tasse et demie de pois chiches pour remplacer une poitrine de poulet ou un pot de yogourt grec ? A-t-on oublié que les besoins en protéines des personnes âgées sont plus élevés qu’à l’âge adulte ? A-t-on négligé le fait que les protéines d’origine végétale n’ont pas les mêmes pouvoirs que les protéines d’origine animale pour ralentir la baisse de la masse musculaire qui survient normalement chez les aînés ? Et cette baisse de masse et de force musculaires mène trop souvent, hélas ! à la perte d’autonomie. Peut-on se permettre de nuire ainsi à la santé globale et à la qualité de vie d’un nombre croissant de personnes âgées ?

Il s’agit sans doute que d’une première mouture. Je me permets de l’espérer en levant mon verre d’eau.

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Pierrefonds Comprehensive High School hosts fair to guide students toward career options – Montreal

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Pierrefonds Comprehensive High School picked up where the Lester B. Pearson School Board dropped off.

The school held its own career fair day for students in grades 9, 10 and 11 when the school board cancelled its career day last fall.

READ MORE: The $100K entry-level job you can get here in Canada

Hundreds of kids had a break from class as they toured more than a dozen kiosks made up of CEGEPs, trade schools and vocational job opportunities.

The annual event aims to help students continue their education or find future job opportunities as traditional career paths often don’t fit all student needs.

“I have taken pamphlets and have people explain stuff, so it’s cool,” Jayden Alleyne, a Grade 11 student, told Global News.

This year, only students from PCHS could attend after the school board cancelled its event in November due to bad weather.

WATCH: EMSB holds career fair






Staff members and students of PCHS were thrilled to attend and be part of the abbreviated career day.

“It’s not a one size fits all thing for kids,” said PCHS principal Colleen Galley. “Every kid is different and I think what has happened over the years is we’re moving from thinking you have to go CEGEP and university to be successful.”

“There are so many different pathways to success.”

LBPSB officials hope to host a much larger career fair day next year with students from all of its member schools.

© 2019 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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