Galop, le nouveau modèle Hermès

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Le designer américain Ini Archibong signe la montre du sellier de la rue du Faubourg-Saint-Honoré.

N’y allons pas par quatre chemins: cela faisait longtemps que le sellier de la rue du Faubourg-Saint-Honoré n’avait pas lancé une montre de femme aussi réussie! «Galop a été dessinée par Ini Archibong, un designer américain de 34 ans, indique Guillaume de Seynes, président de la Montre Hermès qui, selon nos estimations, produirait 60.000 pièces par an. Il s’est inspiré de notre patrimoine, la briderie et la sellerie, mais de façon non littérale. C’est son premier exercice dans l’horlogerie, il fait écho à la montre Arceau, créée en 1978 par Henri d’Origny, dessinateur de carrés et de foulards Hermès.»

Une silhouette fluide, aussi dynamique que sensuelle

Il en résulte un boîtier triangulaire, au galbe généreux, attaché avec une extrême délicatesse à un fin bracelet de cuir. Ce contraste de lignes enfante une silhouette fluide, aussi dynamique que sensuelle (à partir de 3.000 euros en acier avec un mouvement à quartz). Cette Galop devrait, à terme, réaliser environ 20 % des ventes de l’horlogerie féminine de la griffe parisienne. Les hommes ne seront pas en reste, puisque l’entreprise leur a réservé une pièce automatique à double lune de toute beauté. Deux cadrans, l’heure et la date, tournent autour de l’astre lunaire cachant ou dévoilant ses mystérieux quartiers dans les deux hémisphères. Pour 23.000 euros, on pourra décrocher cette série limitée de deux fois cent pièces.

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Apple et Hermès, à la bonne heure

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Trois ans après la révélation de leur partenariat inédit, les géants du high-tech américain et du luxe français persistent et signent une version plus aboutie encore de l’Apple Watch Hermès avec la Series 4. Pour sceller leur alliance, les deux groupes se sont offert un voyage de noces en mer du Japon, sur l’île de Yakushima.

Envoyée spéciale à Yakushima (Japon)

Si l’amour dure trois ans dans les romans, il n’en est pas toujours de même dans la vie. Ni nécessairement dans celle des titans du luxe et de l’industrie contemporaine. Lorsque, en 2015, la marque à la boîte orange et la pomme la plus célèbre au monde s’étaient dit «oui» pour révéler l’Apple Watch Hermès, leur première création cosignée, ce n’était pas une bagatelle mais bien le début d’une love story. Un terme que les intéressés, Pierre-Alexis Dumas, vice-président exécutif, en charge de la direction artistique du sellier français, et Jony Ive, chief design officer d’Apple, assument sans ambiguïté.

AppleWatch Hermès Series 4.
AppleWatch Hermès Series 4. Hermès

«On sait tous qu’Hermès n’a pas besoin d’Apple et qu’Apple n’a pas besoin d’Hermès», explique le représentant de l’entreprise familiale, en rappelant que ces deux sociétés ne s’étaient jusqu’alors jamais associées à qui que ce soit. «Nous avons fait connaissance, il y a dix ans, grâce à notre ami commun, Marc Newson, qui m’avait dit: “Vous êtes mes deux marques préférées au monde, vous devriez vous connaître…”» «Dès le premier contact, il est apparu évident que travailler ensemble serait naturel et logique, inévitable presque», se souvient, pour sa part, le Britannique.

«Rendre l’ordinaire extraordinaire»

Ive et Dumas, en réalité, c’est aussi bien le choc de deux mondes qu’une rencontre authentique. Deux sensibilités créatives hors-norme que tout opposait a priori, jusque dans les apparences physiques et les codes vestimentaires. «Nous appartenons tous les deux à une tribu à part, une tribu de l’excellence», soulignent-ils. «Nous nous suivons dans nos folies respectives avec les mêmes obsessions: placer l’imagination et la fantaisie au cœur de toute création», analyse Pierre-Alexis Dumas. Portés par des goûts et des passions partagés, pour le Bauhaus notamment et l’épure, «les mêmes valeurs nous réunissent, poursuit-il, le souci extrême du détail et du soin en toute chose, la recherche sincère de l’excellence, sans compromis… Et notre finalité: être utile, en beauté». Et le Français de préciser: «Un objet humble et usuel n’a pas vocation à être nécessairement banal. Mon job, chez Hermès, consiste justement à rendre l’ordinaire extraordinaire. En cela, j’ai été fasciné de constater combien, grâce à l’implication de Jony, Apple a réussi à jouer un rôle si important dans l’amélioration de nos vies au quotidien.»

Expériences musicales sur l'île de Yakushima.
Expériences musicales sur l’île de Yakushima. Carol Sachs/Hermès

De fait, c’est bien à lui que l’on doit le génie de l’ergonomie, du concept esthétique et donc de la désirabilité immédiate des produits Apple. Membre du board de la firme reine de Cupertino (Californie), l’éminent designer a été anobli par la Couronne britannique et maintes fois récompensé par les prix internationaux les plus prestigieux. Taiseux et peu enclin aux confidences à la presse, l’Anglais, embauché en 1992 par Steve Jobs, n’a pas pour autant recours aux périphrases pour saluer la nouvelle performance commune: «Cette montre est juste l’un des objets les plus singuliers et les plus aboutis qu’Apple a jamais conçu! affirme-t-il. Sur la forme, c’est une représentation très élégante du temps qui passe de manière digitale. Sur le fond, une incitation à s’engager vers une vie plus saine, active et équilibrée. C’est le gardien intelligent de la santé de chacun.»

On retrouve les deux hommes pour un test grandeur nature sur l’île subtropicale de Yakushima –  premier site japonais inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, depuis 1993. Une destination pour le moins insolite et fantasque, «à mi-chemin entre la Californie et Paris», nous dit-on… Peuplée d’une faune souveraine – cerfs et singes au premier chef -, recouverte de forêts luxuriantes aux cèdres légendaires plusieurs fois millénaires, l’île verte aux paysages grandioses a inspiré les décors du film d’animation Princesse Mononoké. Dédales végétaux sans fin, c’est aussi, pour le visiteur, un lieu où le temps s’étire et perd toute dimension matérielle…

«À la croisée des chemins»

Expériences musicales et méditatives <br/> sur l'île de Yakushima.
Expériences musicales et méditatives
sur l’île de Yakushima. Carol Sachs/Hermès

De quoi enthousiasmer Pierre-Alexis Dumas, amateur d’expériences inspirantes et de poésie –  comme en son temps son père, Jean-Louis. Et sensible à cet environnement, «où la connexion directe avec la nature incite au réveil de nos propres sens, qu’il nous faut préserver de toutes nos forces». «Le Japon, c’est aussi un lieu symboliquement idéal et unique, à la croisée des chemins entre la tradition et le futur, l’artisanat et la technologie, le matériel et le spirituel, explique Wilfried Guerrand, directeur général des projets digitaux d’Hermès – qui a notamment ouvert en mai dernier, une première boutique à Palo Alto, au cœur de la Silicon Valley. Apple nous a permis de décupler notre imaginaire, notre fantaisie», poursuit-il quand Pierre-Alexis Dumas se réjouit de «cette opportunité inédite, pour la marque familiale, de challenger sa propre culture et de sortir de sa zone de confort, de s’aventurer…». «On peut dire que ce voyage était une idée audacieuse et ambitieuse mais franchement ça semblait surtout complètement farfelu», commente de son côté Jonathan Ive avec humour. Qu’on en juge.

En petit comité, équipé pour l’aventure, la découverte in situ des nouvelles fonctionnalités de la montre a pris successivement la forme des séances de méditation entre rivières d’eau pure et rivage désert ; d’une marche en montagne avec perception de la vibration spécifique d’arbres noueux défiant la gravité et les âges ; d’une régulation des battements du cœur en altitude, à l’écoute d’un clavicorde du XIVe siècle faisant écho aux sons de Yakushima emportés par le vent… Soit une mise en pratique des applications «Activité», «Rythme cardiaque», «Exercice» ou «Respirer». «Autant de capacités facilitant l’accès au training mental, à la conscience attentive ou invitant à ralentir et approfondir la respiration… porte d’entrée vers l’ancrage et la conscience de la nécessité d’écouter son corps», dixit le neuroscientifique de l’expédition, Antoine Lutz, directeur de recherche à l’Inserm à Lyon et spécialiste de la méditation thérapeutique depuis vingt ans.

Des vies à la clé

L'île de Yakushima.
L’île de Yakushima. Carol Sachs/Hermès

Ainsi repensée pour un usage radicalement tourné vers l’activité et la santé, la quatrième génération de l’Apple Watch présente des atouts bien réels pour qui veut accrocher son coach numérique au poignet et se laisser guider… L’esthétique de l’objet, griffé Hermès, achève de convaincre – les équipes de design s’étant surpassées pour produire une nouvelle génération de cadrans et de bracelets color block coordonnés et ingénieux – jusque dans les finitions du double tour que les artisans du sellier ont su optimiser encore. Le boîtier, plus sensuel et parfaitement étanche, s’est affiné. Sur l’écran (toujours proposé en deux tailles), l’espace de lisibilité a gagné 30 %. Et si les fonctionnalités inédites, liées à la communication (talkie-walkie), au bien-être et au fitness s’étendent (marathon, nage, yoga, randonnée…), c’est dans le domaine de la médecine que l’objet marque le coup. La détection automatique de chutes éventuelles, associée à une alerte, voire à un électrocardiogramme ou à un contrôle continu du taux de glucose, par exemple (avec suivi des évolutions quotidiennes sur ces points) font dire au représentant d’Apple, pourvu d’abondants témoignages en ce sens, que des vies sont à la clé. «La question pour moi n’est plus de savoir quand porter cette montre mais quand prendre le risque de l’enlever…» avance Ive, avec sincérité.

Si son succès est avéré – les ventes de l’iWatch (ultradominante sur ce marché) tourneraient autour des 20 millions d’exemplaires en 2017 -, celui de cette collaboration avec Hermès n’est pas communiqué. On sait toutefois que les bracelets réalisés par les artisans du Faubourg, régulièrement renouvelés sous la direction artistique de Pierre Hardy, sont en rupture de stock. Et la volonté de nouvelles aventures communes perceptible. «Le meilleur moyen de mesurer la vitalité de notre collaboration est de la comparer à la relation personnelle qui nous lie désormais, Pierre-Alexis et moi, indique Jony : sachez qu’au-delà de l’estime, nous sommes devenus des amis très proches…»

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