Rétromobile 2019, des histoires de France

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PRATIQUE – Réinventé à chaque édition depuis quarante-quatre ans, ce salon parisien dédié à la voiture ancienne de collection et aux services associés célèbre, à partir de mercredi prochain, quelques belles pages de notre patrimoine national.

Une fois de plus, le salon Rétromobile tire du sommeil quelques pépites dont il a le secret et qui attestent que le monde de l’automobile reste une source inépuisable d’histoires et d’anecdotes humaines et techniques. Tirez un fil et c’est une pelote qui se dévide. En filigrane surgissent notre roman national et les épisodes qui se sont succédé depuis l’avènement de la voiture, au tournant du XXe siècle. Installé à Compiègne depuis 1927, dans l’une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises, le premier musée au monde dédié à la locomotion rappelle aux visiteurs que l’invention de l’automobile est largement française. Les premières De Dion-Bouton, précieux vestiges d’une époque que l’on pressent héroïque, font le déplacement. Le vis-à-vis à 3 places de 1899 côtoie ainsi le coupé trois quarts chauffeur de 1905 du marquis de Dion.

Le concept Citroën Camargue.
Le concept Citroën Camargue. Citroën

Bien qu’encore balbutiante, cette chose à quatre roues, qui effraie les chevaux et les piétons, ne manque déjà pas d’audace. Le plus grand rassemblement jamais vu de Bédélia l’étaye. À peine remis d’un accident sur leur motocyclette, les étudiants Robert Bourbeau et Henri Devaux donnent naissance à un véhicule qui attire toujours la curiosité 111 ans après. Avec les restes de leur engin, ces ingénieurs créent une espèce de cyclecar qui assoit le conducteur sur les roues arrière, derrière le passager! Et qui se souvient que l’année suivante, en 1909, Ettore Bugatti fonde la marque portant son nom en Alsace, à Dorlisheim? Bugatti prendra vraiment son essor au lendemain de la Première Guerre mondiale. C’est le cas aussi de Citroën qui donne le coup d’envoi à Rétromobile des festivités de son centenaire. Commencée par une société d’engrenages, la vie professionnelle d’André Citroën se poursuit au service de l’armement français et épouse l’automobile la paix revenue.

Le 4 juin 1919, sa première voiture sort de l’usine du quai de Javel à Paris. En à peine seize ans, Citroën, décédé le 3 juillet 1935, a jeté les bases d’une marque créative et avant-gardiste, s’inspirant largement de l’industrie américaine tant sur le plan technique que sur celui de la stratégie commerciale et de la publicité. La firme au double chevron va traverser les époques en se fondant dans l’imagerie populaire. Certaines de ses créations bouleversent le paysage automobile: Traction Avant, 2 CV, DS, SM.

Bentley ouvre les festivités de son centenaire à Rétromobile. L'occasion de découvrir la fameuse EXP2.
Bentley ouvre les festivités de son centenaire à Rétromobile. L’occasion de découvrir la fameuse EXP2. Bentley

Rétromobile célèbre un autre centenaire: Bentley. La marque anglaise à l’effigie d’un B ailé se distingue en remportant cinq fois les 24 Heures du Mans entre 1924 et 1930. Au moment où Bentley et Citroën lancent leurs activités automobiles, Gnome & Rhône se diversifie dans les motocyclettes. Intégrée à la Snecma après la guerre et devenue Safran en 2005, cette entreprise lyonnaise est le fruit de la fusion en 1915 de deux sociétés spécialisées dans la fabrication de moteurs d’avion: Gnome créée en 1895 par le centralien Louis Seguin et Le Rhône fondée en 1912 par Louis Verdet, un ingénieur des Arts et Métiers. L’activité deux-roues stoppée au seuil des années 60 souffle à Paris ses cent bougies avec les vingt machines de la collection Safran.

Le Berliet T100 a été acheminé par convoi exceptionnel depuis le musée de la marque.
Le Berliet T100 a été acheminé par convoi exceptionnel depuis le musée de la marque. Berliet

Au gré des allées et des pavillons, l’insolite épouse souvent l’exceptionnel. C’est ainsi que Rétromobile accueille l’un des deux seuls survivants des quatre Berliet T100. Surnommé le géant des sables, ce camion est un mastodonte de 5 mètres de haut, 5 mètres de large et 15 mètres de long. Destiné à la recherche pétrolière française au Sahara à la fin des années 50, le T100 n’était pas venu à Paris depuis sa présentation au salon de Paris du Grand Palais en 1957.

Assurément plusieurs salons en un, Rétromobile accueille aussi tous les services associés à la pratique de la voiture ancienne, mais aussi les marchands de pièces détachées et de modèles réduits, ainsi que les bouquinistes. Les artistes réunis autour du thème de la locomotion. Enfin, Rétromobile sera peut-être l’occasion de passer à l’acte? Un espace est dédié à la vente de voitures de moins de 25 000 euros et de motos.

Pratique: Paris Expo, Porte de Versailles, Paris XVe, du 6 au 10 février. De 10 h à 19 h, nocturnes (jusqu’à 22 h) les 6 et 8. Tarif: 22 € (gratuit pour les moins de 12 ans), prévente: 19 ®€. Renseignements: Retromobile.fr

Rétromobile présente les cyclecars Bédélia qui ont vu le jour en 1907 et qui installaient deux personnes en tandem.
Rétromobile présente les cyclecars Bédélia qui ont vu le jour en 1907 et qui installaient deux personnes en tandem. Bédélia

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Anecdotes et histoires sur le stationnement

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STATIONNEMENT – L’application d’aide au stationnement OPnGO publie quelques éléments de culture générale sur l’histoire du stationnement. En aviez-vous connaissance ?

Qui est l’inventeur du disque de stationnement?

Les problèmes de circulation et de parking étaient déjà monnaie courante à Paris dans les années 1950, ce qui a conduit a l’apparition du disque de stationnement. Ce système a été inventé par un français du nom de Lucien Bouvier.

Comment est apparu le premier panneau «parking»?

Le premier panneau bleu arborant le «P» blanc est apparu en 1928 à Amsterdam, à l’occasion des Jeux Olympiques. Il indiquait aux spectateurs où se garer aux abords du stade afin de réguler le trafic. Durant les 37 jours de l’événement, un total de 26 028 voitures a rejoint ces parkings.

Où et quand est né le premier parcmètre?

Il a été installé en 1935 à Oklahoma aux États-Unis. Le prix d’une heure de stationnement à l’époque laisse aujourd’hui rêveur: seulement 0,05 dollar.

À combien s’élève le montant du ticket de parking le plus cher de l’histoire?

Un oubli peut parfois coûter cher. Après avoir laissé sa Volvo V40 sur une place de parking pendant 8 ans, un habitant des Baléares a dû s’acquitter de la somme de 27 995 euros!

Combien a coûté la place de parking la plus chère du monde?

Un homme d’affaires, à Hong Kong, semblait avoir un besoin vital de pouvoir garer son véhicule. Il a en effet acheté une place de 17,5 m2 au tarif de 593 000 euros. Soit un prix au mètre carré de 33 000 euros.

Quelle est la plus grande aire de stationnement?

Elle se situe au Canada, dans le West Edmonton Mall qui est le plus grand centre commercial d’Amérique. On y trouve 20 000 places de parking.

Existe-t-il une ville qui ne compte qu’un seul parcmètre?

Oui, il s’agit de Winters en Californie, peuplée de 7 000 habitants. Son unique parcmètre, entouré de 100 places gratuites, ne rapporte que 100 dollars par an. L’argent est utilisé pour financer un feu d’artifice.

Quel est le parking souterrain le plus profond?

Il s’agit du parking de la gare TGV de Monaco-Monte Carlo, qui comporte 14 niveaux. Il est suivi de celui du Printemps Haussmann à Paris, composé de 10 niveaux.

Existe-t-il un parking sous l’eau?

Oui, à Copenhague. Pour remédier au manque de place en centre-ville, un parking de 500 places reparties sur 3 niveaux a été construit sous l’eau.

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«Bagages», leurs histoires | Le Devoir

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Ce texte fait partie d’un cahier spécial.

15 poèmes, 15 visages. Autant de perches tendues pour saisir la réalité d’adolescents débarqués à Montréal en provenance des quatre coins du monde. Dans Bagages mon histoire, l’auteur Simon Boulerice a donné la plume à de jeunes nouveaux arrivants lors d’ateliers d’écriture à l’école Paul-Gérin-Lajoie-d’Outremont, tandis que l’illustrateur Rogé Girard a immortalisé leurs traits dans une série de portraits à l’huile. Par leurs mots et leurs regards, l’album publié aux Éditions de La Bagnole raconte le déracinement, le renouveau et la recherche de repères. Entretien avec Simon Boulerice et Rogé Girard.

Que retenez-vous de votre expérience avec ces jeunes ?

S. B. Ils m’ont transformé, ces jeunes-là. Ils m’ont ému, de par leur générosité et leur ouverture. Je n’ai jamais vu tant de ferveur à fouiller dans le dictionnaire, à débusquer le mot se rapprochant le plus près de leur vécu.

R. G.Les jeunes migrants que j’ai rencontrés ont été secoués dans leurs repères et leur identité. Ils laissent des membres de leurs familles et des amis derrière eux. Mais au lieu d’une tristesse, j’ai plutôt été saisi par leur force et leur courage. Je les sens pleins d’espoir face aux nouvelles possibilités qui se présentent à eux. Ils sont beaux et inspirants.

Comment définiriez-vous ce qu’est l’immigration aujourd’hui ?

S. B. Je citerais simplement un des jeunes poètes originaires de l’Uruguay, Hernan Farina Forster : « J’ai gagné le futur / J’ai perdu le passé ».

Quels mots ou couleurs choisiriez-vous pour décrire la réalité que ces jeunes vous ont racontée ?

S. B. Leur identité multiple. C’est ce qui ressort le plus. Mon amie Kim Thuy avait une image tellement éloquente à ce propos. Elle affirmait que ces jeunes ne sont pas 40 % ceci et 60 % cela, ou entre 30 % et 70 % ceci… Ils sont 100 % québécois et 100 % autre. Leur identité multiple atteint le 200 %. Ils sont riches de deux cultures, et non pas déchirés entre deux cultures.

Que pouvons-nous apprendre de ces jeunes ?

S. B. C’est un mot bien à la mode, qui peut sembler galvaudé, mais je considère qu’il leur va bien : la résilience. Pour moi, c’est ce qu’ils m’offrent : une perpétuelle leçon de résilience.

R. G. Je pense que nous avons besoin d’entendre parler d’immigration à travers la voix des jeunes. Ça nous fait sortir des grands discours sur ce sujet. Leurs mots nous sortent de nos habitudes rationnelles et nous plongent dans quelque chose de personnel et d’humaniste.

 

Que voudriez-vous que les lecteurs retirent de Bagages mon histoire ?

S. B. Que ces jeunes immigrants viennent enrichir le Québec.

R. G. Ce livre est pour moi une pause à travers le tumulte du quotidien, pour nous faire découvrir la beauté de l’autre.

Propos recueillis par l’équipe des publications spéciales du Devoir

Poèmes tirés de «Bagages mon histoire»

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Livre : Histoires du soir pour filles rebelles 2

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En 2012, lorsque Héléna Failli et Francesca Cavallo lancent leur projet de financement sur Kickstarter, elles sont loin d’imaginer le succès imminent. « Histoires du soir pour filles rebelles », leur album illustré contant 100 destins de femmes inspirantes (Rosa Parks, Marie Curie, Serena Williams, Malala Yousafzai, Frida Kahlo…) sera traduit dans 30 langues, s’écoule à plus de 60.000 exemplaires et sera lu par près d’un million de personnes !

Cette année, les deux italiennes sortent une seconde version, doté des suggestions de lecteurs du premier best-seller. Au sommaire ? Beyoncé, JK Rowling, Audrey Hepburn, Isadora Duncan, Néfertiti… Elles sont cosmonautes, militantes, gracieuses, artistes, politiciennes, espionnes, astronomes…. Des femmes de tous horizons qui ont changé le monde, à leur façon. Un ouvrage à glisser entre toutes les mains, absolument, de 7 à 77 ans !


Histoires du soir pour filles rebelles tome 2, éditions Les Arènes
Par Elena Failli et Francesca Cavallo
A partir de 7 ans

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