Police probe suspicious death after man’s body found in northwest Calgary hotel – Calgary

[ad_1]

Police are treating a man’s death as suspicious after his body was discovered at a hotel in northwest Calgary on Tuesday morning.

Officers responded to a sudden death call at the Econo Lodge Motel Village near Crowchild Trail and 16 Avenue N.W. at about 6:50 a.m., police said.

No arrests have been made and police said an autopsy has been scheduled for Wednesday.

On Tuesday night, police said officers were still holding the scene as an investigation continues.

Police did not say where in the hotel the body was found.

© 2019 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Un hôtel japonais congédie la moitié des robots à son emploi

[ad_1]

Le premier hôtel robotisé au monde, reconnu comme tel par le Livre Guinness des records en 2015, a depuis mis à pied la moitié des robots de son personnel, a rapporté le Wall Street Journal cette semaine.

Les 243 robots à l’emploi de l’hôtel Henn-Na (« étrange », en japonais) causaient apparemment plus de problèmes qu’ils n’en réglaient, selon des collègues humains.

« C’est plus facile maintenant que nous ne sommes pas fréquemment contactés par des clients qui demandent de l’aide pour des problèmes avec les robots », a affirmé un employé de l’hôtel au quotidien américain (Nouvelle fenêtre).

Un client affirme, par exemple, avoir été réveillé à de multiples reprises par l’assistant personnel robotisé de sa suite. En plein milieu de la nuit, la machine lui demandait de « répéter sa requête », répondant apparemment à ses bruits de ronflement.

D’autres visiteurs se sont plaints de la désuétude des appareils, comme les assistants personnels fournis dans les chambres, qui peinent à compétitionner avec Alexa ou Siri pour fournir des réponses à des demandes plus complexes que d’éteindre les lumières.

À la réception, les robots à l’apparence de vélociraptors qui accueillent les clients ne pouvaient accomplir toutes leurs tâches seuls, notamment lorsque les passeports des visiteurs étrangers devaient être numérisés.

« Quand vous utilisez des robots, vous réalisez qu’il y a des endroits où ils ne sont pas nécessaires ou ne font qu’embêter les gens », a affirmé au Wall Street Journal le président de la compagnie propriétaire de l’hôtel, Hideo Sawada.

Ce dernier n’a pas abandonné l’idée d’un hôtel au personnel entièrement composé de robots, mais il dit qu’actuellement, les humains sont plus efficaces pour beaucoup de tâches.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

le Claris Hotel & Spa, Barcelone

[ad_1]

DES LITS D’INITIÉS – Notre chronique nous conduit aujourd’hui dans la capitale catalane, en Espagne, où cette adresse cinq étoiles « grand luxe» de la chaîne Derby Hotel, permet d’étancher sa soif d’art et de patrimoine.

L’histoire de l’art ne se raconte pas uniquement dans les vitrines des musées, elle peut aussi reprendre vie au détour d’une table de chevet ou d’une cabine de spa. C’est ce que révèle la luxueuse chaîne Derby Hotel, créée par le mécène et collectionneur Jordi Clos, qui propose aux clients exigeants de séjourner dans des lieux empreints d’objets et de matériaux rares et beaux. Avec ses meubles en olivier et érables incrustés de marqueterie en palissandre, ses parquets en merbau, ses plafonds ornés de feuilles d’or et ses objets d’art issus d’enchères internationales, l’Hôtel Claris de Barcelone en est un exemple parfait.

Installé depuis 1992 dans les murs de l’ancien palais XIXe Vedruna et rénové en 2016, le Claris Hôtel, qui compte 80 chambres et 44 suites, jouit d’une situation exceptionnelle, à quelques pas du Passeig de Gracia.

Façace du Claris, membre de la luxueuse chaîne Derby Hotel, créée par le mécène et collectionneur Jordi Clos
Façace du Claris, membre de la luxueuse chaîne Derby Hotel, créée par le mécène et collectionneur Jordi Clos Claris Hotel & Spa Barcelona

Entre une séance de shopping sur cette principale artère commerciale de la ville et la découverte d’une des curiosités de la capitale catalane comme les ouvrages modernistes du fameux architecte Antoni Gaudi, on peut donc élire domicile ici pour profiter d’un confort moderne tout en poursuivant sa quête d’art et de patrimoine.

«Meilleur Hôtel Spa Historique de Luxe» en 2018

Les chambres, spacieuses et cosy, mêlent harmonieusement literie douillette et portraits d’ancêtres, téléviseur high-tech et meubles anglais du XVIIIe, quand les salles de bains offrent l’espace nécessaire pour se prélasser en rêvant d’histoire. Si le petit musée, abrite, au premier étage, des pièces précolombiennes de l’impressionnante collection de la famille Clos, le Mayan secret Spa met en pratique les soins traditionnels mayas issus du savoir-faire de cette époque.

Élu, en juillet dernier, «meilleur Hôtel Spa Historique de Luxe», il invite les clients à s’installer sous le dôme du sauna préhispanique au contact des pierres volcaniques chauffées avec des herbes aromatiques médicinales pour rétablir équilibre et harmonie entre le corps et l’esprit. La piscine extérieure, installée sur le toit de l’hôtel, accentue le sentiment d’être privilégié puisqu’on peut goûter à un bain en plongeant son regard sur la ville et prendre de la hauteur sur l’agitation qui y règne.

Mr. Kao, le premier bar à dim sum de Barcelone
Mr. Kao, le premier bar à dim sum de Barcelone Claris Hotel & Spa Barcelona

Reste La Terraza del Claris, le restaurant gastronomique qui jouxte le solarium, où l’on savoure des spécialités locales comme l’irrésistible pata negra (on trouve ici l’un des meilleurs de la ville!) autour desquelles le chef Aurelio Morales a créé des plats «signature». Et il a aussi imaginé le premier bar à dim sum de Barcelone, Mr. Kao, inauguré récemment. Ce lieu inspiré de l’âge d’or des clubs privés de Shanghaï revisite à la sauce méditerranéenne les recettes traditionnelles de la gastronomie chinoise pour nous faire basculer une fois encore dans un autre lieu et un autre temps. De quoi s’offrir mille voyages en un!

On y va: C/Pau Claris, 150, 08009 Barcelona. Tél: +34 934 876 262 ; claris@derbyhotels.com

À quel prix? De 194 € à 3300€ pour la King suite Duplex.

» Vous pouvez également suivre Le Figaro Voyages sur Facebook et Instagram.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

en vidéo, une nuit au féerique hôtel de Crillon

[ad_1]

DES LITS D’INITIÉS – En ces temps de fêtes notre rubrique nous conduit à Paris, au cœur d’un des temples mondiaux de l’hôtellerie de luxe, dans l’iconique hôtel de la place de la Concorde, à Paris.

Venir au Crillon c’est comme entrer dans un autre monde. En suspension du réel. Ce n’est pas tant la charge d’or et de marbre de l’ancienne demeure du duc de Crillon qui fait chavirer, mais un ensemble harmonieux où règne une certaine grâce. S’y ajoute la présence d’un personnel nombreux et souriant, toujours disponible, au point de ressembler à ce que devrait être au fond l’idéal du genre humain.

Dans ce décor extraordinaire, restauré avec un infini respect pour les siècles qui l’ont façonné, il n’y a jamais rien d’ostentatoire ou de vulgaire. On entre au Crillon comme dans ce genre de livre où la lecture de la première ligne vous donne immédiatement envie de dévorer le texte jusqu’à la dernière page. Mais entre le check in, le premier mot de l’aventure, et le check out, celui de la fin, un monde se déroule tel un ruban coloré. Rouvert en 2017 après des travaux titanesques, il est sans doute, de tous les grands palaces parisiens rénovés comme le Ritz, celui qui a le mieux réussi sa mutation dans l’hôtellerie du XXIe siècle. Ici, les codes du luxe ont été subtilement cassés, tel un navire dont on rompt les amarres avec comme seul impératif, rester coûte que coûte arrimé à l’univers de l’élégance.

Rouvert en 2017, le palace parisien a réussi sa mutation dans l'hôtellerie du XXIe siècle.
Rouvert en 2017, le palace parisien a réussi sa mutation dans l’hôtellerie du XXIe siècle. Hôtel de Crillon / Rosewood Hotel

Un univers ouaté

Dans un salon du rez-de-chaussée une équipe vous enregistre avec une bienveillance d’autant plus chaleureuse que débute ici notre séjour. La première note et le ton de la petite musique du service hôtelier. Le personnel à qui le jeune styliste aveyronnais Hugo Matta a dessiné un dress-code singulier, veste de velours et petit foulard noué, se fond dans la petite foule de voyageurs cosmopolites qui encombrent le lobby. Un vaste hall filant, perspective très XVIIIe que l’on parcourt jusqu’à deux ascenseurs dont les cabines sont recouvertes de verres gravés. Superbe.

Dès l’arrivée au cinquième étage, malgré l’éclairage blanc un peu trop fort, on pénètre dans un univers ouaté. Une femme de chambre se fait discrète sur notre passage mais nous salue avec une vraie gentillesse. À l’arrivée dans notre chambre nous attend Lucien, notre majordome. «C’est un fait unique dans l’hôtellerie parisienne, le Crillon met à la disposition de chaque chambre, quelle que soit la catégorie, un valet», précise son directeur général, Marc Raffray.

Le client n’a qu’un seul référent durant tout son séjour à qui il peut demander ce qu’il veut: repasser une chemise, réserver une place de théâtre ou «résoudre une infinité de petits problèmes pratiques», raconte Lucien, qui se souvient encore d’une cliente lui ayant «demandé d’apporter en main propre un cadeau jusqu’à Milan. J’ai fait l’aller-retour dans la journée», poursuit-il. Sur la table de chevet un bouton sur le téléphone lui est dédié.

Ici, les codes du luxe ont été subtilement cassés.
Ici, les codes du luxe ont été subtilement cassés. Hôtel de Crillon / Rosewood Hotel

Le luxe dans le détail

Notre chambre (n°508) est un camaïeu de gris aux rechampis blancs à l’éclairage doux. Dans le coin salon, plante fleurie en pot, Nespresso customisé d’un cuir brun, des objets éparses sont posés sur de petites tables: ravissants petits bibelots, bonbonnières débordantes de nougats, livres et objets de curiosité. Aux murs, gravures et peintures originales, au sol un parquet luisant.

De lourds rideaux brun à frange s’ouvrent sur une cour intérieure magnifique très Siècle des lumières. Jusque dans les poignées de portes et les crémones des fenêtres règne le bon goût. Le luxe est ici dans le détail. On dépose dans une boîte en cuir vert (déjà en soi l’objet est superbe) sa paire de chaussures qui prend la direction au rez-de-chaussée d’un atelier de lustrage (Il voisine avec le barbier à domicile de l’hôtel).

Dans la salle de bains, une jolie boîte nacrée contient le nécessaire de courtoisie, du coton-tige en bois au bonnet de bains à franges. Lourdes portes miroirs, marbre blanc, baignoire et douche séparées… Cette pièce est au top du confort, bien pensée. Tout y est différent de ce que l’on voit habituellement dans les hôtels de luxe, comme les emballages des brosses à dent à la manière d’une gravure d’autrefois.

L’excellence est partout

Mais la surprise, le comble du raffinement, nous attend sur notre lit ou taie d’oreiller comme linge de toilettes, arbore un «P» comme Philippe. Le monogramme, première lettre du prénom du client, sagement brodé. Bluffant. L’excellence est partout. À l’Écrin, grand restaurant de poche, une vingtaine de clients servis. Aux commandes, un chef plutôt charismatique, Christopher Hache dont le talent et l’originalité ont été récompensés par un macaron Michelin, à peine plus de six mois après son ouverture.

Côté service, les plats ne sont pas annoncés. Adieu les «bon appétit, «bonne continuation» «bonne découverte» et autres expressions agaçantes et mal-à-propos qui coupent généralement les conversations des clients et brisent la convivialité d’une table. Une rareté chez les étoilés. Un menu séquencé jusqu’à 12 services est discrètement posé sur la table et, là encore, pas de descriptif ridicule, du genre «farandole de fromages», mais juste l’énoncé du produit: Saint-Jacques, Sole, Foie-gras… Juste un mot, précis, efficace, élégantissime.

Regagnant notre chambre on croise dans le couloir un membre du personnel qui nous salue de notre nom. Comment le sait-t-il? Au Crillon tout est pensé, rien n’est laissé au hasard, pas même la coïncidence. Quittant au petit matin l’hôtel, après une nuit à rêver de la grandeur de l’art de vivre à la française dont il est un des plus beaux reflets, il nous vient à l’esprit ce mot de Talleyrand (qui fut voisin rue Saint-Florentin): «Qui n’a pas connu l’Ancien Régime n’a rien connu de la douceur de vivre»… Qui n’a pas dormi au Crillon n’a rien connu…

On y va: 10 place de la Concorde, (8e). Tél.: 01.44.71.15.00 ; www.rosewoodhotels.com

À quel prix? Chambre de Luxe à partir de 920€.

» Vous pouvez également suivre Le Figaro Voyages sur Facebook et Instagram.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Le 9Confidentiel, nouvel hôtel signé Starck à Paris

[ad_1]

Le premier 5-étoiles du groupe Tagerim (qui compte une quinzaine d’établissements) est un petit bijou signé starck. Le designer a réussi à créer une charmante bonbonnière rétro-urbaine, sans craindre le déjà-vu.

Sur sa lancée du Brach Hôtel à peine ouvert dans le XVIe arrondissement, Philippe Starck signe déjà une autre adresse, plus intime, dans le Marais. Autant la tour moderne du tri postal des années 1970 lui a inspiré une envie de verticalité et d’Afrique tribale revisitée, autant le petit immeuble à la façade Art déco de 1925 a suscité chez lui l’idée d’une bonbonnière jaune layette. Même si on ne s’en lasse pas, Starck persiste et signe, avec une compilation de copiés-collés.

La façade de 1925

Alors qu’elle passait inaperçue lorsque les bureaux du BHV occupaient l’immeuble, dans les années 1990-2013, la belle façade de l’architecte Georges Pradelle, aujourd’hui restaurée, reprend toute sa dimension historique. Sur six étages, l’édifice étroit affiche tout le charme moderniste de l’Art déco avec sa colonne centrale de bow-windows en avancée et ses grandes fenêtres vitrées sur les côtés. Les lignes claires ne s’encombrent d’aucune fioriture superflue. On note toutefois une entrée en arcade comme une référence latine ou orientale.

L’effet boudoir

C’est justement ce jeu d’arcades qui revient comme un gimmick dans les salons et le lobby, divisant le rez-de-chaussée en différents espaces cosy. Hormis la façade classée, l’ancien magasin de chapeaux a été désossé et recomposé en boutique-hôtel de 29 chambres (à partir de 450€) dont trois suites. Ici, Starck utilise abondamment le laiton pour surligner les arches et le mobilier ainsi que le chêne clair comme une valeur sûre. Les canapés et les coussins sont dessinés, comme la fresque suspendue, par Ara Starck. Des portraits en noir et blanc de jolies femmes aux prénoms d’actrices actrices du cinéma d’antan, Eva, Valentine, Viviane, Lucienne… sont parsemés sur les miroirs, suggérant un univers rétro de l’entre-deux-guerres.

Le tea-time à toute heure

Partout, on peut se poser de 7h à 1h pour déguster une pâtisserie de Yann Couvreur (installé en voisin) accompagnée d’un thé Mariage Frères (22€ la formule), ou encore déguster un tartare (28€) ou un risotto (22€).

Cocktails au bar

Nico De Soto, le chef barman, a composé une carte de neuf cocktails «féminins» (à partir de 18€) à base de violette, rose et jasmin infusés notamment. Ouvert de 17h à 1h, le Confidence est le cœur vivant de cette nouvelle destination parisienne.

Hôtel 9Confidentiel, 58, rue  du Roi-de-Sicile (IVe). Tél.: 01 86 90 23 33.  Chambre double  à partir de 450€. 

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Un hôtel avec un service aux chambres robotisé

[ad_1]

Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) afin d’opérer et d’améliorer nos services ainsi qu’à des fins publicitaires. Le respect de votre vie privée est important pour nous. Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’utilisation de ces informations, veuillez revoir vos paramètres avant de poursuivre votre visite.
&nbsp &nbsp Gérer vos témoins de navigation&nbsp &nbspEn savoir plus

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Des lits d’initiés: Hôtel Royal Madeleine

[ad_1]

DES LITS D’INITIÉS – À l’approche des fêtes de fin d’année notre chronique de nouveaux hôtels nous conduit à La Madeleine, au cœur d’un des quartiers les plus festifs de Paris.

L’immeuble du 29, rue de l’Arcade est sage, façade haussmannienne élevée sur une artère qui relie La Madeleine à la gare Saint-Lazare. L’hôtel qui s’y cache derrière, un peu moins. Dans la même famille depuis deux générations et les années 70, le Royal Madeleine vient de subir une rénovation totale qu’accompagne une montée en gamme de cet établissement très parisien dans l’âme.

L’ensemble est plutôt réussi. 49 chambres dont la nôtre (n°603) en duplex au sixième et dernier étage avec un petit coin salon, un bel escalier à rampe en fer forgé qui conduit à une mezzanine sur laquelle on a posé, face au lit, une baignoire. Très tendance. Deux petites vitrines verrouillées accueillent quelques objets de déco et des livres sous clef dont l’accès nous est refusé…. Dommage. Voir oui, mais toucher, non. Le minibar (gratuit) porte bien son nom: juste la place d’une bière, de deux bouteilles d’eau et d’une barre chocolatée. Au mur, gravures et papier peint à motifs en trompe-l’œil, dans un ensemble crème, ajoutent à la clarté de la pièce. Éclairage parfait car même en étant composé de multiples lampes, un seul bouton et tout s’éteint.

Camaïeu de gris pour cette chambre bien équipée
Camaïeu de gris pour cette chambre bien équipée Fabrice Rambert

C’est au sous-sol que se niche une petite folie: la jolie piscine recouverte d’un miroir est un petit bijou complété d’un sauna mixte extralarge. L’esprit cocooning, voulu par Marie Paule Clout (la jeune décoratrice signe là son premier hôtel), est au rendez-vous de cet établissement qui se définit d’une formule très usitée «comme à la maison».

À y regarder de plus près, le lieu ne manque pas de fantaisie. En témoigne le restaurant au déjeuner qui se transforme en bar à cocktails plutôt jeune et branché le soir, notre coup de cœur. Aux manettes, un talentueux trentenaire, Julien Trollet, n’en est pas à son coup d’essai. On lui doit des bars à Paris, notamment à Pigalle, Le Pile ou Face, plus connu de tous. Son frère Romain, à la tête du groupe hôtelier Assas-hôtels assure quant à lui la gestion de l’établissement. Famille quand tu nous tiens….

On y va: 29, rue de l’Arcade, 8e, tél.: 01.84.25.70.00 ; www.hotelroyalmadeleine.com

À quel prix?: à partir de 200€

» Vous pouvez également suivre Le Figaro Voyages sur Facebook et Instagram.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

How My White Noise Machine Makes My Apartment Feel Like a Fancy Hotel | Healthyish

[ad_1]

This story is part of the Healthyish Guide to Sunday, a compilation of recipes, suggestions, and obsessions to make the first day of the week your favorite.

My favorite part of every night is the moment when I turn on my white noise machine.

It’s a small, cute, round, unassuming fellow—a compact white disc in hospital off-white with an o-shaped power button— who sits on the floor near the bed, with an anthropomorphic appearance that makes it seem like it should do a lot more than it does. But I don’t need a robot assistant and what the white noise machine does do—the production of whooshing, exhaling nothingness that drowns out the noise from the street below—is more than enough. The sound pads my bedroom like a cotton ball, absorbing the chaos of the world outside ( *whispers*…was this what it was like in the womb?!).

With the white noise machine doing its thing, retreating into my room feels like going on vacation. Something about its consistent comfort makes my bed softer, my pillows poofier, my anxious thoughts duller, the lights dimmer. It makes me feel like I’ll find fancy, individually-wrapped soaps in the my bathroom and shampoo and conditioner I can’t afford in the shower. Am I wearing worn-down socks or velvet slippers? Is that a small chocolate I see on the pillow? Is sleep within my reach? This illusion is the greatest gift I could ask for from a machine so teeny!

I grew up sleeping with a white noise machine, which my parents purchased when we got a puppy who whined through the night and they didn’t want me to do the same. I abandoned the machine during my adolescence and forgot about its existence throughout high school and college, so sleep-deprived that my eyes would be shut before my head hit the pillow. But during my first autumn in New York, when I no longer powered on the window unit air conditioner at night, I realized just how quiet—but also how maddeningly loud—my bedroom (and every single thought in my head) could be. Without the whir of the A/C, there was eery silence, interspersed by shrill police sirens, cars blasting music, the occasional hubbub on the corner, and, come 3 A.M., the never-ending meows of my two cats, ready for breakfast five hours too early.

I bought the compact, one-speed Dohm Uno from Marpac to replace the A/C shhhhhh-ing, unknowingly repeating the story of the company’s beginning: Marpac originally branded their white noise machines as « sound conditioners » in 1962, when Jim Buckwalter found that his insomniac wife, Tracy, was able to fall asleep in motels thanks to the lull of the A/C. And while the classic sound of a natural white noise machine is just that—the strum of a diffuse fan—fancier electric models are programmed with ocean waves, tingling chimes, or running streams. Personally, I like the placeless-ness of the white noise: I don’t want to be somewhere; I want to be nowhere at all.

Most of the time, when the white noise machine is on, I am not. That, I think, is the whole point. But on relaxing days (or days that are supposed to be), I like to bring my book, my knitting, and some snacks onto my bed long past wake-up time and keep the machine running. A lolling Sunday morning spent in the cocoon of the white noise machine, temporarily tuned out from the chaos of my kitchen sink and world at large, makes it easier to face the loud messiness come Monday.

Buy it: Dohm Uno White Noise Machine, $31.

All products featured on Healthyish are independently selected by our editors. However, when you buy something through our retail links, we may earn an affiliate commission.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Dishes That Let You Experience Local Without Leaving Your Hotel

[ad_1]

AMSAZ_P331 Main Bluespoon Chefs Table

Chef Sander brings an artful sense of humor to the food at Bluespoon Restaurant & Bar in Andaz Amsterdam Prinsengracht. Pictured here is Sander’s Pigeon, a dish inspired by his cycle to work one morning.

The first Andaz hotel opened on London Liverpool Street in the 2000s, in a building built in 1884. The impetus: host guests with a kind of authenticity that can’t be fabricated. Now, the Andaz brand boasts 17 locations across the globe. Each property offers guests immersive experiences through exceptional dining, locally inspired interiors and art installations, and unparalleled hospitality. Andaz hotels and resorts envelope you in the senses of the eclectic culture from each neighborhood the moment you arrive. One of the best ways to arrive a tourist and depart a local? Eat the food. Chefs and mixologists eager to excite the palates and minds of guests in unexpected ways have put modern, inventive spins on classic dishes. From elevated grits in Savannah to a pepper reimagined in Mexico, here are four culinary specialties that reflect the flavor of each city. No doubt you’ll leave more inspired than when you arrived.

Andaz_Savannah

At Andaz Savannah, chef Cummer puts an unexpected and elevated twist on classic shrimp and grits with homemade truffle butter.

SAVOR A SOUTHERN STAPLE IN SAVANNAH

Chef Chris Cummer grew up in Louisiana and Texas, and was introduced to grits early in life. However, his discovery of the shrimp-and-grits combo, a quintessential southern staple, didn’t happen until he began his career at a restaurant in southern Louisiana. The key to making them great? Source locally. Now, at the helm of Andaz Savannah’s 22 Square restaurant, he uses Georgia-grown corn that is dried and stone milled, with fresh, sweet Georgia shrimp from local shrimp boat “Papa T.” But chef Cummer credits his current variation of the dish to the many stops along his culinary career. From Louisiana to Texas to New Jersey and NYC, and now in Georgia, each stop is represented in the dish, from the seasoning of the shrimp to the techniques and ingredients used. To elevate the flavor profile, and include an ingredient not commonly paired with the dish, he uses a homemade truffle butter. Because what’s more Southern than more butter?

Andaz_Maui

The Modern Mai Tai at Andaz Maui at Wailea Resort has been thoughtfully concocted to maximize its tropical appeal.

TASTE THE TWIST ON A CLASSIC IN MAUI

If you’ve ever been anywhere in Hawaii, you’ll know of the Mai Tai. This fruity cocktail is claimed to have originated in 1944 at Trader Vic’s and is a Polynesian treat widely enjoyed on the islands. The bartender team at Andaz Maui at Wailea Resort takes this to heart. In true Andaz fashion, they’ve put a twist on the traditional libation with aged Martinique and Jamaican rums, fresh lime, toasted almond orgeat, and orange curacao. (The original Mai Tai showcases the rums and citrus with a subtle hint of toasted almond.) At this Andaz resort, the Modern Mai Tai features fresh local Maui pineapple and a dark Jamaican rum float. Depending on your style–– classic or newly curated––you may have a favorite. Or perhaps you’ll try both as you sit back, relax, and soak up the view of pools and palm trees at Bumbye Beach Bar.

Andaz_Mexico

Chef Torres of Andaz Mayakoba Resort Riviera Maya uses local ingredients to reinvent the traditional poblano pepper recipe, a favorite dish of his grandmother’s.

TURN UP THE HEAT IN RIVIERA MAYA

At Andaz Mayakoba Resort Riviera Maya, the newest Andaz resort, chef Ernesto Torres created his signature dish, the Poblano Pepper, to honor his grandmother’s culinary traditions from the state of Veracruz. Growing up, he recalls his grandmother preparing the delicious dish for special events. Typically, the pepper is stuffed with meat. But chef Torres grew up along the Caribbean Sea and wanted to incorporate this element of his story into the dish. This noteworthy menu item at Casa Amate features shrimp and includes local flavors of the region such as peppers, chili, olives, goat cheese, and capers. In lieu of pomegranate, he garnishes it with choconostle, a native ingredient which comes from cactus (nopal) and is commonly used to prepare salsas and moles. If these flavors are new to you, then welcome––you’re experiencing the local culture at its finest.

AndazAM_P326 Bluespoon Dessert Art

Dessert doubles as art at Andaz Amsterdam Prinsengracht, where chef Sander calls upon a local art installation as his inspiration.

GET CREATIVE IN AMSTERDAM

At Bluespoon Restaurant & Bar in Andaz Amsterdam Prinsengracht, the menu showcases the light, colorful––and in true Dutch form, humorous and highly creative––work of chef Sander Bierenbroodspot. Take Sander’s Pigeon, for example. This signature dish is made of beetroot, petit legumes, cabbage, crispy leg, and mushroom, and was inspired by chef Sander’s bike ride to work one day, in which he had an encounter with one of Amsterdam’s notorious pigeons. There’s a Video Art Dessert inspired by a video art installation: Cristina Lucas’ « Abstraction Licking », a Dutch twist on Mondrian, which calls upon the party lifestyle of Amsterdam. To get the full taste and scent experience, it is meant to be eaten in a certain order, and guests are encouraged to eat with their hands. Finally, Martin’s Blossom in the Snow is a cocktail inspired by the passing of winter to spring, therefore it has the look and comfort of winter, but it’s actually a super-light cocktail buzzing with citrus and floral tones. Consider this a meal that exceeds all expectations.

VISIT ANDAZ.COM TO BOOK YOUR EXPERIENCE AT ANDAZ HOTELS & RESORTS.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Amanpuri, hôtel iconique en Thaïlande

[ad_1]

Niché dans une anse paradisiaque de Phuket, le premier des hôtels Aman fête ses 30 ans. Il est à l’origine d’un style singulier, devenu une référence en matière de luxe et d’élégance. Une adresse testée par notre journaliste, dans une sélection à découvrir dans Le Figaro Magazine.

C’est sur la plage sauvage de Pansea Beach, à l’ouest de la presqu’île de Phuket, que tout a commencé. Adrian Zeka, à la recherche d’un terrainpour sa future maison de vacances, tombe en pâmoison devant un morceau de jungle luxuriante bordée de sable blanc. Une petite crique turquoise, des cocotiers… rien de plus. Mais quelle vue! Le patron de presse et investisseur hôtelier l’achète, demande à l’architecte Ed Tuttle de construire quelques villas d’inspiration thaïe pour lui et ses copains.

Le cercle d’amis s’agrandit vite et le spot devient Amanpuri («lieu de paix», en sanskrit), le premier hôtel Aman. C’était en 1988. Avec ce resort, Adrian Zeka invente un style unique et iconique. Une certaine idée du luxe, pétri de grâce et de simplicité. Une élégance en clair-obscur, presque minimaliste. Certains adorent (les fameux «amanjunkies»), d’autres y sont réfractaires.

Les restaurants de l'Amanpuri s'ouvrent aux clients extérieurs.
Les restaurants de l’Amanpuri s’ouvrent aux clients extérieurs. John W. McDermott

Centre de bien-être

Trois décennies plus tard, le nouveau big boss d’Aman, Vladislav Doronin offre à son hôtel originel une seconde jeunesse. Le resort, qui compte 40 Pavilions (dont 9 avec piscine) et 44 Villas privées (disponibles à la location), évolue avec son temps.

Les restaurants (autrefois réservés aux résidents) s’ouvrent aux clients extérieurs. Les concepts de tables de partage (italienne, Arva, et japonaise, Nama) se retrouvent dans plusieurs resorts. La musique d’ambiance fait son apparition dans les espaces communs, et bientôt les téléviseurs dans les chambres.

Les enfants découvrent la nature à l’Eco-Discovery Club, tandis que les adultes se détendent au (premier) Beach Club ou au centre nautique doté des derniers équipements (surfs Lampuga, pédalos Schiller…). Mais le dada de Vladislav Doronin, c’est le spa qu’il fait transformer en centre de bien-être, dirigé par des praticiens diplômés en médecine traditionnelle chinoise.

L’idée est de proposer, à terme, des programmes holistiques combinant pratiques ancestrales (massages thaïs, pharmacopée chinoise, méditation, nutrition…) et technologies modernes (cabine de cryothérapie, ultrasons, infrarouges…) afin d’atteindre des objectifs précis (minceur, détox…). Toujours exclusif mais moins autarcique, Aman opère une petite révolution de palais, qui relève finalement davantage du sortilège que du sacrilège.

Le spa est transformé en centre de bien-être.
Le spa est transformé en centre de bien-être. John W. McDermott

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس