Bloc québécois: Blanchet veut casser son image de «goon»

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Yves-François Blanchet ne manquera pas de défis dans les prochains mois. Mais il y en a un auquel le nouveau chef du Bloc québécois entend s’attaquer prioritairement : la refonte de sa propre image. « Le goon de Pauline Marois, ça colle », constate celui qui promet d’être moins « arrogant ».

L’ancien ministre péquiste estime ainsi qu’il s’agit là de son « plus grand défi » immédiat. « J’ai la réputation d’être une personne assez dure, a reconnu M. Blanchet en entretien avec Le Devoir jeudi. J’ai l’air de vouloir manger tout le monde, mais ça ne correspond pas à la réalité. »

Yves-François Blanchet remarque que l’étiquette de « goon » qu’on lui accole depuis qu’il a été whip du Parti québécois est « difficile à modifier dans les médias. J’ai l’impression que tous les journaux ont des banques de photos babounes de moi…. J’ai cette image dure qui ne me sert pas, et je veux la casser. Je prétends que ce n’est pas conforme à la réalité. »

Entre la carpette et l’arrogance, il doit y avoir un juste milieu

Le nouveau chef a-t-il d’autres défauts à corriger ? Le successeur de Martine Ouellet n’hésite pas à en avancer quelques-uns : « Je ne suis pas sûr d’être extraordinairement patient », dit-il en utilisant une formulation que plusieurs qualifieraient d’euphémisme. « À Québec, des journalistes avaient développé la capacité de me picosser juste assez pour que je montre les dents. Je vais travailler ma patience », dit-il.

Et puis, il y a le ton de ses interventions. « Je le voyais encore sur les réseaux sociaux [jeudi] matin : je peux être cassant et arrogant, et ce n’est pas une vertu. Je ne veux pas me transformer en carpette. Mais entre la carpette et l’arrogance, il doit y avoir un juste milieu. »

S’il fait de ce chantier personnel une priorité, c’est qu’Yves-François Blanchet se dit conscient que personne n’a envie de travailler avec ou de voter pour quelqu’un d’antipathique. « Les gens ne sont pas obligés de voter pour vous. Il faut qu’ils en aient le goût. C’est la même chose pour les bénévoles : ils doivent avoir du plaisir. »

Acclamation

Seule personne à avoir présenté une candidature valide à la course à la direction du Bloc québécois, M. Blanchet a été élu chef du parti à la première heure, jeudi. Âgé de 53 ans, il est le septième à occuper ces fonctions (après Lucien Bouchard, Michel Gauthier, Gilles Duceppe, Daniel Paillé, Mario Beaulieu et Martine Ouellet).

Après le règne tout en turbulences de Mme Ouellet — implosion du caucus, multiples déchirements publics autour de la personnalité de la chef et de la mission du Bloc —, l’arrivée d’Yves-François Blanchet représente aux yeux du président du parti une « extrêmement bonne nouvelle ».

« Juste d’avoir eu six mois sans couverture médiatique négative, c’est très bon, se réjouit Yves Perron. Il était temps que ça arrête. »

Selon M. Perron, le Bloc avait besoin d’un « chef avec de l’envergure, capable d’avoir un esprit de synthèse et de livrer le message. Yves-François Blanchet est un communicateur extraordinaire et un indépendantiste convaincu. »

Le parti n’aurait-il pas profité de la tenue d’une véritable course au leadership, qui aurait permis de confronter le nouveau chef ? « On vient de gagner beaucoup de temps et de sauver beaucoup d’argent, pense plutôt Yves Perron. Et pour les débats d’idées, nous avons le processus de refondation du parti qui se poursuit. »

Pas de crainte

À ce sujet, Yves-François Blanchet dit être convaincu que les idées que les militants bloquistes vont soumettre — le processus se poursuit jusqu’au 11 février, et les propositions seront débattues en congrès le 24 février — lui conviendront. « Je ne pense pas qu’il va y avoir des affaires capotées avec lesquelles on va dire que ça n’a pas de bon sens, dit-il. Je n’ai pas de crainte de me lever le 25 février bien malheureux avec un programme excentrique. »

Officiellement, le Bloc présente l’exercice comme le « plus grand chantier de consultation et de remue-méninges pour un parti politique majeur sur la scène québécoise », un « renouvellement complet du programme et des statuts et règlements du Bloc québécois ». Dans les faits, la direction du Bloc a souvent mentionné qu’il n’était pas question de « toucher à l’ADN du parti », notamment sa vocation indépendantiste.

« Je ne pense pas qu’on doive présumer d’une réécriture profonde, mais on doit pouvoir l’envisager, pense le nouveau chef. Il n’y a pas d’obligation de tout jeter à la poubelle [pour prouver la pertinence de l’exercice]. »

M. Blanchet estime tout de même que ce serait une erreur de changer le nom et le logo du parti — une idée qui a été soulevée. « Cette hypothèse-là ne m’enthousiasme pas. On ne doit pas rebrander le parti à neuf mois des élections. »

Cette échéance électorale guidera ses premières actions, notamment la recherche de financement (le Bloc veut aller chercher près d’un million) et de candidatures « surprenantes ». Yves-François Blanchet ne se présentera pas à l’élection partielle dans Outremont le 25 février (il lorgne plutôt la Montérégie pour les élections générales), mais il promet d’être « très présent » dans cette campagne.

« Plus personne ne dit que le Bloc est moribond, soutient M. Blanchet. Mais il reste du travail à faire. »

Après avoir siégé à Québec de 2008 à 2014, Yves-François Blanchet agissait ces dernières années comme commentateur politique à Radio-Canada. Il avait précédemment fait carrière dans le milieu culturel.

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‘You can’t … look away’: Halifax cartoonist on his image of Lady Justice with a hand over her mouth

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Lady Justice is on her back, blindfolded. And above her, a man with elephant cuffs on his wrist, is pinning her down with one hand and covering her mouth with the other.

Bruce MacKinnon drew the cartoon for Nova Scotia’s Chronicle Herald newspaper, inspired by Christine Blasey Ford’s Senate judiciary committee testimony last week against Supreme Court nominee Brett Kavanaugh.

« I understand it’s hard for people to look at, especially people who might be survivors of sexual assault, » MacKinnon told CBC News. 

« For that reason though, I think a lot of people also agree that you can’t turn off the conversation, pretend it didn’t happen or look away. »

Bruce MacKinnon’s cartoon based on Christine Blasey Ford’s testimony has been repeatedly shared on Facebook and is drawing strong reaction. (CBC)

Ford told the committee Kavanaugh sexually assaulted her when they were in high school.

She alleges that a drunken, 17-year-old Kavanaugh forced her down on a bed, groped her and tried to take off her clothes during a high school gathering in the summer of 1982. She was 15 at the time.

Kavanaugh denied the allegations.

‘Powerful and emotional’ testimony

Like many people, MacKinnon was glued to the coverage last week.

« She gave her testimony, it was so powerful and emotional. You couldn’t even take a breath until it was done, » said MacKinnon.

MacKinnon said the cartoon mirrors the alleged attack: « Lady Justice being smothered the way Dr. Ford was allegedly attacked by Kavanaugh back when she was a teenager. »

Cartoon from ‘perpetrator’ perspective

MacKinnon said he drew the picture from the angle of « the perpetrator. »

« Which is kind of a shocking camera angle, but it was just sort of what was in my head — a bit of a difficult angle to draw from, but it seemed to flow out of the pen pretty naturally, » he said.

« So I think just the way the image fell on the paper kind of grabs a lot of people. »

Since the cartoon was posted Saturday, the cartoon has had a lot of response from people across North America, both from people who believe Ford and those who support Kavanaugh.

Impact ‘all you can hope for’ as a cartoonist

The Washington Post wrote a short piece about it Saturday.

« I guess that means the cartoon had an impact. And that’s all you can hope for as a cartoonist, » he said.

As of 3 p.m. AT Sunday, the cartoon had been shared more than 9,000 times from his Facebook account.

« To underscore the importance of the decision to allow someone who is going to be making decisions on the highest court of the land, to have that shadow hanging over his or her past, I think that’s a pretty weighty decision, » he said.

« A shocking image is probably the only way to be effective. »

Read more articles at CBC Nova Scotia 

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Cette image d’un éléphant aidant un bébé lion est un photomontage

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« Elle est considérée comme la meilleure photo du siècle. Une lionne et son lionceau traversaient la savane, mais la chaleur était accablante et le lionceau avait du mal à marcher. Un éléphant a réalisé que le bébé allait mourir et l’a transporté vers une oasis, flanqué de la mère du lionceau. Et nous traitons ces animaux de » sauvages  » », nous raconte l’auteur de la publication.

C’est une belle histoire qui donne chaud au coeur, et c’est sans doute pourquoi l’image a été relayée près de 300 000 fois en une semaine.

Mais, désolé de gâcher la fête : c’est un photomontage.

Comme le faisait remarquer le site de vérification des faits Snopes, il s’agit d’une blague du 1er avril de la part du parc national Kruger, en Afrique du Sud.

Non seulement l’image a été partagée le 1er avril, mais on affirme que la photo a été prise par un certain Sloof Lirpa – soit « April Fools » (poisson d’avril) à l’envers.

Vous n’êtes pas convaincus?

Voici la photo originale de l’éléphant utilisée dans le montage. Elle a été prise en 2005 par Felix Andrews au parc national Kruger.

Photo d’un éléphant prise en 2005 au parc national Kruger, en Afrique du Sud. Photo : Wiki Commons/Felix Andrews

Ensuite, voici la photo du lionceau, qui a été prise dans un zoo à… Melbourne, en Australie. C’est un peu loin pour que l’éléphant ait pu venir l’aider.

Puis, finalement, voici la photo de la lionne (ATTENTION, IMAGES EXPLICITES). Elle a été prise en 2012 à la réserve faunique de Londolozi, en Afrique du Sud. Selon l’article qui accompagne la photo, la lionne est morte après s’être blessée en tombant d’un arbre.

Encore une fois, désolé d’avoir ruiné la fête…

Vous avez vu circuler une info douteuse, une photo louche ou une citation peu crédible? Envoyez-la-moi! Vous pouvez m’écrire un courriel ou me joindre sur Facebook ou Twitter.

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