La Cité internationale de la gastronomie de Lyon inaugurée à l’automne

[ad_1]

Dès fin septembre 2019, le Grand Hôtel-Dieu accueillera sur 4000 m2 un nouveau lieu dédié au «bien-manger» qui réunira espaces d’expositions, d’animations, de rencontres et d’expériences culinaires.

La métropole de Lyon a présenté ce mardi matin sa future Cité internationale de la gastronomie, qui ouvrira «fin septembre, début octobre» dans l’écrin du Grand Hôtel-Dieu, entièrement rénové au coeur de la ville. «Ce sera un lieu dédié au bien manger pour bien vivre et être en bonne santé», a annoncé devant la presse le président de la métropole de Lyon, David Kimelfeld, en décrivant un espace d’expositions, d’animations, de rencontres, mais aussi d’expériences culinaires.

Disposée sur quatre étages pour une surface totale de 4000 m2 dans les bâtiments les plus anciens du Grand Hôtel-Dieu, qui datent du XVIe au XVIIIe siècles, cette cité proposera un parcours permanent et des expositions temporaires, souvent sensorielles et participatives. «L’objectif est de proposer une vision de la culture culinaire où excellence, diversité et accessibilité seront les maîtres-mots pour faire battre le coeur du monument historique», explique Régis Marcon, chef triplement étoilé associé à ce projet voué à aborder la gastronomie de la tradition à l’innovation.

Grands chefs en «résidence»

Le parcours, ouvert au connaisseur comme au profane, présentera différentes façons de concevoir la gastronomie dans le monde, mais aussi une plongée à la table des grands chefs emblématiques de Lyon et des expositions d’objets rares, comme le légendaire piano d’une tonne de feu Paul Bocuse. Cette cité abritera également un «gastrolab», espace de «coworking» destiné aux nouvelles initiatives dans la gastronomie, la santé et la nutrition, ainsi qu’une «gastroludothèque», qui permettra à petits et grands de comprendre les cycles de l’alimentation dans le but de promouvoir une nutrition plus saine. Une salle accueillera des grands chefs en «résidence» qui, sur des thèmes précis (pays, produits), pourront partager leur talent et faire goûter leurs petits plats aux visiteurs.

Portée par la ville et la métropole, avec 2 millions d’euros chacune, et par le mécénat à hauteur de 10,5 millions, la cité adossée aux nouvelles Halles de Lyon doit ouvrir 7 jours sur 7. L’entrée sera de 12 euros par adulte mais il faudra s’acquitter du double pour participer aux séances de dégustation proposées par les chefs.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Nationalisme et solidarité internationale | Le Devoir

[ad_1]

Il semble bien que ce soit la problématique incontournable de notre époque. Des nationalismes jaillissant de toutes parts s’opposant à la mondialisation, à la diversité culturelle et à l’immigration. Cela se voit aux États-Unis, où le président invoque la sécurité nationale pour murer la frontière, dans plusieurs nations d’Europe, où on aperçoit des tendances fortes au repli identitaire et au reflux de ces misérables réfugiés qui risquent leur vie pour quêter l’asile dans les anciennes métropoles coloniales.

Pourtant, il ne va pas de soi que la conscience nationale engendre nécessairement la fermeture au reste du monde.

Il importe de rappeler même que le nationalisme moderne est né et s’est développé dans un contexte d’internationalisme et de rapprochement des peuples. On peut dater, en effet, de la Révolution française de 1789 l’éclosion d’une conscience nationale, alors que le peuple s’approprie l’État. Dès lors, la révolution et le nationalisme prennent une allure internationale. C’est pour prendre place sur le continent européen et éventuellement sur la scène mondiale que les nations s’éveillent et se développent.

Cela ne se produit pas sans une forte résistance et un ressac de l’Ancien régime, qui prend aussi la forme d’un autre nationalisme fondé sur l’ethnicité, le conservatisme et le refus des échanges internationaux. Le nationalisme moderne, selon le modèle français, se définit pour sa part selon une identité essentiellement citoyenne, dynamique et laissant place au métissage. Ernest Renan énonce en 1881 une formule célèbre : « La nation est un plébiscite de tous les jours. »

On connaît les ravages engendrés par le nationalisme ethnique et conservateur. L’Europe en a tellement souffert qu’on en est venu à ne garder du terme que sa définition péjorative. Ainsi les présidents français François Mitterrand et Emmanuel Macron, entre autres, ont pu décrire le nationalisme comme le mal absolu. De ce côté-ci de l’Atlantique, on a été généralement plus nuancé. Le nationalisme est un objet d’études dans plusieurs universités et on a, ici et là, applaudi à l’invocation nationaliste dans le tiers-monde. Malgré tout, on préfère nettement parler de patriotisme pour définir la valorisation de la nation américaine une et indivisible. Le président Trump a fait scandale en se disant récemment nationaliste et personne n’a de doute quant au caractère étroit de la conception trumpienne de la nation.

Le nationalisme au Canada

Quant à nous, Canadiens, Québécois, nous nous sommes permis d’utiliser le mot et le concept d’une manière neutre, laissant place aux bons et aux mauvais usages du nationalisme. Au Québec, en particulier, nous avons développé, depuis la Révolution tranquille, un nationalisme fondé sur l’appartenance à l’État et, en conséquence, une identité territoriale ouverte à l’immigration et aux échanges internationaux. Au moment même où la Révolution tranquille prenait une allure nationaliste, le Québec cherchait à se donner ses propres relations internationales. Nous voulions nous dire au monde.

Deux grandes chartes ont défini le Québec moderne : la Charte des droits et libertés de 1975 qui consacrait les droits des minorités et des immigrants et la Charte de la langue française qui faisait du français une langue officielle, celle de tous les Québécois, quelles que soient leurs origines. Des ministres de l’Immigration comme Jacques Couture et Gérald Godin ont conçu des politiques généreuses et accueillantes envers les immigrants tandis que nos représentants sillonnaient le monde et favorisaient les échanges internationaux.

Plus récemment, les nationalistes québécois ont eu tendance à jouer la carte du repli identitaire en insistant par exemple sur la majorité historique, sur le « nous » canadien-français, et en faisant preuve de méfiance à l’endroit des immigrants.

La résistance universelle à la mondialisation

Un peu partout en Occident se dessine aussi un retour à l’appartenance nationale en réaction à une mondialisation par trop inhumaine et élitiste. Même des États comme les États-Unis, le Royaume-Uni et la France subissent les effets de cette vague de résistance et de retour aux valeurs nationales. Cela est sain dans la mesure où la démocratie ne se joue vraiment qu’à l’intérieur des nations. Les humains ont besoin de s’appuyer sur les liens nationaux et les ressources du vivre-ensemble. La voie vers l’universel prend sa source dans les personnes, les communautés, les nations.

Aucun nationalisme ne devrait cependant entraver la solidarité internationale. Notre appartenance à une nation ne devrait jamais nous faire oublier notre appartenance à l’humanité. Tous ces réfugiés qui frappent désespérément à la porte de nos frontières sont nos frères humains auxquels nous ne saurions demeurer insensibles. Sans doute faut-il bien gérer les politiques migratoires, mais nous ne saurions nous replier sur nos égoïsmes nationaux en fermant nos frontières.

Il est clair que nous n’échapperons pas à la mondialisation croissante et aux nécessités des rapprochements internationaux. Pour le meilleur ou pour le pire, nous ne pouvons vivre en autarcie. Notre économie repose sur les échanges. Les nations européennes ne peuvent plus se passer de l’Union européenne. En Amérique, nous ne pouvons plus fermer nos portes. Le projet de mur de Donald Trump est une monstruosité anachronique. Le réchauffement climatique de toute la planète nous invite aux solutions internationales.

La seule solution acceptable à la crise contemporaine passe par un nationalisme d’ouverture à la solidarité internationale.


  

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

L’Arabie saoudite est au centre de la politique internationale depuis sa création

[ad_1]

Dans sa chronique du 31 octobre 2018, Francine Pelletier avance plusieurs idées erronées qui ne résistent pas à l’analyse des faits. Je me contente, ici, d’en examiner cinq.

1. La chroniqueuse écrit : « Mais depuis quand légifère-t-on chez soi en fonction de ce qui se passe dans un pays isolé de la planète ? » L’Arabie saoudite, un « pays isolé de la planète » ? Archifaux ! L’Arabie saoudite est au centre de la politique internationale depuis sa création en 1932. Fort de son alliance avec les États-Unis depuis le pacte du Quincy (1945), ce pays a propagé sa doctrine du wahhabisme de façon à infléchir les mouvements nationalistes arabes en Égypte, en Irak, en Syrie et en Algérie, par exemple.

La monarchie des Saoud, pays dominant au sein de l’OPEP, provoque le premier choc pétrolier de 1973. Cette année-là, le prix du baril quadruple. Quelques années auparavant, le royaume wahhabite créait deux leviers politiques des plus influents dans le monde : la ligue islamique mondiale (1962), à l’origine de la demande des tribunaux islamiques en Ontario en 2004, et l’Organisation de la conférence islamique (OCI : 1969), le seul lobby religieux constitué de 57 États.

La pénétration du wahhabisme en Afrique correspond, d’ailleurs, à cette décennie. En 1979, grâce à son allié pakistanais, l’Arabie saoudite s’installe en Asie et joue un rôle déterminant dans la guerre en Afghanistan contre les Soviétiques. Dans les années 1990, son influence s’étend à la Tchétchénie et à l’Algérie en plus de prendre pied au Kosovo et en Bosnie en raison de la guerre en ex-Yougoslavie. Cette nouvelle fenêtre lui permet d’asseoir durablement sa présence sur le continent européen, où elle pilote déjà la grande mosquée de Bruxelles depuis 1969 et le Centre islamique de Genève à partir de 1961. Actuellement, l’Arabie saoudite a une influence directe sur l’Égypte, de loin le pays arabe le plus populeux, comptant près de 100 millions de personnes, en plus de son implication dans le bourbier syro-irakien. Sans oublier l’atroce guerre menée contre le Yémen et l’autre guerre, plus sournoise, contre son rival iranien.

Récapitulons. Dynamisme politique, alliances majeures, emprise idéologique déterminante, réserves pétrolières pharaoniques. Et ce n’est pas tout. Car l’Arabie saoudite jouit d’un autre atout considérable : sa diplomatie religieuse. Elle est la gardienne des lieux saints de l’islam, avec des retombées économiques astronomiques chaque année, deux millions de musulmans y convergeant pour le pèlerinage. Avec son réseau de mosquées, d’universités islamiques et de fondations caritatives, le pays est devenu la plaque tournante des prédicateurs salafistes à travers le monde. Cette lame de fond idéologique a conduit à la montée de l’islam politique et de son corollaire, le djihadisme.

2. Venons-en à la déclaration que les musulmans sont moins pratiquants que les catholiques. Sur quoi repose cette affirmation ? Mesurer la vigueur et la rigueur religieuses n’est pas une mince affaire. Dans le cas des musulmans, cela est encore plus vrai. La piste de la fréquentation des mosquées n’est pas concluante, et ce, pour deux raisons. La plupart des mosquées, au Québec comme ailleurs, sont sous le contrôle des États musulmans, en plus de faire l’objet de la surveillance des services de sécurité.

3. Rien ne permet d’affirmer que 15 000 femmes portent le voile au Québec. Par ailleurs, une étude publiée par Radio-Canada en 2016 indiquait que quelque 48 % des musulmanes canadiennes se couvrent la tête, comparativement à 38 % en 2006.

Si le phénomène du port du voile est difficile à mesurer quantitativement, son impact est observable de trois façons : a) l’âge du voilement des femmes est de plus en plus bas, si bien que le voilement des petites filles s’est généralisé avec les tensions que cela engendre (famille Shafia par exemple) ; b) dans plusieurs quartiers comptant une majorité d’immigrants, le port du voile est devenu le modèle dominant ; c) avec le voile intégral, des modèles de voilement plus rigoristes jusque-là inexistants ont gagné en popularité. Cette perspective historique sur une échelle d’une dizaine d’années permet de confirmer que la tendance du voilement est en nette progression, surtout parmi les jeunes.

4. Une autre déclaration qui soutient que la communauté musulmane est plus éduquée que les Québécois de souche est tout aussi problématique. De quoi parle-t-on au juste, de diplômes québécois, canadiens, ou de ceux délivrés par les pays d’origine de ces ressortissants ? Dans le palmarès des 10 pays d’où proviennent principalement les immigrants depuis 2011, on retrouve l’Algérie, le Maroc, l’Iran, l’Égypte, la Tunisie et le Liban. On ne peut faire une simple équivalence entre les diplômes délivrés par ces pays et ceux du Québec. D’abord, le niveau universitaire est loin d’être le même. La fonction même qu’occupe l’université est différente d’un pays à l’autre, en plus du tissu social et culturel.

5. Là où la journaliste s’égare complètement, c’est lorsqu’elle s’appuie sur une étude faite sur la société américaine pour en transposer les conclusions dans le monde musulman en déclarant : « L’éducation, on le sait, milite contre l’obscurantisme religieux. » Cela ne se vérifie pas dans le monde musulman. C’est même le contraire qu’on observe. En Égypte, en Algérie, en Iran, par exemple, l’islam politique a d’abord pris pied dans les universités avant de travailler le corps social. C’est dans les facultés des sciences exactes, d’éducation et de médecine, entre autres, que se sont formées les premières cohortes des militants islamistes.

Réplique de Francine Pelletier

L’analyse de ce qui se passe ici, au Québec, ne révèle pas de grave menace intégriste. D’abord, l’influence pernicieuse de l’Arabie saoudite dont vous parlez a été démentie par un rapport de la GRC affirmant que le djihadisme n’est pas disséminé dans les mosquées mais est le fait « d’individus isolés ». Les réseaux sociaux semblent donc beaucoup plus en cause que les quelconques pamphlets wahhabites qu’on retrouve à Montréal.

Ensuite, comme le dit un rapport de la Commission des droits de la personne, « les musulmans québécois font partie des groupes qui affichent les taux de dévotion religieuse parmi les plus faibles au Canada ». De façon générale, les immigrants qui s’établissent ici sont deux fois plus nombreux que les natifs à ne se réclamer « d’aucune religion ». C’est une perception erronée de penser que les immigrants sont beaucoup plus attachés à la religion que nous.

S’il est vrai que le nombre de femmes qui portent le voile tient de l’extrapolation très souvent, il est également vrai que l’étude canadienne que vous citez n’est absolument pas applicable au Québec. Les groupes musulmans canadiens sont majoritairement issus de l’Inde, du Pakistan et du Bangladesh, des pays très conservateurs et très pratiquants, alors qu’au Québec, le groupe majoritaire est maghrébin, une population beaucoup plus éduquée et moins conservatrice.

Il est également incontestable que plus on est éduqué, moins on est croyant, en Occident tout au moins. Vrai, aussi, que la communauté musulmane affiche deux fois le taux de diplomation des Québécois francophones, les chiffres du gouvernement du Québec sont là pour le prouver. Il faudrait pouvoir s’en réjouir plutôt que de se lamenter.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Le Canada est-il vraiment de retour sur la scène internationale?

[ad_1]

L’accord de libre-échange États-Unis–Mexique–Canada étant maintenant réglé, le gouvernement Trudeau reviendra-t-il enfin aux engagements pris sur la lutte contre la pauvreté et les changements climatiques ? Le Canada a ratifié en novembre 2015 l’Agenda 2030 des Nations unies visant une croissance économique pour tous et l’élimination de la faim et de la pauvreté extrême, une plus grande justice sociale ainsi que la protection de l’environnement partout sur la planète, y compris au Canada. Peu après, en décembre 2015, le Canada se joignait à l’Accord de Paris sur la lutte contre les changements climatiques pour limiter le réchauffement de la planète à moins de 2 degrés.

Mais en avril dernier, le Vérificateur général du Canada produisait un rapport dévastateur qui dénonçait le manque flagrant de leadership du gouvernement fédéral et l’absence de plan concret pour la mise en oeuvre de l’Agenda 2030, en particulier le manque de coordination et de suivi des divers ministères. Peu après, la société civile canadienne, par la voix du Conseil de coopération internationale de la Colombie-Britannique, énonçait le même verdict de manque de coordination et de suivi de l’engagement du Canada, en particulier avec les partenaires de la société civile.

Pourtant, en juin 2017, la ministre Bibeau lançait la nouvelle politique d’aide internationale féministe qui présente la promotion de l’égalité des sexes et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles comme le moyen le plus efficace pour réduire la pauvreté et favoriser une croissance économique pour tous. Cela représente un défi particulier en Afrique subsaharienne, dont un tiers des pays ont enregistré une baisse de revenus de 40 % des populations les plus pauvres, la seule région au monde dans cette situation selon un récent rapport de la Banque mondiale. Les femmes africaines peuvent aider à améliorer cette situation, mais elles ont besoin d’appuis financiers beaucoup plus importants pour soutenir leurs efforts dans les domaines sociaux, économiques et environnementaux, ainsi que pour la reconnaissance de leurs droits. Une promotion théorique du principe d’égalité n’est pas suffisante.

L’Afrique comme priorité

Le gouvernement Trudeau devrait mettre l’Afrique comme priorité centrale de son programme d’aide internationale et exercer un leadership fort auprès des pays de la région et de la communauté internationale pour que des mesures concrètes soient prises en vue d’améliorer la situation des plus pauvres et des plus vulnérables, dans l’immédiat et à plus long terme. Il pourrait aussi appuyer des partenariats efficaces entre les sociétés civiles locales et celles du Canada pour des actions visant un développement local durable, équitable et juste.

Le Canada a déjà été reconnu comme un leader dans ce domaine. Pourtant, nous sommes maintenant parmi les derniers des pays de l’OCDE, n’y accordant que 0,28 % de notre PIB. Le gouvernement Trudeau a-t-il vraiment l’intention de reprendre ce leadership en y mettant les ressources qui auront vraiment un effet concret ?

Sur les changements climatiques, on peut se demander si effectivement le Canada peut se présenter en modèle international en construisant plus de pipelines pour les sables bitumineux. La commissaire fédérale à l’environnement et au développement durable et ses collègues des provinces ont d’ailleurs noté en mars dernier la piètre performance du Canada à atteindre nos objectifs de limiter la production des gaz à effet de serre. Même si notre premier ministre nous dit que la protection de l’environnement et le développement de l’économie vont de pair, nous pouvons rester incrédules devant l’évidence actuelle des effets du réchauffement du climat. Et les experts le disent, ce sont les populations les plus pauvres qui souffrent les premières des changements climatiques et qui tentent de migrer vers l’Europe ou l’Amérique du Nord.

On est malheureusement obligé de conclure que le Canada « n’est pas de retour » sur la scène internationale. Face à la montée des populismes, le monde a besoin d’un leadership fort du Canada pour promouvoir un plus grand humanisme et faire face aux défis de la protection de l’environnement et de l’adaptation aux changements climatiques.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس