Microsoft veut que vous abandonniez Internet Explorer

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La majorité de la population (Nouvelle fenêtre) a déjà abandonné IE, lui préférant Chrome, Safari, Firefox ou même Edge, le nouveau fureteur de Microsoft. Mais certaines personnes et plus particulièrement des entreprises utilisent toujours IE pour faire fonctionner de vieilles applications web qui n’ont pas été mises à jour.

Dans bien des cas, ces applications sont destinées à être utilisées à l’interne par les employés des entreprises. Pour économiser de l’argent, ces entreprises ont longtemps profité d’une particularité d’IE qui leur permettait de continuer d’utiliser leurs vieilles applications en optant pour des « versions héritage » du fureteur.

Jusqu’à 2014, ce système permettait aux applications de continuer de fonctionner comme si IE n’avait pas été mis à jour. Si une application n’était plus compatible avec la nouvelle version, IE passait automatiquement à une version héritage. À partir du lancement d’IE 11, en 2014, cette fonctionnalité est devenue une exception : les concepteurs des applications devaient demander manuellement au fureteur d’utiliser une version héritage.

Microsoft espérait que cela motiverait les entreprises à mettre à jour leurs applications. Cinq ans plus tard, force est d’admettre que cette stratégie n’a pas fonctionné.

Le géant de l’informatique a par ailleurs cessé d’offrir des mises à jour de sécurité pour les versions d’IE antérieures à 2016, ce qui signifie que les versions héritage peuvent comporter des vulnérabilités. Pour les entreprises, ces vulnérabilités peuvent poser d’importants risques pour leurs réseaux et leurs données.

Au cours des prochaines semaines, Microsoft prévoit offrir une nouvelle version de son fureteur Edge, qui a succédé à IE en 2015, compatible avec Windows 7, 8 et 10. Jusqu’ici, ce fureteur ne fonctionnait qu’avec Windows 10.

L’entreprise espère que cette nouvelle version permettra aux responsables des technologies de l’information de partout dans le monde d’enfin abandonner leurs vieilles applications et de passer à des fureteurs plus modernes et plus sécuritaires.

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Internet haute vitesse : pour la fin d’une discrimination numérique en région

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Ces Canadiens privés d’Internet haute vitesse vivent principalement dans des municipalités rurales et éloignées. Le CRTC évalue qu’environ 4 résidents de la campagne sur 10 se contentent d’une connexion Internet très lente.

Dans les régions rurales, un accès à Internet haute vitesse avec données illimitées n’est pas à la portée de tous. Il faut débourser de 130 $ à 150 $ mensuellement pour un service dont la capacité et la qualité laissent parfois à désirer.

Pourtant, en 2016, le gouvernement fédéral a décrété qu’un accès Internet à large bande est un service de télécommunication essentiel pour tous les Canadiens. Trouvez l’erreur.

Mes commettants savent très bien qu’ils n’ont pas ce que leurs amis canadiens ont dans les milieux urbains.

Will Amos, député fédéral du Pontiac

Le député fédéral de Pontiac, Will Amos, s’intéresse depuis longtemps à ce qu’il décrit comme une iniquité numérique entre les régions urbaines et rurales. Une dizaine de municipalités dans sa propre circonscription ne sont pas branchées à la haute vitesse.

On voit que les compagnies de télécommunication sont prêtes à investir là où il y a une concentration de clients, là où il y a un marché et une masse critique d’acheteurs de produits en télécommunication, explique-t-il. Cependant, dans nos régions, là où la densité démographique est moindre, les opportunités et les rentabilités économiques ne sont pas là pour les compagnies, donc elles investissent beaucoup moins.

D’où l’importance, selon M. Amos, des programmes de subventions publiques — comme Brancher pour innover dont le but est d’encourager les entreprises à mettre sur pied des projets d’infrastructures à large bande en région. Le fédéral, rappelle-t-il, compte investir jusqu’à 500 millions de dollars pour fournir des services Internet haute vitesse à 300 collectivités rurales et éloignées.

D’ici 2021, on s’attend à ce qu’il y ait 20 millions de dollars investis dans l’infrastructure numérique à travers ma circonscription, lance-t-il fièrement. Les maires, les conseillers et les préfets me le disent, l’enjeu critique pour le développement durable de notre région, c’est l’expansion et l’investissement dans les infrastructures numériques.

Antenne de transmission du réseau LTE.La Municipalité de La Nation a investi dans la construction de tours de transmission dans le but d’avoir accès à un service Internet potable. Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Une condition sine qua non

Fatigués d’attendre qu’une entreprise de télécommunication daigne investir dans leur localité, les élus de La Nation, une municipalité située à moins d’une heure de route à l’est d’Ottawa, ont puisé dans les coffres de la Ville pour financer leur propre infrastructure de six tours de transmission.

Tout n’est pas parfait et on envisage d’ériger une septième tour dans la région de Saint-Albert, mais le système pare au plus urgent.

Nous, ici, on ne pouvait plus attendre. Le service n’était pas adéquat, il ne fournissait pas assez bien, relate le maire François St-Amour. Avant, l’internet était tellement lent que ça entravait l’efficacité des travailleurs. Ça tombait à tout bout de champ. Quand on n’avait plus d’internet, les employés se tournaient les pouces. On ne peut pas se permettre ça!

On pense que le rural n’a pas besoin de l’internet, mais je crois qu’ils en ont besoin plus, sinon autant que les grands centres urbains.

François St-Amour, maire de La Nation

Cet investissement fut aussi une réponse aux préoccupations de nombreuses familles qui ont choisi de vivre en région, mais qui voulaient conserver les avantages de la ville.

Tout le monde veut du service Internet parce que de plus en plus dans les maisons on a du Netflix, du Crave, etc., poursuit le maire. Et il y avait aussi plusieurs fonctionnaires qui voulaient quelques jours travailler à partir de la maison, mais le service Internet n’est pas assez fort pour les accommoder.

Et c’est sans compter sur les occasions d’affaires qui sont peut-être passées sous le nez des élus parce qu’il n’y avait pas Internet haute vitesse à La Nation, alors qu’à Hawkesbury, un grand centre situé plus à l’est, ce n’est pas un enjeu.

Si on avait un service de qualité, ça nous rendrait plus compétitifs, plus attrayants, c’est certain, admet M. St-Amour.

Un tel investissement a toutefois coûté cher, près d’un demi-million de dollars. Ce ne sont pas toutes les petites municipalités qui peuvent se le permettre.

Bernadette Jordan, souriante, parle dans un micro installé devant l'édificeBernadette Jordan, ministre du Développement économique rural. Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Une voix rurale au cabinet

Quelques jours après le retour des Fêtes, le premier ministre Justin Trudeau a fait une annonce salutaire pour bon nombre de municipalités rurales au Canada. Il a nommé la députée néo-écossaise Bernadette Jordan nouvelle ministre du Développement économique rural.

Rapidement, Mme Jordan a fait savoir que l’accès à un solide service Internet haute vitesse en région faisait partie de ses priorités. Son rôle sera d’établir une stratégie pour atteindre cet objectif, a-t-elle déclaré, en entrevue avec Radio-Canada.

Les gens veulent vivre et travailler en région. À moins d’avoir une bonne connectivité, ils ne peuvent pas le faire, a soutenu la nouvelle ministre. Si nous voulons développer des affaires dans le Canada rural et retenir nos jeunes dans des milieux ruraux, nous devons disposer de l’infrastructure nécessaire pour le faire.

En 2019, ce n’est pas seulement quelque chose que les gens veulent, c’est quelque chose que les gens doivent avoir, c’est un besoin.

Bernadette Jordan, ministre fédérale du Développement économique rural

Au Canada, 27 % du PIB provient des localités rurales, a-t-elle rappelé. L’accès à Internet haute vitesse en région, c’est une question de développement économique.

Chose certaine, elle a toute l’attention du député de Pontiac, qui a déposé en novembre dernier une motion demandant la mise sur pied de deux études sur l’accès en région à Internet haute vitesse. Il espère aller au-delà du débat partisan parce que, selon lui, il s’agit d’une question de justice sociale.

Je ne vois pas comment un Canadien sans accès à l’internet pourrait participer pleinement dans notre société, jouir des opportunités économiques et participer pleinement dans la démocratie qui est, de plus en plus, basée sur les médias sociaux, a-t-il exposé.

À mon avis, ce qui est nécessaire, c’est d’aller au-delà d’un débat public, oui ou non, sur la nécessité d’un investissement dans l’internet rural. Car la réponse est oui. Tout le monde est d’accord. Là où il y a très peu de discussions, c’est dans le comment.

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Brancher les régions à Internet haute vitesse sera plus long et plus coûteux

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La promesse de la Coalition avenir Québec (CAQ) d’offrir à toutes les régions un accès à Internet haute vitesse d’ici 2022 va prendre plus de temps à se réaliser et coûter plus cher que prévu.

En campagne électorale, François Legault avait promis d’offrir l’accès à Internet à tous les Québécois qui en sont privés d’ici la fin de son premier mandat. Un engagement de 400 millions de dollars visant 240 000 ménages.

Or, le député à qui il a confié le dossier, Gilles Bélanger (Orford), estime aujourd’hui que « c’est utopique de penser que le Québec va être 100 % couvert d’ici 2022 ». « Je crois que dans certains cas, on va être très très proche de 100 %, mais il va toujours rester certaines régions où ça va plus prendre un six ans », a-t-il affirmé.

Pourquoi ? « Parce qu’il y a des MRC qui ne sont peut-être pas prêtes, dit-il. Et parce qu’il y a des endroits où il n’y a pas de bénéfices à brancher », par exemple.

Quant aux coûts, le député Bélanger prévoit déjà que l’investissement prévu de 400 millions pourrait passer à 450. Au total, c’est 1,1 milliard qui sera injecté dans l’aventure d’ici quatre ans. « Le Québec, c’est 400 à 450 millions qu’on va contribuer. Le reste, ça vient du fédéral et des promoteurs et peut-être des municipalités. »

Après avoir fait le tour du dossier, M. Bélanger a présenté son plan de match à ses collègues, la semaine dernière, au caucus de son parti, à Gatineau.

« Moi je me mets un objectif de cinq ans pour le réaliser. On va avoir donné un bon coup de main au niveau du Québec pour le développement économique en région, ça sera peut-être pas 100 % de la solution, mais… »

Le plan vise d’abord à boucler le programme Québec branché, lancé en 2016 par le gouvernement libéral et dont les fonds n’ont pas tous été dépensés. Ce programme a connu des retards majeurs depuis son entrée en vigueur.

Plusieurs municipalités ne sont jamais parvenues à faire autoriser leurs projets par le gouvernement fédéral, qui cofinançait le projet. Pour l’heure, sur les 82 projets retenus par Québec, seulement 9 ont eu accès au financement, selon les données du ministère de l’Économie.

Dans un premier temps, Gilles Bélanger espère donc faire décoller « la plupart » de ces projets en attente, ce qui permettrait de faire passer de 340 000 à 240 000 le nombre de résidences sans Internet haute vitesse.

Le gouvernement caquiste lancerait ensuite son propre plan, qui placerait les MRC au coeur du déploiement d’Internet haute vitesse en région et, espère-t-on, permettrait de brancher 200 000 personnes de plus.

Au cours des prochains mois, les MRC lanceront des appels d’offres pour recruter les compagnies de télécommunications qui réaliseront leurs projets. « À partir de l’automne, on voudrait que les premières MRC puissent recevoir des offres. Ce que je veux, c’est que les MRC définissent leurs besoins, qu’on va valider avec eux. Par la suite, il va y avoir des appels d’offres, certains de type enchères », explique Gilles Bélanger.

Des critères plus serrés pour les compagnies de télécommunications

Pour remporter les enchères et avoir accès aux subventions, les compagnies de télécommunications devront se soumettre à des critères plus serrés que pour Québec branché, explique le député Bélanger. « Si je suis une compagnie, que j’ai pas de critères, je vais aller sur ce qui est le plus rentable. T’arrives dans un village, tu branches là où il y a le plus de densité et tu laisses tomber le reste… »

Les appels d’offres exigeront par ailleurs un minimum de 50 mégabits par seconde, soit l’équivalent de ce que le CRTC définit comme le seuil de la haute vitesse. C’est toutefois moins que ce qu’avait promis la CAQ en campagne électorale, soit une capacité de 100 mégabits par seconde.

En donnant la direction aux MRC et non aux municipalités, on espère pouvoir négocier des ententes plus avantageuses et forcer les milieux à tenir compte de l’Internet haute vitesse dans l’aménagement du territoire.

Or, ce seront aussi aux MRC de rendre des comptes, dit M. Bélanger. « Je rêve du moment où, dans cinq ans, quand un citoyen va se plaindre qu’il n’a pas accès à Internet haute vitesse, au lieu de toujours mettre la responsabilité sur le gouvernement, [ce sera aux MRC de] répondre aux citoyens et de dire : « Voilà, notre territoire, on le développe de telle façon et voilà ce qu’on est prêts à assumer. »» 

Le nouveau programme n’ira toutefois pas jusqu’à encourager les MRC à devenir propriétaires des infrastructures. « Aux États-Unis, beaucoup de municipalités ont investi pour avoir leur propre réseau de fibre avec le potentiel d’avoir des redevances », dit-il. Or « en majorité, ils se sont plantés ».

Les MRC qui le souhaitent pourraient quand même avoir accès aux subventions et monter le projet à l’interne si aucune entreprise de télécommunications ne faisait d’offre intéressante. Certaines le font d’ailleurs déjà, comme la MRC de Bécancour ou celle de Montcalm avec le projet Lucioles.

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Une Réginoise veut gagner sa vie avec des jeux vidéo sur Internet

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Pour résumer, la jeune femme diffuse en direct ses parties de jeu vidéo grâce à ses caméras afin que les gens puissent la voir jouer et voir ainsi ses réactions tout en lui transmettant instantanément des messages.

« Les gens peuvent regarder, vous pouvez discuter avec d’autres personnes », dit-elle. « C’est la forme de média numérique la plus interactive que je connaisse. »

En ligne, elle apparaît sous le pseudonyme xsarahmony. À l’origine, elle avait commencé à diffuser ses parties pour des amis qui manquaient des soirées de jeux. En octobre 2017 cependant, une conférence a changé son état d’esprit et elle a alors décidé de diffuser ses séances de jeu à un public plus large.

Selon elle, les gens regardent d’autres personnes jouer à des jeux vidéo pour deux raisons : s’instruire et se divertir.
« Vous pouvez voir comment les joueurs font et ça peut vous aider à progresser vous-mêmes dans vos jeux et dans votre façon de jouer », pense-t-elle.

Sarah Tollefson compare cela à regarder du sport à la télévision.

« Pourquoi voudriez-vous regarder quelqu’un jouer au football pendant deux, trois heures, si vous pouviez le faire vous-même?, demande-t-elle. C’est un peu comme une personne qui diffuse, qui le fait bien et qui est bonne et qui est généralement plus divertissante : vous pouvez vivre les sensations par procuration, à travers eux. »

Une jeune fille souriante devant un écran d'ordinateur.La jeune joueuse a commencé à jouer à l’âge de 5 ans avec Pokemon argent. Photo : Radio-Canada

Environ 50 spectateurs en moyenne

Sarah Tollefson explique qu’il y a trois façons de générer des revenus en faisant son travail. Tout d’abord, les gens peuvent s’abonner à sa chaîne gratuitement ou moyennant un montant en dollars. Deuxièmement, les gens peuvent « payer avec des bits » en regardant. Troisièmement, les gens peuvent donner de l’argent, comme un pourboire.

« Cela varie d’un mois à l’autre », précise-t-elle. « On peut faire 500 $ un mois puis 100 $ le mois suivant, ou plus de 500 $… C’est impossible à prévoir. »

La jeune femme aimerait gagner 1000 à 2000 $ par mois. Les joueurs les plus populaires qui diffusent sur Internet leurs parties de jeux peuvent gagner beaucoup plus que ça grâce à leur public et des partenaires qui s’associent à eux.

Tandis que Sarah Tollefson attire de plus en plus de spectateurs, soit une cinquantaine de personnes en moyenne à chaque fois qu’elle diffuse une de ses parties de jeu, elle ajoute qu’elle doit parfois faire attention aux personnes qui tentent de trouver où elle habite. Par conséquent, elle fait très attention à sa sécurité et prend ce problème au sérieux.

Par ailleurs, en tant que femme, elle fait parfois face à des commentaires peu agréables, voire insultants, et reconnaît que ce milieu est plus difficile pour une femme qu’un homme.

« Il faut être solide parfois, et prendre les mesures nécessaires pour se débarrasser des gens méchants.

Pour ceux qui envisagent de diffuser en direct leurs parties de jeux vidéo, Sarah Tollefson n’a qu’un conseil : « Foncez! ».

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Internet : gare à l’arnaque de la recette de cuisine

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La Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Nouvelle-Écosse explique que certaines recettes fréquemment recherchées par les internautes sont le véhicule de prédilection de ces fraudeurs.

Ils créent des liens pour ces recettes et, lorsqu’un internaute clique sur ce lien en pensant pouvoir lire la recette, son ordinateur se retrouve verrouillé.

Les fraudeurs exigent ensuite de l’argent pour déverrouiller l’ordinateur. Il ne faut pas procéder au paiement demandé.

Les internautes à la recherche de recettes de cuisine sont la cible de fraudeurs. Photo : iStock/Jack F

Si l’on est sollicité de cette manière, la GRC recommande de déconnecter son ordinateur d’Internet et de consulter un technicien en informatique.

La police conseille aussi au public de s’assurer que l’antivirus utilisé est à jour.

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Internet va contrôler un humain pour l’Halloween

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Ce film interactif et diffusé en direct sera filmé en vue subjective, ce qui donnera l’impression au spectateur d’être dans la tête de l’acteur. Ce dernier devra effectuer les actions proposées par les internautes sur une plateforme mise en place par le MIT. Les spectateurs pourront voter pour les propositions qu’ils préfèrent, et celles obtenant le plus de votes seront envoyées à l’acteur en direct.

Dans une bande-annonce de l’expérience, on peut avoir une idée des propositions qui pourraient être envoyées mercredi soir. On y voit notamment « Monte dans l’autobus », « Cours! » et « Sors du bâtiment. »

On sait peu de choses sur le scénario qui sera mis de l’avant pour cette aventure nommée BeeMe. L’histoire devrait tourner autour du fait qu’une intelligence artificielle malicieuse a été relâchée sur le web et que le protagoniste doit tout faire pour l’arrêter.

Le MIT espère pouvoir étudier les interactions des internautes pour comprendre comment un grand groupe de personnes arrive à prendre des décisions coordonnées pour atteindre un but commun.

Le nom de l’expérience, BeeMe, contient d’ailleurs une référence à l’abeille (bee), un animal connu pour être capable de prendre des décisions en groupe. La conscience collective d’Internet est d’ailleurs souvent appelée « hivemind » sur le web, soit l’« esprit de la ruche ».

Pokémon et Chatroulette

Ce n’est pas la première expérience du genre en ligne. En 2014, un utilisateur de la plateforme de diffusion en direct Twitch avait programmé un jeu Pokémon pour qu’il réponde aux commandes de la discussion instantanée des spectateurs de sa page. Les internautes pouvaient donc écrire des commandes (haut, bas, droite, gauche, etc.) avec pour objectif de finir le jeu collectivement (quoique chaotiquement). Il a fallu 16 jours à l’essaim de joueurs pour terminer Pokémon Red.

En 2015, un youtubeur avait quant à lui simulé un jeu de tir à la première personne sur Chatroulette. Un spectateur à la fois pouvait donner des ordres à un acteur pour qu’il atteigne la fin d’un niveau créé de toutes pièces pour l’occasion.

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Comment configurer sa voiture sur mesure via Internet

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ENQUÊTE – Configuration du modèle depuis un smartphone, réservation en ligne, concessions virtuelles… Les achats de voitures passent à l’ère numérique avec des limites inévitables. De leur côté, les acheteurs sont-ils prêts à franchir le cap ? Notre enquête.

Après les produits de consommation courante, les appareils ménagers et électroniques, les chaussures et les livres, va-t-on enfin pouvoir acheter sa voiture en ligne? Internet a révolutionné notre façon de consommer et obligé certaines enseignes à réinventer leur modèle économique. L’an dernier, les Français ont acheté pour 81,7 milliards d’euros d’objets et de services sur Internet, en croissance de 14,3 % sur un an. Il est vrai que depuis le canapé de son salon, on peut désormais tout dénicher et tout acheter en ligne. Enfin presque. À la différence de certains horlogers haut de gamme qui se sont convertis à l’e-commerce, l’automobile est l’un des derniers secteurs de l’univers du luxe à ne pas avoir encore franchi le pas. Pourtant, les constructeurs font partie des pionniers à avoir investi la Toile. Dès la fin des années 1990. L’objectif était alors de présenter la gamme. «Le site est notre premier show-room», affirme Nathalie Hoffet, responsable communication d’Audi …

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Internet pourrait être 100 fois plus rapide grâce à une percée en fibre optique

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Les scientifiques du Royal Melbourne Institute of Technology (RMIT) ont créé une puce informatique capable de mesurer la vitesse de rotation d’un rayon de lumière transmis par une fibre optique. Les résultats de leurs recherches sont publiés dans le journal scientifique Nature Communications et ont été vérifiés par des pairs.

Actuellement, il existe deux façons de transmettre de l’information dans la fibre optique. La première consiste à envoyer des rayons laser de différentes couleurs dans les câbles. Comme chaque couleur a une longueur d’onde qui lui est propre, il est possible de décoder plusieurs flux d’informations à la fois en analysant individuellement ces longueurs d’ondes.

La deuxième méthode consiste à envoyer de la lumière à différents angles dans le câble. En d’autres mots, si vous imaginez que la fibre optique est un long tube, cette méthode consiste à envoyer les vagues de lumière (les longueurs d’onde) soit de haut en bas, soit de gauche à droite, soit en angle. Tous ces rayons peuvent ensuite être recueillis individuellement selon leur angle à la sortie du câble.

Ces deux méthodes peuvent être utilisées en même temps dans un même câble, ce qui multiplie la quantité d’information qui peut être transportée par la fibre optique.

100 fois plus de signaux

Or, la rotation des rayons de lumière pourrait ouvrir la porte à l’envoi d’encore davantage de données. Au lieu d’envoyer des rayons de couleur ou des rayons à des angles, cette technologie utilise des lentilles spéciales pour appliquer une rotation à la lumière.

Actuellement, il est possible d’obtenir 100 vitesses de rotation différentes dans une fibre optique, d’où l’idée selon laquelle Internet pourrait être 100 fois plus rapide grâce à cette technologie. Cette dernière était jusqu’ici très lourde à exploiter, puisqu’il fallait un appareil de la taille d’une table à manger pour la faire fonctionner.

Les scientifiques du RMIT ont cependant réussi à réduire la taille de cet appareil à celui d’une toute petite puce informatique qui pourrait être commercialisée d’ici quelques années. Et ce n’est pas tout : cette méthode pourrait un jour permettre d’obtenir beaucoup plus que 100 vitesses de rotation de lumière différentes, ce qui ouvrirait la voie à des réseaux encore plus rapides.

Les câbles de fibre optique dont se servent les fournisseurs d’accès à Internet pourraient toutefois devoir être remplacés pour que cette technologie puisse se rendre jusqu’à nos foyers et nos milieux de travail.

De plus, la rotation des rayons de lumière n’est pas encore adaptée à la transmission d’informations sur de longues distances, mais les recherches à ce sujet se poursuivent et sont prometteuses.

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CRTC hears more calls for constraints on sales tactics of cable, internet firms

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A coalition of groups representing consumers, seniors and low-income Canadians is recommending tough new rules to rein in the sales practices of Canada’s telecommunications firms.

The groups made a joint submission Tuesday during the second day of CRTC hearings in Gatineau, Quebec. The CRTC is looking at whether cable and internet companies have been using aggressive or misleading sales pitches to sell their products.

John Lawford, executive director of the Public Interest Advocacy Centre, told CRTC commissioners the problem is severe even if cable companies won’t admit it.

« The companies are in denial. They have major sales problems, » Lawford said.

Lawford’s group, ACORN Canada (a group lobbying on behalf of low-income households) and two seniors’ organizations — CARP and the National Pensioners Foundation — told the hearing Canada needs a national sales practices code for telecommunications firms that lays out clear guidelines for what their salespeople can and can’t do.

The hard sell

The groups say there should be severe limits on door-to-door canvassers and the use of free hardware, such as phones or tablets, to lure new clients. Lawford warned commissioners that older Canadians are particularly vulnerable to door-to-door sales pitches because they may feel uncomfortable with turning away a persistent salesperson.

« When persistence becomes aggression at the door, they may even sign a contract or agree to a purchase because they are fearful, rather than interested in the product, » he said.

G​isele Bouvier, of ACORN Canada, told the hearing low-income Canadians are also at risk when it comes to high-pressure sales tactics.

« They already pay too much of their budgets for unaffordable service. They cannot afford salespeople who do not listen and sell them more than they need, » she said.

« No one can budget for being misled into a bad deal. »

In addition to a new sales code, the groups urged the CRTC to impose a 15-day ‘cooling off period’ on all consumer contracts with telecommunications firms. Lawford said that would allow customers a way out if they have second thoughts or if they feel the company was out of line or is not delivering what it promised.

« The consumer doesn’t have to give any reason, » Lawford said.

« If … somebody else comes in the household and says, ‘Oh my god, you signed that? What did you do?’ – it doesn’t matter. That helps cover a lot of these cases where there has been a very grey area, a sale that the consumer regrets. »

The groups say they would like to see Canada eventually move to a model of consumer protection at work in Australia. That country’s Telecommunications Consumer Protections Code provides a wide range of protections for phone and internet customers and lays out guidelines for companies when they deal with customers.

Earlier Tuesday, the CRTC heard from Aging Communications Technologies (ACT), a Montreal research project headed by Kim Sawchuk, a professor in the Department of Communications Studies at Concordia University in Montreal.

‘Elder abuse’

Sawchuk told the hearing her group has conducted interviews with more than fifty seniors and found that about three-quarters of them complained of being pressured or misled by telephone cable and internet companies. Despite the small sample size, Sawchuk said she believes the problem is widespread.

« We’re fully confident that our findings are pointing to a very serious problem in Canada that is under-reported but which is also unacceptable, » Sawchuk said.

Anne Caines, another ACT member, went further, calling some telecommunications firms’ sales tactics abusive.

« Lying to seniors or pressuring seniors to get them to enter contracts, or to purchase services they don’t need, is a form of elder abuse, » Caines said.

She and Sawchuk urged the CRTC to impose a 60 day grace period on cable, phone and internet contracts. They also called for a ban on commission-based sales by companies and fines for firms that use aggressive or misleading sales tactics.

The CRTC is holding five days of hearings. Commissioners already have listened to a steady stream of complaints about Canada’s cable and internet providers.

Those companies will have a chance to defend themselves later in the week. Representatives of several firms, including Rogers, Bell, Telus, Videotron, will appear to make their case.

The companies have long argued aggressive or misleading sales practices are the exception and not the norm. They also contend that if consumers have any grievances about contracts or services, they can take them to individual companies, to various provincial agencies or to national bodies such as the Commission for Complaints for Telecom-Television Services, the Competition Bureau or the CRTC.

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Internet maintenant accessible dans toutes les stations de la ligne orange

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La Société de transport de Montréal (STM) en a fait l’annonce sur son site web vendredi. « La station Montmorency est maintenant branchée au réseau mobile », écrit-elle.

Cette station, située au bout de la ligne orange, à Laval, était la dernière où les usagers ne pouvaient pas accéder au web à partir de leur appareil mobile. Elle devient ainsi la 47e station connectée sur 68.

Outre celles des lignes orange et jaune, toutes les stations entre Lionel-Groulx et Beaudry, sur la ligne verte, et entre Snowdon et Jean-Talon, sur la ligne bleue, sont reliées à Internet, précise la STM.

Les travaux sur la ligne bleue devraient aussi être terminés d’ici la fin de l’année, promet la Société de transport, qui s’attaquera ensuite aux extrémités de la ligne verte – à l’est, d’abord – « de façon à ce que l’ensemble du métro de Montréal soit branché en 2020 ».

Dans les faits, cependant, ce sont bel et bien les entreprises de télécommunication Bell, Rogers, Telus et Vidéotron qui procèdent à l’installation des équipements nécessaires – un investissement de 50 millions de dollars annoncé en 2013.

Ces travaux se déroulent lorsque le métro est fermé, à raison de seulement 2,5 heures par nuit. « La portée, l’échéancier et le budget du projet sont respectés » jusqu’à maintenant, assure la STM.

Le projet est mis en oeuvre depuis 2014. Cette année-là, cinq stations de métro ont été équipées de manière à permettre aux usagers d’accéder à Internet sur leurs appareils mobiles.

Depuis, les travaux se sont poursuivis à un rythme beaucoup plus rapide, si bien que la moitié des stations sont branchées depuis le mois d’octobre 2017.

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