Les beaux jours du plagiat

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Le bannissement cette semaine du comédien humoriste franco-canado-marocain Gad Elmaleh du Bordel Comédie Club de Montréal, après des allégations de plagiat, relance les questions de propriété intellectuelle bafouée par les uns et les autres.

Cette star internationale se serait, selon la chaîne CopyComic (spécialisée dans ce type d’enquête), servie dans le plat des sketches de confrères américains (dont Jerry Seinfeld, Richard Pryor et George Carlin), français (Titoff, Dany Boon, Dieudonné, etc.) et québécois (Martin Matte et Patrick Huard).

Reste à voir si ces allégations seront prouvées. Auquel cas, son culot sidère. À l’ère des réseaux sociaux et des vidéos sur YouTube, tant de contenus roulent en ligne qu’on se demande comment un artiste peut se permettre impunément le copier-coller. Sa conscience devrait l’arrêter avant le passage à l’acte, comme on dit, sinon pour des considérations éthiques — qui n’empêchent pas tout le monde de dormir — du moins, par la plus élémentaire prudence et par la peur d’y laisser son nom.

Ça se saura tôt ou tard : l’affaire est entendue. Sentiment d’impunité ? Opportunisme aveugle ? Pure sottise ? Mystère !

Les procès se multiplient, se gagnent ou se perdent, c’est selon. Parfois, les créateurs d’origine n’osent revendiquer leurs droits quand les copieurs ont le bras plus long qu’eux ou quand ceux-ci sont aimés, craints, respectés à l’instar d’Elmaleh, lequel s’est déjà tiré de faux pas identiques sans trop de casse. Poursuivre coûte cher. Certains cas se règlent à l’amiable avec une grosse enveloppe et on n’en entend plus jamais parler.

Bob Dylan a-t-il tiré du guide d’étude en ligne SparkNotes les passages de son discours de réception du Nobel de littérature en juin 2017 qui traitaient du Moby Dick d’Herman Melville ? L’affaire semble désormais étouffée. Dylan, pensez donc…

Remarquez, Internet est une arme à double tranchant, où des allégations de plagiat sans fondement peuvent se voir propulsées en brisant à tort des réputations d’artistes.

La Toile constitue une terre d’emprunts à circulation intensive. Tant d’informations y circulent où chacun fait sa petite synthèse sans trop se rappeler souvent d’où vient l’argument x, y ou z. Les idées bonnes ou mauvaises en libre parcours s’attrapent au vol. Ça et là, les grands esprits se rencontrent et tirent des conclusions identiques d’un même événement sans avoir consulté leurs oeuvres respectives. Qui dit création dit influences multiples, hommages aux idoles ou parodies de concurrents exécrés. Des milieux comme ceux du blues, du jazz et du rock ont longtemps carburé à l’emprunt sans se gêner, s’offrant par-dessous la jambe une sorte d’impunité du pillage. Et aller départager tout ça sans y laisser des plumes…

 
 

N’est pas toujours plagiat ce qui semble l’être. Mais le phénomène existe. Ça oui ! De façon patente parfois, avec des pans entiers d’un ouvrage catapultés dans un autre, des gags rejoués à l’identique, des chansons et partitions attribuées à un auteur qui les a retranscrites sans vergogne, des scénarios pillés.

Je me rappelle avoir lu en 2013 Le manuscrit retrouvé du romancier brésilien Paulo Coelho avec un sentiment de révolte. L’ouvrage constituait un tel plagiat du Prophète, célébrissime oeuvre de sagesse du Libanais Khalil Gibran, qu’on en restait sans voix. Comment pouvait-il s’imaginer qu’on serait ses dupes ? J’aurai depuis boycotté la prose de cet auteur, scandalisée par la quantité d’emprunts qu’il s’était farcis dans ce roman sans citer sa source. De précédentes allégations de plagiat l’avaient déjà écorché. Coelho dut cette fois s’expliquer maladroitement, à tout le moins déshonoré aux yeux de plusieurs. Mais il écrit toujours.

L’histoire évolue quand même en la matière… Au Moyen Âge et à la Renaissance, dit-on, de tels pillages faisaient partie des moeurs courantes. Au XVIIIe siècle, Diderot dénonçait le plagiat comme un délit très grave, en s’appuyant sur la notion récente de droit d’auteur. Depuis, la propriété intellectuelle a beau se voir réglementée ici et ailleurs, c’est au plaignant de prouver le bien-fondé de sa cause.

Ça prenait l’acharnement de l’auteur-dessinateur Claude Robinson pour livrer et remporter à Montréal en décembre 2013 une bataille juridique de 18 ans contre Cinar et autres géants de l’animation qui avaient contrefait son Robinson Curiosité en série télé Robinson Sucroë. Tout le monde n’a pas envie de s’épuiser ainsi à la besogne.

En 2017, Robinson s’est même vu décoré du grade d’officier de l’Ordre national du Québec, après avoir épaté tout le monde par l’opiniâtreté de son combat pour le droit d’auteur. C’est dire à quel point ça prend du courage pour s’y frotter. Comme quoi le plagiat a encore de beaux jours devant lui, hélas !

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Dix jours au Guatemala – Lago de Atitlán y Chichicastenango

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Récemment, nous sommes partis en voyage au Guatemala, ce que vous avez dû voir si vous me suivez sur Instagram. J’ai déjà posté un premier article sur ce voyage, qui a été organisé pour nous par Expedia. Nous avons ajouté trois jours à nos frais, pour passer un peu plus de temps sur place.
Voici le récapitulatif de notre itinéraire sur dix jours :

  • Guatemala Ciudad
  • Antigua et Sumpango + Santiago, Sacatepéquez
  • Lago de Atitlán
  • Chichicastenango
  • Guatemala Ciudad
  • Petén : Isla de Flores et Tikal
  • Volcano Pacaya

J’ai décider de morceler mes articles de blog, car réussir à caser 10 jours de voyage, donc un nombre important de photos, dans un seul et même article = indigestion assurée !
Ce post est donc axé sur Lago de Atitlán et Chichicastenango.

Lago de Atitlán

Deux jours passés sur les bords du Lac, entre balades en bateau, visites des villes qui le bordent et découverte du Parc Naturel d’Atitlán ! Le Guatemala est un pays très coloré, où la nature est luxuriante, surprenante.
Notre premier hôtel était l’hôtel Atitlan situé à côté de Panajachel. Un lieu absolument incroyable, totalement niché dans la verdure, avec une vue idéale sur le lac (parfait pour le lever de soleil) pourvu d’une belle piscine et d’un jardin luxuriant, où l’on peut croiser moult oiseaux et toutes sortes de fleurs.
En logeant ici, vous êtes à 5min à pied du Parc Naturel d’Atitlán , qui héberge des centaines de papillons, des coaties (sorte de cousin du raton laveur) de champs de café, plusieurs ponts suspendus, un parcours de tyrolienne et même une cascade. J’ai forcément adoré la serre aux papillons et les coaties (passion animaux !) que nous avons mitraillé de photos !

Nous sommes allés visiter quelques villes au bord du lac : Santiago Atitlán, Santa Catarina Palopó et San Marcos La Laguna.
Notre guide a pu constater que nous n’étions pas des férus de shopping, mais nous avons quand même trouvé de jolis cadeaux typiques à rapporter à nos proches. Une petite robe brodée pour ma nièce (qu’elle portera au printemps ou à l’été prochain) du café local, des mélanges de plantes (thé et infusions) pour moi…
Nous sommes restés 48h en tout et sommes ensuite partis pour Chichicastenango, où nous avons passé une bonne partie de la journée.

Chichicastenango

Le marché de Chichicastenango est le plus grand du pays. Nous tenions à y aller, d’autant qu’il n’a lieu que les jeudi et dimanche. Notre feuille de route au Guatemala a été, à ma demande, spécialement organisée autour de cette journée, au centre de notre voyage.
Dès l’aube sont installés des stands de fruits, légumes, fleurs (le cimetière de la ville est à deux pas) mais également artisanat local, avec essentiellement des vêtements et tissus brodés. Ce ne sont que de magnifique couleurs vibrantes, partout.
J’ai également trouvé que le cimetière était un lieu à l’opposé de ce que l’on a l’habitude de voir (en France en tout cas). Mille et unes couleurs partout, des fleurs sur chaque tombe, des inscriptions faites à main levée, au pinceau, tout est beau et gai. Ce lieu mérité vraiment le détour.

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Porsche 911 Cabriolet, vivement les beaux jours !

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NOUVEAUTÉ – Porsche poursuit la refonte de la gamme 911. Six semaines à peine après la présentation du coupé type 992, le constructeur de Zuffenhausen lève le voile sur sa variante cabriolet.

On sait désormais que les premiers exemplaires de la nouvelle 911 Cabriolet type 992 seront prêts à prendre la route au début de l’été prochain. Déclinaison logique du coupé révélé au dernier salon de Los Angeles en novembre dernier, le cabriolet en reprend les principales innovations. Entièrement nouvelle, la plateforme peut ainsi être électrifiée. Une technologie que l’on dit prête et que l’état-major de la marque décidera peut être de commercialiser dans un deuxième temps. Pour l’heure, Porsche se concentre sur les valeurs sûres de la gamme 911. Le cabriolet en est un membre éminent.

La capote en tissu du cabriolet 911 type 992 dispose d'un nouveau mécanisme hydraulique.
La capote en tissu du cabriolet 911 type 992 dispose d’un nouveau mécanisme hydraulique. CB

Comme le coupé, le cabriolet 992 est d’abord dévoilé avec la version «S» reposant sur la caisse élargie du modèle à transmission intégrale. L’arrière s’élargit ainsi de 44 mm, l’avant de 45 mm. La silhouette hérite des éléments de style introduits par le coupé: capot avant nervuré, boucliers intégrant des éléments en plastique noir, spoiler arrière adaptatif plus volumineux et fin bandeau lumineux traversant la poupe. À l’exception des boucliers, la coque est entièrement en aluminium.

CB

L’habitacle se plie à l’affichage numérique. L’écran central d’une largeur de 10,9 pouces concentre toutes les fonctions du véhicule, réduisant ainsi le nombre de boutons et de commandes. Le mécanisme de la capote en toile intégrant a encore progressé. Le nouveau mécanisme hydraulique permet ainsi d’effectuer l’opération, même en roulant jusqu’à 50 km/h, en à peine 12 secondes. La structure de la capote comporte des arceaux en magnésium afin d’éviter tout gonflement de la toile à vitesse élevée. La présence d’un saute-vent électrique limite les turbulences dans l’habitacle.

Comme le coupé, le cabriolet 911 type 992 ne sera disponible dans un premier temps qu’en version S, c’est-à-dire avec le flat-six turbo 3 litres de cylindrée délivrant une puissance de 450 chevaux à 6 500 tr/min. Il est associé à une boîte automatique à double embrayage PDK à 8 rapports. Cela ne lui permet pas d’éviter le supermalus. La 911 Cabriolet Carrera S rejette 208 g/km de CO2 (9,1 l/100 km), la Carrera 4S 207 g/km de CO2 (9 l/100 km). Comme le coupé, le Cabriolet est disponible au lancement en version 2 ou 4 roues motrices.

Côté performances, la S annonce un 0 à 100 km/h en 3,9 secondes (3,7 avec le pack Sport chrono optionnel). La 4S est crédité de 3,8 secondes (3,6 s) sur le même exercice. Le cabriolet, comme le coupé, intègre le mode «pluie» assurant une parfaite stabilité et motricité sur une chaussée détrempée. Par ailleurs, le cabriolet 992 peut être commandé pour la première fois avec le châssis sport avec PASM (Porsche Active Suspension Management). Le tarif de la nouvelle 911 Cabriolet s’échelonne de 136.655 euros pour la version Carrera S à 144.575 euros pour la version Carrera 4S.

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Des étudiants d’Oshawa veulent construire un robot en trois jours

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Depuis samedi, des milliers d’écoles secondaires à travers le monde participent à l’élaboration d’un robot dans le cadre du concours de robotique FIRST. Mais à l’Université de Waterloo et à l’Institut de technologie de l’Université de l’Ontario, des étudiants ont choisi d’organiser un événement en marge de cette compétition, et de tenter de réaliser en trois jours ce que leurs plus jeunes camarades devront accomplir en six semaines.

De la conception à l’assemblage, en passant par la programmation et la mécanique : toutes les équipes courent contre la montre, à l’Institut de technologie de l’Université de l’Ontario (UOIT) d’Oshawa.

Cette initiative étudiante se tient en marge de la compétition de robotique FIRST, qui a débuté samedi matin et où des milliers d’équipes composées de jeunes âgés de 14 à 18 ans sont appelées à fabriquer un robot en six semaines.

Cette année, le thème est l’espace et les robots devront, entre autres, ramasser des objets, les placer dans une structure en hauteur et à différents niveaux, et devront avoir la capacité de se déplacer.

Dans le fond, à gauche, des étudiants montent le robot, au premier plan, à droite, un étudiant dessine sur un tableau blanc le plan du bras mécanique du robot.L’équipe d’assemblage (à gauche) tente de monter la base du robot, pendant que l’équipe de conception continue d’élaborer son bras mécanique. Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

S’ils ne font pas directement partie de la compétition, ces 40 étudiants de premier cycle universitaire souhaitent inspirer les plus jeunes en montrant que la tâche peut être accomplie en 72 heures. C’est la première fois que cette initiative se réalise à l’UOIT.

« On veut leur donner des idées, un point de départ.

Eric Whalls, chef de projet Ri3D, UOIT

Pour ceux qui n’ont jamais fait ça avant, ça peut être accablant, surtout avec toutes les tâches demandées cette année, explique Eric Whalls, à l’origine du projet. Il a lui-même participé à la compétition lorsqu’il était au secondaire.

Eric Whalls pose devant les équipes de travail qui construisent le robot de l'UOIT.Eric Whalls est étudiant en programmation, ancien participant au concours de robotique FIRST, et le chef de projet de Robot in 3 days (Ri3D) de l’UOIT. Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Les étudiants ont eu accès aux ressources du Centre de recherche et d’essais ACE. Son directeur, John Komar, est un mentor depuis 17 ans au sein de l’association FIRST, qui organise la compétition. Pour lui, ce type d’événement est également une façon de faire avancer la technologie de façon pédagogique.

Il rappelle que tout le processus est diffusé en direct sur internet. Cela procure une plateforme pour partager des modèles d’ingénierie de façon libre. Ce n’est pas privé, ce n’est pas secret, c’est pour faire avancer la technologie de façon ouverte, assure-t-il.

John Komar s'adresse à une étudiante et lui donne des conseils.John Komar, directeur du ACE de l’UOIT, est un mentor bénévole de l’association FIRST depuis plus de quinze ans. Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Lundi, l’UOIT et l’Université de Waterloo présenteront chacun leur robot et tenteront d’accomplir les défis demandés par la compétition. À Oshawa, le robot servira par la suite pour des présentations auprès des plus jeunes, afin de les sensibiliser aux programmes de science, de technologie, d’ingénierie et de mathématiques.

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Dix jours au Guatemala – Antigua, Sumpango y Santiago, Sacatepéquez

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Récemment, nous sommes partis en voyage au Guatemala, ce que vous avez dû voir si vous me suivez sur Instagram. Ce voyage a eu lieu à l’initiative d’Expedia, qui nous avait organisé une découverte d’une semaine. Nous avons ajouté trois jours à nos frais, pour passer un peu plus de temps sur place.
Voici le récapitulatif de notre itinéraire sur dix jours :

  • Guatemala Ciudad
  • Antigua et Sumpango + Santiago, Sacatepéquez
  • Lago de Atitlán
  • Chichicastenango
  • Guatemala Ciudad
  • Petén : Isla de Flores et Tikal
  • Volcano Pacaya

J’ai décider de morceler mes articles de blog, car réussir à caser 10 jours de voyage, donc un nombre important de photos, dans un seul et même article = indigestion assurée !
Ce post est donc axé sur Antigua, Sumpango y Santiago, Sacatepéquez.

Nous avons eu la chance d’être pris en charge par un guide (hola Jersson !) et un chauffeur (hola Edgar !) pour nos déplacements. Dans le cadre d’un voyage professionnel, comme c’était le cas ici, c’est non seulement très confortable mais aussi plus qu’utile. Jersson habite Antigua, il connait parfaitement le pays et ce qu’il convient de faire découvrir à des touristes n’ayant jamais mis les pieds au Guatemala. Il nous donnait systématiquement des informations très intéressantes sur les lieux où l’on allait, le mode de vie des locaux, les anecdotes culturelles utiles pour comprendre ce que l’on voyait, etc. Ce voyage a été enrichi grâce à lui et nous ne le remercierons jamais assez de sa gentillesse et de sa bonne humeur !

Pour résumer ces dix jours

Nous n’avons fait que passer à Guatemala Ciudad (la capitale du pays) pour y dormir à l’hôtel. Je ne m’étendrais pas spécialement sur l’aspect “dangereux ou non” de se balader en tant que touristes dans cette immense ville : les avis divergent auprès des guatémaltèques et nous n’avons de toute façon pas eu le temps de tester par nous mêmes. Dans ce genre de cas, je préfère rester sur ma réserve et ne pas prendre parti. Si vous avez eu l’occasion de visiter la ville, je serais vraiment ravie de vous lire dans un commentaire, afin d’avoir un retour précis.
Le décalage horaire est de -7h par rapport à la France. Le jet lag a donc été très rude, mais surtout au retour. Sur place, le programme a été intense, afin de nous permettre d’explorer un maximum chaque journée. Nous avons eu deux vols internes (aller et retour) pour nous rendre à Petén, au Nord du pays. C’est là que se situe Tikal : l’un des plus grands sites archéologiques et centres urbains de la civilisation maya précolombienne. C’est un réel incontournable, si vous prévoyez un voyage au Guatemala !
Nous en avons pris plein les yeux, partout où nous sommes allés. La nature est luxuriante, le climat très agréable et la nourriture délicieuse. Nous nous sommes délectés de légumes et de fruits locaux (ils poussent partout, les guatémaltèques étant d’excellents agriculteurs). Les tortillas de maïs jaune, noir ou blanc sont à tester, ainsi que les haricots cuisinés (frijoles) et si vous aimez le café, comme c’est le cas d’Adrien, vous serez au paradis !! Comme nous sommes tous les deux végétariens, nous n’avons goûté aucun plat à base de viande ou de poisson, mais cela ne nous a absolument pas manqué, nous nous sommes régalés quand même !
Le Guatemala m’a énormément dépaysée : je ressens assez rament cela quand je voyage, au point que j’ai presque eu le mal du pays… Les guatémaltèques sont d’une rare gentillesse et générosité, ils ont à cœur que vous soyez heureux et parler quelques mots d’espagnol sera à la fois utile et leur fera plus que plaisir ! Ah, et j’ai pu constater que là bas, je suis grande ^^ Du “haut” de mon mètre 58, je dépassais bon nombre de femmes 😉 Ce détail nous a beaucoup amusés, je suis d’habitude toujours plus petite que tout le monde.
Si vous en avez l’occasion, visitez ce superbe pays, vous ne le regretterez pas !

J’ouvre cet article avec la vidéo que l’on a filmée à deux, et qui a été montée par Adrien :

Antigua

Ancienne capitale du pays, la ville est entourée de trois volcans : l’Agua, le Fuego (récemment entré en éruption) et l’Acatenango (celui au aparaît sur mes photos). Vous ne pouvez manquer de visiter Antigua. Entre vestiges coloniaux et édifices religieux, dont certains en ruines causés par les nombreux tremblements de terre, les éruptions volcaniques et les inondations, cette ville est d’une rare beauté et d’une grande importance historique.
Nous avons passé une journée complète dans la ville, à découvrir les lieux emblématiques et à visiter les église et le musée de la Jade. Je tenais absolument à voir l’Arc de Santa Catalina, construite au XVIIème siècle. Initialement, elle reliait le couvent de Santa Catalina à une école, permettant aux religieuses cloîtrées, de passer d’un bâtiment à l’autre, sans avoir à sortir dans la rue.
Le jour suivant, nous sommes allés passer la journée suivante entre Sumpango et Santiago, pour El Día De Todos Los Santos (l’équivalent de la Toussaint). Ces deux villes sont célèbres pour le « festival de barriletes gigantes » qui y est organisé pour la Toussaint, chaque 1ᵉʳ novembre. Les gens fabriquent d’immenses cerfs-volants géants flamboyants, afin d’incarner la tradition millénaire de la communication avec les morts. Les habitants de Sumpango et de Santiago Sacatepéquez se rassemblent autour du cimetière principal de la ville, pour honorer les morts grâce à des cerfs-volants géants colorés, constitués de papier, de pièces de tissu et de cadres de bambou. Cette tradition remonterait à plus de 3 000 ans. Depuis longtemps, les peuples autochtones considèrent le cerf-volant comme un outil de communication avec les ancêtres décédés. La construction de tels cerfs-volants géants prend environ 40 jours.
C’était époustouflant de pouvoir assister à une telle fête, car les gens célébraient vraiment les morts en déposant des tonnes de fleurs sur les tombes, en se rassemblant en famille et en faisant voler des cerfs-volants haut dans le ciel. Pour les guatémaltèques en deuil, faire voler un petit cerf-volant vise à libérer l’âme de leur proche défunt, à la laisser s’envoler…

La suite de notre carnet de voyage arrive très bientôt…

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RÉDUIRE LE PLASTIQUE DANS SA VIE DE TOUS LES JOURS

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Une vidéo tournée quelques jours après le dernier Cash Investigation « Plastique, la grande intox » et dans laquelle on discute d’alternatives simples et durables !

(et non je ne suis pas redevenue blonde, la vidéo date un peu, c’est tout ! ^^)

♥ LOVE SUR VOUS ♥

✘ JE PORTE ✘

• Casquette de seconde main

• Boucles d’oreilles Poupée Rousse

• Collier Monsieur Paris

• Chemise La Redoute Collection

✘ DANS CETTE VIDÉO ✘

• « Plastique : la grande intox » de Cash Investigation

• Bee’s Wraps
iciici
ou un tuto pour les faire soi-même 

Pailles en inox

• Gourde en inox Qwetch

Lunchbox en métal

• Bocaux en verre

• Sacs à vrac

• Tote bag

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Quelques jours au Vietnam – Le marché flottant de Cai Rang à Can Tho sur le Delta du Mékong

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J’ai décidé de morceler mon article sur le Vietnam, il aurait été trop imposant (donc un peu indigeste). Conviée en blog trip au Vietnam fin 2017, j’ai une fois de plus mis du temps à poster mon compte-rendu de voyage. Je préfère publier pas mal de temps après, au sujet de voyages que j’effectue. J’ai besoin que cela décante, afin d’être à même de vous raconter ce que j’ai aimé, les souvenirs qui restent vraiment ancrés en moi, et avoir tout simplement plus de recul sur ce que j’ai eu la chance de vivre. Voyager est une réelle chance, un luxe même, et à force de voyager je réalise que nous ne voyageons vraiment pas tous de la même façon, en ayant les mêmes attentes ou envies.

Après mon premier article sur l’île de Côn Đảo (ou île Poulo-Condore) je vous emmène cette fois découvrir le marché flottant de Cai Rang à Can Tho sur le Delta du Mékong. Nous nous sommes levés avant l’aube pour avoir la chance d’assister à ce spectacle très matinal.
Ce marché est l’un des plus populaires du Delta du Mékong, au bord de la ville de Can Tho. Il s’agit en fait de centaines de bateaux différents, remplis de victuailles. Certains vendeurs proposent des fruits, d’autres des légumes, du riz, du café chaud, des vêtements ou des produits d’épicerie.
Le marché flottant de Can Tho a lieu tous les jours de 05h jusqu’à 11h. L’heure de pointe étant à 8h, mais nous étions déjà repartis pour de nouvelles aventures ! Pour s’y rendre, sachez que le marché flottant de Cai Rang occupe la totalité de Tho River, au sud de la ville du même nom et s’étend à 6 km de l’embouchure de la rivière Can Tho dans le delta du Mékong. Pour embarquer, le Pont de Cai Rang est un bon point de départ. Renseignez-vous sur place pour vous faire emmener par des locaux, en échange de quelques Dongs (monnaie locale). Si vous venez d’Ho-Chi-Minh-Ville, des bus peuvent vous y emmener en environ 3 heures, contre 3 à 6€.

Ce marché flottant et le marché sur la terre ferme que nous avons traversé juste après, ont été un régal à la fois pour mes yeux et pour mon objectif. Toutes ces couleurs, ces gens sous leur chapeau vietnamien et ces animaux mignons… Je m’en suis donné à cœur joie ! C’est précisément dans ce genre de moments en voyage, que je trouve du sens et de la beauté dans l’acte même de voyager. On fait peut-être quelque chose de « touristique », mais voir les locaux vivre et saisir des bribes de leur culture est très enrichissant. Je me sens très privilégiée de pouvoir partager ces photos avec vous aujourd’hui. Ces souvenirs me procurent beaucoup de bonheur.
Je vous laisse avec mes photos, que j’ai vraiment adoré prendre !
Lever de soleil sur le Delta du Mékong

Encore un très grand merci à Vietnam Airlines, pour ce beau voyage !

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