Former SNC-Lavalin exec, accused in Libyan bribery case, has obstruction of justice charge stayed

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Sami Bebawi, a former SNC Lavalin executive, has had an obstruction of justice charge stayed because it took too long for his case to get to trial.

Quebec Superior Court Justice Guy Cournoyer handed down the decision Friday, citing unreasonable delays.

Cournoyer invoked the Jordan decision, a 2016 Supreme Court of Canada ruling which sets out timelines to deal with criminal matters.

He said the case was dormant for 11 months, calling it a « ship without a captain. »

Bebawi is accused of laundering $33 million between 2001 and 2012 in connection with contracts SNC-Lavalin negotiated with the former regime of Libyan dictator Moammar Gadhafi.

He still faces charges of fraud, extortion, bribing a foreign official, possession of the proceeds of crime, and money laundering.

A request to have those charges stayed was rejected.

The Crown said it would take time to decide whether to appeal the decision. Bebawi declined to comment.

The decision comes amid a firestorm in Ottawa involving the engineering firm.

Jody Wilson-Raybould resigned as veterans affairs minister earlier this week — just days after a Globe and Mail report alleging that, as attorney general, she was pressured to order the director of public prosecutions to draft a « deferred prosecution agreement » to avoid taking SNC-Lavalin to trial on bribery and fraud charges in relation to its Libyan contracts.

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SNC-Lavalin et la justice en matière de corruption

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Le Globe and Mail révélait la semaine dernière que le bureau du premier ministre (BPM) Trudeau aurait fait pression sur la ministre de la Justice pour que son ministère négocie un accord qui suspend les accusations de corruption contre la multinationale du génie-conseil. Que cette nouvelle suscite la surprise et l’indignation à Toronto et Ottawa est quelque peu étonnant. C’est plutôt l’absence de pression par le BPM dans ce dossier qui l’aurait été, car dans toutes les démocraties capitalistes du monde, c’est ainsi que se règlent les poursuites de corruption quand il s’agit de « champions nationaux ». Partout, les entreprises « too big to jail » (TBTJ) comme SNC-Lavalin évitent les tribunaux en raison de leur poids économique et politique. Les cas les plus récents incluent Rolls-Royce au Royaume-Uni, Petrobras au Brésil et Keppel Corporation à Singapour. Ces compagnies négocient des ententes de « réhabilitation » qui donnent aux firmes accusées de corruption la possibilité de faire annuler les poursuites à leur encontre si leurs dirigeants reconnaissent les faits, paient une amende et mettent en place des procédures pour renforcer l’éthique. Ces ententes ont vu le jour aux États-Unis pour protéger les firmes accusées de corruption du sort réservé à Arthur Andersen, la multinationale de l’audit démantelée en 2002 pour son rôle dans l’affaire Enron.

Le ministère de la Justice américain a depuis conclu des centaines d’accords de ce type et engrangé des dizaines de milliards payés en amendes par les compagnies qu’il accuse de corruption. Dans ce lot, les entreprises étrangères sont toujours plus nombreuses et paient systématiquement des amendes plus salées que les compagnies américaines. The Economist (19/01) dénonçait récemment ce « traitement spécial » dans un article qui décrit les États-Unis comme jouant à la fois le rôle de « policier, de juge et de jury » dans la lutte mondiale contre la corruption. En France, un comité de l’Assemblée nationale constatait en 2016 la « surreprésentation évidente des entreprises européennes dans les dossiers relatifs à l’application des lois américaines sur la corruption internationale » et notait que celles-ci avaient « versé les deux tiers des plus grosses amendes ».

Problème d’engagement crédible

En matière de lutte contre la corruption d’entreprise, la justice d’un pays n’est jamais aveugle devant ses champions nationaux. Cette réalité est peut-être brutale mais fait partie des contraintes politiques qu’impose le capitalisme global à la démocratie. La lutte contre la corruption d’entreprise à l’échelle mondiale crée un véritable problème d’action collective et d’engagement crédible. Comme l’écrivait (la défunte) Elinor Ostrom, Prix Nobel d’économie en 2009, « no one wants to be a sucker ». Aucun gouvernement sur la planète ne veut punir ses entreprises fautives plus sévèrement sans savoir si les autres feront de même, et courir ainsi le risque de subir des pertes qui profitent à ses concurrents. Chacun préfère plutôt se réserver la discrétion de punir ses firmes visées par la corruption comme il le juge approprié, en fonction de ses propres intérêts économiques nationaux.

Il n’y a rien d’illégitime à ce que le BPM fasse un suivi du dossier de SNC-Lavalin auprès du ministère de la Justice. Mais entre faire pression et dicter la décision finale aux procureurs du gouvernement, il y a évidemment une marge à ne pas franchir. La décision d’aller de l’avant avec les poursuites contre SNC-Lavalin ne doit reposer que sur le droit et l’évaluation des chances de prouver le crime de corruption « hors de tout doute raisonnable ». La sanction par les tribunaux demeure un puissant moyen pour combattre la corruption.

En même temps, le nouveau régime d’accord de poursuite suspendue adopté en 2018 donne à l’exécutif le pouvoir de négocier une entente avec SNC-Lavalin au nom de « l’intérêt public ». Si la Cour fédérale cassait la décision des procureurs, comme le lui demande la firme montréalaise, et qu’un accord devenait possible, celui-ci devrait être transparent et faire l’objet d’un exercice de pédagogie auprès de l’opinion publique. Les tractations en secret et les campagnes de lobbying au sommet de l’État ne font qu’alimenter la méfiance et l’impression d’un traitement injustifié. La lutte contre la corruption et les intérêts économiques sont difficiles à concilier dans les démocraties capitalistes comme la nôtre. Ce difficile arbitrage de valeurs doit se faire avec le soutien du public. Ceux et celles qui souhaitent un règlement pour SNC-Lavalin doivent s’assurer de son acceptabilité sociale, sinon leurs efforts risquent d’être vains.

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Trudeau denies news report that his office pressed former justice minister to drop SNC-Lavalin charges

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OTTAWA— Prime Minister Justin Trudeau adamantly denied an explosive story Thursday that senior PMO officials pressed the former justice minister to seek mediation instead of pressing criminal charges against a high-profile Quebec engineering company, SNC-Lavalin.

“The allegations in the Globe story this morning are false,” Trudeau told reporters Thursday. “Neither the current nor the previous attorney-general was directed by me or anyone in my office to take a decision in this matter.”

But the statements are unlikely to quell the uproar that broke after the Globe and Mail reported Thursday that Jody Wilson-Raybould was shuffled out of the job after she refused requests to direct the independent public prosecution office to negotiate a remediation agreement which would have resulted in the firm avoiding criminal liability for actions it said were taken by individual employees.

Read more:

Former SNC-Lavalin CEO Pierre Duhaime pleads guilty for role in hospital bribery

SNC-Lavalin blamed a teenage refugee for its poor performance. Here’s the real story

Speaking outside the House of Commons, Conservative Leader Andrew Scheer rejected Trudeau’s denial as “words written by a lawyer.” He said the report brings up questions about whether officials in Trudeau’s office, and even potentially the prime minister himself, tried to influence Wilson-Raybould over the SNC-Lavelin prosecution.

“The allegations that are in the media today raise the idea that Jody Wilson-Raybould lost her job for refusing to bow to pressure from the prime minister’s office,” Scheer said, accusing the prime minister in French of “hiding something.”

“It’s up to the prime minister to come clean on this,” he said.

During his press conference earlier Thursday, Trudeau said three times in English and twice in French that no one in his PMO directed Wilson-Raybould, or her replacement David Lametti, a Quebec MP, to take “any decision whatsoever” in the SNC-Lavalin prosecution.

Asked what efforts were made to influence her decision, Trudeau said: “At no time did I or my office direct the current or previous attorney general to make any particular decision in this matter.”

Trudeau side-stepped a direct answer to another question about the the nature of discussions between his office and Wilson-Raybold, saying, “We have a tremendous positive working relationship with all members of our cabinet.”

Asked how Canadians can believe the Liberal government’s claims of never politicizing the judicial system — which it has repeated in the Meng Wanzhou extradition case and to questions about the trial of vice-admiral Mark Norman who is charged with leaking cabinet secrets — Trudeau insisted that “we have been consistent that Canada is a country of rule of law that respects the independent judiciary and always will.”

“It’s something we have stood up for on the international stage, it’s also something we ensure on the domestic stage.”

According to the report, SNC-Lavalin sought to avoid criminal fraud and corruption charges based on allegations it paid millions in bribes to win government business in Libya between 2001 and 2011.

Former justice minister Jody Wilson-Raybould declined comment through a spokesman after the story broke Thursday.

The engineering company claims the executives responsible have left the company and it has since overhauled its ethics and compliance rules. This past week, the company’s former CEO Pierre Duhaime was sentenced to house arrest over a separate bribery scandal tied to the construction of a Montreal hospital. Former SNC-Lavalin CEO Pierre Duhaime pleaded guilty and will serve 20 months of house arrest.

The Liberal government changed the law last year to what allow “deferred prosecution agreements” and allow remediation agreements to be reached.

In June, Conservative MP Dan Albas slammed it saying the change “gives, effectively, large corporations a ‘get out of jail’card” for offences such as money-laundering.

Finance Minister Bill Morneau defended the move as a way to protect jobs and the economy, and noted that it is similar to the approach taken by the United States and the United Kingdom.

“We recognize that when organizations are found to be offside with the laws, they should be held to account, and they should be held to account for their actions in a way that ensures we protect Canadians,” Morneau said.

He said the revised approach was a “prudent way to ensure that we have companies pay the price for any wrongdoing in a way that allows us to ensure that our economy continues to be successful and that the people who are legitimately responsible for the bad behaviour pay a price, as opposed to people who aren’t, such as people who are unwittingly employed by firms that have had that bad behaviour.”

Liberal MP Mark Miller, whose riding encompasses the Quebec engineering and construction giant’s headquarters, defended the PMO officials as well as the former justice minister on Thursday after the story broke. “I’m confident that the Prime Minister’s office at all times acted legally and ethically,” he said, adding it was never discussed in Quebec caucus.

Miller also called Wilson-Raybould “one of the most principled and ethical people I’ve met in the last three years.”

When Trudeau gathered with his cabinet ministers for a retreat in Sherbrooke, Que., last month, he sidestepped questions about why Wilson-Raybould was removed as justice minister.

“Jody Wilson-Raybould has been a hard-working minister and has been a great person. We have given her a very important job that I know she is going to do well,” Trudeau said.

Asked specifically whether she was moved for “speaking truth to power” too often, Trudeau would only say, “we have a great team of very strong ministers who have stepped up time and time again to serve this country.”

That’s the very language Wilson-Raybould used in a lengthy letter penned after the shuffle that laid out her achievements as justice minister.

In that letter, she said the role of attorney general “demands a measure of principled independence.

“It is a pillar of our democracy that our system of justice be free from even the perception of political interference and uphold the highest levels of public confidence,” she wrote.

“As such, it has always been my view that the Attorney General of Canada must be non-partisan, more transparent in the principles that are the basis of decisions, and, in this respect, always willing to speak truth to power. This is how I served throughout my tenure in that role,” she said.

Tonda MacCharles is an Ottawa-based reporter covering federal politics. Follow her on Twitter: @tondamacc

Bruce Campion-Smith is an Ottawa-based reporter covering national politics. Follow him on Twitter: @yowflier

Alex Ballingall is an Ottawa-based reporter covering national politics. Follow him on Twitter: @aballinga

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Trudeau denies pressuring justice minister to intervene on SNC-Lavalin

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Prime Minister Justin Trudeau says he and members of his staff never pressured former justice minister Jody Wilson-Raybould to intervene in the prosecution of construction giant SNC-Lavalin on charges of fraud and corruption.

« The allegations in the Globe story this morning are false, » Trudeau told reporters during a news conference Thursday morning.

« Neither the current nor the previous attorney general was ever directed by me or by anyone in my office to take a decision in this matter. »

The comments come after the Globe and Mail reported Thursday that Wilson-Raybould was shuffled out of her portfolio after she refused to ask federal prosecutors to make a plea bargain deal with Montreal-based SNC-Lavalin. The newspaper, citing anonymous sources, said Trudeau’s office tried to press Wilson-Raybould to intervene in the prosecution of SNC Lavalin.

CBC News has not independently verified the allegations.

Wilson-Raybould refused Thursday to comment on the Globe’s story — to either confirm or deny it.

Wilson-Raybould is refusing to comment on reports that the Prime Minister’s Office pressed her to intervene in the case against SNC-Lavalin. (Fred Chartrand/Canadian Press)

SNC-Lavalin is before a court in Montreal, charged with fraud and corruption in connection with payments of nearly $48 million to public officials in Libya under Moammar Gadhafi’s government and allegations it defrauded Libyan organizations of an estimated $130 million.

Company spokesperson Nicolas Ryan said the company is contesting the case and has pleaded not guilty.

If convicted, the company could be blocked from competing for federal government contracts for a decade.

In 2013, SNC-Lavalin was debarred from competing on any project financed by the World Bank for 10 years following an investigation into allegations of bribery schemes involving the company and officials in Bangladesh.

On Friday, former SNC-Lavalin CEO Pierre Duhaime pleaded guilty to helping a public servant commit breach of trust in a deal that resulted in 20 months of house arrest, 240 hours of community service and a $200,000 donation to a fund for victims of crime.

In late November, the company’s former vice-president Normand Morin pleaded guilty to charges of violating Canada’s election financing rules through an elaborate scheme that sent more than $117,000 to the federal Liberal and Conservative parties and to individual candidates.

The company has maintained that the charges resulted from the actions of former executives, and it is under new management. It says it has cleaned up its act.

Elizabeth Thompson can be reached at elizabeth.thompson@cbc.ca

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Une action concertée contre la justice sociale au Brésil

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Le 14 mars dernier était assassinée Marielle Franco, conseillère municipale brésilienne, militante pour les droits des femmes, des afrodescendant.e.s, des membres de la communauté LGBTQ+, et des favelas (bidonvilles). Sa mort, loin d’être inhabituelle dans le contexte brésilien (chaque année, des dizaines de défenseur.e.s des droits de la personne et de l’environnement sont assassiné.e.s au Brésil, selon Amnesty International), a causé une forte indignation dans son pays d’origine et à travers le monde. À Montréal, notamment, près d’une centaine de personnes se sont réunies pour manifester leur indignation face à cet assassinat politique, rejoignant un mouvement mondial de contestation.

L’enquête concernant la mort de Marielle Franco, ainsi que celle d’Anderson Gomes, qui était au volant de la voiture dans laquelle ils ont été fusillés, montre récemment que l’une des plus puissantes milices de Rio de Janeiro pourrait être responsable de l’assassinat. Cette milice, nommée « Bureau du crime » (Escritório do crime), est particulièrement active dans certaines favelas de la ville, où elle extorque financièrement les commerçant.e.s et résident.e.s en échange d’une soi-disant protection contre le narcotrafic. Cette milice, comme d’autres milices à Rio de Janeiro, est formée de policiers, d’ex-policiers et de mercenaires privés. Des dirigeants de l’Escritório do crime, on compte Adriano Magalhães da Nóbrega, ex-capitaine du BOPE (Bataillon des opérations spéciales de police), un bataillon de la police militaire spécialisé dans la « guerre urbaine » et réputé pour ses interventions brutales dans les favelas.

La semaine dernière, des journaux brésiliens ont révélé que le fils du nouveau président d’extrême droite, Flávio Bolsonaro, a entretenu par le passé une relation avec cet ex-capitaine connu pour son implication dans les milices (qui, il faut le rappeler, sont illégales). Plus précisément, il aurait engagé la mère et l’épouse de celui-ci, Raimunda Veras Magalhães et Danielle Mendonça da Costa da Nóbrega, dans son cabinet lorsqu’il était député à l’Assemblée législative de l’État de Rio. C’est toutefois son conseiller de l’époque, Fabrício Queiroz, qui a employé les deux femmes « par compassion », alors qu’Andriano était emprisonné pour un assassinat commis dans le cadre de ses fonctions de policier.

Rappelons que Marielle a à de nombreuses occasions dénoncé les opérations policières dans les favelas. Elle a notamment signalé les agissements du BOPE dans une favela de la zone nord de la ville quelques jours avant son assassinat. Pour de nombreux proches et observateur.rice.s, il ne fait pas de doute que l’assassinat de Marielle ait été commandité par l’élite politique de Rio, les policiers ou les milices. Il apparaît aujourd’hui qu’il s’agit probablement d’un effort concerté entre ces différents acteurs qui sont de toute évidence de connivence.

Au Brésil, le discours sur la corruption a permis la destitution d’une présidente élue, Dilma Roussef, et l’élection d’un homme ouvertement affilié à des groupes réactionnaires et conservateurs, Jair Bolsonaro. Aujourd’hui, nous apprenons que des miliciens et policiers emprisonnés pour meurtres font aussi partie de son entourage politique. Il n’est pas étonnant, bien que triste, d’apprendre que le député Jean Wyllys (issu du même parti de gauche que Marielle, le PSOL, et ouvertement homosexuel) ait décidé de ne pas honorer son mandat comme député fédéral, ce dernier craignait pour sa vie après qu’on l’eut menacé de mort. Tout porte à croire que malgré la volonté partagée par de nombreux et de nombreuses Brésilien.ne.s de voir les institutions politiques de solidifier pour se débarrasser de la corruption, celles-ci sont gangrénées.

La décision de Jean Wyllys de rester hors du Brésil est le résultat d’un contexte politique extrêmement violent, non seulement contre les élu.e.s de gauche, mais aussi contre divers groupes de la population, comme les membres de la communauté LGBTQ+, les afrodescendant.e.s, les Autochtones, les femmes, les résident.e.s de favela, et bien plus encore. Il est en ce sens inquiétant de constater l’indifférence des institutions étatiques, voire leur complicité dans les crimes perpétrés à leur encontre. Il est toutefois tout aussi inquiétant, voire plus, de constater que les gens ordinaires se mettent de la partie, que ce soit pour battre à mort une personne transsexuelle dans la rue ou encore pour physiquement attaquer des opposant.e.s politiques. Les temps sont sombres pour le Brésil, mais aussi pour l’ensemble des personnes qui constatent l’incapacité d’institutions politiques à garantir les droits fondamentaux. Les institutions reflètent nécessairement les sociétés dans lesquelles elles évoluent. En ce sens, tant qu’une proportion importante de la population va adhérer à des idéologies sexistes, racistes, homophobes et classistes, nous courrons le risque de voir des « Jair Bolsonaro » à la tête d’États, même les plus « progressistes ».

 

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‘I want to see justice’: Plecas speaks out after release of bombshell report into B.C. Legislature expenses

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Speaker of the House Darryl Plecas, who authored the 76-page bombshell report into the expenses of two suspended B.C. legislature officials, broke his silence on Wednesday, speaking to reporters outside an unrelated event he was attending in Abbotsford.

The report was released on Monday after it was reviewed by members of the legislature’s management committee.

It alleged fraudulent and flagrant overspending, « lavish » trips overseas, inappropriate expense claims and cash payouts, as well as unjustified termination of employees. 

Clerk of the House Craig James and Sergeant-at-Arms Gary Lenz were both suspended Nov. 20 and escorted out of the legislature by police. They have not been charged with any crime, and have denied all wrongdoing.

Plecas said he hopes his report will bring « meaningful oversight and meaningful transparency » to the legislature, which previously had a culture where « it was difficult for people to do everything right.

« I never want to see a situation where a single employee is harmed by anything that happens at the legislature, so I want to see justice for those people, and I want to feel vindicated when I see that happen, » said Plecas.

« The other thing of course is the impact that this has had on taxpayers, and I want us to get to a place where we get our money back. »

Culture of transparency

James and Lenz said on Monday that they were « shocked » by the allegations listed in Plecas’ report, and that they were confident that with time they would be found to be « completely false and untrue. »

In November, the pair told reporters they were humiliated after being placed on administrative leave and that they want their jobs back and their reputations restored.

Plecas said he would not have done one single thing differently in November, saying he was « very thoughtful and very careful » and was acting on legal advice.

Responding to questions about why he approved expenses listed in the report in the first place, Plecas said the situation was « very complicated, » and that he needed time to observe a pattern of behaviour.

From left, Speaker Darryl Plecas, Clerk Craig James, and Sergeant-at-Arms Gary Lenz. (Gregor Craigie/CBC)

 « You never want to be in a place where you say ‘Oh, I’ve seen a single instance of wrongdoing.’ You have to be able to construct a pattern of activity and it’s not always easy to get to the end zone unless you have the confidence of people, » he said.

Plecas said he hoped people would « cut him some slack, » saying « I think if I was standing next to the average British Columbian, they would have said exactly what I felt. »

Forensic audit coming

On Monday, members of the legislature’s management committee agreed to launch an audit of legislature finances, conduct a workplace review and submit that report to an auditor from outside of B.C.

The RCMP has said it is investigating staff at the legislature, but it has not said who is the subject of the probe or described the investigation as criminal in nature.

Plecas concluded that this story is far from over.

« I’m sure if we go back we’re going to find that what I saw in 18 months is simply the tip of the iceberg. »

With files by Jesse Johnston

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Surrey Six Mountie pleads guilty to breach of trust, obstruction of justice

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A former RCMP officer has pleaded guilty to breach of trust and obstruction of justice in connection with his misconduct in the investigation into the deadliest gangland shooting in B.C.’s history.

Derek Brassington, a former sergeant, entered his guilty plea in B.C. Supreme Court in Vancouver on Friday morning. He was also scheduled to be sentenced during the same appearance.

Brassington was charged with a total of seven offences in 2011. All were related to his role in the investigation into the so-called Surrey Six killings, which left six men dead on the 15th floor of a highrise on Oct. 19, 2007.

At the time of the killings, Metro Vancouver was in the midst of a gang war dominated by a deadly rivalry between the Red Scorpions and the UN gangs.

Four of the men who were killed in the highrise were described by police as having criminal ties, but the other two were innocent bystanders. 

Submissions made and evidence heard at the hearing Friday are protected by a publication ban.

Brassington sat up straight in the prisoner’s box in a dark suit jacket as he listened to the proceedings. At times, he leaned his head back against the glass backboard. At others, he leaned forward and cried quietly with his face buried in his hands.

In 2013, Brassington was discharged from the RCMP. 

Six men charged, five convicted

Six men were charged in connection with the shootings.

Cody Haevischer and Matthew Johnston were convicted in 2014 of six counts of first degree murder and one count of conspiracy to commit murder.

A person whose identity is protected by a publication ban pleaded guilty in 2009 to three counts of second degree murder. He was sentenced to life in prison with no chance of parole for 15 years.

Michael Le — who pleaded guilty to conspiracy to commit murder in 2013 — has now served out his prison sentence.

Sophon Sek — who helped the killers get into the building and pleaded guilty to break and enter — was sentenced in 2015 to a one-year prison term.

In December 2017, a B.C. Supreme Court judge stayed murder and conspiracy charges against gangster Jamie Bacon.

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Le Roundup Pro 360 interdit en France par la justice

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Lyon — À la suite d’un jugement d’un tribunal administratif, il est désormais interdit de vendre comme d’utiliser en France du Roundup Pro 360, un produit désherbant contenant du glyphosate de Monsanto/Bayer utilisé surtout en viticulture. Les juges du Tribunal administratif de Lyon mettent clairement en cause l’ANSES, organisme chargé de distribuer les autorisations des mises sur le marché en France des pesticides, estimant qu’elle avait « commis une erreur d’appréciation au regard du principe de précaution » en autorisant ce produit en 2017. De son côté, le géant Bayer a réagi en rappelant « que l’Agence européenne de la sécurité des aliments, en 2015, a conclu que la classification comme “cancérogène probable” du glyphosate n’était pas justifiée ».

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Remaniement ministériel à Ottawa: Lametti remplace Wilson-Raybould à la Justice

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Le jeu de chaises musicales que le départ de Scott Brison a rendu nécessaire dans le cabinet de Justin Trudeau fait une grande perdante : Jody Wilson-Raybould, la ministre de la Justice, perd son prestigieux poste pour prendre celui des Anciens Combattants. Jane Philpott, pour sa part, s’impose comme la femme forte du gouvernement en prenant les rênes abandonnés par M. Scott au Conseil du Trésor.

Mme Wilson-Raybould, une élue de Colombie-Britannique, était ministre de la Justice depuis 2015. Mais elle n’a pas fait tout ce qui était attendu d’elle. Plusieurs de ses projets de loi n’ont toujours pas abouti et poireautent encore à la première étape législative. C’est le cas de celui devant abolir la suramende compensatoire imposée aux délinquants reconnus coupables et que les juges n’ont pas la discrétion de moduler selon leur niveau de revenus. Cette suramende a finalement été invalidée un peu avant Noël par la Cour suprême du Canada. Le projet de loi abolissant le crime de sexe annal n’a toujours pas avancé ni celui contre la traite des personnes. Enfin, Mme Wilson-Raybould avait pour mandat de revoir et éliminer plusieurs des peines minimales instaurées par les conservateurs et qui sont en partie responsables des délais dans le système de justice. En entrevue avec Le Devoir en décembre, le premier ministre Trudeau a admis que cette promesse ne serait pas réalisée dans le présent mandat.

Mme Wilson-Raybould remplacera aux Anciens combattants Seamus O’Regan, qui monte en grade aux Services aux autochtones, laissés par Mme Philpott partie au Conseil du Trésor. Celui qui prend le relais à la Justice est David Lametti, un député de Montréal qui enseignait le droit à l’Université McGill. Il a aussi été adjoint juridique du juge Peter Cory à la Cour suprême du Canada.

Contrairement à certains de ses collègues québécois, M. Lametti n’avait pas milité pour une alternance à tout prix entre un Québécois et un non-Québécois au poste de juge en chef de la Cour suprême. Selon lui, il importait plutôt que le Québec ait son leadership « à travers la Cour ». C’est finalement le Québécois Richard Wagner qui a été nommé par M. Trudeau.

Enfin, M. Trudeau crée un nouveau poste, celui du Développement économique rural, qu’il confie à une nouvelle venue au cabinet, Bernadette Jordan. Mme Jordan étant députée de Nouvelle-Écosse, cela permet de maintenir la représentation de cette province à la table du cabinet.

Avec Marie Vastel

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