Eat Smart kale salad kit recalled due to possible Listeria contamination

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This 340-gram Eat Smart brand Sweet Kale Vegetable Salad Bag Kit, with a best before date of Feb. 16, has been recalled in N.L., N.B., and Ontario. (Canadian Food Inspection Agency)

A ready-to-eat salad kit has been recalled in Newfoundland and Labrador, New Brunswick and Ontario due to possible Listeria contamination.

On Feb. 17, the Canadian Food Inspection Agency issued the recall for the 340-gram Eat Smart brand Sweet Kale Vegetable Salad Bag Kit.

Codes on the products being recalled have UPC 7 09351 89145 8 and best-before dates of Feb. 16.

Anyone with the product at home should throw it in the garbage, the CFIA says on its website.

The CFIA website said the distribution may also be national, but the recall notice as of early Monday morning lists just the three provinces.

CFIA’s food safety investigation is ongoing, and may lead to other recalls, according to the website.

According to the website, there have been no reported illnesses connected with eating this product.

Symptoms of Listeria can include vomiting, nausea, persistent fever, muscle aches, severe headache and neck stiffness.

Food contaminated with Listeria may not look or smell spoiled, but can still make you sick.

Pregnant women infected with the bacteria may experience only mild, flu-like symptoms, but the infection could lead to premature delivery, infection of the newborn or stillbirth, CFIA says on its website.

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Ottawa on track to invest less on new military kit than promised for second year

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For the second year in a row, the federal government is expected to spend billions of dollars less on new military equipment than promised because of a combination of good and bad news: cost savings on some projects and delays in others.

The Trudeau government in 2016 released a new defence policy that included dramatic increases in spending on new aircraft, ships, armoured vehicles and other military equipment over the next 20 years.

The investments are vital to replacing the Canadian Forces’ fighter jets, ships and various other types of aging equipment with state-of-the-art kit.

Yet while new budget documents filed in the House of Commons show the Department of National Defence has so far been given authority to spend $4 billion this fiscal year, the policy had predicted total spending of $6.5 billion.

The department does have until March 31 — when the federal government’s fiscal year ends — to make up the $2.5-billion difference, but its top civilian official, deputy minister Jody Thomas, admitted Thursday that a large shortfall is likely.

Part of the reason is that the department expects to save about $700 million on various projects that ended up costing less than planned, Thomas told The Canadian Press following a committee appearance on Parliament Hill.

« We’ve delivered things more efficiently than was anticipated and so we don’t need the money, » she said. « And we can apply it to projects, either new projects or projects that have a cost overrun. »

But delays moving some projects through the military procurement system have also caused their fair share of problems, Thomas said, and the department is expecting to have to put off $1 billion to $1.3 billion in purchases it had planned to make this year.

« We’d like to (spend) $6 billion every year. Can I guarantee to you that we’re going to do that? No, there’s slowdowns in projects, there’s slowdowns with suppliers, there’s changes in scope. Things change, » she said.

« I’m hoping to get it below $1 billion. I’m not committing to getting it to below $1 billion. … We’re driving projects to get it as low as possible and spend funds efficiently and effectively. We’re not wasting money. »

‘It’s not good to have delays​’

The government spent $2.3 billion less than planned last year. That was also largely because of delays in projects such as the government’s multibillion-dollar plan to buy new warships, though also because some things ended up costing less than expected.

The government does deserve credit for having increased investments in equipment to levels not seen since the height of the war in Afghanistan in 2010 and 2011, said defence analyst David Perry of the Canadian Global Affairs Institute.

« And if they can actually move as much as the deputy (minister) was saying, and they only leave $1 billion on the table, that will be the best year in the last several decades, » said Perry, who has previously warned that delays in the procurement system could derail the defence policy.

« But there are a bunch of impacts from not being able to spend money on schedule. One is you don’t have the actual gear to do what you want. And project budgets lose purchasing power when money is not spent on schedule. So it’s not good to have delays. »

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Un kit pour rouler plus vert et moitié moins cher

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Les boîtiers de conversion permettant de faire le plein avec un Superéthanol E85 à 0,70 € le litre valent-ils l’investissement ? Verdict après un test de 3000 kilomètres.

Tandis que le prix des carburants flambe, l’idée de rouler au Superéthanol E85, un biocarburant vendu en moyenne 0,70 € le litre, redevient d’actualité. Le nombre de pompes distribuant de l’E85 a augmenté de 23 % en 2017, pour franchir le cap du millier en avril dernier. Une application «Mes stations E85» permet de les localiser facilement et l’avantage d’un véhicule modifié pour rouler à l’E85 est qu’il peut toujours fonctionner avec de l’essence SP95, SP95 E10 ou SP98. Pour alimenter un moteur essence au Superéthanol sans risquer de casse mécanique, il faut cependant en modifier les réglages. Pour que la combustion reste optimale, l’E85 doit en effet être injecté en plus grande quantité que l’essence, ce qui implique l’utilisation d’un boîtier modifiant les paramètres d’injection. Ce type de montage était illégal jusqu’à la publication, en décembre dernier, d’un arrêté définissant un cadre réglementaire. Aujourd’hui, quelles mécaniques sont compatibles? Quel est le coût d’une installation? Quel est son impact sur la consommation et le fonctionnement du moteur? Nos réponses après 3000 kilomètres d’essai

• Les voitures concernées

La conversion à l’E85 n’est possible que pour une voiture d’occasion, déjà immatriculée. En revanche, elle concerne tous les types de moteurs essence: à injection directe ou indirecte, turbo ou pas, et même hybride, pourvu que l’automobile réponde au minimum à la norme Euro3 et ne dépasse pas une puissance fiscale de 14 CV. Ces derniers critères ont été retenus par l’État pour écarter les modèles trop polluants et les grosses cylindrées. Lorsque la voiture est modifiable, il reste à choisir un boîtier. Si l’offre pullule sur Internet, seul un boîtier dûment homologué posé par un installateur agréé permettra de profiter de tous les avantages offerts par l’E85, notamment de bénéficier d’une garantie et de faire modifier la carte grise afin de ne pas être recalé au contrôle technique. Pour mener à bien notre essai, réalisé avec une Subaru XV 2.0 de 2017, nous nous sommes tournés vers la société Flexfuel, qui fut l’un des artisans de l’élaboration des critères d’homologation définis par l’arrêté. Fort d’une expérience sur 25.000 kits de conversion déjà installés et d’un réseau de 200 garages partenaires, Flexfuel propose une gamme de huit boîtiers dont les tarifs s’échelonnent de 300 € à 1300 €, selon le type de moteur, hors pose.

• Consommation en hausse

Le montage du kit prend de deux à trois heures, selon le modèle. Le boîtier vient s’intercaler entre les injecteurs et le calculateur d’origine afin d’enrichir le mélange air/carburant. Le technicien de Flexfuel procède d’abord à un relevé des courbes d’origine du moteur pour ensuite déterminer la correction à apporter. Une vérification et, si nécessaire, un ajustement des réglages est effectué après trois pleins. Entre-temps, nous avons découvert que la conversion avait modifié le comportement du moteur. La sonorité est devenue plus feutrée et la souplesse s’est passablement améliorée. Ces bénéfices résultent d’un indice d’octane plus élevé (104 au lieu de 95). Côté consommation, Flexfuel annonce à ses clients une augmentation comprise entre 15 % et 25 %. Nous avons effectivement relevé 23 %. Précision utile, dans notre Subaru, comme dans plusieurs autres voitures, l’ordinateur de bord ne prend pas cette augmentation en compte. Pour juger de l’autonomie, on ne peut plus se fier qu’à la jauge. Les démarrages peuvent aussi s’avérer plus difficiles en hiver, car l’alcool est moins prompt à s’enflammer à froid que l’essence. Flexfuel parle d’un effet «crêpe flambée». Ce défaut est toutefois atténué durant les mois les plus froids par un E85 ne contenant que 65 % d’éthanol au lieu de 85 %. Économique à l’usage, l’E85 est surtout moins polluant. En grande partie renouvelable, il permet de réduire de 66 % les émissions de CO2du puits à la roue comparé au SP95. D’autre part, des mesures réalisées par un laboratoire indépendant, lors d’un test RDE (Real Drive Emissions), ont enregistré une réduction des émissions de particules de 90 % et des NOx de 30 %.

Les véhicules conçus ou modifiés dans les règles pour fonctionner à l’E85 bénéficient d’une carte grise gratuite ou à moitié prix dans de nombreuses régions.

• Un boîtier vite amorti

La facture totale du kit, son montage et la nécessaire modification de la carte grise avoisine, dans notre cas, le millier d’euros. Malgré l’augmentation notable de la consommation, en se basant sur le kilométrage moyen annuel de l’automobiliste français établi à 12.700 km, compte tenu de l’écart de prix entre E85 et SP95, l’investissement sera amorti en seize mois, ce qui reste une excellente affaire. Les véhicules conçus ou modifiés dans les règles pour fonctionner à l’E85 bénéficient par ailleurs d’une carte grise gratuite ou à moitié prix dans de nombreuses régions. Le Superéthanol bénéficie aussi d’une TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) nettement plus faible que celles du SP95 et du gazole, c’est d’ailleurs ce qui explique son prix très bas. Pour les sociétés, la TVA est en outre récupérable à 80 %, comme pour le gazole. En cas de pépin mécanique, l’arrêté prévoit que la garantie du fabricant du boîtier doit se substituer à celle du constructeur pour toutes les pièces en contact avec le carburant y compris l’échappement. Les kits fournis par Flexfuel sont garantis cinq ans. Reste que, questionnés sur le sujet, les constructeurs automobiles menacent de supprimer toute garantie aux modèles ainsi modifiés. À bon entendeur…

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