The Kooples change de partition

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Quelque dix ans après son lancement, le label mixte des frères Elicha s’ouvre à d’autres tendances comme le sportswear.

Les hommes ont considérablement évolué au cours des dix dernières années. Ils ne s’en tiennent plus à un style précis. Nos collections reflètent cette évolution via une palette plus large de coupes et de vêtements», explique Alexandre Elicha, cofondateur avec ses frères Laurent et Raphaël de The Kooples qui s’est rapidement fait une place dans le paysage de la mode accessible. Autre actualité: de la maroquinerie pour homme imaginée avec Zayn Malik. Si le nom de ce jeune chanteur anglais ne vous dit pas grand-chose, ses multiples tatouages sur les photos de la campagne n’ont pas pu vous échapper !«C’est une formidable tête d’affiche sur les réseaux sociaux (plus de 30 millions d’abonnés sur Instagram, ndlr) et, par ailleurs, il partage sa vie avec Gigi Hadid (près de 46 millions, ndlr)», justifie le responsable de l’univers masculin de la marque. Comme ses cadets, Alexandre Elicha a la mode et la communication dans le sang.

Officiellement, leur success-story a commencé incognito, à l’été 2008, avec des affiches de couples placardées dans tout Paris. D’aucuns ont alors pensé que The Kooples était «un jeune groupe de rock ou un nouveau site de rencontres», rigole-t-il. En fait, il s’agissait d’une marque inconnue qui ne lésinait pas sur les moyens. Et s’apprêtait à inaugurer cinq boutiques dans la capitale et huit autres en province pour commencer…

Un lancement trop bien orchestré pour être l’œuvre de débutants! En vérité, les frères Elicha sont des enfants de la balle. En 1995, leurs parents avaient fondé Comptoir des Cotonniers. Cette marque fut la première de son segment à se doter de son propre réseau de magasins, soutenu par des images qui jouaient sur la complicité mère-fille à l’heure du shopping. Seul bémol: l’enseigne ne touchera jamais à la mode masculine alors que Georgette et Tony Elicha ont trois grands garçons qui ne rêvent que de cela. N’en déplaise, ils apprennent les ficelles du métier dans leur ombre. Et rétabliront la parité le moment venu. En 2005, lorsque la société est vendue, les trois frères veulent cependant tourner la page. «On rêvait de cinéma ou de musique et, en même temps, on ne pouvait pas s’empêcher d’écumer des boutiques», dit encore Alexandre Elicha. La formidable percée de The Kooples tient aussi à leur capacité à sentir le marché.

Thekooples.com

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