L’ancien ministre des Finances et ambassadeur Michael Wilson est décédé

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Michael Wilson, ancien politicien sur la scène fédérale, diplomate et militant pour la sensibilisation à la santé mentale, est décédé à 81 ans.

L’Université de Toronto, où Michael Wilson a été chancelier de 2012 à 2018, a confirmé sa mort dans un message publié dimanche soir sur son site Web.

Le président de l’établissement d’enseignement, Meric Gertler, a qualifié Michael Wilson de grand Canadien qui a amélioré de nombreuses vies grâce notamment à « sa générosité sans prétention et sa compassion silencieuse ».

M. Wilson a été pendant plus de 10 ans député de la circonscription de Etobicoke-Centre dans la région de Toronto, il a par ailleurs été ministre des Finances et ministre du Commerce international dans le gouvernement de Brian Mulroney.

De mars 2006 à octobre 2009, il a été ambassadeur du Canada aux États-Unis.

Après avoir perdu son fils Cameron, qui s’est enlevé la vie 1995, il est devenu un ardent défenseur de la sensibilisation à la santé mentale.

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L’ancien député néodémocrate Paul Dewar est mort

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Paul Dewar, un enseignant et dirigeant syndical d’Ottawa qui a agi comme porte-parole du Nouveau Parti démocratique (NPD) en matière de politique étrangère pendant une dizaine d’années, est décédé mercredi après avoir lutté contre un cancer du cerveau pendant un an.

M. Dewar, 56 ans, laisse derrière lui son épouse Julia Sneyd et leurs deux fils, Nathaniel et Jordan.

Paul Dewar est connu pour avoir été député fédéral de la circonscription d’Ottawa-Centre de 2006 à 2015. Durant cette période, il a principalement agi à titre de porte-parole néodémocrate en matière d’Affaires étrangères, à la suite d’un début de carrière comme enseignant au primaire.

Malgré sa dyslexie dans son enfance, le fait d’avoir été écarté par Ed Broadbent lors de sa première incursion en politique, la perte de son siège à la Chambre des communes à la suite de la vague libérale de 2015 et son diagnostic de maladie en phase terminale, l’homme a gardé une attitude positive et optimiste, et croyait que le monde pouvait devenir meilleur.

Ce fut donc étonnant d’entendre M. Dewar révéler, en juin 2018, qu’il avait « perdu tout espoir » lorsqu’il a appris qu’une fusillade dans une école secondaire de Parkland, en Floride, avait coûté la vie à 17 personnes.

Sauf qu’abandonner n’a jamais vraiment été dans le vocabulaire de Paul Dewar.

Inspiré par le fait que des étudiants de Parkland ont canalisé leur perte et leur douleur dans un cri de ralliement contre la violence armée aux États-Unis, M. Dewar a décidé d’utiliser le temps qu’il lui restait pour lancer une nouvelle initiative, La jeunesse passe aux actes, visant à former une nouvelle génération de leaders qui travailleront pour le plus grand bien.

Un message d’adieu a été publié mercredi sur la page Facebook de Paul Dewar.

« Un véritable changement ne peut se produire que lorsque le pouvoir est transféré à des jeunes libérés de leur cynisme, est-il écrit. C’est pourquoi j’ai utilisé l’énergie qui me restait cette année pour créer La jeunesse passe aux actes. Idéalement, cela aidera les jeunes de notre communauté à avoir le pouvoir de faire une réelle différence. J’espère que vous serez inspiré à faire partie de ce projet et continuerez mon travail. »

Il a exhorté les Canadiens et ses anciens électeurs à Ottawa à respecter la Terre, à bâtir un avenir enraciné dans la sagesse autochtone, à accueillir les personnes qui ont besoin d’être logées de façon sécuritaire et à aider ceux qui ont été laissés pour compte.

Qu’il ait s’agit de la guerre en Afghanistan, des accords de libre-échange ou de la défense des droits de l’homme et de la démocratie dans les pays en développement, M. Dewar était farouche dans ses convictions, mais il était également disposé à écouter les différents points de vue pour tenter de trouver un consensus.

Cette combinaison de principe et de pragmatisme, conjuguée à l’optimisme mentionné précédemment, a valu au député Dewar le respect du gouvernement et de l’opposition, et a aidé le NPD à se défaire de son image idéaliste et naïve dans ses rapports avec le reste du monde.

Le premier ministre Justin Trudeau formulé cette déclaration mercredi soir à la suite du décès de l’ex-élu.

« Paul Dewar a consacré sa vie à inspirer les jeunes et à servir ses électeurs, à Ottawa et partout au Canada, peut-on lire sur le compte Twitter de M. Trudeau. Il est un excellent modèle pour nous tous et il nous manquera énormément. J’offre mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches. »

De la politique à aujourd’hui

Le passage de M. Dewar à la politique signifiait suivre de très grands pas. Sa mère, Marion Dewar, était non seulement l’un des maires les plus aimés d’Ottawa, mais aussi un poids lourd des cercles du NPD fédéral et du militantisme social dans les années 1970 et 1980.

Il y avait ensuite Ed Broadbent, l’ancien chef légendaire du NPD, dont le retour en politique de courte durée avait retardé l’entrée en scène de Paul Dewar. En 2004, le disparu faisait campagne pour l’investiture lorsque M. Broadbent avait décidé de revenir.

Deux ans plus tard, après que M. Broadbent a décidé de quitter la politique pour s’occuper de sa femme malade, M. Dewar a été élu pour remplacer l’ancien chef en tant que député d’Ottawa-Centre.

Toutefois, en 2012, Paul Dewar s’est classé cinquième dans la course pour remplacer Jack Layton au poste de chef néodémocrate. Puis, beaucoup ont été étonnés de le voir perdre son siège aux mains de la libérale Catherine McKenna en 2015.

Le parti l’avait depuis maintenu en tant que conseiller. Par la suite, il a rejoint le conseil d’administration de Human Rights Watch et a envisagé de se présenter à la mairie d’Ottawa.

Puis, en février 2018, un diagnostic de glioblastome de grade 4, le même type de cancer du cerveau qui a causé la mort du chanteur Gord Downie (qui aurait eu 55 ans ce mercredi), lui a été rendu.

Il a rapidement subi une opération chirurgicale pour enlever une tumeur au cerveau, mais le cancer ne pouvait pas être guéri, seulement maîtrisé pendant un certain temps.

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L’ancien ministre libéral Jean Bienvenue s’éteint à l’âge de 90 ans

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Ancien ministre libéral sous la gouverne de Robert Bourassa, Jean Bienvenue est décédé le 13 octobre à l’âge de 90 ans au Domaine Saint-Dominique de Québec, a rapporté dimanche le Groupe Capital Médias.

Son avis de décès n’a été publié que la semaine dernière sur différents sites de nécrologie.

Né en juin 1928, M. Bienvenue a étudié à l’Université Laval avant d’être admis au barreau de Québec en juin 1952.

Il a fait partie de nombreux cabinets juridiques. Il a été un associé de l’ancien premier ministre Jean Lesage, selon le site de l’Assemblée nationale du Québec.

Entre 1960 et 1966, il prend peu à peu du galon, devenant tour à tour procureur de la couronne à Québec, procureur en chef, assistant-procureur général adjoint et enfin procureur spécial du ministre de la Justice du Québec.

Il est élu en 1966 et en 1970 dans la circonscription de Matane. Après le retour au pouvoir des libéraux en 1970, Robert Bourassa le nomme leader parlementaire adjoint du gouvernement, poste qu’il occupe de janvier 1971 jusqu’à la défaite du 15 novembre 1976.

M. Bienvenue est nommé ministre d’État le 4 mai 1971. Il est promu ministre de l’Immigration le 15 février 1972. Aux élections de 1973, il quitte Matane pour se présenter dans la circonscription montréalaise de Crémazie où il devance le futur premier ministre Jacques Parizeau par plus de 1300 voix. Il quitte l’Immigration pour devenir ministre de l’Éducation en janvier 1976. À ce poste, il doit affronter le mécontentement des allophones consécutif à l’adoption du projet de loi 22 faisant du français la langue officielle du Québec.

Il est défait en 1976 par le péquiste Guy Tardif par plus de 4600 voix.

Il est nommé juge à la Cour supérieure du Québec en 1977. Il devra quitter son poste dans la controverse en septembre 1996. Quelques mois plus tôt, à l’occasion du prononcé d’une sentence d’une condamnée pour meurtre, il avait déclaré qu’en commettant des actes violents, la femme s’abaissait « jusqu’à un niveau de bassesse que l’homme le plus vil ne saurait lui-même atteindre ». Enfonçant son propre clou, il avait aussi dit que « même les nazis n’ont pas éliminé des millions de juifs dans la douleur, ni même dans le sang. »

L’ancien ministre avait refusé de reconnaître ses torts. Un comité d’enquête du Conseil canadien de la magistrature avait ensuite conclu qu’il n’était plus apte à juger. M. Bienvenue avait démissionné avant d’être révoqué par le ministre fédéral de la Justice, Allan Rock.

Selon l’avis de décès publié sur le site lepinecloutier.com, M. Bienvenue laisse dans le deuil sa femme Monique Pelletier et ses cinq enfants.

Ses funérailles seront célébrées le 15 novembre à la chapelle du Complexe La Cité, à Québec.

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L’ancien ministre péquiste Richard Le Hir s’est éteint à l’âge de 71 ans

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L’ancien ministre du Parti québécois Richard Le Hir est décédé dimanche des suites d’un accident vasculaire cérébral (AVC) à l’âge de 71 ans.

Selon le journaliste Pierre Schneider, qui était un ami de M. Le Hir, l’ancien député péquiste a été hospitalisé pendant quelques jours, après avoir été découvert dans sa maison du quartier Ahuntsic à Montréal, par un de ses proches, Jean-Claude Pomerleau.

En entrevue à La Presse canadienne, Pierre Schneider a expliqué que M. Le Hir a été découvert près de 36 heures après qu’il eut été victime d’un AVC

« C’était un être attachant, très cultivé, c’est une perte, surtout pour le mouvement indépendantiste québécois. Je retiens sa combativité, sa capacité et sa rigueur intellectuelle » a déclaré son ami qui regrette de ne pas avoir eu le temps de lui dire adieu.

Richard Le Hir était un collaborateur régulier du site Internet indépendantiste Vigile.net.

Élu député du Parti québécois dans Iberville en 1994, il a été ministre délégué à la Restructuration dans le cabinet de Jacques Parizeau du 26 septembre 1994 au 9 novembre 1995.

Il démissionna du caucus du Parti québécois le 8 décembre 1995, quelques semaines après le référendum sur la souveraineté et il ne s’est pas représenté à l’élection de 1998.

En 1997, il publia un livre intitulé « La prochaine étape, le défi de la légitimité », en 2012, il écrit l’essai « Desmarais : la dépossession tranquille » et en 2013, il publia le livre « Charles Sirois, l’homme derrière François Legault ».

Né à Versailles en France, Richard Le Hir a aussi été avocat, administrateur et conseiller en gestion.

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Des logements sociaux dans l’ancien hôpital chinois de Villeray

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Montréal entend faire l’acquisition de l’ancien hôpital chinois situé dans Villeray afin de le convertir en logements sociaux. La Ville versera 3,6 millions de dollars pour l’immeuble laissé vacant depuis près de 20 ans.

Le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal tente depuis des années de vendre l’immeuble, jugé excédentaire. Lors du lancement d’un appel public de propositions en 2014, les autorités avaient reconnu que les acheteurs ne se bousculaient pas pour mettre la main sur l’immeuble compte tenu des frais liés à sa mise à niveau.

Ces coûts étaient alors estimés à plus de 7 millions.

En avril dernier, Montréal a cependant manifesté son intérêt pour l’immeuble et déposé une lettre d’intention d’acquisition, indiquent des documents de la Ville que Le Devoir a pu consulter.

Le site représente « une rare opportunité » par sa localisation et sa superficie, peut-on lire dans ces documents. Situé au 7500 de la rue Saint-Denis, à l’angle de la rue Faillon, l’immeuble a une superficie de 1800 mètres carrés. Il se trouve dans un des trois arrondissements montréalais où les besoins en matière de logements sociaux sont les plus criants.

La Ville estime que le bâtiment pourrait accueillir entre 35 et 55 logements sociaux et communautaires. Elle entend toutefois revendre l’immeuble à un organisme sans but lucratif en habitation — dont l’identité n’est pas encore connue — qui se chargera de la réalisation d’un projet de logements. D’ici cette vente, la Ville assumera les coûts de maintien et de sécurisation de l’immeuble, ce qui représente un montant de 156 000 $ par année.

L’immeuble sera vendu à la Ville sans caution judiciaire, bien que les dépenses que la Ville assumera pour sa décontamination se limiteront à 150 000 $. Toute dépense excédentaire sera soustraite du prix de la transaction. Les documents de la Ville ne donnent pas de détails sur l’état du bâtiment.

Au rôle foncier, la valeur de la propriété atteint 4,15 millions, mais, selon la Ville, sa valeur marchande est plutôt de 3,5 et 3,9 millions. Un bail lie l’hôpital à un locataire, TM Mobile Inc., mais la Ville souhaite que cette entente soit résiliée avant de conclure la transaction.

La controverse de 2010

L’hôpital de la rue Saint-Denis avait été construit dans les années 1960 afin de mieux desservir les patients d’origine chinoise, qui se trouvaient trop à l’étroit dans leur bâtiment situé au centre-ville. Dans les années 1980, les autorités ont toutefois jugé que l’hôpital était trop loin de sa clientèle vieillissante. Celui-ci a donc de nouveau été relocalisé, cette fois sur l’avenue Viger.

En 2010, la Régie régionale de la santéet des services sociaux du Nunavik (RRSSSN) avait entrepris des démarches afin d’aménager un centre d’hébergement dans l’ancien hôpital inutilisé depuis 1999.

Ce service devait accueillir les Inuits venus à Montréal pour recevoir des soins spécialisés. Mais l’opposition avait été vive de la part de certains résidents qui redoutaient des problèmes de toxicomanie et de criminalité dans le quartier. Des tracts avaient même été distribués.

De son côté, la mairesse d’arrondissement de l’époque, Anie Samson, avait remis en question le choix du site, disant craindre des incivilités. La controverse avait finalement incité la RRSSSN à renoncer à son projet.

Objectif 12 000 logements

Depuis son élection l’an dernier, la mairesse Valérie Plante insiste sur l’importance de réaliser des logements sociaux et abordables. Lors de la campagne électorale, elle avait d’ailleurs promis la construction de 12 000 logements sociaux et abordables au cours de son mandat de quatre ans.

Depuis l’adoption de la loi sur le statut de métropole, Montréal détient davantage de pouvoirs en matière d’habitation.

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L’ancien ministre libéral Donald Macdonald meurt à l’âge de 86 ans

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La famille de l’ancien ministre libéral dans le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau, Donald Macdonald, a annoncé son décès, dimanche, à l’âge de 86 ans.

Sa fille Sonja a précisé que l’ex-politicien était décédé dans son sommeil, chez lui, à Toronto.

Elle a souligné que son père restera toujours un « grand Canadien » engagé à bâtir son pays.

Donald Macdonald, né à Ottawa, a été élu à la Chambre des communes en 1962 et a occupé les fonctions de ministre de la Défense nationale, puis ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources, avant de devenir ministre des Finances. Tout ça au sein du gouvernement du premier ministre Pierre Elliott Trudeau.

Au début des années 1980, il a été nommé président de la Commission royale sur l’union économique et les perspectives de développement du Canada, où il a appuyé le libre-échange avec les États-Unis.

Il a siégé à la Chambre des Communes durant un peu plus de 15 ans, soit de juin 1962 à février 1978.

M. Macdonald avait quatre enfants et sept beaux-enfants.

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