Bruno Sialelli, le nouveau visage de Lanvin

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Après plusieurs semaines de rumeur, Lanvin annonce enfin le nom de son nouveau directeur artistique, Bruno Sialelli, venu du studio de création de Loewe.

Après une longue période d’incertitude, Lanvin annonce ce 21 janvier, via un communiqué de presse, le nom de son nouveau directeur artistique.

Depuis le départ soudain d’Alber Elbaz en 2015, les designers – Bouchra Jarrar (2016-2017) puis Olivier Lapidus (juillet 2017 à mars 2018) se sont succédé sans grande réussite pour piloter les collections féminines. Du côté de l’homme, les choses se sont dégradées en novembre dernier avec le remerciement de Lucas Ossendrijver après quatorze années de bons et loyaux services. Déjà en novembre 2017, la griffe se trouvait dans une situation de trésorerie critique au point d’alerter le tribunal de commerce de Paris. Entre-temps, la maison a changé d’actionnaire, avec l’arrivée du conglomérat chinois Fosun International, en février 2018.

Pendant des mois, les nouveaux propriétaires ont cherché la personne providentielle. C’est finalement Bruno Sialelli qui rejoint la griffe après avoir œuvré au sein des studios de création de plusieurs grands noms du luxe (dont Balenciaga époque Nicolas Ghesquière, Acne Studios, Paco Rabanne) et, plus récemment, après avoir travaillé comme designer en chef de la ligne homme auprès de Jonathan Anderson chez Loewe. D’ailleurs alors que la rumeur de sa nomination circulait dans le milieu depuis quelques mois, certains s’étonnaient du choix d’un styliste surtout expérimenté dans le prêt-à-porter masculin pour reprendre les rênes de Lanvin, la plus ancienne maison de couture parisienne, fondée par Jeanne Lanvin en 1889.

«Susciter de l’émotion avec des histoires captivantes»

«Nous sommes ravis d’accueillir Bruno Sialelli en tant que nouveau directeur artistique de Lanvin «, déclare Jean-Philippe Hecquet, directeur général de la maison dans le communiqué de presse. «Sa vision extraordinaire et très personnelle, son audace, sa culture, son énergie et sa capacité à réunir une équipe solide nous ont convaincus. J’ai hâte de découvrir les premières collections de Bruno qui ramèneront à la vie cette maison merveilleuse et unique, et qui sauront à nouveau émouvoir et passionner nos clients.»

Quant à l’intéressé, il se disait «très heureux et honoré de rejoindre Lanvin, une maison fondée par une visionnaire qui, parmi les premiers grands couturiers français, a osé proposer un univers complet avec un très large champ d’expression. Afin de poursuivre cet héritage, nous devrons susciter de l’émotion avec des histoires captivantes et une attitude moderne.»

On murmre qu’il devrait présenté une première collection, dès le mois de mars, lors de la prochaine Fashion Week de Paris…

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Lanvin remercie Lucas Ossendrijver

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Recruté en 2004, le designer néerlandais a insufflé une modernité sans précédent à l’univers masculin de la maison parisienne.

Les professionnels de la mode avaient fini par épeler son nom sans faire de faute. Parce que Lucas Ossendrijver sera resté à la direction de l’univers masculin de Lanvin pendant 14 ans – un record – et, surtout, parce que ses collections sortaient toujours des sentiers battus. Souvent, il partait d’intemporels du dressing de l’homme qu’il retaillait çà et là, osait des rapprochements inédits, «twistait» des formes, posait des passementeries délicates et des rivets industriels. Il s’inscrivait dans la lignée d’Alber Elbaz, qui a redonné toute la superbe à la maison parisienne de 2001 à 2015, tout en y ajoutant sa touche personnelle. A plusieurs reprises, les applaudissements au final de ses shows ont frisé la standing ovation. Un succès qui n’est jamais monté à la tête de ce Néerlandais, aussi brillant que discret, qui s’est révélé au sein de cette maison.

Diplômé de l’École des beaux-arts d’Arnhem, Lucas Ossendrijver a complété sa formation au sein des studios de Kenzo et de Dior Homme, époque Hedi Slimane, où il oeuvre alors sur la partie la plus classique de l’offre de la griffe de l’avenue Montaigne. Cet exercice de style, dans un cadre très précis, le pousse alors dans ses retranchements, l’incite à faire preuve d’une créativité distillée, avant de se pencher sur Lanvin où tout est à repenser avec des moyens différents.

Saison après saison, ce talent qu’on n’attendait pas – son premier bureau dans la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré était pour ainsi dire de la taille d’un placard – déplace subtilement le curseur du style, travaillant les matières, les coupes, les finitions et les accessoires. Alber Elbaz est le premier à applaudir son bras droit. Malheureusement, celui-ci est aussi le premier à être remercié de façon abrupte à l’automne 2015. Suivent, côté femme, une période de turbulence et plusieurs recrutements de directeurs artistiques à qui on ne laissera pas l’opportunité de s’installer.

Pendant ce temps-là, Lucas Ossendrijver se concentre sur la mode homme avec une abnégation remarquable. D’autres griffes le courtisent. Mais il serait surtout parfait pour reprendre la création de l’ensemble de la maison. Cette dernière change d’actionnaires au printemps 2018. Et les nouveaux propriétaires (le conglomérat chinois Fosun International) de préférer aujourd’hui le remercier après quatorze années remarquables de bons et loyaux services. Le nom de son successeur appelé à reprendre l’ensemble de la direction artistique de Lanvin devrait être annoncé dans les jours ou les semaines à venir.

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