Remaniement à l’environnement: problème de fond

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MarieChantal Chassé n’était pas dans son élément à l’Environnement, a dit François Legault. En voilà une qui ne redeviendra pas ministre de sitôt.

Le problème de Mme Chassé ne réside pas vraiment dans sa maîtrise plus ou moins aguerrie des dossiers environnementaux. L’histoire de la politique regorge d’hommes et de femmes qui ont dû apprendre « sur le tas » les moindres aspects des responsabilités qui leur étaient confiées. Leur réussite dépendait autant de leur vivacité d’esprit que de leurs aptitudes de gestionnaires, de leaders et de communicateurs. C’est sur ce dernier point que MarieChantal Chassé a échoué. Ses rares impromptus de presse et interventions à l’Assemblée nationale étaient d’une gênante insignifiance. Les médias sont durs, dira le premier ministre Legault. Le cycle de l’information continue exerce une pression constante sur les élus, et ainsi de suite. Ces nuances ne dispensent pas les politiciens modernes de faire preuve d’un minimum de talent de communicateur. Il en va de leurs responsabilités de bien expliquer au public leurs intentions et leurs projets de société.

Le nouveau ministre de l’Environnement, Benoit Charette, est certes plus expérimenté et plus à l’aise devant les médias que ne l’est Mme Chassé. Mais qu’en est-il de la substance ? Parce que la politique n’est pas seulement une affaire d’image. La nomination de M. Charette annonce-t-elle un changement de cap du gouvernement Legault en matière d’environnement ? Rien n’est moins sûr. Le premier ministre Legault a souligné que la lutte contre les changements climatiques représente « un immense défi », en opposant cet objectif à un autre : la réduction des écarts de richesse entre le Québec et d’autres provinces voisines.

Il est tout à fait légitime de vouloir réduire la dépendance du Québec à la péréquation, mais il n’y a pas lieu de dépeindre la lutte contre les changements climatiques comme un frein à la prospérité du Québec. Cette opposition malencontreuse entre environnement et économie n’a plus sa raison d’être. Au contraire, la décarbonisation de l’économie est une occasion à saisir pour bâtir de nouvelles filières et de nouvelles entreprises plus vertes.

Pour ce faire, le gouvernement Legault devra offrir une vision unifiée et cohérente en matière d’environnement. Mettre l’économie avant l’environnement, comme il l’a promis en campagne, est une solution trop simple à un problème qui préoccupe l’ensemble des Québécois.

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Qui est Benoit Charette, le nouveau ministre de l’Environnement?

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C’est sous la bannière du Parti québécois que Benoit Charette fait son entrée à l’Assemblée nationale en 2008 à titre de député de Deux-Montagnes. À l’été 2011, alors qu’une crise entourant le leadership de Pauline Marois déchire le Parti québécois, il quitte le caucus péquiste, disant ne plus croire en l’idée de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec dans un avenir rapproché. Il siège alors comme indépendant, puis se joint à la Coalition avenir Québec en décembre de la même année.

En 2012, Benoit Charette perd sa circonscription aux mains du candidat péquiste Daniel Goyer. Benoit Charette fait son retour à l’Assemblée nationale en 2014 à titre de député caquiste de Deux-Montagnes. Il est réélu le 1er octobre 2018, mais est boudé par le premier ministre François Legault lors de la composition de son cabinet.

Avant de faire le saut en politique, le diplômé de l’École nationale d’administration publique a fait ses armes à la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, au Forum jeunesse des Laurentides, à l’Agence intergouvernementale de la Francophonie et au ministère des Relations internationales du Québec.

L’homme de 42 ans est père de trois enfants.

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Benoit Charette remplace MarieChantal Chassé au ministère de l’Environnement

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Le passage de la ministre MarieChantal Chassé au ministère de l’Environnement aura été d’une brièveté record. Mardi, le premier ministre François Legault a annoncé qu’elle serait remplacée par le député Benoît Charette moins de trois mois après sa nomination.

« On a convenu ensemble que c’était mieux qu’elle prenne un pas de recul », a déclaré le premier ministre Legault lors d’un point de presse mardi après-midi, son premier de l’année 2019.

Mme Chassé s’était imposée comme le maillon faible du nouveau gouvernement de la CAQ. Peu à l’aise devant les médias, elle semblait mal connaître ses dossiers. M. Legault a toutefois fait valoir qu’il comptait lui confier de nouvelles responsabilités. Elle conserve d’ailleurs son siège de députée de Châteauguay.

Quant au nouveau ministre, M. Legault l’a décrit comme « un homme qui a une grande rigueur ». « Il connaît le transport, qui va devenir un élément important pour réduire les GES », a-t-il ajouté en soulignant que sa « grande expérience politique » allait rendre ses échanges avec les médias plus faciles.

Député de Deux-Montagnes, M. Charette n’avait pas accédé au Conseil des ministres après l’élection du gouvernement. D’abord élu sous la bannière du PQ en 2008, il est à la CAQ depuis 2012.

D’autres détails suivront.

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À Montréal, un budget axé sur l’économie et l’environnement

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Si Valérie Plante tient parole, les hausses de taxes imposées aux Montréalais en 2019 ne devraient pas dépasser 1,72 %, soit le taux d’inflation anticipé du Conference Board du Canada. Le budget de la Ville de Montréal que présentera jeudi l’administration Plante-Dorais mettra en avant l’économie et l’environnement, a prévenu la mairesse mercredi.

L’administration tentera de faire oublier le budget de l’année précédente. En janvier dernier, la mairesse Plante avait brisé une de ses promesses électorales en imposant des hausses de taxes moyennes de 3,3 % aux propriétaires montréalais, dépassant ainsi le taux d’inflation anticipé de 2,1 % pour 2018. La mairesse s’était défendue en affirmant que sa promesse électorale concernait uniquement les taxes foncières et non la taxe d’eau, qui avait été haussée de 1,1 %.

Lundi, Valérie Plante a assuré que les augmentations de taxes pour 2019 ne dépasseraient pas l’inflation. Le budget de son administration comportera notamment des mesures pour les commerçants et pour l’habitation. Vérification faite auprès du Conference Board du Canada, le taux d’inflation anticipé pour la région de Montréal pour l’année 2019 est estimé à 1,72 %.

« Je dirais que c’est le premier budget de notre administration. Celui de l’année dernière était plutôt un budget de transition », a commenté la mairesse Plante mercredi matin lors de la séance hebdomadaire du comité exécutif.

« Non seulement ça va mettre nos priorités en avant, mais c’est un budget qui sera pro-économie et pro-environnement parce que nous considérons que les deux ne vont pas en opposition, mais au contraire, ils vont de pair. »

À la veille du dépôt du budget, l’opposition à l’Hôtel de Ville a réclamé de l’administration qu’elle limite à 1 % les hausses de taxes tant pour le secteur résidentiel que pour le secteur non résidentiel. Le chef d’Ensemble Montréal, Lionel Perez, demande aussi que le taux de taxation pour les immeubles non résidentiels soit moindre pour la première tranche de valeur financière de 500 000 $. L’élu presse également l’administration de limiter à 2 % la croissance des dépenses.

Le PTI

En 2018, le budget de la Ville avait atteint 5,47 milliards, soit un bond de 5,3 % par rapport à l’année précédente.

Les arrondissements qui avaient subi les hausses de taxes les plus élevées étaient, dans l’ordre, Rosemont–La Petite-Patrie (5,6 %), Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension (5,4 %), Outremont (4,5 %) et Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce (4,2 %).

De leur côté, les maires des villes liées avaient fustigé ce budget qui leur imposait une hausse moyenne de 5,3 % des quotes-parts que leurs municipalités doivent verser à Montréal.

L’administration Plante-Dorais présentera aussi le programme triennal d’immobilisations (PTI) 2019-2021, qui détaille les investissements pour les trois prochaines années. Au cours des dernières années, la Ville avait pris l’habitude de déposer le PTI à une autre date.

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La protection de l’environnement pourrait devenir la 9e valeur libérale

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Les élus libéraux ont ouvert la porte toute grande mercredi à une proposition de leur Commission-Jeunesse, qui souhaite faire de la protection de l’environnement et de la lutte contre les changements climatiques la neuvième valeur officielle du Parti libéral du Québec (PLQ). 

 

Aux huit valeurs qui séquencent l’ADN libéral, les jeunes libéraux souhaitent inclure cet enjeu afin qu’il soit « au cœur des priorités des candidats » à la chefferie du parti. 

 

« Pendant la campagne électorale, malheureusement, la question de l’environnement n’a vraiment pas été une question prioritaire [pour le PLQ]. On en a parlé deux ou trois jours maximum. On ne veut plus que ça arrive », a déclaré le président de la Commission-Jeunesse du parti, Stéphane Stril. 

 

« Sachant que les jeunes ont un très gros poids dans le vote pour le prochain chef, nos revendications ont intérêt à être entendues par les candidats », a aussi fait valoir le porte-parole des jeunes libéraux, Maxime Debeauvais, dans un échange avec Le Devoir.  

 

Le PLQ a adopté sept valeurs cardinales en 2002. À celles-là s’est greffée, en 2004, la valeur de « l’équité intergénérationnelle », qui a notamment guidé le désir de l’ex-premier ministre Philippe Couillard d’équilibrer les finances publiques, selon Stéphane Stril. 

 

Un enjeu « incontournable », selon Arcand

 

À son arrivée au caucus présessionnel du PLQ à Lac-Beauport, le chef intérimaire Pierre Arcand a dit de l’enjeu environnemental qu’il était « incontournable ». 

 

« J’accueille avec beaucoup d’enthousiasme cette idée qui vient de la Commission-Jeunesse, a-t-il déclaré. Le reproche qui a été fait pendant la campagne, c’est qu’on a présenté nos mesures environnementales un peu plus tard que ce qui aurait peut-être dû être [fait], compte tenu de l’importance que l’environnement a prise durant la campagne. »

 

Stéphane Stril a été plus direct. « En environnement, on a proposé d’abolir les pailles [de plastique]. Ce n’est pas quelque chose de très intéressant », a-t-il jugé. 

 

À son avis, la proposition libérale la plus porteuse en environnement était celle promettant la gratuité des transports en commun pour les étudiants à temps plein et les aînés.

 

La nouvelle critique libérale en environnement, Marie Montpetit, a évoqué une « initiative extrêmement louable » de la part des jeunes libéraux. « C’est certainement une demande qui va être considérée avec beaucoup d’attention. C’est très pertinent et très en phase avec nos positions », a-t-elle affirmé. La responsabilité de trancher la question incombera toutefois aux membres du parti lors d’un congrès, a-t-elle rappelé. 

 

L’élue de Saint-Laurent, Marwah Rizqy, s’est quant à elle dite « très d’accord avec les jeunes libéraux ». Selon elle, « les jeunes, les millénariaux, ne parlent que de ça ». 

 

Et puis c’est à ces jeunes que les aspirants à la chefferie du PLQ — dont elle ne cache pas faire partie — devront parler lors de la course, puisque le nouveau mode de scrutin adopté par le parti leur donne un pouvoir accru. « Le tiers des votes », a-t-elle souligné. 

 

Bilan de campagne

 

Marwah Rizqy n’a pas mâché ses mots lorsqu’est venu le moment de critiquer la campagne électorale de l’ex-chef Philippe Couillard. « On n’a pas fait assez rêver les Québécois et il n’y a pas grand-chose pour faire rêver lorsqu’on parle d’une deuxième carte d’assurance maladie lors de la deuxième journée de campagne », a-t-elle déclaré.

 

Pierre Arcand n’a pas voulu aller aussi loin. « Il y aura une discussion au caucus sur cette question-là. Il est clair que par le résultat, il y a des choses à améliorer. Il faut quand même le dire de façon très claire. Il y a certainement des ajustements au tir qui devront être faits », a-t-il concédé. 

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Legault et l’environnement: l’heure du réveil

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Nouvellement assermenté comme premier ministre du Québec, François Legault a reconnu que la Coalition avenir Québec avait trop peu parlé d’environnement durant la campagne électorale. Il a dit avoir pris acte des commentaires des citoyens. Or pour un gouvernement, réagir à l’opinion publique est une chose, agir avec détermination et cohérence en est une autre.

Bien que tardif, ce réveil — osons espérer qu’il s’agit d’une prise de conscience — est évidemment le bienvenu. Il était incongru qu’un parti aspirant au pouvoir au Québec fasse l’impasse sur cet enjeu crucial.

En matière de réduction des gaz à effet de serre (GES) — le premier ministre n’a abordé que cette dimension de la question —, François Legault a promis de « poser des gestes » et d’« agir de façon pragmatique », un qualificatif qu’il chérit, afin d’atteindre des résultats. C’est en soi une bonne nouvelle parce que, trop souvent, les stratégies visant la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique édictent des cibles sans trop se soucier des moyens à prendre pour obtenir des résultats concrets.

Ainsi, le Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques du gouvernement Couillard a fixé l’objectif de réduire de 20 %, par rapport à 1990, les émissions de GES d’ici 2020. Or à deux ans de l’échéance, le Québec est en voie de rater sa cible de beaucoup. Le gouvernement Legault doit nous dire ce qu’il entend faire.

Il faut saluer l’intention exprimée par le premier ministre de revoir la gestion du Fonds vert, dans lequel transitent quelque 4 milliards et dont une partie des sommes a été dilapidée pour financer des projets qui ont eu peu d’impact.

Mais l’enjeu de l’environnement ne s’arrête pas aux changements climatiques, bien qu’ils représentent la menace la plus sourde et, sans doute, la plus difficile à contrer compte tenu de son envergure planétaire.

Dans son livre publié en 2013 et intitulé Cap sur un Québec gagnant. Le Projet Saint-Laurent, François Legault s’inquiétait de la qualité de l’eau du fleuve et du fait que les municipalités, dont Montréal, y déversent encore des eaux usées sans traitement et qu’il subisse la pollution en provenance des terres agricoles. Ce sont des chantiers qui nécessiteront des investissements de plusieurs milliards de dollars.

François Legault devra aussi nous dire où il loge au regard de la protection de la biodiversité, un enjeu dont l’ampleur ira en grandissant. Cela englobe l’utilisation des pesticides, l’exploitation forestière, la protection des milieux humides, la création d’aires protégées. À cet égard, le Québec ne fait pas figure d’exemple. On n’a qu’à penser à la pouponnière de bélugas à Cacouna, toujours menacée par un projet de port, à l’extermination des caribous forestiers ou au promoteur qui avait obtenu l’autorisation d’assécher l’habitat d’une espèce d’amphibien en péril.

À ce jour, la CAQ n’a pas semblé sensible à ce type de préoccupations. En campagne électorale, sa candidate dans Bertrand, Nadine Girault, maintenant élue, a même promis d’ouvrir le parc national du Mont-Tremblant à la motoneige, comme si les motoneigistes, dont l’activité s’avère des plus polluantes et perturbatrices pour la faune, manquaient de sentiers au Québec.

François Legault, qui a affirmé sur le tard sa « sincère préoccupation pour les défis environnementaux », ne fait pas preuve de la plus grande cohérence : agrandissements d’autoroutes, troisième lien à Québec, préjugé favorable à l’égard de l’exploitation des hydrocarbures, mais aussi engagement pour l’électrification des transports et pour le développement du transport en commun.

Dans son discours d’assermentation, le premier ministre s’est vanté d’avoir « une équipe économique de rêve », qui se déploie non seulement aux Finances et à l’Économie, mais dans chacun des ministères, qu’il a presque tous nommés.

Nous croyons qu’il devrait en être de même de l’Environnement, un portefeuille transversal qui touche la presque totalité des activités de l’État et de la société. On ne peut plus concevoir l’aménagement du territoire — et son corollaire, l’étalement urbain — sans qu’il soit guidé par la protection de l’environnement, ni l’agriculture, ni la forêt, ni la santé publique, ni le développement économique, en général.

Eu égard aux défis que représentent les changements climatiques et les menaces à la biodiversité, la protection de l’environnement doit être au centre de l’action gouvernementale. Et puisqu’il suppose un profond changement dans les habitudes et le mode de vie des citoyens, cet enjeu de société, car c’en est devenu un, doit faire l’objet d’une mobilisation nationale que seul un gouvernement volontaire — et sincère — peut lancer.

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Le Québec et l’environnement seront au cœur des priorités du NPD

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L’environnement sera au coeur de la plateforme électorale du Nouveau Parti démocratique (NPD) aux élections fédérales de 2019 et le Québec risque d’y trouver son compte.

Devant des militants réunis à Trois-Rivières, le chef de la formation politique, Jagmeet Singh, a promis samedi après-midi qu’un gouvernement néodémocrate créerait un fonds pour aider les municipalités à développer des projets d’énergie verte et investirait pour faire du Québec un leader mondial en électrification des transports.

M. Singh s’est exprimé ainsi dans le cadre du congrès de la section québécoise du parti à Trois-Rivières.

En entrevue avec La Presse canadienne, le chef parlementaire du NPD, Guy Caron, a souligné que le récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies démontre l’importance de faire face aux enjeux climatiques puisque le Canada accuse un retard par rapport à ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES) et de lutte aux changements climatiques.

Le député fédéral de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques trouve d’ailleurs très ironique que le gouvernement canadien se soit porté acquéreur d’un pipeline après avoir suscité de grandes attentes à l’Accord de Paris sur le climat.

Le succès passe donc par le développement des énergies vertes, croit le NPD. Pour l’illustrer, Jagmeet Singh a donné l’exemple de l’usine de biométhanisation de Saint-Hyacinthe, qu’il a visitée. Il a affirmé que « c’est dans ce type de projet qu’il faut investir et non dans un oléoduc ».

Les électeurs veulent du changement

Le NPD est aussi inspiré par les dernières élections québécoises. Guy Caron y voit la volonté de changement des électeurs par rapport aux vieux partis.

Il note que les appuis n’ont pas seulement augmenté du côté de la Coalition avenir Québec, qui formera le prochain gouvernement, mais aussi envers Québec solidaire, qui a également fait de la lutte aux changements climatiques sa priorité.

Selon le chef parlementaire du NPD, les libéraux et les conservateurs fédéraux n’échapperont pas à ce désir de changement. Il a bon espoir de revivre une autre vague orange au Québec, comme ce fut le cas sous la direction du regretté Jack Layton en 2011.

Par ailleurs, M. Caron ne croit pas que l’élection d’un gouvernement caquiste à Québec, qui souhaite interdire le port des signes religieux à ses fonctionnaires et aux personnes en position d’autorité, va nuire à son chef Jagmeet Singh, qui affiche fièrement ses convictions sikhes.

Reconnaître le français dans la Constitution

Autre signe que le NPD courtise l’électorat québécois : une résolution a été adoptée samedi pour appuyer toute demande qui ferait en sorte d’enchâsser le français comme langue officielle au Québec dans la Constitution canadienne.

D’après M. Caron, cette résolution a reçu l’assentiment des membres. Le député a souligné que le projet de loi du NPD visant à faire du français la langue de travail dans les entreprises relevant du fédéral au Québec tenait toujours.

Il a donné l’exemple des banques et des aéroports, qui ne sont pas soumis à la loi 101. Si le NPD ne souhaite pas étendre cette loi aux instances fédérales, il veut l’équivalent d’une loi 101 qui s’appliquerait aux entreprises fédérales en sol québécois.

Un programme chargé

Le programme du congrès de Trois-Rivières est chargé : 28 textes de résolutions doivent être soumis pour être débattus d’ici dimanche matin.

Une résolution pour faire de la gestion de l’offre une priorité a déjà reçu le feu vert des militants, dans la foulée de la nouvelle entente de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.

Même chose pour une résolution ayant pour objectif l’amélioration des télécommunications avec un plan pour faciliter la couverture de la téléphonie sans fil.

Les résolutions adoptées au congrès pourraient se retrouver dans le programme du NPD en prévision du prochain scrutin fédéral

 

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