Yoli and Otis, l’esprit bohème australien

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Yoli and Otis, c’est l’histoire de Lena Catterick, une créatrice adepte de la slow life basée à Byron Bay, en Australie. Elle lance la marque à la naissance de sa fille Yolanda, en 2013, et imagine des pièces confortables, minimalistes et durables (et bien évidemment produites de manière responsable). Pour résumer la philosophie de la marque : consommer moins, mais mieux.
Cette saison, Lena nous offre des blouses fleuries et drapées, beaucoup de couleurs naturelles (safran ou terracota), des robes à volants bohèmes, des shorts en lin… Un vestiaire effortless aux effluves australiennes, qui nous transporte tout droit à Byron Bay !

Bonus : cette jolie marque n’est pas réservée qu’aux enfants ! Une ligne adulte et accessoires (paniers, linge) a également vu le jour pour le plus grand plaisir des parents en quête de ralentissement (et de belles choses, surtout).


Collection à retrouver sur Yoli and Otis, et dans leurs boutiques à Byron Bay et Bali, ou dans ces boutiques dans le monde.
La marque sera également présente au Playtime Paris du 26 au 28 janvier !

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Mikaël Grou L’esprit de compétition

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Publié le 07/12/18 par Camille Demaury

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Photo : Joy Forgas Deplanche

Dernier lauréat de l’International Gaggenau Sommelier Awards qui s’est déroulé à Pékin en octobre, le jeune Rennais de 29 ans, déjà consacré meilleur jeune sommelier d’Australie en 2017, n’en garde pas moins les pieds sur terre.

Assistant chef sommelier, « un poste clé »,  depuis mars, au Dorchester, le restaurant d’Alain Ducasse, à Londres, après y avoir été chef sommelier du Gril, Grou se réjouit d’avoir eu l’opportunité d’être confronté à des acteurs de haute volée dans son domaine, qu’il s’agisse des juges ou des autres compétiteurs. « C’est un événement culturel autour du vin dont le point d’orgue est l’attribution de ce titre.

La compétition est exigeante, et il a évidemment été question de champagne. Et, comme nous étions à Pékin, nous avons parlé de bulles chinoises. » Serge Dubs, de l’Auberge de l’Ill, à Illhaeusern, et, entre autres, meilleur sommelier du monde en 1989, qui le connaît depuis ses débuts au restaurant Le Cinq de l’hôtel George V à Paris, s’enthousiasme : « Mikaël est un garçon extraordinaire, il est très travailleur, il garde son envie d’apprendre. Il intellectualise joliment et d’une manière très poétique son approche du vin, quitte à s’emballer parfois. » Et, assure-t-il, grâce à son expérience dans les concours, il a appris à maîtriser ses envolées. Son autre force, aux yeux de son mentor, c’est qu’il a déjà voyagé dans le monde entier et que, dans sa pratique, il laisse de plus en plus parler sa passion, son coeur. « C’est un pro déjà aguerri, il sera un beau sommelier fidèle à la tradition, et ce qui est touchant, c’est qu’il a gardé les yeux qui pétillent. » 

Retrouvez l’intégralité de F, Art de vivre sur le kiosque du Figaro.

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